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Sain-Bel

commune française du département du Rhône

Sain-Bel
Sain-Bel
Centre-ville vu du quai de la Brévenne.
Blason de Sain-Bel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton L'Arbresle
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de L'Arbresle
Maire
Mandat
Bernard Descombes
2014-2020
Code postal 69210
Code commune 69171
Démographie
Population
municipale
2 299 hab. (2016 en augmentation de 2,22 % par rapport à 2011)
Densité 625 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 39″ nord, 4° 35′ 55″ est
Altitude Min. 228 m
Max. 351 m
Superficie 3,68 km2
Localisation

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Sain-Bel
Liens
Site web www.a3w.fr/Main.aspx?numStructure=79653

Sain-Bel est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située près de l’Arbresle et aux portes de l’agglomération lyonnaise, la commune est proche du parc naturel régional du Pilat[1].

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

Le pays de l’Arbresle se situe à la convergence des monts du Lyonnais et des monts de Tarare, contreforts orientaux du Massif central.

L’exploitation du sous-sol à Sain-Bel est ancestrale et remonte à l’Antiquité. Les Gaulois en retiraient déjà le plomb et le cuivre. Ensuite au Moyen Âge, seuls les filons de cuivre ont été exploités. Vers 1840, le développement de l'exploitation fut polarisée sur la zone centrale du gisement constituée de pyrite riche en soufre et ce, jusqu’à l’arrêt définitif de la mine en 1972[2],[3].

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[4].

HydrographieModifier

 
La Brévenne vue du pont de la route de Lyon.

Le système hydrographique de Sain-Bel se compose de la Brévenne et ses affluents :

  • le Trésoncle, long de 12,5 km[5] ;
  • le Penon, long de 6,1 km[6] ;
  • la Goutte de Beaulieu, long de 2,4 km[7] ;
  • la Goutte Brondelier[8] ;
  • le ruisseau de Contresens, long de 6,3 km[9] ;
  • le ruisseau de la Tourette, long de 4,7 km[10].

ClimatModifier

Il existe une station météorologique dans la commune (lotissement le Grand Pré)[11].

Voies de communication et transportsModifier

TransportsModifier

 
Gare de Sain-Bel.

Depuis quelques années, la gare de Sain-Bel est devenue le terminus de la liaison TER Lyon-Saint-Paul - Sain-Bel via Tassin et l'Arbresle (30 liaisons par jour en semaine), désormais devenue tram-train.

Les cars du Rhône desservent la commune avec :

De nombreuses lignes scolaires.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

LogementModifier

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 1 097.

Parmi ces logements, 88,9 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 9,8 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 54,8 %[12].

ToponymieModifier

Étymologie latine sanctum bellum : guerre sainte (Le [t] de « saint » est tombé lors de la Révolution française).

Ses habitants sont appelés les Sain-Belois et les Sain-Beloises [13].

HistoireModifier

Possession de l'abbaye de Savigny au Xe siècle, qui y éleva la forteresse de Montbloy, l'une des quatre qui assuraient sa défense ; incendiée plus restaurée, elle demeura la résidence des abbés jusqu'au XVIIe siècle. Jacques Cœur, grand argentier du roi, séjourna au château. Le roi Charles VIII y séjourna également alors qu'il était jeune. Benoît Mailliard, Grand Prieur de l'abbaye de Savigny, nous raconte dans ses chroniques : « En 1489, le mardi second jour de mars, le jeune roi Charles VIII traversa par cette ville de Savigny, environ à la huitième heure du matin ; il s’arrêta au château de Sain-Bel ; monseigneur Jean d’Albon, abbé de cette abbaye, était alors vivant. Le lendemain, le roi alla à l’Ile-Barbe et y demeura jusqu’au dimanche suivant. Après dîner, à la deuxième heure environ, il fit son entrée à Lyon, en grand appareil et avec une suite nombreuse. Il y resta jusqu’au lundi suivant, et ce jour, revenant en France, il dîna à L’Arbresle, puis il alla souper et coucher à Tarare »[14].

Un marché y fut établi dès le XIe siècle. Elle eut à souffrir des guerres et des épidémies. Des fonderies de cuivre y furent actives au XVIIe siècle, qui cessèrent en 1840.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Bel-les-Mines[15].

Sain-Bel fut agrandi en 1855 de portions de territoires amputées à Savigny, Sourcieux-les-Mines et Saint-Pierre-la-Palud.

Le , Sain-Bel fut reliée par un embranchement ferroviaire à la gare de L'Arbresle, située sur la ligne Le Coteau - Saint-Germain-au-Mont-d'Or (Lyon-Roanne). Le , la ligne depuis Sain-Bel fut prolongée jusqu'à Montbrison. La ligne de l'Arbresle à Lyon-Saint-Paul fut construite, permettant ainsi une liaison Lyon - Montbrison par Sain-Bel.

HéraldiqueModifier

Les armes de Sain-Bel se blasonnent ainsi :

De gueules au château d'une seule tour à dextre, le tout d'or ajouré et maçonné de sable, au chef cousu d'azur chargé d'une roue dentée de douze pièces d'argent.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En cours Bernard Descombes DVD Cadre informatique
1er vice-président de la CC du Pays de L'Arbresle
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2016, la commune comptait 2 299 habitants[Note 1], en augmentation de 2,22 % par rapport à 2011 (Rhône : +5,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280500533548455529582598611
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8029781 1361 2971 4031 4551 5321 7281 819
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8551 8071 7041 4051 4511 4091 4131 2491 405
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8511 7981 6051 7611 8921 9192 1482 2492 299
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 958 (dont 64,1 % sont imposés) représentant 2 299 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 535 €[12].

EmploiModifier

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 683, occupant 1 050 actifs résidants (salariés et non salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 11,7 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 8,4 %, retraités ou préretraités 7,5 %, autres inactifs 6,1 %[12].

Entreprises et commercesModifier

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent quatre vingt dix-neuf dont trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, onze dans l'industrie, trente-trois dans la construction, cent huit dans le commerce-transports-services divers et quarante-quatre étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, neuf entreprises ont été créées dont sept par des Auto-entrepreneurs[12].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Sain-Bel est un village pittoresque sur un coteau.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier