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Province du Bas-Canada
Province of Lower Canada

1791 – 1841

Drapeau
Description de cette image, également commentée ci-après
Localisation de la Province du Bas-Canada
Informations générales
Statut Monarchie constitutionnelle
Capitale Québec
Langue Français, Anglais
Religion Catholicisme
Monnaie Livre sterling
Histoire et événements
Création du Bas-Canada par l'Acte constitutionnel
1837 à 1838 Rébellion des Patriotes
L'Acte d'Union fusionne la colonie avec le Haut-Canada

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Entités suivantes :

La province du Bas-Canada est une colonie de l'Amérique du Nord britannique qui exista de 1791 à 1841. La colonie est créée par l'Acte constitutionnel adopté par le Parlement britannique[1] qui divise le territoire appelé jusqu'en 1791 Province de Québec[2] en réponse à la Guerre d'indépendance des États-Unis.

La province britannique de Québec est ainsi divisée en deux entités : le Bas et le Haut-Canada. Le Bas-Canada englobe le secteur géographique à plus forte influence française et catholique tandis que le Haut-Canada englobe la région plus protestante et anglophone même si, dans ces 2 territoires, existe des minorités significatives des autres groupes linguistique et religieux[3].

Le Bas-Canada était caractérisé par son mode de vie catholique où les lois civiles et criminelles étaient mixtes[4]. Cette division était volontairement créée en 1791 afin garantir l'exercice des mêmes droits et privilèges dont bénéficient les loyaux sujets partout ailleurs dans les colonies de l'Amérique du Nord[1].

La colonie existe sur le plan légal et politique pendant cinquante ans avant d'être fusionnée avec le Haut-Canada, à la suite des Rébellions dans ces 2 territoires en 1837. Le nouveau territoire sera nommé la Province du Canada.


Sommaire

HistoireModifier

Arrivée des loyalistes au CanadaModifier

 
C'est à partir de la Province de Québec en 1791 qu'est créé le Bas-Canada[2].
 
Les loyalistes quittent les États-Unis pour coloniser le Canada.

La Déclaration d'indépendance américaine en 1776 a pour effet d'introduire un grand nombre de loyalistes vers les colonies britanniques du Nord : la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Bas-Canada. Ces loyalistes sont des Américains qui fuient les États-Unis afin de demeurer loyaux au Roi et à l'Empire.

Plusieurs d'entre eux s'établissent le long du haut Saint-Laurent et des rives des lacs Ontario et Érié. Avec cette arrivée massive de loyalistes, l'Acte de Québec devient vite inapplicable, puisque ces derniers réclament le système parlementaire et les lois civiles anglaises. Le gouvernement anglais répond aux doléances des loyalistes et propose un compromis entre les aspirations des Canadiens et celles de ses loyaux sujets : l'Acte constitutionnel de 1791[5].

Création du Bas-CanadaModifier

 
La Chambre d'assemblée du Bas-Canada, première chambre élective dans l'histoire du Québec[6].

En 1791, en réponse à l'afflux des loyalistes, le parlement de Grande-Bretagne décide de procéder à un redécoupage de la province de Québec d'après un clivage ethnique, créant ainsi le Haut-Canada, à l'ouest, et le Bas-Canada, à l'est.

Londres adopte l'Acte constitutionnel[7], qui apporte différentes mesures visant à contenter les loyalistes tout en s'assurant de la loyauté des sujets francophones, dans un contexte social et politique influencé par la Révolution américaine[8].

Dans le Bas-Canada, la pratique de la religion catholique et l'usage du Code civil français (Code civil du Bas-Canada) sont intégrés dans un système juridique mixte[9] et un parlementarisme basé sur le système de Westminster[10].

