Ouvrir le menu principal

Carolles

commune française du département de la Manche

Carolles
Carolles
L'église Saint-Vigor.
Blason de Carolles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Avranches
Intercommunalité Communauté de communes de Granville, Terre et Mer
Maire
Mandat
Jean-Marie Sevin
2014-2020
Code postal 50740
Code commune 50102
Démographie
Gentilé Carollais
Population
municipale
749 hab. (2016 en diminution de 5,67 % par rapport à 2011)
Densité 195 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 04″ nord, 1° 33′ 37″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 77 m
Superficie 3,85 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte administrative de la Manche
City locator 14.svg
Carolles

Géolocalisation sur la carte : Manche

Voir sur la carte topographique de la Manche
City locator 14.svg
Carolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Carolles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Carolles
Liens
Site web www.ville-carolles.fr

Carolles est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 749 habitants[Note 1] et située au sud de la presqu'île du Cotentin, dans la baie du Mont-Saint-Michel.

Sommaire

GéographieModifier

SituationModifier

Carolles est une commune située sur la côte ouest du Cotentin, à la limite nord de la baie du mont Saint-Michel. Originellement paysanne, elle s'est tournée vers la mer avec l'arrivée du tourisme balnéaire. Elle est entourée des communes de Jullouville et de Champeaux.

Cadre géologiqueModifier

 
Carte géologique du Massif armoricain.

Carolles est localisée dans le domaine centre armoricain[2], dans la partie nord-est du Massif armoricain qui est un socle ouest-européen de faible altitude (maximum 400 m), caractérisé par des surfaces d'aplanissement et qui résulte d'une histoire complexe composée de trois orogenèses : icartienne (Paléoprotérozoïque,ca. 2,2-1,8 Ga), cadomienne (Édiacarien 750-540 Ma)[3] et surtout varisque (ou hercynienne, au Dévonien-Carbonifère, 420-300 Ma)[4]. La structure du Massif armoricain résulte de la superposition de l'héritage[5] de ces deux derniers orogènes[6].

Le site géologique de Carolles se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien dans lequel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs formant le batholite granodioritique mancellien[7], avec quelques pointements sécants de leucogranite[8].

Les falaises vives de Carolles, de 50 à 70 m de hauteur, s'étendent sur 5 km, depuis Carolles-Plage au Nord jusqu'à la plage de St-Michel (Saint-Jean-le-Thomas) au Sud, et sont incisées par la vallée du Lude. Les falaises vives se prolongent à l'intérieur des terres par des falaises mortes. Ces falaises bordent le massif granitique de Carolles (constitué d'une granodiorite riche en biotite et en cordiérite parcourue par un réseau de diaclases souligné par une teinte rouille caractéristique d’un début d’altération)[9] qui forme un plateau bocager dont l’altitude varie entre 70 et 110 m, et qui constitue la prolongation occidentale du massif granitique de Vire-Carolles, élément de ce batholite mancellien (mis en place entre 540 et 560 Ma). Le massif de Vire-Carolles forme une barre transversale Est-Ouest sur environ 55 km de longueur, avec une largeur variant de 6 à 12 km. L'intrusion magmatique a développé à la périphérie de cette intrusion un métamorphisme de contact, à l'origine d'une auréole de cornéennes qui ceinture ce massif[10]. Cette ceinture s'imprime dans le paysage par les falaises escarpées, contrastant avec la surface faiblement ondulée du massif granitique. « Les cornéennes constituent l'essentiel des affleurements du platier et des falaises ; elles se présentent en alternances rubanées de lits sombres et clairs dérivant des alternances siltosableuses granoclassées du Briovérien supérieur[11] : les lits dérivant des faciès silteux sont riches en cristaux de cordiérite tandis que les passées sableuses évoluent en cornéennes granoblastiques, riches en quartz et micas (muscovite, biotite), à cordiérite altérée. Le litage oblique initial des sédiments briovériens est parfois encore visible[12] ». Au niveau de la pointe de Carolles, les cornéennes sont recoupées par des filons d'épaisseur décimétrique d'aplite et de quartz. Sur l’estran rocheux à Sol-Roc, on peut observer des bancs subverticaux de cornéennes et un développement de structures en plis pincés en leur sein[13].

Les cornéennes et granodiorite cadomiennes de la Pointe de Champeaux font partie de l’inventaire du patrimoine géologique national depuis le 5 janvier 2006[14].

Le granite bleu de Carolles est utilisé dans la région pour faire les encadrements des ouvertures des maisons (portes et fenêtres), alors que les murs sont construits avec du granite de Vire. Il a aussi été employé pour la construction du cloître de l’abbaye de La Lucerne au XVIIIe siècle[15].

Selon la légende locale, la Vallée du Lude[16] résulte d'un combat entre l'Archange saint Michel et Satan. L'archange aurait fendu la falaise d'un coup d'épée, le diable se réfugiant derrière le Rocher du Sard (appelé aussi Rocher du Diable, cette crête rocheuse correspond à des cornéennes très redressées. De ce rocher Satan assistait, dit-on, au transport des dalles de granit de Chausey utilisées pour construire le Pont au Bault sur la Sélune au sud d’Avranches[15].

Une légende qui remonte probablement à la fin du XVIe siècle, place à l'angle des falaise, la Grotte des Mines d'or où les habitants auraient extraient des métaux précieux. Cette légende que la toponymie a perpétuée dans le nom de Pignon Butor (c'est-à-dire Butte d'or) provient de la présence dans les cornéennes d'un minéral, la pyrite, dont l'éclat métallique et la couleur jaune l'ont souvent fait prendre pour de l'or (« or des fous »)[17].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Carollis en 1154[18], Caroles en 1158[19], Charoles en 1223[18], ecclesia de Carolles en 1412[20], Charolles en 1548[18], Carolles en 1612[21].

Selon François de Beaurepaire[22], le nom de Carolles provient du latin tardif quadrolas, c'est-à-dire « bloc de pierre » et il signifierait donc « lieu où se trouvent des pierres ». La version francienne de ce toponyme serait Charolles (Saône-et-Loire).

Le gentilé est Carollais.

HistoireModifier

Depuis la préhistoire, les peuples se sont installés sur l’emplacement stratégique du massif de Vire-Carolles[15].

Sur le site de la Cabane Vauban se trouvent les vestiges d’un oppidum gaulois, fortification assez vaste (7 ha), connue sous le nom de Camp romain ou Camp des Châtelliers. Variante de l'éperon barré, il peut être considéré comme une sorte de « château-fort de falaise » datant de l'âge du fer[23].

Carolles, avec Saint-Pair-sur-Mer et Saint-Michel-des-Loups, s'associe à Bouillon le 1er janvier 1973. La commune créée prend alors le nom de Jullouville. Saint-Pair-sur-Mer se sépare de l'association en janvier 1978 et Carolles reprend son indépendance en janvier 2000.

BlasonnementModifier

Les armes de Carolles se blasonnent ainsi :
D'azur à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même, au chef de gueules portant un léopard d'or.[réf. nécessaire]

Politique et administrationModifier

 
La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? mars 2001 François Simon    
mars 2001[24] mars 2014 René Bagot   Cadre comptable
mars 2014[25] En cours Jean-Marie Sevin SE Directeur de société de transport retraité, président de la communauté de communes
Les données manquantes sont à compléter.


Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints[25].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2016, la commune comptait 749 habitants[Note 2], en diminution de 5,67 % par rapport à 2011 (Manche : -0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
637618622560528523552503532
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
445464452423397430448450503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
468518535491532585628714675
1962 1968 2005 2010 2015 2016 - - -
651653711788754749---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

MonumentsModifier

 
Sur la falaise de Carolles, lieu dit La Croix Paqueray.
  • Corps de garde du XVIIIe siècle (dénommé cabane Vauban ou vigie) situé au nord de la baie du mont Saint-Michel et destiné à surveiller la mer.
  • La Croix Paqueray a été érigée en 1815 dans la solitude du Pignon Butor au lendemain de la guerre de l'Empire. Il s'agissait d'un mémorial aux morts de cette guerre pour laquelle la commune de Carolles avait fourni un contingent de soldats particulièrement élevé. En été, les jeunes gens se réunissaient après les vêpres près de la Croix Paqueray et se livraient à des jeux et à des danses qui firent l'objet de sermons réprobatoires de la part du clergé. La première croix érigée était en bois, elle fut remplacée en 1871 par la croix en granit actuelle.
  • Église Saint-Vigor du XVIe siècle dotée d'une tour avec un toit en bâtière, d'un porche du XVIIe siècle et d'un toit en carène de bateau renversée[15]. Elle abrite quelques œuvres classées à titre d'objets aux Monuments historiques (notamment les fonts baptismaux et des sculptures)[30]. Cette église dépend de la paroisse Notre-Dame-de-la-Baie du doyenné du Pays de Granville-Villedieu[31].
  • La maison de l'oiseau migrateur, ouverte en 2003.

