Premier concile de Nicée

Premier concile de Nicée
Informations générales
Début 20 mai 325
Fin 25 juillet 325
Lieu Nicée
Liste des conciles

Le premier concile de Nicée (en latin : Concilium Nicænum Primum) est le nom donné à un concile général des évêques de l'Empire romain qui se tint à Nicée (aujourd'hui İznik, en Turquie) en Bithynie, sur convocation de Constantin Ier, du au , sous les patriarcats de Sylvestre de Rome, d'Alexandre d'Alexandrie, d'Eustathe d'Antioche, d'Alexandre de Constantinople et de Macaire de Jérusalem.

L'empereur Constantin (au centre), avec les évêques du concile de Nicée (325), tenant anachroniquement le texte du « symbole de Nicée-Constantinople » dans sa forme liturgique grecque, fondée sur le texte adopté au premier concile de Constantinople (381).

Le concile avait pour objectif de résoudre les problèmes qui divisaient alors les Églises d'Orient, problèmes disciplinaires et surtout problème dogmatique[1] mis en évidence par la controverse entre Arius et son évêque Alexandre.

Il est considéré comme le premier concile œcuménique par les Églises chrétiennes. Il forme, avec le premier concile de Constantinople de 381, les deux seuls conciles considérés comme œcuméniques par l'ensemble des Églises chrétiennes[Note 1]. Toutefois il faut noter l’absence au concile des donatistes et des novatiens.

CirconstancesModifier

Après que Constantin Ier fut devenu maître de l'empire, le grand nombre de dissensions au sein du christianisme s'imposa rapidement à lui comme un problème à résoudre. En effet, au-delà du schisme de Melitios de Lycopolis qui continuait de perdurer et de la question de la Pâque quartodécimaine qui agitait les esprits, les disputes ariennes commençaient à diviser l'Eglise. Au témoignage d'Eusèbe de Césarée[2], elles avaient commencé à Alexandrie et s'étaient étendues sur l'Égypte, la Libye, la haute Thébaïde et menaçaient d'autres provinces encore : « Les uns disputaient dans Alexandrie avec une opiniâtreté invincible sur les plus sublimes mystères. D'autres contestaient dans l'Egypte, et dans la haute Thébaïde sur une question qui avait déjà été disputée auparavant, de sorte qu'il n'y avait aucune église qui ne fût divisée. La Libye entière, et les autres provinces furent atteintes du même mal. Car les ecclésiastiques d'Alexandrie envoyaient des émissaires aux évêques de plusieurs provinces, qui se rangeaient eux-mêmes d'un côté ou de l'autre, partageant en cela le même esprit de discorde. »[3]

Eusèbe de Césarée rapporte que, mis au fait de ces dissensions, l'empereur essaya tout d'abord de les apaiser en envoyant, à Alexandrie, une missive ayant pour but de réconcilier les partis antagonistes : Alexandre d'Alexandrie et Arius (prêtre).[4] Préservée dans sa Vita Constantini[5], elle nous dresse le portrait d'un homme préoccupé de l'unité de son empire et des conséquences qu'un schisme religieux pourrait avoir à son endroit, un homme soucieux d'établir la concorde et la paix et indifférent à orienter ou déterminer ce en quoi il convient de croire.[Note 2] Pour porter cette lettre et négocier la paix, Eusèbe raconte que Constantin envoya un homme pieux et solide dans sa foi, sans toutefois en préciser l’identité.[6] A la suite de Socrate le Scolastique[7] et de Sozomène[8], il fut traditionnellement identifié avec Ossius de Cordoue, évêque renommé et respecté du plus grand nombre en son temps.[Note 3] Les suites données à cette affaire restent néanmoins floues dans la mesure où Eusèbe n’évoque pas directement le sujet.[Note 4] Une chose est cependant sûre : ni la lettre impériale, ni la personnalité épiscopale ne purent suffire à apaiser les esprits et à réconcilier les deux partis. D'après Eusèbe de Césarée, « Le mal était trop grand pour qu'on puisse y remédier par une simple lettre, et l'aigreur des disputes augmenta et se répandit dans toutes les provinces orientales. »[9] L'échec de la tentative de conciliation mena ainsi à la nécessité de réunir un concile afin de rétablir la paix religieuse dans l'empire[Note 5].