En 1792, la nouvelle Chambre d'assemblée du Bas-Canada, dont les représentants sont élus, possède le pouvoir de prélever des impôts. La nouvelle Chambre d'assemblée du Bas-Canada est aussi une légitimation d'une démographie à plus forte influence francophone au Bas-Canada. En effet, peu après les débuts des travaux de l’Assemblée en 1793, les parlementaires, qui étaient francophones et anglophones, se sont entendus pour reconnaître le français légalement. Cette union des francophones et des anglophones dans une assemblée législative afin de reconnaître l’influence du français dans une société anglo-saxonne allait devenir une des inspirations du bilinguisme et du multiculturalisme canadien[11],[12],[13].

Cette nouvelle assemblée élue était un grand pas vers la démocratisation des sociétés nord-américaines. Cependant, le gouverneur de l'Amérique du Nord britannique, nommé par le monarque britannique, possède un droit de veto. De plus, le Conseil législatif du Bas-Canada, chambre haute à majorité anglophone, peut rejeter les projets de loi de la chambre basse. Ainsi, même si le peuple est représenté, le pouvoir est majoritairement exercé par la minorité britannique. Par contre, le clergé catholique francophone venait contrebalancer en établissant une élite plus nuancé par la culture locale[14].

Au niveau politique, le Parti canadien affronte le Parti bureaucrate. Le premier Gouverneur du Bas-Canada est Sir Alured Clarke[15],[16].

Immigration britanniqueModifier

 
Sir Alured Clarke est le premier Gouverneur du Bas-Canada[15].
 
L'immigration en provenance de la Grande-Bretagne et de l'Irlande s'intensifie à l'aube du XIXe siècle. Le Bas-Canada est divisé en cantons[17] pour recevoir des milliers de colons d’allégeance britannique.

Même si le Haut-Canada est voué à recevoir la majeure partie de l'immigration britannique et irlandaise en Amérique britannique, Londres encourage également l'immigration au Bas-Canada.

La région du Buckinghamshire se voit progressivement divisée en dizaines de cantons (les Cantons de l’Est) pour recevoir des colons.

On verra une immigration irlandaise significative au Bas-Canada influencée la démographie. Ce mouvement prendra de l'importance en 1847 lors de la grande Famine en Irlande[18].

Des écossais entre 1815 et 1870 composent aussi le profil de l'immigration au Bas-Canada. Ces Écossais se feront remarquer dans le domaine des affaires et de la politique. Ils dominent le commerce de la fourrure, le commerce du bois, la gestion des banques et des chemins de fer[19].

Du côté de l'immigration britanniques on verra après 1815 une pression démographique s'intensifier dans les communautés rurales des rives du Saint-Laurent et de la rivière Richelieu[20]après l'arrivée massive d'immigrants britanniques à la recherche de terres et d'emplois. La population anglaise croîtra alors rapidement[21].

Une immigration francophone symbolique et significative a toujours transcendée le territoire du Bas-Canada. D'un milliers d' immigrants de 1760 à 1840, cette immigration s'est intensifiée après les Rébellions de 1837-1838 et allait considérablement s'accroître après l'Acte d'Union de 1840[22].

Guerre anglo-américaineModifier

Lors de la guerre anglo-américaine de 1812, la milice coloniale compte théoriquement 60 000 hommes de 16 à 50 ans. Environ 10 000 conscrits et volontaires seront effectivement engagés jusqu'en 1815 et on recense 1 620 cas de désertion à la suite entre autres de mauvaises conditions matérielles d’accueil des recrues[23],[24].

Émergence du patriotismeModifier

L'un des officiers bas-canadiens pendant la Guerre anglo-américaine, Louis-Joseph Papineau, devient orateur l'Assemblée législative du Bas-Canada en 1815. Patriotique, il participe à la transformation du Parti canadien en Parti patriote, un parti ouvertement nationaliste. En 1826, il devient le chef de ce mouvement politique[25].

Élitisme britannique grandissantModifier

 
Québec, en 1836.
 
Montréal, en 1830.

Entre temps, l'élitisme britannique est de plus en plus influent au Bas-Canada surtout en matière d'immigration[26]. Au Haut-Canada un problème similaire s'est aussi établi autour du pouvoir représenté par le système appelé Family Compact qui représente une mainmise ultra-conservatrice sur la société du Haut-Canada.

De nombreuses institutions, comme la Bank of Montreal (1817) ou la McGill University (1821), voient le jour.

Le projet d'unir le Haut et le Bas-Canada, pour créer une seule grande colonie britannique (Province du Canada)[27], commence à faire des adeptes[28].

Le gouverneur George Ramsay[29] entretient de mauvais rapports avec les nationalistes francophones[30], jusqu'à s'opposer directement à Papineau[31]. Dans cette lancée il prorogera la session parlementaire en 1827. En retour, des résolutions contre Ramsay sont envoyées à Londres. Le Parlement britannique décide finalement de le remplacer. Un comité spécial recommande de limiter l'intervention arbitraire du gouverneur et écarte le projet d'union entre les deux Canada.

Cependant, de nombreux leaders politiques nationalistes et francophones[30] continuent de faire systématiquement l'objet d'attaques et d'accusations de sédition. Un d'entre eux, Ludger Duvernay[32], fonde la Société Saint-Jean-Baptiste en 1834.

Cette même année, le Parti patriote[33] ( un parti politique nationaliste[30]) domine la Chambre d'Assemblée et fait adopter 92 résolutions, une série de revendications envoyées au Parlement du Royaume-Uni. Ce dernier répond par une commission royale d'enquête. Le ministre britannique de l'Intérieur, John Russell[34], rejette en bloc les demandes du Bas-Canada dans ses 10 résolutions de Russell en mars 1837.

Élite francophoneModifier

De son côté, l'élite francophone est orientée par un système d'éducation contrôlé par l'Église catholique qui la dirige essentiellement vers quatre professions : notaire, avocat, médecin ou prêtre[35].

 
De façon générale, l'élite francophone au Bas-Canada était orientée par l'Église catholique qui elle-même tendait à faire partie de cette élite.

Rébellion[36]Modifier

Article détaillé : Rébellion des Patriotes.
 
C'est Lord Durham qui proposera l'union des 2 Canada après les rébellions du Haut-Canada et du Bas-Canada[28].

La tension entre nationalistes francophones et les conservateurs britanniques atteint un paroxysme à la fin des années 1830.

Deux organisations paramilitaires, la Société des Fils de la Liberté, une organisation nationaliste[38], et le Doric Club, une population du Bas-Canada restée loyale à la Couronne[39], s'affrontent physiquement à Montréal.

Le général John Colborne[40] prépare les troupes britanniques contre l'insurrection des nationalistes du Parti patriote. L'église catholique prend le camp des britanniques[41]. L'Assemblée des six-comtés[42], en Montérégie, annonce le conflit imminent. La Rébellion des Patriotes[43] débute avec à sa tête Louis-Joseph Papineau mais également les frères Robert et Wolfred Nelson[44], intellectuels francophiles.

Par la suite les patriotes encaissent les défaites face aux troupes coloniales britanniques. Ils doivent retraiter vers les États-Unis pour préparer une contre-attaque. Ces résistants, les Frères chasseurs[45], cherchent à établir des alliances avec les insurgés haut-canadiens[46] et les Américains, sans succès. Papineau, de son côté, ne réussit pas à obtenir l'appui de la France[5].

En 1838, les patriotes réfugiés aux États-Unis dirigés par Robert Nelson[47] proclament la République du Bas-Canada[48] et invitent les volontaires américains à se joindre à eux. Le Président américain n'est cependant pas d'accord et menace de peines de prison tous ceux qui compromettront la neutralité du gouvernement des États-Unis[5].

En février 1839, le Rapport Durham propose l'union entre le Haut et le Bas-Canada afin de faire face aux conséquences politiques des Rébellions du Haut et du Bas-Canada. L'union donnera naissance à la province du Canada en 1841[28].

PolitiqueModifier

 
Constitution du Bas-Canada

En vertu de l'Acte constitutionnel de 1791, le Bas-Canada était placé sous l'autorité du Gouverneur général de l'Amérique du Nord britannique ou de son représentant. Contrairement au Haut-Canada, au Nouveau-Brunswick et à la Nouvelle-Écosse, il n'y avait pas de Lieutenant-Gouverneur attitré. Un Conseil législatif composé de quinze membres nommés assistait le Gouverneur, et un Conseil exécutif tiré de celui-ci servait de Cabinet[1].

Cependant la plus grande nouveauté était la création de la Chambre d'assemblée du Bas-Canada, composée de représentants élus par la population. Il s'agit de la première assemblée élue au suffrage censitaire. Certaines femmes ont pu voter pendant toute l'existence du Bas-Canada; en effet l'Acte constitutionnel octroyait le droit de vote à toute personne propriétaire (sexe non mentionné) de plus de 21 ans. Cependant le nombre de femmes se prévalant de ce droit semble avoir été marginal et cette situation allait contre les mœurs de l'époque[49]. Voter était dangereux à l'époque (batailles de rues, fusillades, etc.)[1].

DémographieModifier

Estimation démographique de 1806 à 1841
1806 1814 1822 1825 1827 1831 1841
250 000335 000427 465479 288473 475553 134650 000
(Sources : Statistique Canada[50])

TransportModifier

 
Chemin rural vers 1830, aujourd'hui l'Avenue De Salaberry.

Le fleuve Saint-Laurent occupe un rôle crucial dans les transports au Bas-Canada. Non seulement ce dernier traverse la colonie d'est en ouest, mais il permet également d'accéder à la colonie du Haut-Canada en amont. Ce trajet est facilité par la construction du canal de Lachine dans les années 1820. Même en hiver, le fleuve est utilisé par pont de glace. Les ports de la province, et plus particulièrement le port de Québec, sont essentiels à l'économie[51].

Le , le navire Accommodation devient le premier bateau à vapeur à naviguer sur le fleuve[52].

Le réseau routier se développe progressivement bien que le chemin du Roy, construit à partir des années 1660, demeure le lien principal entre Montréal et Québec. La création de nouveaux liens routiers vers les régions sans voies navigables devient pressante. Le chemin Craig, reliant Québec aux États-Unis, est construit vers 1810.

Un premier chemin de fer est inauguré en 1836 entre La Prairie et Saint-Jean-sur-Richelieu[53].

ÉconomieModifier

 
Port de Québec vers 1837.

Le Bas-Canada s'inscrit dans une période de pré-industrialisation caractérisée par la naissance de l'industrie du bois. La population rurale vit de l'agriculture et de l'élevage. Cependant, la colonie fournit des matières premières au Royaume-Uni dont du blé, du bois et des fourrures[2]. Elle reçoit en retour des produits transformés ou fabriqués comme du tissu, des instruments, du sucre et du thé. Les guerres napoléoniennes, source de blocus commerciaux en Europe, ont pour conséquence de faire naître une véritable industrie du bois au Bas-Canada vers 1820. Le bois devient un puissant moteur économique en ville comme en campagne, que ce soit pour la coupe, la drave, la transformation ou la construction navale[54],[55].

Le métier de cultivateur est, de loin, le plus pratiqué au Bas-Canada. Durant l'hiver, une partie des cultivateurs travaillent dans les chantiers forestiers. L'urbanisation, grâce à l'industrialisation, s'accélère avec une augmentation du nombre d'ouvriers dans les ports, les commerces et les carrières.

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « L'Acte constitutionnel de 1791 », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  2. a b et c « Bas-Canada », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  3. « Les écoles pour les minorités religieuses et linguistiques », sur www.biographi.ca.
  4. (en) « World legal systems », sur www.juriglobe.ca.
  5. a b et c « La Confédération canadienne », sur www.collectionscanada.gc.ca.
  6. (en) « Lower Canada », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  7. (en) « Constitutional Act. Great Britain [1791] », sur Britannica (consulté le 1er décembre 2018).
  8. « Acte constitutionnel de 1791 : document », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  9. Common law
  10. « Statut de Westminster », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  11. « Multiculturalisme », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  12. « Chronologie parlementaire depuis 1791 (1791-1794) ».
  13. « La première Assemblée du Bas-Canada ».
  14. « Du Régime Français au Régime Anglais », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  15. a et b « CLARKE, sir ALURED », sur www.biographi.ca.
  16. (en)List of lieutenant governors of Quebec.
  17. « Canton », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  18. « Canadiens irlandais », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  19. « HEC : Population et peuplement. 3.1 Immigration des Britanniques ».
  20. Ressources naturelles Canada. rivière Richelieu.
  21. « Histoire du Québec/Bas-Canada (1760-1867) », cours de C. Dessureault.
  22. « L’immigration francophone au Canada : une partie de notre patrimoine », sur www.canada.ca.
  23. Luc Lépine, « Les cours martiales durant la guerre de 1812 », sur The War of 1812, (consulté le 17 juin 2012)
  24. « Guerre de 1812 », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  25. « La guerre de 1812 et l'édification du Canada », sur www.lesoleil.com, .
  26. « Rébellion du Bas-Canada », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  27. « Province du Canada, 1841-67 », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  28. a b et c « Rapport Durham », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  29. « RAMSAY, GEORGE, 9e comte de DALHOUSIE », sur www.biographi.ca.
  30. a b et c « Nationalisme francophone au Québec », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  31. (en) « PAPINEAU, JOSEPH », sur www.biographi.ca.
  32. « DUVERNAY, LUDGER », sur www.biographi.ca.
  33. « Patriotes », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  34. (en) « John Russell, 1st Earl Russell », sur Britannica.
  35. Colette Pomerleau, « L'idéologie de la pauvreté chez l'élite canadienne-française du XIXe siècle (1850 - 1900) ».
  36. (en) « Rebellion in Lower Canada », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  37. « Bataille de Saint-Eustache », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  38. « Fils de la Liberté », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  39. « Doric Club », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  40. (en) « COLBORNE, JOHN, 1st Baron Seaton », sur www.biographi.ca.
  41. Michel Brunet, « L’Église catholique du Bas-Canada et le partage du pouvoir à l’heure d’une nouvelle donne (1837-1854) », dans Jean-Paul Bernard (dir.), Les idéologies québécoises au 19e siècle, Montréal, Les éditions du boréal express, coll. « Études d'histoire du Québec » (no 5), , 151 p. (lire en ligne), p. 83-97.
  42. « Charles Alexander. L’Assemblée des six comtés à Saint-Charles-sur-Richelieu, en 1837. 1890-1891 », sur 150ans150oeuvres.uqam.ca.
  43. (en) « Rebellions of 1837 », sur Britannica (consulté le 1er décembre 2018).
  44. (en) « NELSON, WOLFRED », sur www.biographi.ca.
  45. « Association des Frères-Chasseurs », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  46. (en) « Rebellion in Upper Canada », sur The Canadian Encyclopedia (consulté le 1er décembre 2018).
  47. (en) « NELSON, ROBERT », sur www.biographi.ca.
  48. « Il y a 180 ans, un Québec laïque et républicain », sur www.ledevoir.com.
  49. Directeur général des élections du Québec.
  50. Censuses of Canada. 1665 to 1871Statistics of Canada, Volume IV, Ottawa, 1876
  51. Commission scolaire des decouvreurs, « La société canadienne vers 1820 ».
  52. Mise en service de l'«Accommodation», premier bateau à vapeur construit au Canada
  53. Pierre Lambert, « Le transport public en diligence au Québec », sur www.erudit.org.
  54. La période du transport du bois et de la pré-industrialisation ( 1806 - 1836 ).
  55. (en) « The Economic Situation », sur www.cbc.ca.

Liens externesModifier

Articles connexesModifier