Prix Max-Jacob

prix littéraire qui récompense une œuvre poétique française ou étrangère

Le prix Max-Jacob est un prix littéraire qui récompense, depuis 1950, une œuvre poétique française ou étrangère.

Depuis 2004, le jury a ajouté un prix pour la traduction française d’un poète « étranger ». Les prix sont aujourd'hui administrés par la fondation Gould.[1]

HistoireModifier

Ce prix a été fondé en 1950 par Florence Frank Jay Gould, pour honorer le souvenir du poète Max Jacob, mort le , au camp de Drancy, deux semaines après son arrestation par la Gestapo.

Jury (en 2013)Modifier

LauréatsModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Lauréat du prix Max-Jacob.

Années 1950Modifier

Années 1960Modifier

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

  • 2010 : Bernard Mazo, La Cendre des jours, Voix d'encre
  • 2010 : Breyten Breytenbach : Outre Voix - Voice Over, Actes Sud
  • 2011 : Nimrod, Babel Babylone, Obsidiane
  • 2011 : Wadih Saadeh, Le Texte de l'absence et autres poèmes, traduction d'Antoine Jockey, Sinbad
  • 2012 : Gérard Noiret, Autoportraits au soleil levant, Obsidiane
  • 2012 : Volker Braun, Le Massacre des illusions, L’oreille du loup, traduction Jean-Paul Barbe et Alain Lance
  • 2013 : James Sacré, Le paysage est sans légende, dessins de Guy Calamusa, Al Manar - éditions Alain Gorius
  • 2013 : Thanassis Hatzopoulos, Cellule, trad. d’Alexandre Zotos en coll. avec Louis Martinez - bilingue, Cheyne éditeur
  • 2014 : Éric Sarner, Cœur Chronique, éd. du Castor Astral
  • 2014 : Mohammed Bennis, Lieu Païen, traduit de l'arabe par Bernard Noël en collaboration avec l'auteur, éd. L’Amourier
  • 2015 : Paol Keineg, Mauvaises langues, éd. Obsidiane
  • 2015 : Ritta Baddoura, Parler étrangement, éd. L'Arbre à paroles
  • 2016 : Esther Tellermann, Sous votre nom, éd. Flammarion
  • 2016 : Títos Patríkios, Sur la barricade du temps, éd. Le Temps des cerises, préface  : Olivier Delorme, traduction : Marie-Laure Coulmin Koutsaftis.
  • 2017 : Guy GoffettePetits riens pour jours absolus, éd. Gallimard
  • 2017 : Ida Vitale, Ni plus ni moins, éd. du Seuil, traduit de l’espagnol (Uruguay) par Silvia Baron Supervielle et François Maspero.(mention spéciale à Ivan Alechine, pour Enterrement du Mexique  éd. Galilée.)
  • 2018 : Béatrice de Jurquet, Si quelqu’un écoute, éd. La Rumeur libre.
  • 2018 : Michèle Finck, Connaissance par les larmes, éd. Arfuyen.
  • 2018 : Salim Barakat, Syrie et autres poèmes, traduit de l’arabe (Syrie) par Antoine Jockey, éd. Actes Sud/Sindbad.
  • 2019 : Étienne Faure, Tête en bas, éd. Gallimard

RéférencesModifier

  1. « Prix Max Jacob », sur www.max-jacob, (consulté le 13 mars 2018)
  2. Extrait en ligne

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier