Combat d'Anderlecht

Combat d'Anderlecht
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Combat d'Anderlecht, 13 novembre 1792 par Bellange, dans la salle de 1792 au château de Versailles.
Informations générales
Date
Lieu Anderlecht, près de Bruxelles (Belgique)
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau de la France République françaiseDrapeau du Saint-Empire Saint-Empire
Commandants
Charles François DumouriezFerdinand Frédéric Auguste de Wurtemberg
Forces en présence
35 000 hommes20 000 hommes

Batailles

Coordonnées 50° 50′ 00″ nord, 4° 18′ 00″ est
Géolocalisation sur la carte : Bruxelles
(Voir situation sur carte : Bruxelles)
Combat d'Anderlecht
Géolocalisation sur la carte : Belgique
(Voir situation sur carte : Belgique)
Combat d'Anderlecht

Le combat d'Anderlecht, parfois appelé bataille d'Anderlecht, a eu lieu à Anderlecht près de Bruxelles en Belgique entre le Saint-Empire romain et la France le .

PréambuleModifier

Après la victoire de Jemappes, les troupes impériales s'efforcent de retarder la marche victorieuse des troupes de la République.

Le , l'arrière garde des Impériaux, commandée par le duc Ferdinand Frédéric Auguste de Wurtemberg rencontre à Leeuw-Saint-Pierre, sur le chemin de Bruxelles, une avant-garde française commandée par d'Harville, Stengel, Rosières et Thouvenot, bientôt suivie par le gros de la troupe commandée par Dumouriez qui poursuivit les Impériaux jusque sur les hauteurs d'Anderlecht.

La batailleModifier

L'armée révolutionnaire française commandée par Dumouriez, constituée au départ de 3 000 volontaires, se lance à l'assaut des lignes du duc de Wurtemberg accompagné de 20 000 hommes, sur les hauteurs d'Anderlecht.

Après une canonnade très vive et un combat qui dure 6 heures, les troupes françaises, secondées par les renforts qui arrivent au fil de l'eau, finissent par atteindre 35 000 volontaires, forcent l'armée impériale à se retirer en désordre sur Bruxelles, traversée durant la nuit.

BilanModifier

Les Impériaux perdent 500 hommes sur le terrain ; leur cavalerie, commandée par Latour, parvient cependant à ralentir la poursuite des Français et éviter de plus lourdes pertes. Le lendemain, , Dumouriez fait son entrée à Bruxelles, capitale des Pays-Bas autrichiens, sous les acclamations des habitants ; un certain nombre de soldats wallons se rallient à l'armée française[1].

Ordre de batailleModifier

  République française

BibliographieModifier

Lien interneModifier

Notes et référencesModifier

  1. Antoine de Jomini, Histoire critique et militaire des guerres de la Révolution: Campagne de 1792, t. 2, Paris, 1820, p. 238-239.