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Borest

commune française du département de l'Oise

Borest
Borest
Menhir dit la Queuse de Gargantua, sur la D 330a.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Nanteuil-le-Haudouin
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Marie-Paule Eeckhout
2014-2020
Code postal 60300
Code commune 60087
Démographie
Population
municipale
330 hab. (2016 en diminution de 4,07 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 54″ nord, 2° 40′ 18″ est
Altitude Min. 59 m
Max. 123 m
Superficie 12,78 km2
Localisation

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Liens
Site web https://www.borest.fr/

Borest est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

GéographieModifier

Borest est située à 7 km au sud-est de Senlis et à 43 km au nord-est de Paris, sur la RD 330a Senlis - Nanteuil-le-Haudouin et la RN 330, qui traverse la commune mais passe à un kilomètre du centre du village. La distance autoroutière de Paris via l'autoroute A1 est de 53 km.

La commune a une circonférence de 22,7 km environ[1]. Elle compte quatre communes limitrophes, dont Fontaine-Chaalis à l'est et au sud, avec 10,7 km environ de limites communes. Les autres communes voisines sont Mont-l'Évêque, à l'ouest, Barbery au nord et Montépilloy également au nord. Borest arrive ainsi à 500 m du château de Montépilloy, et à 1 km des premières maisons de Barbery. Le bâtiment-voyageurs de l'ancienne gare de Barbery est par ailleurs situé sur la commune de Borest. La ligne de chemin de fer Chantilly - Ormoy-Villers était toutefois éloignée de 4 km du centre de Borest et ne profitait guère à la commune, restant un petit village rural.

Géologie et hydrologieModifier

Le territoire de la commune se partage entre les glacis agricoles de la plaine du Valois et la forêt, qui occupe environ un tiers de la superficie de Borest. La limite entre les deux formes paysagers est matérialisée par la Nonette à l'ouest du village, et par la RD 330a à l'est. La Nonette arrose un vallon humide, souvent marécageux, et avec de multiples sources, formant parfois de courts ruisseaux se déversant rapidement dans la petite rivière. Ces dispositions naturelles ont favorisé la création de cressonnières autour de 1900, aujourd'hui abandonnées. Il en reste des étangs de pêche. Quant à la forêt, elle se partage entre des bois privés, plus proches du village, et la forêt d'Ermenonville, avec quinze parcelles[2] qui entrent en partie dans le périmètre de sécurité du champ de tir de l'armée de terre. Contrairement à la commune voisine de Fontaine-Chaalis, Borest ne partage donc que d'une petite partie de cette forêt domaniale. Ses extrémités sont le poteau de la Croix d'Anleu à l'ouest, et le carrefour du Bosquet du Prince au sud.

EnvironnementModifier

Borest est membre du parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire, entrant également dans le site inscrit de la vallée de la Nonette[3], ainsi qu'en partie dans le site classé de la forêt d'Ermenonville, également ZNIEFF type 1[4].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1802 du canton de Nanteuil-le-Haudouin[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, comprenant toujours Borest, passe de 19 à 46 communes.

IntercommunalitéModifier

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[6], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [7].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[8].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[9],[10], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[11].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[12], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[13], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Gilbert Degraeve    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Yves Duchesne DVD[14]  
2014[15] En cours
(au 24 août 2014)
Marie-Paule Eeckhout   Retraitée de la fonction publique

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2016, la commune comptait 330 habitants[Note 1], en diminution de 4,07 % par rapport à 2011 (Oise : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
240327335356427407407388359
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
361306326310312327327316336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
314303271236257255257287305
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
312295310271343326339344349
2013 2016 - - - - - - -
329330-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 28,8 %, 15 à 29 ans = 11,9 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 24,9 %, plus de 60 ans = 11,9 %) ;
  • 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 24,4 %, 15 à 29 ans = 11,6 %, 30 à 44 ans = 23,8 %, 45 à 59 ans = 28,5 %, plus de 60 ans = 11,7 %).
Pyramide des âges à Borest en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,2 
3,4 
75 à 89 ans
2,9 
8,5 
60 à 74 ans
7,6 
24,9 
45 à 59 ans
28,5 
22,6 
30 à 44 ans
23,8 
11,9 
15 à 29 ans
11,6 
28,8 
0 à 14 ans
24,4 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Les communes de Senlis, Ermenonville, Borest, Mont-l’Evèque et Fontaine-Chaalis sollicitent en 2013 leur reconnaissance comme Pays d’art et d’histoire[21].

Monuments historiquesModifier

Borest compte trois monuments historiques sur son territoire.

Article détaillé : Église Saint-Martin de Borest.
  • Le menhir dit « La Queuse [sic] de Gargantua », route de Nanteuil (D 330a), au carrefour avec la rue aux Pierres, à l'entrée du village en venant de Senlis (classé monument historique par arrêté du 10 juillet 1944[22]) : Bloc de grès mesurant près de 4,5 m de haut, pour un tiers enfoncé dans le sol. Queuse signifie pierre à aiguiser[23]. Le mégalithe a été classé en tant que site archéologique.
  • Église Saint-Martin, rue de l'Église (inscrite monument historique par arrêté du 5 avril 1930[24]) : L'église est remarquablement situé au sommet d'une butte, et sa silhouette s'apprécie particulièrement depuis la vallée, de la route venant de Fontaine-Chaalis. Son histoire reste mal connue. L'intéressant portail du milieu du XIIe siècle est la partie la plus ancienne de l'église. Le chœur au chevet plat éclairé par un triplet, ses deux chapelles latérales et le petit clocher forment un ensemble cohérent de style gothique, qui se distingue par son dépouillement raffiné, et tire son influence de l'architecture cisterciennes et de l'abbatiale de Chaalis toute proche. La nef et son unique bas-côté ont été reconstruites au second quart du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant, et sont également d'une construction soignée, même si les contraintes économiques ont obligé de concentrer l'effort décoratif sur l'intérieur[25].
  • Vestiges du prieuré Sainte-Geneviève, sur l'emprise de la grande ferme à l'ouest du village, rue Élisabeth-Roussel (inscrits monument historique par arrêté du 11 juin 1930[26]) : Il s'agit d'une partie de son ancien logis du XIVe siècle et des ruines de sa chapelle du XIIe siècle, lourdement endommagée début septembre 1914 lors de la Première Guerre mondiale. N'en restent qu'une partie du chœur et le mur oriental du clocher roman, qui était encore intact au début des années 1960, mais s'est écroulé ensuite en l'absence d'entretien. Le clocher se dressait sur la première travée du chœur, qui en comptait deux. De l'étage de beffroi du clocher, subsistent deux baies plein cintre cantonnées de colonnettes à chapiteaux, dont le caractère permet une datation pour la fin du XIe siècle. Rien de précis n'est connu de la nef de l'église[27],[28]. À côté de la ruine du clocher, se trouve un magnifique colombier du XVIIe siècle sous la forme d'une épaisse tour ronde.

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Autres éléments du patrimoineModifier

  • La fontaine Saint-Martin, rue de la Fontaine-Saint-Martin : source captée à environ 1,30 m en dessous du niveau de la rue. Un escalier permet de descendre vers le petit bassin d'environ 2 m², et un mur bas en pierres brutes entoure la cavité afin d'éviter des chutes accidentelles des piétons. Cette source à débit relativement important alimente le lavoir voisin et, par son intermédiaire, la Nonette. Depuis la fontaine, l'on bénéficie d'une belle vue sur le clocher de l'église en haut de sa butte, et l'on aperçoit le vieux moulin transformé en habitation, entouré d'un vaste jardin.
  • Le lavoir de la fontaine Saint-Martin, rue de la fontaine Saint-Martin : bassin en contrebas de la fontaine, avec deux toits en appentis de gauche et de droite, et des murs de trois côtés, sauf vers la Nonette. Le bassin se situe à la même hauteur que la source voisine, et des escaliers permettent d'y accéder : du fait que l'on ne peut pas contourner le bassin à l'intérieur du lavoir, il faut deux accès différents. Celui de droite est situé sous le pignon, vers la rue ; celui de gauche est situé dans le mur latéral, sur le court chemin conduisant vers l'abreuvoir sur la Nonette. Cet abreuvoir ne dispose pas d'aménagements particuliers ; il se présente comme un simple gué, mais d'un côté de la rivière seulement.
  • Le château de la Boissière, rue de l'Église : voisin de l'église, il se présente comme un sobre bâtiment de style classique, à un étage et avec un toit à la Mansart, couvert d'ardoise. Avec sa situation privilégiée en haut de la butte, il surplombe la vallée de la Nonette et domine son parc paysager qui s'étend jusqu'à la rue du Pont Saint-Martin. Des douves le protègent vers la rue ; il s'agit d'un ruisseau canalisé dont le lit a été aménagé avec des murs. Au sein du parc, la Nonette se divise en deux bras, et un étang avec des îles contribue également à son charme.
  • Le parc Saint-Vincent, rue Élisabeth-Roussel : parc d'une grande demeure de la fin de l'Ancien Régime, aménagé sous le Second Empire. Complètement laissé à l'abandon depuis la Seconde Guerre mondiale, ce parc de 3 ha n'a été restauré qu'à la fin du XXe siècle par son actuel propriétaire, qui l'a traité en jardin anglais. Le parc comporte un potager, une gloriette, un lavoir et surtout un étang avec une île, et descend jusqu'à la Nonette. Il est ouvert au public du 1er juin au 15 octobre, du vendredi au lundi ainsi que les jours fériés, les après-midis, moyennant un droit d'entrée[29],[30].
  • Le calvaire, près du menhir, route de Nanteuil : haute et mince colonne monolithique en pierre sur un socle relativement petit, surmonté d'un crucifix en fer forgé, finement ciselé.

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Maurice Delaigue, La Nonette : Une vallée prestigieuse au nord de Paris, s.l., s.n., s.d. (ca. 1980), 190 p. (ISBN 2950456928)
  • René de Maricourt, « Les gravures murales de Borest », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, Senlis, Imprimerie de Eugène Dufresne, 2e série, vol. X,‎ , p. 70-76 (ISSN 1162-8820, lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Distances mesurées avec l'outil proposé sur le site « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le 13 juin 2011) ; à partir de la carte topographique 1 : 25 000e affichée en 3D.
  2. Parcelles n° 32-33, 35-39, 41, 48, 63-66 et 69.
  3. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie » (consulté le 13 juin 2011).
  4. Cf. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute-Pommeraie, Clairière et butte de Saint-Christophe » et « Présentation de la ZNIEFF Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » sur le site « DREAL Picardie » (consulté le 13 juin 2011).
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 20 septembre 2014).
  7. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  8. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  9. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  10. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  11. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise, (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  12. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  13. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  14. EIP, Annuaire des Mairies de l'Oise (60), Cannes, Les Éditions Céline, coll. « Annuaire des maires de France », , 254 p. (ISBN 9782352581604, lire en ligne), p. 43
  15. « Borest », Cartes de France (consulté le 24 août 2014)
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Évolution et structure de la population à Borest en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  21. Hervé Sénamaud, « Cinq communes en quête du label Pays d’art et d’histoire », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  22. « Menhir », notice no PA00114537, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Cf. Louis Graves, Notice archéologique sur le département de l'Oise, Achille Desjardins, Beauvais 1839, 258 p. ; p. 11 ; Lire sur Gallica.
  24. « Église Saint-Martin », notice no PA00114536, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 9.
  26. « Prieuré Sainte-Geneviève », notice no PA00114538, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Canton de Nanteuil-le-Haudouin, Beauvais, Conseil général de l'Oise / comité départemental du tourisme, , 32 p., p. 10.
  28. Voir des photos du monument : a) le clocher avant la guerre : Notice no APTCF06879, base Mémoire, ministère français de la Culture ; b) le clocher après les destructions : Notice no AP70V01741, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  29. Cf. « Parc et Jardin de Saint Vincent », sur Saint-Vincent - parc et jardin (consulté le 13 juin 2011).
  30. « Pause romantique à Borest », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).