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État-major particulier du président de la République française

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État-major particulier du président de la République française
Image illustrative de l’article État-major particulier du président de la République française

Image illustrative de l’article État-major particulier du président de la République française
Titulaire actuel
Bernard Rogel
depuis le

Création 1879
Premier titulaire François Pittié
Résidence officielle palais de l'Élysée, Paris (VIIIe)

L'état-major particulier du président de la République (EMP), lointain successeur du cabinet militaire du président de la République, est un état-major servant d'interface entre le président de la République française et les forces armées. Le Premier ministre et le ministre des Armées disposent eux d'un cabinet militaire.

RôleModifier

Cette structure est placée sous l'autorité d'un officier général (cinq étoiles) : le chef de l'état-major particulier du président de la République (CEMP). Celui-ci est secondé par des officiers supérieurs ou généraux de chaque armée (terre, air, mer, et commissaire). Le service médical de la présidence et les aides de camp du président lui sont en outre rattachés.

L'état-major particulier assiste et conseille le président dans son rôle de « chef des armées » institué par l'article 15 de la constitution de la Ve République. Il assure notamment la permanence opérationnelle des forces nucléaires (transmission de l'ordre de tir via le poste de commandement Jupiter enfoui sous le palais de l'Élysée), prépare les conseils de défense et assure la liaison avec le ministère des Armées et l'état-major des armées[réf. nécessaire].

Membre du cabinet du président, le chef de l'état-major particulier est ainsi le principal collaborateur militaire du chef de l'État.

Trois récents occupants de ce poste (Henri Bentégeat, Jean-Louis Georgelin, Édouard Guillaud), ainsi que quelques autres auparavant (Guy Méry, Claude Vanbremeersch, Jean Saulnier, Jacques Lanxade), ont été par la suite nommés chef d'État-Major des armées.

En parallèle, deux récents occupants de ce poste Benoît Puga et Jean-Louis Georgelin ont par la suite été nommés Grands chanceliers de la Légion d'honneur[1],[2].

Liste des chefs de l'état-major particulierModifier

Chefs de la maison militaire du président de la République (1879-1940)Modifier

La maison militaire du Président est formée par le président Mac Mahon mais n'est institutionnalisée qu'en 1880. Ce groupe d'officiers est chargé de conseiller le Président dans les affaires touchant à l'armée, qui sont, sous la IIIe République, surtout des questions de cérémonie. Cette affectation est néanmoins recherchée car elle permet de nouer des contacts dans les milieux politiques parisiens qui peuvent faciliter une carrière militaire[réf. nécessaire].

Grade au moment
de la nomination
Chef de la maison militaire Décret
de nomination
Président de la République
général de division François Pittié Jules Grévy
général de brigade Henri Brugère Sadi Carnot
général de brigade Léon Borius [3]
général de brigade Ulysse Berruyer [4] Jean Casimir-Perier
général de brigade Charles Tournier [5] Félix Faure
général de brigade Alexis Hagron [6]
général de brigade Maurice Bailloud [7] Émile Loubet
général de brigade Émile Dubois [8]
colonel Charles Ebener
capitaine de vaisseau Alexandre Laugier Armand Fallières
capitaine de vaisseau Marcel Grandclément
général de division Antoine Beaudemoulin [9]
général de division Jean-Baptiste Pénelon [10] Raymond Poincaré
général de brigade Henri Lasson [11] Alexandre Millerand
général de division Charles Braconnier [12] Paul Doumer
général de division [13] Albert Lebrun

Chefs d'état-major particulier du président de la République (Ve République)Modifier

Grade au moment
de la nomination
Chef d'état-major particulier Arrêté ou décision
de nomination
Président de la République
général de division Henri Grout de Beaufort [14] Charles de Gaulle
général de corps d'armée Jean Olié [15]
général de corps d'armée Louis Dodelier [16]
général de brigade aérienne Gabriel Gauthier [17]
vice-amiral Jean Philippon [18]
général de division André Lalande [19]
général de division Jean Deguil [20] Georges Pompidou
général de corps d'armée Michel Thénoz [21]
général de division Guy Méry [22] Valéry Giscard d'Estaing
général de division Claude Vanbremeersch [23]
général de corps d'armée Bertrand de Montaudouïn [24]
général de corps aérien Jean Saulnier [25] François Mitterrand
général d'armée Gilbert Forray [26]
général de corps aérien Jean Fleury [27]
vice-amiral Jacques Lanxade [28]
général de division Christian Quesnot [29]
général d'armée [30] Jacques Chirac
vice-amiral Jean-Luc Delaunay [31]
général de division Henri Bentégeat [32]
général de corps d'armée Jean-Louis Georgelin [33]
vice-amiral Édouard Guillaud [34]
vice-amiral d'escadre [35] Nicolas Sarkozy
amiral [36]
général de corps d'armée Benoît Puga [37]
général d'armée [38] François Hollande
amiral Bernard Rogel [39]
[40] Emmanuel Macron

Adjoints au chef d'état-major particulierModifier

Adjoint TerreModifier

Grade au moment

de la nomination

Nom Arrêté ou décision

de nomination

Chef d'état-major particulier Président
colonel Didier Castres 29 juillet 2005 [41] Jean-Louis Georgelin Jacques Chirac
24 mai 2007 [42] Édouard Guillaud Nicolas Sarkozy
colonel Éric Bucquet 8 juillet 2009 [43]
17 mai 2012 [44] Benoît Puga François Hollande
colonel Pierre Schill 20 août 2012 [45]
22 mai 2017 [46] Bernard Rogel Emmanuel Macron
colonel Valéry Putz 21 juillet 2017 [47]

Adjoint MarineModifier

Grade au moment

de la nomination

Nom Arrêté ou décision

de nomination

Chef d'état-major particulier Président
capitaine de vaisseau François-Xavier Blin 9 juin 2014 [48] Benoît Puga François Hollande
22 mai 2017 [46] Bernard Rogel Emmanuel Macron
capitaine de vaisseau Jacques Fayard 21 juillet 2017 [47]

Adjoint AirModifier

Grade au moment

de la nomination

Nom Arrêté ou décision

de nomination

Chef d'état-major particulier Président
colonel Fabien Mandon 13 juin 2017 [49] Bernard Rogel Emmanuel Macron

Adjoint Commissariat des arméesModifier

Grade au moment

de la nomination

Nom Arrêté ou décision

de nomination

Chef d'état-major particulier Président
commissaire en chef de 2e classe Jérôme Theillier 18 mai 2015 [50] Benoît Puga François Hollande
commissaire en chef de 1re classe 22 mai 2017 [50] Bernard Rogel Emmanuel Macron

Médecin chef (médecin du service de santé des armés)Modifier

Nom Arrêté ou décision de nomination Président
André Lichtwitz Charles de Gaulle
Georges Pompidou
Valéry Giscard d'Estaing
Médecin Général Claude Kalfon 1981 François Mitterrand
24 mai 1995 [51] Jacques Chirac
Médecin Général Jack Dorol 1er août 2001 [52]
24 mai 2007 [53] Nicolas Sarkozy
Médecin en Chef Christophe Fernandez 15 janvier 2008 [54]
Médecin en Chef Sergio Albarello 1er janvier 2010

17 mai 2012

[55] Nicolas Sarkozy

François Hollande

Médecin en Chef Christophe Perrochon 1er décembre 2014 [56] François Hollande
22 mai 2017 [57] Emmanuel Macron

Aides de campModifier

Depuis le XVIe siècle, les états-majors étaient pourvus de jeunes officiers chargés de porter les ordres de conduite (c’est-à-dire dictés en cours de bataille, afin de modifier la direction de départ des unités) par le général en chef.

Guerres de la Révolution françaiseModifier

Le , l’Assemblée nationale constituante institue le corps des aides de camp. La fonction des aides de camp est définie comme suit :

  • Distribuer les différents ordres émanant des généraux,
  • surveiller l'ordonnance des camps,
  • assurer la surveillance des approvisionnements, des logements, etc., en règle générale l'intendance [réf. nécessaire].

En 1790, 136 aides de camp furent nommés, dont les grades allaient de capitaine à colonel et les soldes de 1 800 à 9 000 livres [réf. nécessaire].

Ils sont souvent des cavaliers émérites qui se distinguent, en temps de guerre, par leur fougue et leur rapidité à porter les ordres, malgré les dangers parfois importants (traverser un champ de bataille ou une zone ennemie), et en temps de paix, par leurs uniformes chatoyants. Quelques généraux ou maréchaux célèbres ont débuté comme aides de camp : Murat, Junot, Marmont. Bien que la fonction soit dangereuse, elle n’a jamais manqué de volontaires. Ne pas confondre aides de camp et officier d'ordonnance, les aides de camp de Napoléon étaient des généraux capable de prendre d'importantes initiatives, eux-mêmes avaient des aides de camp, les officiers d'ordonnance sont des officiers subalternes, lieutenant ou capitaines, chargés de porter des messages et de menus services tel Jean-Roch Coignet, lieutenant vaguemestre au petit quartier général impérial[réf. nécessaire].

Empire et XIXe siècleModifier

Les armées de terre et de mer fournissent des officiers détachés d’un corps de troupe, remplissant auprès d’un officier général ou du chef de l’État les fonctions d’aide de camp. Des textes spéciaux, les ordonnances, déterminaient le nombre et le grade de ces militaires, souvent appelés officiers d'ordonnance.

Napoléon III eut ainsi des officiers d'ordonnance, généralement des capitaines ou commandants faisant un service effectif, tandis que les "aides de camp de l'empereur" qui figuraient sur l'almanach impérial, étaient des généraux souvent importants, n'exerçant qu'une charge honorifique.

XXe siècleModifier

Lors du Putsch des généraux, les aides de camp se méfient de l'état-major particulier du président de la République entièrement acquis à l'Algérie française. Ils décident alors de s'armer de fusils de chasse contre les officiers de l'EMP[réf. nécessaire].

De nos joursModifier

Le président de la République, en tant que chef des armées, bénéficie d'aides de camp (trois généralement dont un traditionnellement issu de l'armée de terre et tous au grade de lieutenant-colonel). Leur mission étant principalement celle de transporter la mallette liée à l'utilisation de l'arme nucléaire; il leur arrive aussi d'assurer des missions d'assistance générale, par exemple lors de déclarations il est possible d'apercevoir un aide de camp déposer le discours du président sur le pupitre à son arrivée ou encore lors d'une cérémonie de remise d'insigne de tenir une note (sorte d'anti-sèche) avec inscrites les phrases protocolaires.

Lors des déplacements, l'aide de camp est souvent placé à l'avant de la voiture présidentielle, il est l'une des personnes les plus proches du président.

InsignesModifier

Depuis au moins le règne de Louis XV, les aides de camp portent aiguillette et ferrets dorés ou argentés à l'épaule droite comme insigne de leur fonction. Cet usage est encore en vigueur de nos jours.

Aides de camp célèbresModifier

Premier EmpireModifier
XXe siècleModifier

Armée de TerreModifier

Grade au moment de la nomination Nom Arrêté ou décision de nomination Président
Charles de Gaulle
Georges Pompidou
Valéry Giscard d'Estaing
Lieutenant-colonel Philippe Mercier juin 1981 [58] François Mitterrand
juillet 1983
Lieutenant-colonel Jean-Pierre Meyer 1988
Lieutenant-colonel Thierry Cambournac 26 juin 1991 [59]
Lieutenant-colonel Peer de Jong 24 mai 1994 [60]
24 mai 1995 [61] Jacques Chirac
Lieutenant-colonel François Labuze 18 juin 2003 [62]
24 mai 2007 [63] Nicolas Sarkozy
Lieutenant-colonel Patrick Steiger 31 mai 2007 [64]
Lieutenant-colonel Damien Wallaert 1er octobre 2009 [65]
Lieutenant-colonel Yann Latil 17 mai 2012 [66] François Hollande
Lieutenant-colonel Arnaud Guerry 1er juin 2015 [67]
22 mai 2017 [68] Emmanuel Macron

MarineModifier

Armée de l'airModifier

RéférencesModifier

Dans le Journal officiel de la République française (JORF), sur Légifrance ou Gallica :

  1. Décret du 23 août 2016 portant nomination du grand chancelier de la Légion d'honneur - M. le général d'armée PUGA (Benoît)
  2. « Le général Georgelin quitte la scène », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2019)
  3. Décret du 18 juin 1892, JORF no 165 du 19 juin 1892, p. 3025.
  4. Décret du 7 juillet 1894, JORF no 184 du 9 juillet 1894, p. 3261.
  5. Décret du 24 janvier 1895, JORF no 25 du 26 janvier 1895, p. 497.
  6. Décret du 29 mai 1897, JORF no 147 du 31 mai 1897, p. 3070.
  7. Décret du 4 octobre 1898, JORF no 270 du 5 octobre 1898, p. 6204.
  8. Décret du 22 juillet 1900, JORF no 196 du 22 juillet 1900, p. 4811.
  9. Décret du 18 février 1913, JORF no 49 du 19 février 1913, p. 1668.
  10. Décret du 29 décembre 1918, JORF no 12 du 13 janvier 1919, p. 482.
  11. Décret du 29 septembre 1920, JORF no 268 du 1er octobre 1920, p. 14590.
  12. Décret, JORF no 138 du 14 juin 1931, p. 6468.
  13. Décret, JORF no 111 du 12 mai 1932, p. 4983.
  14. Arrêté du 8 janvier 1959, JORF no 7 du 9 janvier 1959, p. 613.
  15. Décision du 6 mai 1960, JORF no 110 du 11 mai 1960, p. 4263.
  16. Décision du 21 février 1961, JORF no 48 du 25 février 1961, p. 2035.
  17. Décision du 5 décembre 1962, JORF no 289 du 8 décembre 1962, p. 12035.
  18. Décision du 13 mai 1964, JORF no 121 du 26 mai 1964, p. 4395.
  19. Décision du 5 juillet 1967, JORF no 157 du 7 juillet 1967, p. 6803.
  20. Arrêté du 20 juin 1969, JORF no 144 du 21 juin 1969, p. 6268.
  21. Arrêté du 28 juillet 1971, JORF no 175 du 30 juillet 1971, p. 7547.
  22. Arrêté du 1er juillet 1974, JORF no 154 du 2 juillet 1974, p. 6931.
  23. Arrêté du 24 juin 1975, JORF no 147 du 26 juin 1975, p. 6387.
  24. Arrêté du 26 juin 1979, JORF no 148 du 28 juin 1979, p. 1539.
  25. Arrêté du 21 mai 1981, JORF no 120 du 22 mai 1981, p. 1622.
  26. Arrêté du 28 mai 1985, JORF no 122 du 29 mai 1985, p. 5950.
  27. Arrêté du 31 juillet 1987, JORF no 176 du 1er août 1987, p. 8637, NOR PREX8798316A.
  28. Arrêté du 17 avril 1989, JORF no 92 du 19 avril 1989, p. 5009, NOR PREX8910095A.
  29. Arrêté du 16 avril 1991, JORF no 91 du 17 avril 1991, p. 5041, NOR PREX9110264A.
  30. Arrêté du 18 mai 1995, JORF no 117 du 19 mai 1995, p. 8407, texte no 101, NOR PREX9500828A.
  31. Arrêté du 8 septembre 1995, JORF no 210 du 9 septembre 1995, p. 13351, NOR PREX9501008A.
  32. Arrêté du 27 avril 1999, JORF no 99 du 28 avril 1999, p. 6304, NOR PREX9901082A.
  33. Arrêté du 16 octobre 2002, JORF no 245 du 19 octobre 2002, p. 17360, texte no 1, NOR PREX0206007A.
  34. Arrêté du 2 octobre 2006, JORF no 229 du 3 octobre 2006, texte no 1, NOR PREX0609597A.
  35. Arrêté du 16 mai 2007, JORF no 114 du 17 mai 2007, p. 9511, texte no 1, NOR PREX0701153A.
  36. Arrêté du 19 mars 2008, JORF no 69 du 21 mars 2008, texte no 1, NOR PREX0807231A.
  37. Arrêté du 5 mars 2010, JORF no 55 du 6 mars 2010, texte no 1, NOR PREX1006505A.
  38. Arrêté du 15 mai 2012, JORF no 114 du 16 mai 2012, texte no 2, NOR PREX1223253A.
  39. Arrêté du 6 juillet 2016, JORF no 157 du 7 juillet 2016, texte no 1, NOR PREX1619079A.
  40. Arrêté du 14 mai 2017, JORF no 114 du 15 mai 2017, texte no 1, NOR PREX1714467A.
  41. Arrêté du 29 juillet 2005 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  42. Arrêté du 24 mai 2007 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  43. Arrêté du 8 juillet 2009 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  44. Arrêté du 17 mai 2012 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  45. Arrêté du 20 août 2012 portant nomination à la Présidence de la République (lire en ligne)
  46. a et b Arrêté du 22 mai 2017 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  47. a et b Arrêté du 21 juillet 2017 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  48. Arrêté du 9 juillet 2014 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  49. Arrêté du 13 juin 2017 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  50. a et b Arrêté du 18 mai 2015 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  51. Arrêté du 24 mai 1995 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  52. Arrêté du 28 août 2001 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  53. Arrêté du 24 mai 2007 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  54. Arrêté du 8 janvier 2008 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  55. Arrêté du 17 mai 2012 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  56. Arrêté du 2 septembre 2014 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  57. Arrêté du 22 mai 2017 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne)
  58. Samy Cohen, Les hommes de l’Elysée, Le Seuil, (lire en ligne), pp.87-100.
  59. Arrêtés du 26 juin 1991 portant nomination à l'état-major particulier (lire en ligne).
  60. Arrêté du 18 mai 1994 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  61. Arrêté du 24 mai 1995 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  62. Présidence de la République, « Les collaborateurs du Président. », sur www.jacqueschirac-asso.fr, (consulté le 2 octobre 2017).
  63. « Nomination à la Présidence de la République - Administration », Le Moniteur,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2017).
  64. Arrêté du 31 mai 2007 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  65. Arrêté du 1er octobre 2009 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  66. Arrêté du 17 mai 2012 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  67. Arrêté du 1er juin 2015 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).
  68. Arrêté du 22 mai 2017 portant nomination à la présidence de la République (lire en ligne).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier