Puylaroque

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Puylaroque
Puylaroque
Mairie.
Blason de Puylaroque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy caussadais
Maire
Mandat
Gilles Valette
2014-2020
Code postal 82240
Code commune 82148
Démographie
Gentilé Puylaroquain
Population
municipale
698 hab. (2017 en augmentation de 4,18 % par rapport à 2012)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 06″ nord, 1° 36′ 41″ est
Altitude 230 m
Min. 149 m
Max. 320 m
Superficie 35,87 km2
Élections
Départementales Canton de Quercy-Rouergue
Législatives Première circonscription
Localisation
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Puylaroque
Liens
Site web http://www.puylaroque.com/

Puylaroque est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Puylaroquains.

GéographieModifier

Puylaroque est un village situé dans le Quercy, en limite du Lot sur la Lère.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Puylaroque[1]
Labastide-de-Penne Belmont-Sainte-Foi
(Lot)
Vaylats (Lot),
Mouillac
Belfort-du-Quercy
(Lot)
  Caylus
Lapenche,
Cayriech
Saint-Georges Lavaurette

GéologieModifier

Le territoire de Puylaroque est à cheval sur deux formations géologiques distinctes : le Quercy Blanc, caractérisé par des calcaires meubles d'origine tertiaire, et le causse, caractérisé par des calcaires beaucoup plus anciens d'origine jurassique (ère secondaire). De par cette différence de sous-sol, on distingue deux formations végétales :

  1. Le Quercy Blanc, où l'on note la présence d'espèces végétales particulières telles que le robinier (Robinia pseudoacacia) ou le peuplier (Populus sp.).
  2. Le causse de Limogne, est, quant à lui, caractérisé par des formations végétales beaucoup moins exigeantes en eau. On peut trouver le chêne pubescent (Quercus pubescens), le genévrier (Juniperus sp.) ou le noyer commun (Juglans regia L.).

ToponymieModifier

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Antonin Tressens    
1791 1792 Louis Lacassagne    
1792 1795 Jean Rescoussié    
1795 1796 Jean Bastide    
1796 1797 Joseph Capin    
1797 1798 Pierre Rescoussié    
1798 1800 Jean Andrieu    
1800 1804 Joseph Capin    
1804 1815 Joseph Latreilhe    
1815 1817 Pierre Louis Labarthe-Pradal    
1817 1826 Jean Jacques Louis Capin    
1826 1830 Pierre Louis Labarthe-Pradal    
1830 1834 Melchior Louis Tressens    
1834 1834 Guillaume Laroque    
1834 1837 Guillaume Joseph Capin    
1837 1848 Jean Pierre Joseph Marie Capin    
1848 1852 Jean Pierre Breil    
1852 1857 Joseph Caudesaigues    
1857 1870 Jean-Etienne Caudesaigues    
1870 1873 Jean Louis Melchior Bastide    
1873 1877 Jean-Etienne Caudesaigues    
1877 1878 Pierre Murat    
1878 1892 Urbain Hippolyte Sers    
1892 1924 Marie Charles Louis Eugène Capin    
1924 1925 Louis Laporte    
1925 1929 Gabriel Andrieu    
1929 1942 Guillaume Laurent Loupiac    
1942 1944 Jean Marie Cavaillé    
1944 1945 Jean Freycinet    
1945 1965 Angély Jean Canihac    
1965 1983 Ismaël Louis Pierre Bessières    
1983 1989 Frédéric Diemer    
1989 2008 Julien Courdesses    
2008 2014 Pierre Birmes    
2014   Gilles Valette    
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Cutting (Moselle).

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2017, la commune comptait 698 habitants[Note 1], en augmentation de 4,18 % par rapport à 2012 (Tarn-et-Garonne : +4,61 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0801 6922 0952 0892 1252 3272 3412 4332 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2852 2182 1652 0722 0371 9431 8541 7521 566
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5511 5331 305991928821795809737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
686629606614580576638647656
2013 2017 - - - - - - -
670698-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Viticulture : coteaux-du-quercy (AOVDQS). Le cépage Valdiguié de la famille des Cotoïdes est lié à la commune de Puylaroque.

Vie pratiqueModifier

EnseignementModifier

École primaire Jean Moulin (80 élèves)[6].

SantéModifier

Une pharmacie, un médecin, des infirmières, une kinésithérapeute.

CultureModifier

Une médiathèque et un grand choix d'associations.

ServicesModifier

Des commerçants, un bureau de poste.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Architecture sacrée

Architecture civile

  • Plusieurs maisons gothiques.
  • Château d'eau de la fin du XIXe début XXe siècle appelé « Pech Calem »[9]. Ce château d'eau est toujours en service de nos jours : il alimente Puylaroque en eau potable depuis les nappes aquifères situées dans le sous-sol calcaire.
  • L'ancienne gendarmerie de Puylaroque, située au cœur du village, est aujourd'hui une propriété privée. La façade a été recrépie en 2006 grâce à un enduit à la chaux, afin de protéger les pierres utilisées pour la construction de la bâtisse originelle. Au XIXe siècle, la maison était une gendarmerie (création de la maison vers 1870). On peut encore distinguer les différentes parties de la maison (écuries, bâtiment principal destiné à l'administration). Enfin, la maison a été une boucherie-charcuterie jusqu'au milieu des années 1980, dont la vitrine a été démolie lors de la réfection de la façade en 2006.


Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur au puits d'argent, maçonné de sable, posé sur une roche aussi d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Louis Razoua, Notes et documents pour servir à l'histoire civile et religieuse de Puylaroque, Forestié, 1883.
  • Jackye Vaïsse, Le XXème siècle à Puylaroque : Chronique d'un village du Tarn et Garonne, Lys Editions Amatteis, 2009.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  6. « École primaire Jean Moulin », sur Ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse
  7. « Église Saint-Jacques », notice no PA00095855, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Chapelle Saint-Symphorien », notice no PA00095854, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Pech est un terme occitan issu du latin podium qui signifie hauteur ; la traduction littérale étant puy.
  10. « Montauban. Hommage au consul qui a secouru des milliers de réfugiés belges », sur ladepeche.fr,
  11. Daniel Loddo, Al canton de Mont Pesat, (ISBN 2-9507560-1-8), p. 204
  12. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]
  13. « Jean SUZANNE », sur www.jeansuzanne.com
  14. « Météore - Montauban - Tarn-et-Garonne », sur patrimoines.laregion.fr