Bacqueville-en-Caux

commune française du département de la Seine-Maritime

Bacqueville-en-Caux
Bacqueville-en-Caux
La gare.
Blason de Bacqueville-en-Caux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes Terroir de Caux
(siège)
Maire
Mandat
Étienne Delarue
2020-2026
Code postal 76730
Code commune 76051
Démographie
Gentilé Bacquevillais (anciennement Bacquevillois)
Population
municipale
1 910 hab. (2019 en augmentation de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 47′ 15″ nord, 0° 59′ 58″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 124 m
Superficie 12,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dieppe
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Luneray
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Bacqueville-en-Caux
Liens
Site web bacqueville-en-caux.fr

Bacqueville-en-Caux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Carte de la commune.

Bacqueville-en-Caux est une commune du pays de Caux située au nord du département dans le canton de Luneray. Cette commune comporte un hameau : « Pierreville » situé à 1,5 km entre celle-ci et Omonville.

HydrologieModifier

La rivière Vienne[1] et son affluent la Saâne confluent sur le territoire de la commune.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 899 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dieppe », sur la commune de Dieppe, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 798,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 47 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bacqueville-en-Caux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieppe, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 62 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,5 %), prairies (18 %), zones urbanisées (10,8 %), forêts (10,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bascavilla entre 1040 et 1066, Ecclesie Sancte Mariae de Baschevilla en 1133[22], Balchevilla en 1142[23], Baskervilla en 1155, Baccheville en 1176, Bascervilla en 1179, In Baschevilla en 1180, Sancta Maria de Basquevilla en 1188, Capella Sancti Léonardi de Boschervilla en 1188[24], Ecclesia de Basquevilla vers 1240, Bacquevilla en 1256, Bakevilla et Baskevilla en 1268, Basquevilla en 1337, Basqueville en 1392, Besqueville la Martel entre 1420 et 1452, Basqueville en 1715 et 1788, Bacqueville-en-Caux en 1953[25],[26].

Apparemment sans rapport avec Bacqueville (Eure) : Baschivilla vers 1034 ; Baschitvilla en 1096[27].

Le pays de Caux est une région naturelle de Normandie.

HistoireModifier

La célèbre famille Baskerville, dont le nom a été utilisé dans des fictions (Le Chien des Baskerville de Conan Doyle et Guillaume de Baskerville dans Le Nom de la rose d'Umberto Eco) était originaire de ce village. Lorsque Robert de Bascheville (ancienne orthographe) reçut des terres dans le Herefordshire en Angleterre à l'époque de la conquête normande, il se fit confier la garde d'Eardisley Castle (en) par Roger de Lacy. Son fils, né en Angleterre, se prénomme Ralph de Baskerville.

Le nom de Bacqueville en Caux apparaît autour de 1050 lors de la cession des terres aux religieuses de St Armand de Rouen.

Le château de Bacqueville fut livré aux Anglais en 1418 par les Bourguignons après la prise de Rouen.

Durant la Réforme, le bourg fut pillé en 1590 par Villars-Brancas[28].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1788 1790 Pierre Beatte d'Auseville    
1790 1791 François Osmont    
1791 1792 Jacques Leblond    
1792 1794 Pierre Guérillon    
1794 1795 Pierre-François Duboc    
1795 1797 Jean-Baptiste Caudron    
1797 1799 Pierre Malherbe    
1799 1800 Nicolas Lebourgeois    
1800 1808 Jean-Baptiste Caudron    
1808 1811 François Osmont    
1811 1814 Félix Lepeletier de Saint-Fargeau    
1814 1819 Henri Martel d'Ablemont    
1819 1822 Bonaventure Osmont    
1822 1832 Jacques Lédier    
1840 1847 Bernard Caudron    
1847 1848 Hippolyte Join-Lambert    
1848 1849 Jean-Jacques Le Maréchal    
1849 1870 Stanislas Lédier    
1870 1871 Paul Dupont    
1871 1880 Jules Amédée Morel    
1880 1881 François Perré    
1881 1898 Paul Dupont    
1898 1903 Florentin Biville    
1903 1932 Jules Morel    
1932 1932 Fernand Dupuy    
1944 1947 Albert Curé    
1947 1983 Augustin Mouquet    
1965 1983 Jean Poulain    
1983 2001 Gérard Savoye    
2001 En cours
(au 10 août 2020)
Étienne Delarue DVD Retraité du secteur privé.
Président du SIVOS[29]
Réélu pour le mandat 2020-2026[30],[31]

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 1 910 habitants[Note 8], en augmentation de 2,3 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3702 2792 5142 4852 6852 8102 7202 7122 654
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3742 5632 5202 5182 5122 3212 2412 1882 045
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0522 0431 9141 6611 4851 4551 5461 5321 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 7201 6651 6051 7071 6401 6401 7701 7841 800
2014 2019 - - - - - - -
1 8951 910-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles, sportives et festivitésModifier

  • Foire aux antiquités le 1er week-end de mars.
  • Foire agricole le 8 mai.
  • Marchés nocturnes, premier vendredi du mois entre juin et septembre.
  • Fête du Tortill'Art, début juillet.
  • Tournoi de football inter quartiers, juillet.
  • Salon du mariage, octobre.
  • Fête foraine le 11 novembre.
  • Kermesse de la Saint-Eutrope en juin.
  • Courses hippiques l'été.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Pierre du XVIe siècle, endommagée durant la Seconde Guerre mondiale. Elle abrite des statues anciennes dont celles de saint Crespin et de saint Pierre.
  • Monument aux morts inauguré le 5 juin 1922 sur la place du village, sous la présidence du ministre de l'Agriculture Henry Chéron. La sculpture est signée Albert Guilloux, sculpteur parisien, qui fut chargé de camper un poilu victorieux mais résigné sortant d'une tranchée pour rejoindre l'arrière ; il tient son fusil sur l'épaule orné d'un bouquet de fleurs et porte un casque allemand dans sa main gauche.
  • La croix Saint-Léonard fut érigée au XIIIe siècle à l'initiative de Guillaume IV Martel, puis fut relevée en 1756. D'après la croyance locale, elle aiderait à faire marcher les enfants. Il suffirait d'attacher un ruban autour de la croix, faire trois fois le tour de la croix à l'enfant en récitant une prière. Cette croix se trouve au bord de la route dans la plaine entre Bacqueville-en-Caux et le hameau d'Ablemont. Initialement, la croix se trouvait au cœur de la plaine mais fut déplacée par un agriculteur (il reste une plaque à l'emplacement originel). D'après la légende, cet agriculteur aurait perdu l'usage de ses jambes peu de temps après.
  • La croix Mangea-Là fut érigée au XIIIe siècle à l'initiative de Guillaume IV Martel ; réédifiée en 1937 à l'initiative de l'abbé Demeillers.
  • Plaque commémorative dans le Bas de Bacqueville en hommage aux libérateurx canadiens le .
  • Hippodrome de Bacqueville-en-Caux. Société des courses de Bacqueville fondée en 1891. Les courses hippiques ont lieu 2 fois pendant le mois d'août.
  • Gare de Bacqueville-en-Caux du chemin de fer de Normandie.

PierrevilleModifier

Saint-Eutrope de Pierreville fut premièrement une chapelle dépendante de la cure de Bacqueville-en-Caux, l'église en briques fut construite en 1768 et bénite par le cardinal de La Rochefoucauld, en 1770. Saint Eutrope, évêque d'Orange, y était l'objet d'un pèlerinage très fréquenté.

Lieu-dit de Varenville accolé à Pierreville, dans ce lieu-dit est présent la ferme des Écussons (manoir XVIe siècle), lieu de balade et de vie de monsieur Poulain.

Puis la ferme des « Toucheux de Vaques », ancien manoir du XVIIIe encore présent.

Et l'ancienne école des filles sur la place de Pierreville, construite entre 1882 et 1883, école encore active jusqu'en 2010 (transformée en école mixte) puis en habitat maintenant. Il est également important de noter que cet endroit est également utilisé par la mairie comme lieu de vote pour les habitants du hameau.

La place est un lieu de kermesse au mois de mai ou juin. L'ancien calvaire a été rénové le dimanche 3 mai 2014 par l'abbé Stéphane Ansart à l'issue d'une messe organisée dans l'église Saint-Eutrope.

Cartes postales anciennesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean-François Boyvin de Bonnetot (né à Bacqueville-en-Caux en 1688-mort à Paris en 1760), marquis de Bacqueville, pionnier des hommes-volants.
  • Pierre-Jean-Valentin Vastey (1762-1840). Agent national du district de Cany sous la Révolution, il entretint une longue correspondance avec son cousin, Jean-Louis Vastey, dit Pompée Valentin Vastey, l'idéologue de la révolution haïtienne. Ses archives ont ainsi permis d'établir en 2014 la première biographie du baron de Vastey.
  • François Bonneville (1755-1844), dessinateur, peintre et graveur.

HéraldiqueModifier

  Blason
Parti: au 1er d'or à trois marteaux de gueules, au 2e d'azur à croisettes d'or[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias D’or aux trois marteaux de gueules.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Vienne (G4100600) » (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Dieppe - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bacqueville-en-Caux et Dieppe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Dieppe - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bacqueville-en-Caux et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieppe », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Archives départementales de la Seine-Maritime, D 194.
  23. Archives de Seine-Maritime 16 H.
  24. Archives de Seine-Maritime, D 195.
  25. Archives de Seine-Maritime, G 739.
  26. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 38.
  27. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, 1981, page 58.
  28. Eugène Sauvagz, Histoire populaire du bourg de Bacqueville en Caux.
  29. SIVOS des écoles élémentaires et maternelles de Bacqueville-en-Caux.
  30. « Municipales 2020. Le maire sortant de Bacqueville-en-Caux, Étienne Delarue, organise une réunion : Bacqueville-en-Caux. Étienne Delarue, candidat aux élections municipales de mars 2020, présentera son programme lors d'une réunion publique », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire sortant Étienne Delarue, brigue un 4e mandat de maire aux élections municipales de mars 2020 avec sa liste « Ensemble bâtissons demain » qui compte sept conseillers sortants ».
  31. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=3436