Martigné-Ferchaud

commune française d'Ille-et-Vilaine

Martigné-Ferchaud
Martigné-Ferchaud
L’église Saint-Pierre.
Blason de Martigné-Ferchaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Roche aux Fées Communauté
Maire
Mandat
Patrick Henry
2020-2026
Code postal 35640
Code commune 35167
Démographie
Gentilé Martignolais
Population
municipale
2 583 hab. (2019 en diminution de 1,37 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 40″ nord, 1° 19′ 06″ ouest
Altitude Min. 42 m
Max. 121 m
Superficie 74,10 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de La Guerche-de-Bretagne
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Martigné-Ferchaud
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Martigné-Ferchaud
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Martigné-Ferchaud
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Martigné-Ferchaud
Liens
Site web www.ville-martigneferchaud.fr

Martigné-Ferchaud est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne et membre de Roche aux Fées Communauté. Elle est peuplée de 2 583 habitants[Note 1] (les Martignolais).

GéographieModifier

PrésentationModifier

 
Carte de la commune de Martigné-Ferchaud

Martigné-Ferchaud est une commune de 7 410 hectares, ce qui en fait la seconde commune du département d'Ille-et-Vilaine juste après Paimpont.

ÉcologieModifier

Du point de vue de la richesse de la flore, Martigné est à la huitième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 606 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 56 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 28 taxons protégés et 39 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[1]. La commune comprend ainsi la Forêt d'Araize.

Un point de suivi de la qualité des eaux du Semnon est présent sur la commune[2].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 777 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soudan », sur la commune de Soudan, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 821,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 40 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Martigné-Ferchaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,7 %), terres arables (27 %), prairies (17,5 %), forêts (14,4 %), zones urbanisées (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), mines, décharges et chantiers (1 %), eaux continentales[Note 7] (0,9 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Martiniacum au XIe siècle [23], Martigneium en 1218[24], Martigneium Ferri Calidi en 1516[25].

Martigné est un nom de domaine gallo-romain, basé sur l'anthroponyme Martinus[26], c'est-à-dire Martin, ou Martinius[25], lui-même dérivé de « Mars dieu de la guerre » et du suffixe -(i)acum « lieu de, propriété de » dont l'aboutissement régulier est la terminaison dans l'ouest.

Le déterminant complémentaire Ferchaud est un nom de personne d'origine germanique (latinisé en Farcaldus dans les textes), réinterprété en « fer chaud ».

HistoireModifier

Révolution françaiseModifier

La population de la commune était, parait-il, favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[27].

Le XXe siècleModifier

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Martigné-Ferchaud porte les noms de 159 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[28].

La Deuxième Guerre mondialeModifier

Un groupe de résistants se forma en 1942, sur les communes de Martigné-Ferchaud, Retiers, Éancé et Forges-la-Forêt, leurs premières actions étant de cacher des réfractaires au Service du travail obligatoire (plus de 2 000 jeunes réfractaires furent camouflés), cacher des aviateurs alliés (plus de 150 aviateurs américains ou anglais furent cachés et rapatriés) et des évadés. En juin-juillet 1943 le capitaine François Vallée, puis ses deux adjoints, membres du réseau Buckmaster, renforcèrent ce réseau de résistance qui reçut des parachutages d'armes et fut actif dans tout le département d'Ille-et-Vilaine et même au-delà ; mais de nombreuses arrestations de membres de ce réseau eurent lieu vers la fin de l'année 1943 ; 50 membres de ce réseau sont morts ou disparus en déportation, dont 12 de Martigné-Ferchaud (Jean Richard[29], responsable du secteur de Martigné-Ferchaud, parvint à échapper à l'arrestation)[30]. Une plaque commémorative située sur une place de la ville porte 48 noms de membres du réseau Buckmaster morts pour la France[31].

Le , la Task Force Peter (une des quatre colonnes fantômes du 23rd Headquarters Special Troops, équipée de chats, jeeps, avions, etc.. gonflabes, destinés à faire croire aux reconnaissances aériennes allemandes qu'il s'agissait d'une véritable force militaire), après étre passé par Vitré, installa ses faux éléments gonflabes au sud de Martigné-Ferchaud[32].

Le monument aux morts de Martigné-Ferchaud porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[28].

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'argent à la quintefeuille de gueules.

Politique et administrationModifier

 
La mairie.
Liste des maires de la commune
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1813 Ducrest de Lorgeril    
1813 1829 Monnier    
1829 1830 Paris    
1830 1832 Pierre Daussy    
1832 1832 Havard (1er adjoint)   Intérimaire
1832 1838 Pierre Daussy    
1838 1840 Interim Lefeuvre (adjoint)    
1840 1846 Doussault du Breil    
1846 1859 Pierre Daussy    
1859 1878 Pierre Thomas    
1878 1892 Théophile Daussy    
1892 avril 1911[33]
(décès)
Raoul Rémi de Gourden   Avocat près la cour d'appel de Rennes
mai 1911[34] 1940 Charles Doudet    
1941 1945 Félix Brochet    
1945 1967 Paul Prime    
1967 mars 1977 Ivan-Bernard de Fontaine de Resbecq   Notaire
mars 1977 mars 1989 Michel Charton   Docteur vétérinaire, maire honoraire
mars 1989 mars 2001 Guy Martin   Entrepreneur en bâtiment, maire honoraire
mars 2001 mars 2008 Michel Raison DVD Chef d'agence bancaire
mars 2008 27 mai 2020[35] Pierre Jégu[36] DVG Coiffeur retraité
27 mai 2020 En cours Patrick Henry[37]   Agriculteur

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[39].

En 2019, la commune comptait 2 583 habitants[Note 8], en diminution de 1,37 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 5503 3083 4673 9233 6963 5993 5863 6093 783
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8303 7873 8073 7543 8893 9943 9363 9733 963
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7533 6783 5843 2333 2293 2953 1853 2313 203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 2863 2273 2853 1502 9202 6342 6172 5682 650
2014 2019 - - - - - - -
2 6122 583-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Forge de Martigné-Ferchaud. Un haut-fourneau, créé en 1672 par René Saget, remplaça l'industrie des forges à bras, jusque-là très florissante. Le minerai de fer venait de Loire-Atlantique (Sion-les-mines et alentours) et le charbon de bois des forêts alentour. Les fers étaient exportés jusqu'aux Antilles.
  • Étang de la Forge ou étang de Martigné. Il s'étend sur 80 ha et ses chutes étaient autrefois utilisées pour actionner les forges de la ville.
  • Monument en hommage au réseau Buckmaster[42].

Activité culturelle et manifestationsModifier

  • Les Étincelles Aquatiques, spectacle annuel sur quatre jours au début du mois d'août, créé en 1994, impliquant un millier de bénévoles, composé de tableaux scéniques et pyrotechniques[43],[44].
  • Festival Les Mines d'or (de 2003[45] à 2014[46]).

Personnalités liées à la communeModifier

L'abbé René Marie Guillou ( à Châteaugiron - à Rennes), curé de Martigné-Ferchaud (1774-1789 et 1803-1820), est député du clergé du au [47],[48].

L'abbé démocrate Louis Bridel (1890-1933) est inhumé dans la commune.

Charles Rabot, né à Nevers en 1856, dans une famille d’origine bretonne, est à la fois un géographe, un glaciologue, un explorateur, en même temps qu’un grand voyageur, un journaliste et un conférencier. Quelques semaines avant que la Seconde Guerre mondiale n’éclate, Charles Rabot se retire dans sa propriété de La Halinière à Martigné-Ferchaud en Ille-et-Vilaine, où il décède le . Dans l’hommage que lui rend L’Illustration (12/), Jacques Sorbets écrit : « Animé du seul désir d’élargir l’horizon du grand public, il s’effaçait complètement dans ses articles ou conférences derrière ce qu’il avait à écrire ou à dire. Son extrême modestie l’a maintenu en France dans une sorte d’incognito qui le laissait indifférent ».Charles Rabot fut inhumé dans le cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Émile Bridel, industriel fondateur des laiteries Bridel (beurre, fromage…), est né en 1918 à Martigné-Ferchaud. Il meurt le à Missillac (Loire-Atlantique).

Le , Frédéric Boulay, militant raciste habitant la commune, tue deux ouvriers turcs et en blesse cinq autres, à Châteaubriant en Loire-Atlantique.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Céline Blanchard, Retiers et Martigné-Ferchaud : deux chefs-lieux de canton pendant la Révolution, 1788-1800, Rennes, 2002, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 824).

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. « Qualit'eau 35 no 30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Soudan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Martigné-Ferchaud et Soudan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Soudan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Martigné-Ferchaud et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Erwan Vallerie : Traité de toponymie historique de la Bretagne. (3 volumes). Editions An Here. 1995.
  24. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux de Haute Bretagne, Coop Breizh. 1990.[réf. non conforme].
  25. a et b « Etymologie et Histoire de Martigné-Ferchaud », infobretagne (consulté le ).
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Larousse, 1963; Librairie Guénégaud, 1978.[réf. non conforme].
  27. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399.
  28. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=10301&dpt=35
  29. http://memoiredeguerre.free.fr/biogr/richard-jean.htm
  30. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991.
  31. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=21501&dpt=35
  32. Éric Rondel, "La libération de la Bretagne", éditions Ouestetcompagnie, 2014, (ISBN 978-2-36428-039-7).
  33. [1]
  34. [2]
  35. « Pierre Jégu, le maire, ne se représentera pas », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  36. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ , p. 10-13 (ISSN 1285-7688).
  37. « Municipales à Martigné-Ferchaud. Patrick Henry, maire, veut dynamiser la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. « Le réseau Buckmaster en Ille-et-Vilaine », sur memoiredeguerre.free.fr, Maxime Le Poulichet et Jean Paul Louvet (consulté le ).
  43. « Notre histoire en quelques mots… », sur etincelles-aquatiques.org, association Étincelles aquatiques spectacle (consulté le ).
  44. « Étincelles aquatiques : 1 000 bénévoles sur le pont du 2 au 5 août », sur actu.fr, Le Journal de Vitré (consulté le ).
  45. « Axel Bauer s’arrête à Martigné », sur actu.fr, Le Journal de Vitré (consulté le ).
  46. « Martigné-Ferchaud. L'association Les Mines d'or va être dissoute », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  47. L'ami de la religion journal et revue ecclesiastique, politique et litteraire, t. 71, Paris, Librairie ecclésiastique d'Ad. Le Clère et Cie, (lire en ligne), p. 294.
  48. « René, Marie Guillou », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale (consulté le ).