ParticipantsModifier

Le nombre des évêques qui participèrent au concile varie selon les sources anciennes. Dans sa Vita Constantini, Eusèbe de Césarée, qui était présent au concile, parle de plus de 250 participants.[10] Eustathe d'Antioche, dans un fragment préservé par Théodoret de Cyr[11], évoque près de 270 participants, tout en convenant qu'il ne connaît pas le nombre exact et qu'il ne s'est pas soucié de le déterminer lors du concile. Quant à Athanase d'Alexandrie, il propose un nombre équivalant, tantôt à plus ou moins 300[12], tantôt à 318.[13] Ce dernier nombre connut un certain succès dans l'historiographie religieuse. Par un célèbre verset de la Genèse[14], Hilaire de Poitiers le rattachait aux serviteurs d'Abraham[15], et Ambroise de Milan voyait en lui le signe du nom et de la passion de Jésus-Christ.[16] Il s'imposa dans la tradition pour sa valeur symbolique[17].

Nature œcuménique du concileModifier

Cela signifie qu'il réunissait toutes les Églises. En effet, chaque patriarcat était indépendant et disposait de son propre magistère, de sorte qu'un excommunié dans un patriarcat pouvait faire lever son excommunication dans le patriarcat voisin (ce qui ne manquait pas de se faire). Le concile de Nicée est considéré comme le premier concile œcuménique bien qu'il ne s'agisse pas du premier concile à proprement parler. Cependant, les précédents conciles réunissaient un nombre bien plus restreint d'évêques, venant de régions moins éloignées les unes des autres (concile de Rome en 313 et concile d'Arles en 314).

Résultats du concileModifier

Nous sont parvenus, outre la profession de foi dite symbole de Nicée :

  • les anathèmes condamnant l'enseignement d'Arius qui y sont annexés ;
  • vingt canons ;
  • une liste nominative de participants.

Le symbole de NicéeModifier

Une confession de foi est adoptée au concile de Nicée.

Texte grec[18] Traduction française[19]
Πιστεύομεν εἰς ἕνα Θεὸν Πατέρα παντοκράτορα

πάντων ὁρατῶν τε καὶ ἀοράτων ποιητήν·

καὶ εἰς ἕνα Κύριον Ἰησοῦν Χριστὸν

τὸν Υἱὸν τοῦ Θεοῦ,

γεννηθέντα ἐκ τοῦ Πατρὸς μονογενῆ

τουτέστιν ἐκ τῆς οὐσίας τοῦ Πατρος

Θεὸν ἐκ Θεοῦ,

Φῶς ἐκ Φωτός,

Θεὸν ἀληθινὸν ἐκ Θεοῦ ἀληθινοῦ,

γεννηθέντα, οὐ ποιηθέντα,

ὁμοούσιον τῷ Πατρί,

δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο

τά τε ἐν τῷ οὐρανῷ καὶ τὰ ἐν τῇ γῇ,

τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους,

καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν,

κατελθόντα,

καὶ σαρκωθέντα,

καὶ ἐνανθρωπήσαντα,

παθόντα,

καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρᾳ,

ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανούς,

ἐρχόμενον κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς.

καὶ εἰς τὸ Ἅγιον Πνεῦμα.

Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant,

créateur de tous les êtres visibles et invisibles.

Et en un seul Seigneur Jésus-Christ,

Fils unique de Dieu,

né du Père,

c’est-à-dire de la substance du Père,

Dieu de Dieu,

lumière de lumière,

vrai Dieu de vrai Dieu ;

engendré, et non fait,

consubstantiel au Père,

par qui a été fait tout ce qui est

au ciel et sur la terre ;

qui pour nous, hommes,

et pour notre salut

est descendu,

s’est incarné

et s’est fait homme ;

a souffert,

est ressuscité le troisième jour,

est monté aux cieux,

et viendra de nouveau juger les vivants et les morts.

Et au Saint-Esprit.

Τοὺς δὲ λέγοντας Ἦν ποτε ὅτε οὐκ ἦν,

καὶ Πρὶν γεννηθῆναι οὐκ ἦν,

καὶ ὅτι Ἐξ οὐκ ὄντων εγένετο,

ἢ Ἐξ ἑτέρας ὑποστάσεως ἢ οὐσιάς φάσκοντας εἶναι

ἢ κτιστόν

ἢ τρεπτόν

ἢ ἀλλοιωτὸν τὸν Υἱὸν τοῦ Θεοῦ,

τούτους ἀναθεματίζει ἡ ἁγία καθολικὴ καὶ ἀποστολικὴ ἐκκλησία.

Ceux qui disent : il y a un temps où il n’était pas,

avant de naître, il n’était pas ;

il a été fait comme les êtres tirés du néant ;

il est d’une substance (hypostasis), d’une essence (ousia) différente,

il a été créé ;

le Fils de Dieu est muable

et sujet au changement,

l’Église catholique et apostolique les anathématise.

Seule l'Église arménienne orthodoxe utilise encore aujourd’hui l'anathème sus-cité, après le chant du Symbole de foi. Cette confession sera complétée au concile de Constantinople en 381, pour devenir le « symbole de Nicée-Constantinople ».

 
Icône du premier concile de Nicée (fêté le dimanche après l'Ascension). Au premier plan, l'évêque saint Spyridon s'exprime devant le concile et confond Arius. Derrière lui, préside à gauche (à droite de l'autel) le représentant de l'évêque de Rome, et en seconde place, à droite, la puissance invitante, l'empereur Constantin.

Lettres synodalesModifier

Nous sont également parvenues, deux lettres à l'Église d'Alexandrie : la lettre de concile dite lettre synodale à l'Église d'Alexandrie et celle de l'empereur Constantin dit lettre encyclique aux Églises. Elles nous apprennent que le concile a statué sur les Méléciens ainsi que sur la date de Pâques.

La lettre synodale spécifie :

« Nous vous avertissons aussi que le différend touchant le jour auquel la fête de Pâque doit être célébrée, a été heureusement terminé par le secours de vos prières, et que tous nos frères qui sont en Orient, et qui célébraient autrefois la fête de Pâque le même jour que les Juifs, la célébreront à l'avenir le même jour que les Romains, et que les autres qui la célèbrent de tout temps avec nous[20]. »

Constantin dans sa Lettre aux Églises écrit notamment :

« La question touchant la fête de Pâque y ayant été agitée, tous sont demeurés d'accord d'un commun consentement de la célébrer le même jour… Tous ont jugé que c'était une chose indigne, de suivre en ce point la coutume des Juifs… Ils sont si fort éloignés de la vérité, même en ce point, qu'ils célèbrent deux fois la fête de Pâque en une année… Embrassez donc volontairement l'usage, qui est établi à Rome, en Italie, en Afrique, en Égypte, en Espagne, en Gaule, en Angleterre, en Achaïe, dans le Diocèse d'Asie et de Pont, et en Cilicie[20]. »

Formellement, le mode de calcul de la date unique n'est pas précisé.

50 ans de controverses trinitairesModifier

Un grand nombre d'évêques orientaux se sentirent insatisfaits de la formule de Nicée, imposée par l'autorité impériale. La contestation s'organisa autour d'Eusèbe de Nicomédie et d'Eusèbe de Césarée. Elle fut attisée par l'arrivée au pouvoir des successeurs directs de Constantin, favorables à l'arianisme. Elle se poursuivra dans la confusion pendant plus de cinquante ans. Et il faudra attendre l'avènement de Théodose et le premier concile de Constantinople, en 381, pour que la foi de Nicée soit imposée définitivement à tout l'Empire comme définition de l'orthodoxie trinitaire[1] par l'édit de Thessalonique.

Une expressionModifier

Le souvenir de la controverse survenue au cours de ce concile est resté dans l'expression « ne pas bouger d'un iota »[Note 6]. Les Nicéens soutenaient que le Fils était « de même substance » (ὁμοούσιος, homoousios) que le Père, tandis que les (semi-)ariens, qui furent excommuniés, soutenaient que le Fils était « de substance semblable » (ὁμοιούσιος, homoiousios) au Père. Les deux termes ne se distinguaient en effet que par un iota, mais étaient de sens très différent.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. En effet, les Églises des deux conciles ne reconnaissent, comme œcuméniques, que le premier concile de Nicée et celui de Constantinople. Les Églises des trois conciles reconnaissent le concile d'Éphèse (431) comme troisième concile œcuménique. Les Églises des sept conciles qui reconnaissent comme œcuméniques quatre autres conciles : le concile de Chalcédoine (451), les deuxième (553) et troisième (680-681) conciles de Constantinople et le second concile de Nicée (787).
  2. L'on s’est parfois interrogé sur l’authenticité de cette lettre et sur les possibles influences ayant dicté sa rédaction et sa transmission. Plus récemment, il fut supposé qu’elle fût écrite dans des circonstances autres que celles décrites par Eusèbe. Se basant sur l’étude philologique de cette lettre, S. G. Hall a ainsi tenté de montrer qu’elle fût écrite à l’occasion d’un synode tenu à Antioche, en 325. « It is possible that Constantine’s letter was addressed to the episcopal synod at Antioch which Ossius superintended, the proceedings of which are reported in a surviving Syriac letter. If so, one can see why Eusebius distorts its true destination. That synod was not one he cared to remember: he was perhaps the chief of the three bishops excommunicated on that occasion for their support of Arius. He regards the synod as just one of the many controversial meetings which were held in the wake of Licinius’ defeat. » Cf S. G. Hall, Some constantinian documents in the Vita Constantini, in S. N. C. Lieu & D. Montserrat (éd.), Constantine. History, historiography and legend, Londres-New York, 1998, p. 86-103, esp. p. 91 et ss.
  3. Dans un récent article, B. H. Warmington a néanmoins proposé de l’identifier au notaire impérial Marianus dont Sozomène (I, 26) et les kephelaia d’Eusèbe (IV, 44) font mention. L’étude et la comparaison phraséologique d’Eusèbe permet à l’auteur de confondre l’émissaire dépêché en Egypte (II, 63 et 73) et au synode de Tyre (IV, 44) en une seule et même personne, et d’établir qu’il fut laïc plutôt qu’évêque. « It is necessary therefore to reject the widely accepted identification of this person as Ossius. There is no reason to believe that Socrates, who had the Life in front of him when writing of these events, had any additional information other than rumour or oral tradition. Another church historian, Theodoretus, writing in the same decade and likewise dependent on Eusebius, knows nothing of Ossius, and merely interprets the Eusebian passage to mean someone highly reputed for his shrewdness using entirely different language when he later had occasion to mention Ossius. » Cf B. H. Warmington, The sources of some constantinian documents in Eusebius' Ecclesiastical History and Life of Constantine, in E. A. Livingstone (éd.), Papers of the ninth Oxford Patristic Conference 1983. Studia Patristica 18, 1, Kalamazoo, 1985, pp. 93-98, esp. p. 96 et ss.
  4. D'après Philostorge (Historia Ecclesiastica, I, 7), historien de tendance arienne dont il ne reste que des fragments, une entente fut trouvée entre Alexandre d'Alexandrie et Ossius de Cordoue pour excommunier Arius (prêtre) et promulguer la consubstantialité du Fils avec le Père par décret conciliaire. Quelques informations éparses trouvées dans l'œuvre d'Athanase d'Alexandrie (Apologia Contra Arianos, 74 et 76) permettent également d’évoquer un synode tenu à Alexandrie en 324, en présence d'Ossius de Cordoue, pour condamner la secte bien obscure des Colluthiens. Les sources ne vont pas plus loin et permettent difficilement d'établir les faits.
  5. Au témoignage de Rufin d'Aquilée (Historia Ecclesiastica, X, 1), l'empereur prit cette décision « ex sacerdotum sententia » (conformément à l'avis des ecclésiastiques). D'autres sources supposent une influence d'Alexandre d'Alexandrie (Epiphane de Salamine, Panarion, LXVIII, 4.) ou d'Ossius de Cordoue (Sulpice Sévère, Historia sacra, II, 50) dans la réunion du concile - auquel cas un rapprochement pourrait être fait avec le fragment de Philostorge précédemment cité.
  6. Laquelle utilisait une citation du Nouveau Testament : « Pas un iota, pas un détail de la loi ne passeront avant que tout soit accompli », Mt 5. 18.

RéférencesModifier

  1. a et b Henri-Irénée Marrou, op. 1 cité.
  2. Vita Constantini, II, 61.
  3. Vita Constantini, II, 62.
  4. Vita Constantini, II, 63.
  5. II, 64-72.Socrate le Scolastique la rapporte partiellement dans son Historia Ecclesiastica, I, 7.
  6. Vita Constantini, II, 63.
  7. Historia Ecclesiastica, I, 7.
  8. Historia Ecclesiastica, I, 16.
  9. Vita Constantini, II, 73.
  10. Vita Constantini III, 8.
  11. Historia Ecclesiastica, I, 7.
  12. Decretis, II, 3. Voir aussi Historia Arianorum ad Monachos, LXVI.
  13. Ad Afros Epistula Synodica 2. Voir aussi Epistola ad Jovianum in Théodoret de Cyr, Historia Ecclesiastica, IV, 3.
  14. 14, 14.
  15. De Synodis, 86.
  16. De Fide, I, 18.
  17. Entre autres, Hilaire de Poitiers, De Synodis, 86 ; Ambroise de Milan De Fide I 1, 18 ; Rufin d'Aquilée, Historia Ecclesiastica, X, 1 ; Théodoret de Cyr, Historia Ecclesiastica, I, 6, 10 ; Epiphane de Salamine, Panarion, LXIX, 11, etc.
  18. (en) « Creed of Nicaea 325 – Greek and Latin Text with English translation », sur earlychurchtexts.com
  19. Abbé Guyot, La Somme des Conciles généraux et particuliers, t. I, , 2e éd. (lire en ligne), p. 80-81
  20. a et b Socrate, Histoire ecclésiastique, L. I, chap. 9.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Jean-Robert Armogathe, Histoire générale du christianisme, vol. I, P.U.F., 2009.
  • J.-M. Le Mayeur et al., Histoire du christianisme, tome 2 : Naissance d'une chrétienté, Desclée, 1995.
  • Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu Dieu, Fayard, 2010.
  • Pierre Maraval, Le christianisme de Constantin à la conquête arabe, PUF, 1997.
  • Henri-Irénée Marrou, « Concile de Nicée », dans Encyclopaedia universalis, 1984.
  • Henri-Irénée Marrou, L'Église de l'Antiquité tardive 303-604, Éditions du Seuil, Points Histoire, 1985.
  • Richard E. Rubenstein, Le jour où Jésus devint Dieu, Bayard, 2000, rééd. La Découverte, 2004.
  • Paul Veyne, Quand notre monde est devenu chrétien (312-394), Bibliothèque Albin Michel Idées, 2007.

Liens externesModifier