Simacourbe

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Simacourbe
Simacourbe
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord Est Béarn
Maire
Mandat
Michel Chantre
2020-2026
Code postal 64350
Code commune 64524
Démographie
Gentilé Simacourbais
Population
municipale
418 hab. (2020 en augmentation de 8,29 % par rapport à 2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 38″ nord, 0° 09′ 55″ ouest
Altitude Min. 172 m
Max. 321 m
Superficie 11,08 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Simacourbe

Simacourbe est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Simacourbe se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 28 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 25 km de Serres-Castet[3], bureau centralisateur du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lembeye[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Lussagnet-Lusson (2,6 km), Maspie-Lalonquère-Juillacq (2,7 km), Monassut-Audiracq (3,7 km), Gerderest (3,7 km), Lespielle (3,8 km), Samsons-Lion (3,8 km), Escurès (4,2 km), Lalongue (4,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Simacourbe fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Simacourbe.

La commune est drainée par le Léès, le Léez, le ruisseau de Labadie, le ruisseau de Marchet, le ruisseau de Mondane, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Léès, d'une longueur totale de 39 km, prend sa source dans la commune de Sedzère et s'écoule du sud vers le nord. Il longe le territoire communal sur son côté ouest et en constitue, sur une très petite section, la limite séparative avec Lussagnet-Lusson, puis se jette dans le Léez à Lannux, après avoir traversé 21 communes[8].

Le Léez, d'une longueur totale de 56 km, prend sa source dans la commune de Gardères et s'écoule également vers le nord. Il traverse la commune dans la partie est de son territoire et constitue sur une petite section la limite séparative avec Escurès. Il se jette dans l'Adour à Barcelonne-du-Gers, après avoir traversé 31 communes[9].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 126 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lembeye », sur la commune de Lembeye, mise en service en 1972[15] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[16],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 059,8 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 22 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 13,4 °C pour 1981-2010[20], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[22],[23],[24].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Simacourbe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[28],[29].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (30,5 %), prairies (30,4 %), forêts (30,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (2,3 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits et hameauxModifier

  • Anselm ;
  • Berdalle ;
  • Borie ;
  • Camarau ;
  • Courtiade ;
  • Crabosse ;
  • Église ;
  • Gouaisères ;
  • Gouarres ;
  • Labastides ;
  • Lacaze ;
  • Moncaubet ;
  • Moncaubet-Larrieu ;
  • Pedepau ;
  • Richard.

Voies de communication et transportsModifier

Elle est desservie par les routes départementales 103, 143 et 943.

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Simacourbe est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à  débordement lent de cours d'eau, notamment le Léez et le Léès. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 2007, 2009 et 2018[33],[31].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Simacourbe.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[34]. 76,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 3]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[35].

ToponymieModifier

Le toponyme Simacourbe apparaît sous les formes Cimacorba (XIIe siècle[36], cartulaire de Morlaàs), Simacorba (XIIIe siècle[36], fors de Béarn[37]), Simbe-Corbe (1383[36], contrats de Luntz[38]), Cimecorbe (1402[36], censier de Béarn[39]), Sima-Curva (1418[36], titres de Béarn[40]), Symecorbe et Sumacourbe (respectivement 1540[36] et 1546[36], réformation de Béarn[41]).

Son nom béarnais est Cimacorba[42] ou Simacourbe[43].

Le toponyme Moncaubet est signalé par Paul Raymond comme étant un hameau de la commune voisine de Lalongue (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[36]) et est mentionné en 1538 sous la forme Mont-Caubet (1538, réformation de Béarn[41]).

HistoireModifier

Paul Raymond[36] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn et qu'elle était le siège d'un archipêtré du diocèse de Lescar. En 1385, Simacourbe comptait quarante feux et dépendait du bailliage de Lembeye. En outre, la seigneurie du lieu faisait partie du marquisat de Gassion.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 En cours Michel Chantre PS conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

Simacourbe fait partie de cinq structures intercommunales[44] :

  • la communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh ;
  • le SIVU de la voirie du canton de Lembeye ;
  • le syndicat à vocation scolaire pour les communes de Simacourbe et Lalongue ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) du Vic-Bilh Montanérès.

La commune accueille le siège du syndicat à vocation scolaire pour les communes de Simacourbe et Lalongue.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].

En 2020, la commune comptait 418 habitants[Note 9], en augmentation de 8,29 % par rapport à 2014 (Pyrénées-Atlantiques : +3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506503553613586575618580565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557484486490536519481467464
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428445426372348347362310301
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
244260225234303342351354370
2018 2020 - - - - - - -
411418-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Simacourbe fait partie de l'aire urbaine de Pau.

ÉconomieModifier

Vie associativeModifier

Association Foire et LoisirsModifier

Association présidée par Pierette Bazet, chargée de l'organisation du traditionnel salon de l'Art, Artisanat, Vin et Gastronomie de la commune. Cet évènement compte pas moins de 90 exposants sous espace couvert, pour environ 2000 visiteurs sur deux jours de foire. Réputé dans les Pyrénées Atlantiques, il a su s'imposer au fil des années et certains exposants sont fidèles au salon depuis près de 10 ans.

Comité des FêtesModifier

Association créée en 1971, et actuellement[Quand ?] présidée par Nicolas Hort, chargé de l'organisation des traditionnelles fêtes patronales.

Association JADEModifier

Ecole Sportive Nord-Est-BéarnModifier

APEModifier

Culture locale et patrimoineModifier

 
Salle polyvalente.

Patrimoine civilModifier

Des vestiges d'un ensemble fortifié[49] (lieu-dit Moncaubet), datant de l'antiquité et du haut Moyen Âge, témoignent du passé ancien de la commune.

On peut voir les vestiges d'un château[50] au lieu-dit Moncaubet, datant du XVIe siècle tout comme le château dit de Parage[51], ou les vestiges d'un pigeonnier[52] dépendant de l'ancienne abbaye laïque.

La commune présente un ensemble de maisons et de fermes[53] dont la construction s'est échelonnée entre le XVIe et le XIXe siècle. Le presbytère[54] fut, quant à lui, édifié à la fin du XVIIIe siècle. On y trouve une croix d'autel[55] du XIXe siècle et deux statues[56] du XVIIe siècle inventoriées par le ministère de la Culture.

Patrimoine religieuxModifier

L'église Saint-Pierre[57] possède des parties datant des XIe et XIIe siècles. Elle recèle du mobilier[58], des tableaux[59], une statue[60] et des objets[61] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

La chapelle Saint-Martin[62] (lieu-dit Moncaubet) date partiellement du XIIe siècle. Elle possède un ensemble de meubles[63] ainsi qu'une cloche[64] référencés par les monuments historiques.

Une croix monumentale[65] du XVIIIe siècle est déposée au presbytère de Simacourbe.

Simacourbe abrite une communauté de carmélites.

ÉquipementsModifier

Éducation

La commune dispose d'une école primaire, un service de restauration scolaire et un centre de loisirs fonctionnant les mercredis et les vacances scolaires.

Personnalités liées à la communeModifier

Nées au XIXe siècle

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Simacourbe » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Simacourbe », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Simacourbe et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Simacourbe et Serres-Castet », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Simacourbe », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Simacourbe », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Lées ».
  9. Sandre, « le Laas ».
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Lembeye - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Simacourbe et Lembeye », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Lembeye - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Simacourbe et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Simacourbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune de Simacourbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Liste des espaces protégés sur la commune de Simacourbe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  31. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Simacourbe », sur Géorisques (consulté le )
  32. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  33. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  34. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  35. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  36. a b c d e f g h et i Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (BNF 31182570, lire en ligne)..
  37. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  39. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne). .
  40. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  41. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  42. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  43. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  44. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  49. [1][2] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'ensemble fortifié
  50. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château du lieu-dit Moncaubet
  51. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château dit de Parage
  52. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur pigeonnier
  53. [3][4][5][6][7][8][9][10][11][12] [13][14][15][16][17][18][19] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les demeures et fermes anciennes
  54. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le presbytère
  55. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la croix d'autel du presbytère
  56. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les statues du presbytère
  57. [20][21] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'église Saint-Pierre
  58. [22][23][24][25][26][27][28] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Pierre
  59. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les tableaux de l'église Saint-Pierre
  60. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de l'église Saint-Martin
  61. [29][30] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Pierre
  62. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Martin
  63. [31][32][33][34][35] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de la chapelle Saint-Martin
  64. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la cloche de la chapelle Saint-Martin
  65. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix monumentale
  66. « Pionnier de l’aviation > Paul Castaibert », sur latitud-argentina.com.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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