Lieux naturelsModifier

 
If centenaire.
  • La plage : découverte par des amateurs de pêche à pied, charmés par l'aspect pittoresque du paysage, elle s'ouvre également aux loisirs des bains de mer au milieu du XIXe siècle. L'inauguration du Paris-Granville en 1870 et l'arrivée des réfugiés parisiens lors de la guerre de 1870 permettent à ceux-ci d'apprécier les plages de sable fin de la baie du mont Saint-Michel[32].
  • Vallée du Lude : site protégé depuis le 22 août 1973. Encaissé entre deux hautes falaises, c'est un site sauvage d'une grande richesse naturelle. La légende voudrait qu'elle ait été ouverte d'un coup d'épée de l'Archange Saint-Michel dans sa lutte contre Satan, retranché sur le Rocher du Sard, appelé aussi Chaire du Diable. Au pied de la falaise du Pignon Butor, s'ouvrent les grottes marines de la pointe de Lude ou grottes dites des Mines d'or.
La faune très variée de blaireaux, renards, petits rongeurs, vit dans les fourrés, mais ce sont surtout les oiseaux qu'on peut voir et écouter, ils y nichent en grand nombre.
Le ruisseau dit le Lude naît à Saint-Michel-des-Loups et ne parcourt que 4,5 km avant de se jeter dans la mer au milieu d'un éboulis de rochers et de galets appelé le Port du Lude.
  • Vallée des peintres, arrosée par le ruisseau du Crapeux, qui forme la limite de la commune. Elle se nommait Vallon Bouvet au XVIIIe siècle et Ravin de la Trésorerie au XIXe siècle. Vers 1840, une carrière de granite fut ouverte sur un flanc du vallon. Exploitée jusqu'en 1926, on y extrayait le granite bleu de Carolles utilisé notamment pour les bassins du port de Granville, des pavés pour les trottoirs mais aussi comme matériau d’empierrement ou de sculpture. Il prend le nom de la vallée des peintres vers 1900 en raison des artistes qui y déposent leur chevalet. Un viaduc est bâti entre 1906 et 1908 pour la ligne de chemin de fer reliant Sourdeval à Granville, contribuant à l'essor de la station balnéaire. Désaffectée en 1935, la ligne est aujourd'hui un chemin de randonnée emprunté par les promeneurs alors que la halte gare de Carolles, acquise par la municipalité, est devenue la mairie en mai 1954[33].
  • If de 754 ans (l'âge de l'arbre est précisé sur une pancarte, mais celle-ci n'est pas régulièrement mise à jour) sur la place de l'église, à côté du monument aux morts. Avec la croix en granit, il est l'unique témoin du cimetière désaffecté en 1913[15].
 
Plage de Carolles

Projet patrimonialModifier

Consciente de la richesse de son patrimoine bâti et naturel, Carolles s'est associée aux communes de Granville, Saint-Pair-sur-Mer et Jullouville au sein de l'association loi de 1901 « Granville, pays de l'estran » pour postuler au label Villes et Pays d'art et d'histoire.

Activité et manifestationsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jacques Simon (Paris 1875 - Carolles 1965), peintre et graveur, a réalisé les vitraux de l'église.
  • Pierre Berthelier (Paris 1878 - Carolles 1941), peintre de l'Ecole de Carolles.
  • Edmond Debon (Condé-sur-Noireau 1846 - Carolles 1922 ), peintre et directeur artistique de la galerie de la Madeleine, il rejoint Carolles durant la Grande Guerre.
  • René Perchet (1898-1980), maire dans les années 1960-1970, directeur général de l'Architecture, directeur général du ministère des Affaires culturelles, grand officier de la Légion d'honneur, médaille militaire, croix de guerre 1914-1918, enterré à Carolles.
  • Pierre-Roland Giot (Carolles 1919 - Rennes 2002), préhistorien.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée »
  2. Carte des différentes unités litho-structurales de l'ouest du Bassin de Paris et du Massif armoricain, tiré de Michel Ballèvre, « Structure et évolution du Massif armoricain », Géochronique, 105, mars 2008, p. 29-31
  3. (en) [vidéo] Visionner : Plate Tectonics 600Ma to Today by CR Scotese sur YouTube
  4. (en) [vidéo] Visionner : Plate Tectonics, 540Ma - Modern World - Scotese Animation sur YouTube
  5. L'orogenèse cadomienne est marquée au nord du massif par des directions N70 (groupes de direction N 60° à N 85° et quelques autres issus de failles associées). L'orogenèse varisque est la principale responsable de l'architecture de la majeure partie du massif, notamment au travers du Cisaillement Nord-Armoricain et des deux branches du Cisaillement Sud Armoricain de direction N110 (séparant les quatre grands domaines armoricains (Nord-armoricain, Centre-armoricain, Sud-armoricain et le Léon), des groupes de failles N 20° à N 40 °, et des directions N140 à N160, héritées du pré-rifting atlantique avorté du Permo-Trias. Ces groupes de failles façonnent les directions du tracé de nombreux plateaux et côtes. Cf Paul Bessin, « Évolution géomorphologique du Massif armoricain depuis 200 MA : approche Terre-Mer », thèse Sciences de la Terre. Université Rennes 1, 2014, p. 98 ; Jacques Garreau, « Remarques sur la tectonique post-hercynienne en Bretagne occidentale », Norois, no 94,‎ , p. 179-192 (lire en ligne).
  6. Michel Ballevre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ , p. 5-96
  7. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Ce domaine cadomien normano-breton est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  8. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  9. « La Granodiorite cadomienne. Massif de Carolles (Sud-Manche) », sur geologie.discip.ac-caen.fr (consulté le 23 avril 2019)
  10. Francis Doré, Normandie, Masson, , p. 103.
  11. Le bassin mancellien est le réceptacle de dépôts granoclassés et rythmés (turbidites), à base de vases, silts et sables argileux, dont l’accumulation monotone constitue le flysh. Les couches géologiques sont désignées dans cette partie de Normandie sous le terme de Formation de la Laize).
  12. « Cornéennes et granodiorite cadomiennes de la Pointe de Champeaux », sur apgn.fr, cornéennes et granodiorite cadomiennes de la pointe de champeaux.
  13. Les couches montrent de nombreuses charnières anguleuses d'anticlinaux et de synclinaux serrés à isoclinaux d'axe NE-SW à schistosité de plan axial, typiques de l'orientation et du style des plis cadomiens, antérieurs à l'intrusion granitique et au thermométamorphisme. Cf « La ceinture métamorphique - Cornéennes (page 2) Massif de Carolles (Sud-Manche) », sur geologie.discip.ac-caen.fr (consulté le 23 avril 2019).
  14. [PDF] Carolles. Plan Local d’Urbanisme (PLU), 2017, p. 12
  15. a b c d et e « Le massif granitique de Carolles », Guide de Carolles,‎ , p. 30.
  16. Le contact cornéennes-granodiorite affleure au Port du Lude, embouchure de ce ruisseau. Cf « Le contact granodiorite-cornéennes. Massif de Carolles (Sud-Manche) », sur geologie.discip.ac-caen.fr (consulté le 23 avril 2019)
  17. Michel Hébert, Maurice Ernouf, Les stations balnéaires de Granville au Mont-Saint-Michel, CinémAction-Corlet, , p. 75.
  18. a b et c François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, Picard, 1986, p. 92-93.
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 2, 1996, page 1135 (ISBN 2600001336).
  20. Pouillé du Diocèse d’Avranches, 1412, in Auguste Longnon, op. cit., p. 154D.
  21. Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
  22. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard Éditeur,
  23. (en) Sir Mortimer Wheeler et Katherine M. Richardson, « Hill-Forts of Northern France », Reports of the Research Committee of the Society of Antiquaries of London, no XIX,‎ , p. 114.
  24. « Municipales à Carolles. Le maire René Bagot ne se représente pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 6 janvier 2016)
  25. a et b « Carolles (50740) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 18 mai 2014)
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  30. « Œuvres mobilières à Jullouville », base Palissy, ministère français de la Culture : les fiches de la base ont été créées à l'époque où Carolles était associée à Jullouville, mais toutes ces œuvres, sauf une, concernent bien l'église Saint-Vigor de Carolles.
  31. Site du diocèse
  32. « Site officiel communal - Naissance et Développement de la Station Balnéaire » (consulté le 16 novembre 2012)
  33. Rodolphe Bacquet, Normandie, Lonely Planet, , p. 21.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier