Prix Max-Jacob

prix littéraire qui récompense une œuvre poétique française ou étrangère

Le prix Max-Jacob est un prix littéraire qui récompense, depuis 1951, une œuvre poétique française ou étrangère.

Le Prix a été soutenu depuis sa création et jusqu'en 2021 par la Fondation Florence Gould.[1]

Les Cahiers Max Jacob, revue de l'Association des Amis de Max Jacob, rendent compte de cette actualité littéraire.

HistoireModifier

Alors très proche de Florence Jay Gould, Jean Denoël, ami et correspondant de Max Jacob et président de l'Association des Amis de Max Jacob a initié ce prix fondé en 1951 par Florence Frank Jay Gould, pour honorer le souvenir du poète Max Jacob, mort le , au camp de Drancy, deux semaines après son arrestation par la Gestapo.

Jury (en 2021)Modifier

LauréatsModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Lauréat du prix Max-Jacob.

Années 1950Modifier

Années 1960Modifier

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

  • 2010 : Bernard Mazo, La Cendre des jours, Voix d'encre
  • 2010 : Breyten Breytenbach : Outre Voix - Voice Over, Actes Sud
  • 2011 : Nimrod, Babel Babylone, Obsidiane
  • 2011 : Wadih Saadeh, Le Texte de l'absence et autres poèmes, traduction d'Antoine Jockey, Sinbad
  • 2012 : Gérard Noiret, Autoportraits au soleil levant, Obsidiane
  • 2012 : Volker Braun, Le Massacre des illusions, L’oreille du loup, traduction Jean-Paul Barbe et Alain Lance
  • 2013 : James Sacré, Le paysage est sans légende, dessins de Guy Calamusa, Al Manar - éditions Alain Gorius
  • 2013 : Thanassis Hatzopoulos, Cellule, trad. d’Alexandre Zotos en coll. avec Louis Martinez - bilingue, Cheyne éditeur
  • 2014 : Éric Sarner, Cœur Chronique, éd. du Castor Astral
  • 2014 : Mohammed Bennis, Lieu Païen, traduit de l'arabe par Bernard Noël en collaboration avec l'auteur, éd. L’Amourier
  • 2015 : Paol Keineg, Mauvaises langues, éd. Obsidiane
  • 2015 : Ritta Baddoura, Parler étrangement, éd. L'Arbre à paroles
  • 2016 : Esther Tellermann, Sous votre nom, éd. Flammarion
  • 2016 : Títos Patríkios, Sur la barricade du temps, éd. Le Temps des cerises, préface  : Olivier Delorme, traduction : Marie-Laure Coulmin Koutsaftis.
  • 2017 : Guy GoffettePetits riens pour jours absolus, éd. Gallimard
  • 2017 : Ida Vitale, Ni plus ni moins, éd. du Seuil, traduit de l’espagnol (Uruguay) par Silvia Baron Supervielle et François Maspero.(mention spéciale à Ivan Alechine, pour Enterrement du Mexique  éd. Galilée.)
  • 2018 : Béatrice de Jurquet, Si quelqu’un écoute, éd. La Rumeur libre.
  • 2018 : Michèle Finck, Connaissance par les larmes, éd. Arfuyen.
  • 2018 : Salim Barakat, Syrie et autres poèmes, traduit de l’arabe (Syrie) par Antoine Jockey, éd. Actes Sud/Sindbad.
  • 2019 : Étienne Faure, Tête en bas, éd. Gallimard.
  • 2019 : Lasse Söderberg, Pierres de Jérusalem, traduit du suédois par Jean-Clarence Lambert : éd. Caractères, coll. Planètes. Mention spéciale « Découverte » : Gabriel Zimmermann, Depuis la cendre : éd. Tarabuste.

Années 2020Modifier

RéférencesModifier

  1. « Prix Max Jacob », sur www.max-jacob, (consulté le )
  2. Extrait en ligne

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier