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Académie roumaine
upright=Article à illustrer Organisation
Academia Romana.jpg
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Pays
Organisation
Fondateurs
Vincenţiu Babeş (en), George Bariț, Ioan D. Caragiani (en), Timotei Cipariu, Dimitrie Cozacovici (en), Ambrosiu Dimitrovici, Alexandru Hâjdeu (en), Ion Heliade Rădulescu, Iosif Hodoș, Alexandru Hurmuzaki, Andrei Mocioni (en), Gavril Munteanu (en), Alexandru Roman, Ion G Sbiera (en), Constantin Stamati (en), Ioan Străjescu (en), Vasile Alecsandri, Ştefan Gonata (en), Nicolae Ionescu, August Treboniu Laurian, Titu Maiorescu, Ion C. Massimu (d), Constantin Negruzzi, C. A. Rosetti, Vasile Urechea AlexandrescuVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Les membres fondateurs de l'Académie roumaine en 1867.
Médaille pour le 25e anniversaire de l'Académie roumaine (1866-1891).
Ancien siège de l'Académie roumaine.

L'Académie roumaine (en roumain : Academia Română) est une société savante qui concerne les sciences, les arts et la littérature de la Roumanie. L'académie a cent quatre-vingt-un membres perpétuels et de nombreux membres correspondants.

HistoireModifier

Prémices et débutsModifier

Les principautés de Valachie et de Moldavie, vassales de l'Empire ottoman mais autonomes, étaient sous l'influence de l'esprit des Lumières depuis le XVIe siècle : leurs voïvodes (Alexandru Lăpușneanu, Radu Șerban, Șerban Cantacuzène et Antioh Cantemir) et des lettrés (Ioan Piuariu-Molnar) y avaient fondé des académies princières (en 1561 à Cotnari en Moldavie, en 1603 à Târgoviște et en 1688 à Bucarest en Valachie, en 1707 à Iași en Moldavie et en 1795 à Alba Iulia en Transylvanie). Ces institutions fusionnent en 1844 en une Société littéraire des Pays roumains, ébauche de l'Académie roumaine, qui en prend ce titre en 1866 sous les auspices d'Ion Heliade Rădulescu et de Vasile Urechea Alexandrescu ; Ion Heliade Rădulescu en fut le premier président. Simultanément, des sociétés académiques sont fondées dans les divers pays à majorité roumanophone, comme celles de Brașov (1821) et de Sibiu en Transylvanie (1861) ou de Cernăuţi en Bucovine (1862). De nombreux académiciens d'avant le régime communiste, formés dans les universités européennes et notamment françaises, furent porteurs d'un savoir et d'un esprit civique, laïc et démocratique, prenant une part active aux progrès politiques et sociaux de l'État roumain durant les huit décennies agitées, mais pluralistes et ouvertes de son histoire antérieure aux dictatures carliste, fasciste et communiste qui se succédèrent durant un demi-siècle entre 1938 et 1989[1],[2].

RôleModifier

L'Académie roumaine est, en Roumanie, l'instance régulatrice de la langue roumaine, du moins de jure, car de facto, les médias et les entreprises prennent beaucoup de libertés linguistiques, utilisant de plus en plus d'anglicismes. Selon ses règlements, les rôles principaux de l'Académie sont de cultiver la langue et la littérature roumaines, d'étudier l'histoire nationale de la Roumanie et de conduire la recherche scientifique.

L'académie a beaucoup de projets fondamentaux, qui incluent le dictionnaire de la langue roumaine (en roumain : Dicționarul explicativ al limbii Romane) (Dictionnaire explicatif de la langue roumaine), également connu sous le nom de DEX, est le dictionnaire le plus important de la Roumanie ; le dictionnaire de la littérature roumaine, et le traité sur l'histoire des Roumains.

L'académie gère également l'Institut d'archéologie Vasile Parvan de Bucarest ainsi que la revue d'archéologie Dacia.

Disciplines de l'Académie roumaineModifier

PrésidentsModifier

Quelques membres roumainsModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Membre de l'Académie roumaine.

Quelques membres étrangersModifier

RéférencesModifier

  1. Andrei Oțetea, Istoria lumii în Date, éd. Enciclopedică, Bucarest, 1969
  2. Historique de l'Académie Roumaine consulté le 31 janvier 2013 sur [1]

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier