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Burlats

commune française du département du Tarn

Burlats
Burlats
Pavillon d'Adélaide.
Blason de Burlats
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Castres-2
Intercommunalité Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux
Maire
Mandat
Serge Serieys
2014-2020
Code postal 81100
Code commune 81042
Démographie
Gentilé Burlacquois, Burlacquoises
Population
municipale
2 127 hab. (2016 en augmentation de 10,55 % par rapport à 2011)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 15″ nord, 2° 19′ 06″ est
Altitude 195 m
Min. 176 m
Max. 682 m
Superficie 32,62 km2
Localisation

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Liens
Site web http://burlats.net/

Burlats est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Sommaire

GéographieModifier

 
Carte.

Commune de l'aire urbaine de Castres située dans de son unité urbaine sur le Lignon, au nord-est de la ville de Castres.

Elle fait partie de la Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux.

Communes limitrophes de Burlats
Roquecourbe Lacrouzette
  Le Bez
Castres Saint-Salvy-de-la-Balme

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : De gueules au lion d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1861 1887 Jean-Louis Combes   Manufacturier
Conseiller général du canton de Roquecourbe (1863 → 1870 puis 1871 → 1887)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 1977 Gilbert Thermonir    
mars 1977 juin 1995 Gaston Bousquet    
juin 1995 janvier 2012[1]
(démission)
Jean-Marie Fabre[2] DVG Pilote de chasse retraité
Conseiller général du canton de Roquecourbe (1998 → 2015)
Président de la CC Sidobre Val d'Agout (2001 → 2016)
14 janvier 2012 En cours Serge Serieys[3] DVD Ancien fonctionnaire de police
Conseiller départemental du canton de Castres-2 (2018 → )
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5]. En 2016, la commune comptait 2 127 habitants[Note 1], en augmentation de 10,55 % par rapport à 2011 (Tarn : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1921 1029951 4231 4981 5421 6341 7401 765
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7031 7001 7941 8321 9021 8891 9401 8521 695
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6091 5891 5761 3031 2621 1071 0611 0471 151
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1631 1411 1761 3131 6701 8291 8441 9022 124
2016 - - - - - - - -
2 127--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

Pavillon d'Adélaïde du prieuré de Burlats[8]Modifier

Cette maison romane du XIIe siècle, probablement jamais habitée par la vicomtesse d'Albi, est remarquable par ces cinq grandes fenêtres au second étage qui éclairent une pièce unique. Ses faces sud et nord mesurent respectivement 15,30 m et 15 m pour une largeur de 8,40 m.

À l'origine, le bâtiment a trois niveaux : le premier est entièrement aveugle, le deuxième a de petites ouvertures devant servir à la défense de la maison et le troisième, probablement celui de l'habitat, est aveugle des côtés est et nord d'où soufflent les vents les plus froids mais comporte quatre baies au sud et une à l'ouest.

Maison d'Adam[9]Modifier

C'est une maison du XIIe siècle, remarquable pour sa façade sur l'Agout. Peut-être est-elle une ancienne dépendance du prieuré. Son nom vient d'un chapiteau d'une fenêtre. Malgré son classement en 1927, cette fenêtre est vendue et démontée en 1935.

Ancienne collégiale Saint-Pierre[10],[11]Modifier

L'abbaye de Castres a fondé un prieuré à Burlats, mentionné une première fois en 973 date à laquelle elle reçoit un legs de Garsinde, comtesse de Toulouse et d'Albigeois. Puis dans une bulle de Calixte II. Quand l'abbatiale de Castres devient cathédrale, en 1317, les moines se constituent en chapitre et demandent leur sécularisation. L'église Saint-Pierre devient collégiale le 22 février 1318. L'église est détruite pendant les guerres de religion. Le chapitre de Burlats est autorisé par l'évêque et le parlement de Toulouse à s'installer à Lautrec. On essaie de restaurer une chapelle de l'église pendant le règne de Louis XIII, en 1613, mais elle est une nouvelle fois mise à sac par les troupes protestantes du duc de Rohan, en 1622. Un incendie se produit en 1625. La paix revenue, l'évêque demande aux chanoines de réintégrer leur collégiale, mais ils s'y refusent devant l'état de l'église. Une enquête de 1642 confirme l'état de ruine de l'église. Le collatéral nord est alors restauré. Le chapitre revient à Burlats en 1656 mais obtient du roi le droit de se réinstaller à Lautrec en 1659 où il reste jusqu'à sa dissolution en 1790. La commune rachète les parties ruinées de l'église en 1835 et présente un projet de restauration en 1837. L'église est utilisée jusqu'en 1844. Elle est classée Monument historique en 1845. La commune envisage alors de reconstruire l'église mais les crédits manquant, elle n'est que consolidée à partir de 1897.

Porte de la Bistoure[12]Modifier

C'est une des quatre portes de l'enceinte, datant du XIVe siècle.

ChâteauModifier

Il date du XVIIe siècle mais conserve une tour du XIVe siècle.

Personnalités liées à la communeModifier

Vie pratiqueModifier

Service publicModifier

EnseignementModifier

CultureModifier

Activités sportivesModifier

Écologie et recyclageModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Jean Cabanot, Burlats, pp. 191–207, dans Congrès archéologique de France. 140e session. Albigeois. 1982, Société Française d'Archéologie, Paris, 1985
  • Marcel Durliat, Haut-Languedoc roman, pp. 263–270, Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" n°49), La Pierre-Qui-Vire, 1978

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

Liens externesModifier

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