Portes-en-Valdaine

commune française du département de la Drôme

Portes-en-Valdaine
Portes-en-Valdaine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Bernard Charpenel
2020-2026
Code postal 26160
Code commune 26251
Démographie
Gentilé Portois, Portoises
Population
municipale
409 hab. (2018 en augmentation de 9,95 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 49″ nord, 4° 54′ 45″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 470 m
Superficie 15,04 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Portes-en-Valdaine
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Portes-en-Valdaine
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Portes-en-Valdaine
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Portes-en-Valdaine

Portes-en-Valdaine est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Portes-en-Valdaine est situé entre Montélimar (chef-lieu du canton) et Dieulefit, à 15 km environ des deux communes.

  La Bâtie-Rolland La Bégude-de-Mazenc La Bégude-de-Mazenc  
La Touche N La Bégude-de-Mazenc
O    Portes-en-Valdaine    E
S
Montjoyer Montjoyer
Aleyrac
Aleyrac

Relief et géologieModifier

HydrographieModifier

La commune est arrosée par le Jabron. La commune a la particularité d'héberger le lançon, ruisseau qui prend sa source et se jette sur son territoire.

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Portes-en-Valdaine est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[3],[4].

Morphologie urbaineModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[5] :

  • 1235 : Portas (archives de la Drôme, fonds de Saint-Ruf).
  • 1332 : Castrum Portae (Gall. chrsit., XVI, 129).
  • 1374 : Castrum Portarum Triscatinensis diocesis (d'Hozier, III, 298).
  • 1381 : Dominus de Portis (Long, notaire à Crest).
  • 1732 : Portes en Valdaine (archives de la Drôme, 6783).
  • 1891 : Portes, commune du canton de Montélimar.

(non daté)[réf. nécessaire] : Portes-en-Valdaine.

ÉtymologieModifier

HistoireModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[5] :

  • Au point de vue féodal, Portes-en-Valdaine était une terre de la baronnie de la Garde-Adhémar, relevant en fief des comtes de Valentinois.
  • 1215 : elle est inféodée par les Adhémar aux Mirabel (qui la possédaient encore en 1320).
  • Entre 1320 et 1381 : elle passe aux Rac.
  • Avant 1427 : recouvrée par les Adhémar.
  • Avant 1507 : passe aux (d')Eurre.
  • 1528 : la terre est partagée entre les Eurre et les Bedos (ou Budos).
  • 1560 : la part des Eurre passe (par mariage) aux Alrics.
    • Avant 1731 : elle passe aux Lattier
  • 1573 : la part des Bedos passe aux Ducluseau.
    • Avant 1602 : cette part passe aux Bompart.
    • Vers 1638 : elle passe aux Leblanc.
  • 1656 : les droits appartenant aux (de) Lolle passent aux Lattier.
  • 1789 : la terre a pour dernier seigneur monsieur de la Garde.

1765 (démographie) : 67 habitants[5].

Avant 1790, Portes était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dont l'église, dite de Saint-Pierre-aux-Liens ou de Saint-Pierre-de-Lançon, était celle d'un prieuré séculier connu dès le commencement du XVe siècle, et dont les dîmes appartenaient an prieur du lieu, qui présentait à la cure[5].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Châteauneuf-de-Mazenc. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Montélimar[5].

Politique et administrationModifier

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 En cours
(au 23 janvier 2015)
Jean-Bernard Charpenel[6] [SE] Cadre

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2018, la commune comptait 409 habitants[Note 3], en augmentation de 9,95 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385394402544511545514525578
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
568569567566531485523506486
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
453416413330330326310313287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
238241220253274333376380397
2018 - - - - - - - -
409--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête : le deuxième dimanche d'août : démonstrations d'ailes volantes[11].

LoisirsModifier

SantéModifier

Services et équipementsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

En 1992 : lavande, plantes aromatiques, céréales, ovins, porcins[11].

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Chapelle Saint-Laurent, restaurée et décorée[11].
  • Ancien prieuré séculier d'origine XVe siècle (église)[11].
  • Château de Lattier[11].

Patrimoine culturelModifier

  • Artisanat d'art[11].

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Portes-en-Valdaine possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 283
  6. Portes-en-Valdaine sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 23 janvier 2015).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  11. a b c d e et f Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Portes-en-Valdaine