Jean Daniélou

prélat catholique français

Jean Daniélou
Image illustrative de l’article Jean Daniélou
Jean Daniélou (à droite) en 1953, avec Giorgio La Pira.
Biographie
Nom de naissance Jean Guénolé Louis Marie Daniélou
Naissance
Neuilly-sur-Seine (France)
Ordre religieux Compagnie de Jésus
Ordination sacerdotale
Décès (à 69 ans)
17e arrondissement de Paris (France)
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
par le
pape Paul VI
Titre cardinalice Cardinal-diacre
de S. Saba
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par le
card. François Marty
Archevêque titulaire de Tauromenium
Autres fonctions
Fonction laïque
Membre de l'Académie française (1972-1974)

Blason
« Fluvium Aquae Vita» (Ap 22, 1)
« Fleuve d'Eau Vive »
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Jean Daniélou, né le à Neuilly-sur-Seine (France) et mort le dans le 17e arrondissement de Paris, est un prêtre jésuite français, théologien de renom et membre de l'Académie française[1].

Il reçoit la consécration épiscopale le , avec le titre d'évêque titulaire de Taormine, et est créé cardinal par Paul VI le suivant.

BiographieModifier

Jeunesse et familleModifier

Jean Guénolé Louis Marie Daniélou[2] est le fils de Charles Daniélou, homme politique breton, maire de Locronan et plusieurs fois ministre, plutôt anticlérical, et de Madeleine Clamorgan, fondatrice de la communauté apostolique Saint-François-Xavier, des institutions Sainte-Marie et d'une université libre de jeunes filles. Il a pour frère cadet l'indianiste Alain Daniélou (1907-1994). Une de ses sœurs épousa Georges Izard, membre de l'Académie française.Son neveu Christophe Izard deviendra producteur d'émission à la télévision.

Jésuite et prêtreModifier

Élève à Sainte-Croix de Neuilly, Jean Daniélou poursuit des études de lettres et de philosophie à la Sorbonne. Il est agrégé de grammaire en 1927. Parallèlement, il s'engage auprès de la Conférence Olivaint. Il entre ensuite chez les jésuites en 1929 et se consacre à l'enseignement, d'abord dans un collège de garçons à Poitiers. Il suit des études de théologie à la faculté catholique de Lyon, alors l'une des plus réputées au monde, et il est ordonné prêtre le même jour que l'abbé Pierre en 1938[3].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé dans l'armée de l'air jusqu'en 1940. Revenu à la vie civile, il achève son doctorat de théologie en 1942 et devient aumônier de l'École normale supérieure de jeunes filles, à Sèvres. Il fonde la collection « Sources chrétiennes » en collaboration avec Henri de Lubac, inaugurant ainsi le renouveau de la patristique catholique[4],[5].

En 1943, il soutient sa thèse « Platonisme et théologie mystique : essai sur la doctrine spirituelle de saint Grégoire de Nysse »[6].

Il devient rédacteur aux Études en 1944 (jusqu'en 1969), fonde le Cercle Saint-Jean-Baptiste en 1944 et participe avec Marcel Moré à la revue Dieu vivant de 1945 à 1956.

Il se voit attribuer en 1944 une chaire d'histoire du christianisme ancien à l'Institut catholique de Paris, dont il devient le doyen en 1962. À la demande du pape Jean XXIII, il participe comme expert (peritus) au concile Vatican II, (Liste de personnalités du concile Vatican II#Experts).

En 1967, il est, avec André Chouraqui, à l'initiative de la création de l'association Fraternité d'Abraham, qui promeut le dialogue interreligieux[7].

CardinalModifier

En 1969, Jean Daniélou est nommé « évêque titulaire » de Taormine[8] puis fait cardinal par le pape Paul VI lors du consistoire du .

Il est élu à l'Académie française en , succédant au cardinal Eugène Tisserant[8].

En , il dénonce avec force la crise des ordres religieux, qu'il attribue à trois facteurs : d'une part, une tendance à vouloir se fondre dans la vie séculière ; d'autre part, la dépréciation des constitutions et des règles au profit de la spontanéité et l'improvisation, au nom d'une liberté mal comprise et enfin la mise en cause de la permanence des fondements des ordres religieux. Son appel à revenir à ce qu'il considère comme les véritables orientations du concile Vatican II est perçu comme une attaque contre la politique du supérieur général des jésuites Pedro Arrupe, qui préside alors en outre l'Union des supérieurs généraux d’ordres religieux. Dès lors, Jean Daniélou est en froid avec ses confrères jésuites de Paris, notamment Bruno Ribes[9], directeur de la revue Études[5].

MortModifier

 
Jean Daniélou. Représentation monochrome.

Sa mort subite, en , suscite beaucoup de commentaires voire de sarcasmes, car il meurt d'un infarctus chez Gilberte Santoni, 24 ans, une prostituée parisienne surnommée « Mimi » au 56, de la rue Dulong[10],[11],[12],[13]. Selon la version retenue, il était venu apporter de l’argent à cette femme pour lui permettre de payer un avocat capable de faire sortir son mari (Charles Santoni, 32 ans) de prison. Une enquête est ouverte par la Compagnie de Jésus pour établir ce qui s’est effectivement passé. Le journaliste italien Sandro Magister indique que « [les jésuites] contrôlèrent son innocence. Mais, de fait, ils entourèrent l’affaire d’un silence qui n’échappa pas aux soupçons »[5]. Le prêtre jésuite Xavier Tilliette, dans son éloge funèbre[14], indique que c'est « dans l'épectase de l'Apôtre qu'il [est] allé à la rencontre du Dieu Vivant », employant ainsi un terme théologique qui désigne l'effort de l'âme vers la sainteté et que Jean Daniélou lui-même a abondamment commenté dans Platonisme et théologie mystique (1944)[15]. Selon le témoignage de Mme Santoni, il est arrivé très essoufflé, a demandé dès son arrivée à ce que la fenêtre soit ouverte, s'est assis sur le divan puis s'est écroulé sur le sol ; sa mort fut instantanée[16].

Le cardinal Daniélou est enterré au cimetière de Vaugirard (division 6)[17].

Pensée et spiritualitéModifier

ÉcritsModifier

Historien des origines chrétiennes[18], spécialiste de Pères de l'Église et théologien, le père Daniélou, crée cardinal en 1969, fut expert au concile Vatican II[19]'[20].

Commentaire selon Jean (Jn 14, 2-3)

Il s'empare de l'au-delà

« Je me souviens de ce mot de Lord Halifax, cité par Jean Guitton, à qui on disait un jour : « Qu'est-ce que vous éprouvez par rapport à votre mort ? » et Lord Halifax répondait : « Oh ! une intense curiosité ! » Ceci est très anglais. L'âme celte vit de plain-pied avec l'au-delà. Pour elle, les frontières de l'au-delà et de l'en deçà tendent à se dissoudre. Les méditerranéens aiment les contours plus nets. Cette curiosité de ce que cache la mort est d'ailleurs légitime. Mais ce n'est pas ce à quoi la révélation chrétienne nous donne une réponse. En réalité, ce que l'Église nous apporte — en présence de l'angoisse dont il faut bien avouer qu'elle reste, malgré tout, la nôtre en présence de cet abîme béant qui nous reste mystérieux et sur lequel notre curiosité n'est pas satisfaite — quelqu'un s'en est emparé ; et ce quelqu'un est le Christ.

Le Christ s'est emparé de cet au-delà de la mort. Un des mots les plus admirables que je connaisse dans l'Évangile est celui du Christ, dans le discours après la Cène, quand il dit à ses Apôtres qu'attriste la pensée de la mort : « Je m'en vais pour vous préparer une place », et ensuite : « Je reviendrai afin que là où je serai vous y soyez aussi. » Ceci me paraît l'unique réponse, et elle est toute notre réponse. Je veux dire par là que toute notre réponse sur l'au-delà est celle-ci : le Christ s'en est emparé, et il nous demande une seule chose, c'est de nous en remettre à lui de tout ce qui concerne ce monde mystérieux. »

— Card. Jean Daniélou. La résurrection, Paris, Seuil, 1969, p. 133-134[21].

 
Diptyque avec Jean-Baptiste et Sainte-Véronique, aile gauche : Saint-Jean-Baptiste, vers 1470, Hans Memling, Alte Pinakothek.

Commentaire selon saint Luc (Lc 1, 57-66.80)

Le message de la grâce

« La différence entre Jean le Baptiste et les anciens prophètes [...] apparaît aussi dans le contenu de sa prophétie. Chez les prophètes, le jour de Dieu, celui où il visiterait la terre, apparaissait d'abord comme la manifestation de sa colère sur le monde pécheur. Certes, la miséricorde de Dieu toujours prêt à pardonner n'était pas absente, mais la conciliation de ces deux exigences n'apparaissait pas : elle n’existera que dans la Passion du Christ. Aussi voyons-nous chez les Juifs contemporains du Christ, comme l'auteur de l'Apocalypse d'Esdras, la crainte et le désespoir l'emporter devant les exigences de la justice de Dieu.

Or, le contenu du message de Jean, c'est de faire connaître le salut et la rémission des péchés à ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l'ombre de la mort (Lc 1, 79). Isaïe avait annoncé qu'une lumière se lèverait un jour pour ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l'ombre de la mort (Is 9, 1). Le message de Jean s'adresse à un monde captif de la mort et du péché et impuissant à s'en libérer, un monde voué à la mort et incapable de justice, un monde sans espoir. Et sa vocation bienheureuse, c'est d'annoncer que tous les liens seront brisés, que l'amour sera le plus fort. C'est déjà le message de la grâce. »

— Jean Daniélou. Jean-Baptiste témoin de l'Agneau, Paris, Cerf, 2013, p. 56.

ŒuvresModifier

  • Le Signe du temple ou De la présence de Dieu, Paris, Gallimard, 1942.
  • Platonisme et théologie mystique : essai sur la doctrine spirituelle de saint Grégoire de Nysse, Paris, Aubier, 1944 [version remaniée de la thèse de doctorat ès lettres soutenue par l'auteur devant l'université de Paris. À fait l'objet en 1953 d'une édition revue et augmentée].
  • De l'enfant à l'homme : études et chroniques, Paris, Dumoulin, 1944 [réunit des textes de Jean Rimaud, André Piettre, Jean Daniélou, Maurice Brillant et Louis Barjon].
  • Le Mystère du salut des nations, Paris, Éd. du Seuil, 1946.
  • Dialogues avec les marxistes, les existentialistes, les protestants, les juifs, l'hindouisme, Paris, Le Portulan, 1948.
  • Le Mystère de l'Avent, Paris, Éd. du Seuil, 1948.
  • Origène, Paris, La Table ronde, 1948.
  • Sacramentum futuri : études sur les origines de la typologie biblique, Paris, Beauchesne, 1950.
  • Les Anges et leur mission d'après les Pères de l'Église, Chevretogne, Éd. de Chevetogne, 1951 [réimprimé en 1953 avec un appendice : Le Problème du nationalisme dans le christianisme des premiers siècles, par Erik Peterson, traduction de Claire Champollion].
  • Bible et Liturgie : la Théologie biblique des sacrements et des fêtes d'après les Pères de l'Église, Paris, Éd. du Cerf, 1951.
  • Les Symboles chrétiens primitifs, Paris, Éd. du Seuil, 1951.
  • Essai sur le mystère de l'histoire, Paris, Éd. du Seuil, 1953.
  • Sainteté et action temporelle, Paris, Desclée, 1955.
  • Dieu et nous, Paris, Grasset, 1956.
  • Les Saints « païens » de l'Ancien Testament, Paris, Éd. du Seuil, 1956.
  • Les Manuscrits de la mer Morte et les origines du christianisme, Paris, Éd. de l'Orante, 1957 [2e édition revue et augmentée : Paris, Éd. du Seuil, 1974].
  • God and the Ways of Knowing, traduit du français, New York, Meridians Books, 1957.
  • Histoire des doctrines chrétiennes avant Nicée. 1, Théologie du judéo-christianisme, Paris, Desclée, 1958 [réédition : texte établi sur l'édition italienne de 1974 par Marie-Odile Boulnois, revue et corrigée par Joseph Paramelle et Marie-Josèphe Rondeau, Paris, Desclée/Cerf].
  • Philon d'Alexandrie, Paris, Fayard, 1958.
  • Le chrétien et le monde moderne, Paris, Desclée, 1959.
  • The real meaning of NATO (en collaboration avec John J. Connolly), Montréal, International Publishers, 1959.
  • Approches du Christ, Paris, Grasset, 1960.
  • Le dialogue catholique-protestant (en collaboration avec Jean Bosc et Jean Guitton), Paris, La Palatine, 1960.
  • Histoire des doctrines chrétiennes avant Nicée. 2, Message évangélique et culture hellénistique aux IIe et IIIe siècles, Paris, Desclée, 1961.
  • Scandaleuse vérité, Paris, Fayard, 1961.
  • Dialogue avec Israël, Paris, La Palatine, 1963.
  • Au commencement : Genèse 1-11, Paris, Éd. du Seuil, 1963.
  • Nouvelle histoire de l'Église. 1, Des origines à saint Grégoire le Grand (en collaboration avec Henri-Irénée Marrou), Paris, Éd. du Seuil, 1963.
  • Évangile et monde moderne : petit traité de morale à l'usage des laīcs, Tournai, Desclée, 1964.
  • Jean-Baptiste, témoin de l'Agneau, Paris, Éd. du Seuil, 1964.
  • L'oraison, problème politique, Paris, Fayard, 1965.
  • L'Église face au monde (en collaboration avec Jean Bosc), Paris, La Palatine, 1966.
  • Études d'exégèse judéo-chrétienne : (les Testimonia), Paris, Beauchesne, 1966.
  • Les Juifs : dialogue entre Jean Daniélou et André Chouraqui, Paris, Beauchesne, 1966.
  • Mythes païens, mystère chrétien, Paris, Fayard, 1966.
  • L'entrée dans l'histoire du salut : baptême et confirmation, Paris, Éd. du Cerf, 1967.
  • Les Évangiles de l'enfance, Paris, Éd. du Seuil, 1967.
  • L'avenir de la religion, Paris, Fayard, 1968.
  • La catéchèse aux premiers siècles, cours rédigé par Régine du Charlat, Paris, Fayard, 1968.
  • La Trinité et le mystère de l'existence, Paris, Desclée de Brouwer, 1968.
  • Tests, Paris, Beauchesne, 1968 [recueil d'articles publiés en 1967-1968 dans La Croix et L'Osservatore romano. Titre de couverture : Protestation, attestation, contestation, détestation].
  • Autorité et contestation dans l'Église, Genève, Martingay, 1969.
  • La crise actuelle de l'intelligence, Paris, Apostolat des éditions, 1969.
  • La foi de toujours et l'homme d'aujourd'hui, Paris, Beauchesne, 1969.
  • La résurrection, Paris, Éd. du Seuil, 1969.
  • L'Église des apôtres, Paris, Éd. du Seuil, 1970.
  • L'être et le temps chez Grégoire de Nysse, Leyde, Brill, 1970.
  • Nouveaux tests, Paris, Beauchesne, 1970.
  • La culture trahie par les siens, Paris, Épi, 1972.
  • Pourquoi l'Église ?, Paris, Fayard, 1972.
  • Le catholicisme : hier, demain (en collaboration avec Jean Honoré et Paul Poupard), Paris, Buchet-Chastel, 1974.
  • Et qui est mon prochain ? : mémoires, Paris, Stock, 1974 [propos recueillis par Françoise Verny].
  • Contemplation, croissance de l'Église, Paris, Fayard, 1977.
  • Histoire des doctrines chrétiennes avant Nicée. 3, Les origines du christianisme latin, Paris, Éd. du Cerf, 1978.
  • Carnets spirituels, texte édité par Marie-Josèphe Rondeau, préface par Ambroise-Marie Carré, avant-propos par Xavier Tilliette, Paris, Éd. du Cerf, 1993.

