Dives (Oise)

commune française du département de l'Oise

Dives
Dives (Oise)
Église Saint-Martin et restes de l’ancien portail du château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Compiègne
Intercommunalité CC du Pays des Sources
Maire
Mandat
Jean-Pierre Leonard
2020-2026
Code postal 60310
Code commune 60198
Démographie
Gentilé Divois, Divoises
Population
municipale
392 hab. (2020 en augmentation de 1,82 % par rapport à 2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 18″ nord, 2° 53′ 20″ est
Altitude Min. 52 m
Max. 153 m
Superficie 8,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Compiègne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Thourotte
Législatives 6e circonscription de l'Oise
Localisation
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Dives
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Dives

Dives est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie modifier

Description modifier

Dives est un village périurbain du Noyonnais dans l'Oise; jouxtant à l'est Lassigny et situé à 8 km à l'ouest de Noyon, 19 km au nord de Compiègne, 40 km au nord-est de Clermont et 23 km à l'est de Montdidier

Il est desservi par l'ancienne route nationale 38 (actuelle RD 938) qui le relie notamment à Noyon et Ressons-sur-Matz.

En 1850, Louis Graves indiquait que « le sol de cette commune, sans présenter de coteaux distincts, est inégal et tourmenté; sa principale dimension est dans la direction du nord au midi. Le ruisseau de Dive prend naissance dans le chef-lieu même, qui est traversé par la route départementale de Beauvais à Noyon : ce village est mieux bâti que les voisins à cause des reconstructions nécessitées par les nombreux incendies dont il a été le théâtre[1] »

Communes limitrophes modifier

  Candor Lagny  
Lassigny N Cuy
O    Dives    E
S
Plessis-de-Roye Thiescourt

Hydrographie modifier

La commune est drainée par la Divette, dans laquelle confluent plusieurs ruisseaux, dont le Ru d'Orémus, le Ru du Val et le Fossé Saint-Crépin.

La Divette est un sous-affluent de la Seine par l'Oise.

Climat modifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 709 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ribecourt », sur la commune de Ribécourt-Dreslincourt, mise en service en 1976[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 738,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 34 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Dives est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,5 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), forêts (11,2 %), zones urbanisées (7,1 %), prairies (4,1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts modifier

Dives comprend deux hameaux : le Plessis-Cacheleux, au nord, et le Plémont, au sud-ouest de la commune vers Thiescourt[21]

Habitat et logement modifier

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 190, alors qu'il était de 180 en 2013 et de 139 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 88,1 % étaient des résidences principales, 3,8 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,1 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Dives en 2018 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,8 %) supérieure à celle du département (2,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 80,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,8 % en 2013), contre 61,4 % pour l'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Dives en 2018.
Typologie Dives[I 1] Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 88,1 90,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,8 2,5 9,7
Logements vacants (en %) 8,1 7,1 8,2

Voies de communication et transports modifier

La commune est desservie, en 2023, par les lignes 674 et 6307 du réseau interurbain de l'Oise[22].

Toponymie modifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes in villa Diva (vers 982) ; terras in Diva (988) ; de Diva (1127) ; Andrea de Dive (1127) ; Odo de Diva (1143) ; inter Divam et Planum montem (1196) ; andrea de Diva (vers 1200) ; Simonem de dive (vers 1200) ; apud Divam (1224) ; ceus de Dive (1255) ; Dive (vers 1300) ; in territorio de Dive (1305) ; ceulx de la garnison de Dyve (1440) ; ceux de Dyve (1463) ; Dives (XIXe)[23].

À rapprocher du gaulois deva « divine »[24], du gaulois dēuā-, un mot de la famille indo-européenne désignant le « dieu, divin », attesté sous la forme Diva et serait donc originellement des eaux « divines », « sacrées »[25], lié à divus signifiant « divin », et signifiant à l'origine « favorisé par les dieux ».

Histoire modifier

Louis Graves indiquait en 1850 « Dive est, un lieu ancien; on a une charte de 988, par laquelle Lyndulphe, évêque de Noyon, donne à l'abbaye Saint-Éloi des terres qu'il possédait dans cette paroisse. La cure, qui était conférée par l'évêque, avait Evricourt peur succursale. Elle est devenue succursale elle-même sous le titre de Saint-Martin.
Il y avait à Dive un château fortifié détruit depuis longtemps, dont il reste encore une tour et un pan de mur, entourés de larges fossés remplis d'eau; on y a joint un pavillon construit en briques[1] ». À cette époque, on comptait dans le territoire communal deux marnières et un moulin à vent. Un second avait été détruit par incendie en 1833. Les habitants vivaient alors essentiellement de l'agriculture[1].

Première Guerre mondiale modifier

 
Ruines du château, en 1917.

Dives est envahie par l'armée allemande dès le début de la Première Guerre mondiale, du au lors de son repli dans le cadre de l'opération Alberich. Ses habitants ont été évacués ou, pour les hommes en âge de se battre, capturés et déportés en Allemagne. Le village est totalement détruit, l'occupant pratiquant une politique de la terre brûlée[26].

Le village est à nouveau occupé de juin 1918 au [26].

Il est considéré comme détruit à la fin de la guerre[27] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [28].

Politique et administration modifier

Rattachements administratifs et électoraux modifier

Rattachements administratifs modifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Compiègne du département de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Lassigny[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux modifier

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Thourotte

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Oise.

Intercommunalité modifier

Dives est membre de la communauté de communes du Pays des Sources, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Thierry Frau DVG Professeur de technologie
Conseiller général de Lassigny (2002 → 2015)
Maire de Lassigny (2008 → 2019)
mars 2008 En cours
(au 2 décembre 2021)
Jean-Pierre Leonard   Retraité
Réélu pour le mandat 2020-2026[30],[31]

Équipements et services publics modifier

Enseignement modifier

Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Cuy er de Lagny dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal.

Population et société modifier

Démographie modifier

Évolution démographique modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2020, la commune comptait 392 habitants[Note 8], en augmentation de 1,82 % par rapport à 2014 (Oise : +1,35 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
399403475345455447407405408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
407395359330341327306330327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
320323302205231213209234220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
235193195232287327322354399
2020 - - - - - - - -
392--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges modifier

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 201 hommes pour 199 femmes, soit un taux de 50,25 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,89 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,1 
5,1 
75-89 ans
7,4 
19,5 
60-74 ans
17,7 
18,2 
45-59 ans
15,8 
23,1 
30-44 ans
21,8 
17,7 
15-29 ans
16,2 
16,4 
0-14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2020 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,4 
75-89 ans
7,5 
15,4 
60-74 ans
16 
20,8 
45-59 ans
20 
19,4 
30-44 ans
19,4 
17,8 
15-29 ans
16,4 
20,7 
0-14 ans
19,3 

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

  • L'église Saint-Martin, reconstruite en 1925/26 en style néo-roman, après la destruction de l'édifice précédent, qui datait de 1555, pendant la Première Guerre mondiale. Elle est marquée par son clocher-porche surmonté d'un bulbe, qui rappelle l'architecture baroque de l'est de la France.
    L'édifice en briques est constitué par la nef avec des bas-côtés étroits, un large transept suivi d'une abside pentagonale. La charpente mérite d'être remarquée[37].
  • Le parc du château avec exposition de pierres et notamment une œuvre contemporaine d'Anne Rochette, Les Pierres Galantes . Quelques ruines du château-fort, datant du XIIIe et remanié au XVIIe siècle avec leur douves subsistent, et notamment une se ses portes, placée dans le parc communal[21]..
  • Monument aux morts, en forme de pyramide, et portant la Croix de guerre décernée à la commune[38]

Personnalités liées à la commune modifier

Voir aussi modifier

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Articles connexes modifier

Liens externes modifier

  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 SO, Laon [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et références modifier

Notes modifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Cartes modifier

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références modifier

Site de l'Insee modifier

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Dives » (consulté le ).
  2. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Dives - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Dives - Section LOG T7 » (consulté le ).
  4. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Oise » (consulté le ).
  5. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).

Autres sources modifier

  1. a b et c Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Lassigny, arrondissement de Compiègne (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 116 p. (lire en ligne), p. 52-53.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Ribecourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Dives et Ribécourt-Dreslincourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Ribecourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Dives et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur infoclimat.fr (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur infoclimat.fr (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur infoclimat.fr (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. a et b « Dives », Les 48 communes, sur cc-pays-sources.fr (consulté le ).
  22. « Transports en commun à Dives », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
  23. Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l’Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 182.
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 112.
  25. Jacques Lacroix, Le celtique dēvo- et les eaux sacrées, Mémoires de la société belge d'études celtiques, 32, Bruxelles, 2011
  26. a et b « Dives dans la Grande Guerre », Livre mémorial des communes de l'Oise, Mémorial 1918 / 1918 des victimes civiles de l'Oise.
  27. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  28. Journal officiel du 18 février 1921, p. 2098.
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Dives », Cartes de France (consulté le ).
  31. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Dives (60198) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
  37. Dominique Vermand, « Dives, église Saint-Martin : Diocèse : Noyon », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
  38. Corinne Helin, « Dives (60310) », sur monumentsmorts.univ-lille.fr, Les Monuments aux morts - France-Belgique-Autres pays, (consulté le ).