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La poésie graphique, terme souvent employé en lieu et place de « poésie visuelle », peut être considérée comme étant son premier stade. Il serait d'ailleurs plus juste d'appeler cette pratique, initiée par Stéphane Mallarmé en 1897, qui utilise également l'espace de la page, « poésie typographique ». Jérôme Peignot a donné à cette pratique le nom de « typoésie », mot-valise contractant « poésie » et « typographie ».

Elle demande idéologiquement à être séparée de ce qui est habituellement nommé « poésie visuelle ».

Cette forme de poésie commence avec Un coup de dés jamais n'abolira le hasard, de Stéphane Mallarmé, et se poursuit notamment avec les affiches du mouvement dada (Raoul Hausmann, Georges Ribemont-Dessaignes, Hugo BallModèle:, etc.), d'Alexandre Rodtchenko et de Vladimir Maïakovski (futurisme russe), et se poursuit avec le lettrisme d'Isidore Isou et l'utilisation iconique-sémiotique de l'alphabet, des nombres et des signes de ponctuation par Joan Brossa.

Voir également typographie expressive.

AnnexesModifier