Notes et référencesModifier

  1. Jean Daniélou, S. J., Théologie du Judéo-Christianisme (Bibliothèque de Théologie. Histoire des doctrines chrétiennes avant Nicée). Vincent Albert. Revue des Sciences Religieuses, Année 1961/35-1, p. 62-64. Persée (portail).
  2. « Jean Guénolé Louis Marie Cardinal Daniélou, S.J. † », sur le site catholic-hierarchy.org, (consulté le 10 juin 2011).
  3. « Jean Daniélou », sur le site bibliomonde.net (consulté le 10 juin 2011).
  4. « Jean Daniélou », sur le site de l'Encyclopædia Universalis (consulté le 10 juin 2011).
  5. a b et c Sandro Magister, « Fin de la quarantaine pour le cardinal mis à l'écart », sur Chiesa, L'Espresso (consulté le 13 mai 2012).
  6. « Jean Daniélou », sur le site de la communauté apostolique Saint-François-Xavier (consulté le 10 juin 2011).
  7. Evelyne Montigny, « La Fraternité d'Abraham », sur croire.la-croix.com (consulté le 26 octobre 2018).
  8. a et b « Jean Daniélou », sur le site de l'Académie française (consulté le 10 juin 2011).
  9. Bruno Ribes-Revue Etudes.
  10. « À l'époque des maisons closes… », Le Point, 21 février 2013.
  11. « Monseigneur JEAN DANIÉLOU ; L’épectase de l’apôtre… », Mon Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le 3 octobre 2017).
  12. « L'Épectase de l'Apôtre : la mort de Monseigneur Daniélou (1905-1974) », sur le site de la chaîne de radio France Culture, (consulté le 6 octobre 2017).
  13. Mort de Jean Daniélou : l’autre scandale qui a embarrassé l’Eglise
  14. Le Figaro du 24 mai 1974.
  15. C'est d'ailleurs pourquoi il figure dans le titre des mélanges in honorem offerts au théologien en 1972 : Epektasis : mélanges patristiques offerts au cardinal Jean Daniélou, publiés par J. Fontaine et Ch. Kannengiesser.
  16. André Burnat, Des inspecteurs racontent… La Brigade des mœurs, Presses de la Cité, Paris, 1975, page 77.
  17. Guide des tombes d'hommes célèbres. Bertrand Beyern.
  18. Jean Daniélou, Les origines du christianisme latin (Histoire des doctrines chrétiennes avant Nicée. T III), 1978. M. C. Revue des Sciences Religieuses, Année 1981/55-2, p. 147. Persée (portail).
  19. Le père Daniélou au Concile. Actes du colloque organisé par l'École française de Rome en collaboration avec l'Université de Lille III, l'Istituto per le scienze religiose de Bologne et le Dipartimento di studi storici del Medioevo e dell'età contemporanea de l'Università di Roma-La Sapienza (Rome 28-30 mai 1986). Marie-Josèphe Rondeau. Publications de l'École Française de Rome, Année 1989/113, p. 333-337. Persée (portail).
  20. Mort de Jean Daniélou : l’autre scandale qui a embarrassé l’Eglise. Le Parisien, .
  21. Jean Daniélou. La Résurrection – 1 janvier 1969 (ASIN B0057HI828).

BibliographieModifier

AuteurModifier

  • Jean Daniélou et Henri-Irénée Marrou, Nouvelle Histoire de l'Eglise. Des origines à saint Grégoire le Grand, Le Seuil, coll. « Essais H.C. (reliés) », , 516 p. (ISBN 978-2020029018)
  • La Résurrection, Éditions du Seuil, (ASIN B0057HI828)
  • Le IVe siècle : Grégoire de Nysse et son milieu, Institut catholique, , 273 p. (ASIN B0014IE2MO)
  • L'Eglise des premiers temps, Seuil, coll. « Points Histoire », , 284 p. (ISBN 978-2020087469)
  • Les Évangiles de l'enfance, Desclée de Brouwer, coll. « Blanche », , 126 p. (ISBN 978-2220033556)
  • Manuscrits de la mer morte, Seuil (Nouv. éd. rev. et augm.), coll. « Livres de vie », , 128 p. (ISBN 978-2020246545)
  • Théologie du Judéo-Christianisme, Desclée, coll. « Bibliothèque de théologie », (ISBN 978-2718904832)
  • Les Anges et leur mission : D'après les Pères de l'Église, Desclée-Mame, coll. « Religions et culture », , 171 p. (ISBN 978-2718904719)
  • Les symboles chrétiens primitifs, Points, coll. « Points Sagesses », , 149 p. (ISBN 978-2020287715)
  • Etudes d'exégèse judéo-chrétienne, Beauchesne Editions, coll. « Théologie historique », , 188 p. (ISBN 978-2701000398)
  • Sacramentum Futuri : Etudes sur les origines de la typologie biblique, Beauchesne Editions, coll. « Théologie/Hist. », , 300 p. (ISBN 978-2701020204)
  • L'Eglise des premiers temps : Des origines à la fin du IIIe siècle, Editions du Seuil, coll. « Points / Histoire », , 286 p. (ASIN B019LJWFA8)
  • Carnets spirituels, Les éditions du Cerf, coll. « Intimité du Christianisme », , 404 p. (ISBN 978-2204078757)
  • (en) The Angels and Their Mission, Sophia Institute Press, , 144 p. (ISBN 978-1933184463)
  • Philon d'Alexandrie, Les éditions du Cerf, coll. « Bibliothèque du Cerf », , 220 p. (ISBN 978-2204098458)
  • Les Saints Païens de l'Ancien Testament, Les éditions du Cerf, coll. « Bibliothèque du Cerf », , 172 p. (ISBN 978-2204098441)
  • Jean-Baptiste, témoin de l'Agneau, Les éditions du Cerf, coll. « Bibliothèque du Cerf », , 183 p. (ISBN 978-2204082167)

DiversModifier

  • Jacob Kaplan et Jean Daniélou, Le Concile et les Juifs : Dialogue entre M. Jacob Kaplan et le R. P. Daniélou, Impr. moderne de la presse, , 30 p. (ASIN B0014UVH98)
  • Paul Lebeau, Jean Daniélou, Paris, Éd. Fleurus, 1967.
  • Jacques Chancel, Radioscopie, volume 2, Paris, Robert Laffont, 1970, p. 177-194.
  • Jean Daniélou : 1905-1974, ouvrage collectif publié par la Société des amis du cardinal Daniélou, Paris, Éd. du Cerf, 1975. [1]
  • Françoise Jacquin, Histoire du Cercle Saint-Jean-Baptiste : l'enseignement du Père Daniélou, préface de Marie-Josèphe Rondeau, Paris, Beauchesne, 1987.
  • Emmanuelle de Boysson, Le cardinal et l'hindouiste : le mystère des frères Daniélou, Paris, Albin Michel, 1999.
  • Actualité de Jean Daniélou, sous la direction de Jacques Fontaine, Paris, Éd. du Cerf, 2006 [actes d'un colloque tenu à l'Institut de France le . Les p. 219-227 contiennent une bio-bibliographie de Jean Daniélou : Les étapes d'une vie et d'une œuvre].
  • Jacques Fontaine, Actualité de Jean Daniélou, Les éditions du Cerf, coll. « Histoire à vif », , 230 p. (ISBN 978-2204082143)
  • (it) Gianluigi Pasquale (it), Jean Danielou, Morcelliana, coll. « Novecento teologico », , 160 p. (ISBN 978-8837224929)

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Liens externesModifier

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