Phalange socialiste bolivienne

parti politique bolivien

Phalange socialiste bolivienne
(es) Falange Socialista Boliviana
Présentation
Fondation
Siège La Paz, Drapeau de la Bolivie Bolivie
Idéologie Nationalisme bolivien
Phalangisme
Anti-impérialisme
Anticommunisme
Troisième position
Anticapitalisme
Catholicisme social
Couleurs Bleu foncé

La Phalange socialiste bolivienne (en espagnol : Falange Socialista Boliviana ; FSB) est un ancien parti politique bolivien nationaliste fondé en 1937 et dont les activités ont grandement diminué depuis 2003. Sa composition est complexe, mais ses membres demeurent liés par un nationalisme bolivien marqué et une opposition aux courants politiques étrangers, tels que le capitalisme, le marxisme et le fascisme[1]. D'aucuns lui attribuent toutefois l'étiquette de parti d'extrême droite aux influences nazies.

Depuis sa fondation, elle s'est opposée au pouvoir minier[2] et s'est plus tard imposée en tant qu'opposante au gouvernement en place après la Révolution de 1952. Elle définit sa position comme étant « nationaliste, révolutionnaire et socialiste ». Elle prône l'instauration d'un « Nouvel État bolivien » où les intérêts de chacun, des groupes et des classes devraient être mis de côté pour faire place à l'intérêt suprême de la nation bolivienne »[3].

La FSB n'a jamais constitué le gouvernement en Bolivie, considérant son refus répété de faire des alliances avec d'autres partis aux idéologies différentes à l'approche des élections, pratique qui est très répandue dans le pays. Elle n'est affiliée en outre à aucune organisation internationale[4].

HistoireModifier

AssisesModifier

 
La Phalange socialiste bolivienne utilise aussi comme symbole un drapeau bleu.

Le parti est fondé le par Óscar Únzaga de la Vega et quatre autres universitaires —Guillermo Koening, Hugo Arias, Federico Mendoza et Germán Aguilar — à Santiago du Chili. Au moment de sa fondation, ils ont défini son nom comme suit : « Phalange pour être une force organisée de lutte et de travail : expression issue des phalanges macédoniennes, base unitaire des armées helléniques ; socialiste parce qu'elle doit établir l'empire de la justice sociale dans la vie nationale ; et bolivienne parce qu'elle est inspirée par une profonde ferveur patriotique et nationaliste pour la solution de nos problèmes ».

Dès ses débuts, le parti édicte son programme de principes en dix-sept points, qui prévoit entre autres la thèse d'un Nouvel État bolivien basé sur le fait de constituer une nation où les intérêts individuels, de groupes et de classes sont subordonnés à l'intérêt suprême de la « bolivianité ».

La Phalange socialiste bolivienne s'oppose au capitalisme en tant que « système d'usure », au marxisme pour être matérialiste et « dissolvant par sa lutte de classes » et au fascisme, le considérant comme « la négation du nationalisme » en raison de son caractère étranger et expansionniste[5].

Premières actions politiquesModifier

Dès ses débuts, la FSB se montre critique à l'endroit des partis traditionnels en place, ce qui lui attire des mesures répressives de la part des autorités gouvernementales.

La FSB participe pour la première fois à des élections en 1947, en présentant le général Bernardino Bilbao Rioja à la présidence et le Dr. Alfredo Flores Belloni à la vice-présidence. Unzaga est aussi député en 1947 et se montre critique à l'égard de la politique des régimes alliés des barons de l'étain Simón Patiño, Carlos Aramayo et Moritz Hochschild[6].

Lutte de la libération nationale (1952-1964)Modifier

 
Óscar Únzaga de la Vega, au premier plan, assermenté comme député en 1947.

L'arrivée au pouvoir du Mouvement nationaliste révolutionnaire (MNR) par un coup d'État révolutionnaire le 9 avril 1952 entraîne la Bolivie, et conséquemment la FSB, dans une nouvelle ère. La Phalange demeure cependant critique du nouveau régime durant leurs douze années au pouvoir, ce à quoi le gouvernement répond par des mesures répressives[7].

La FSB déclare le début de la lutte de la libération nationale, en raison de la violation des droits de la personne et des garanties constitutionnelles que le nouveau régime exerce par des mesures de persécution politique; tels que des emprisonnements injustifiés, de la torture, des assassinats et des exils contre les phalangistes, les membres de l'armée et d'autres personnes non affiliées au parti au pouvoir[8],[9]. La FSB s'est placée en opposante de la force gauchiste gouvernementale qui, selon elle, ne cessait d'augmenter son rapport de dépendance économique à l'égard des États-Unis. Elle déplorait la réforme agraire entreprise par le MNR qui avait transformé les paysans boliviens en propriétaires terriens dans un état de misère et la nationalisation des mines comme un accord qui avait été préalablement conclu par le parti avec les anciens barons de l'étain qui avait apporté des résultats déficitaires[10].

Les chemises blanchesModifier

Avec comme prétexte la répression continue du gouvernement contre les rassemblements de la Phalange, celle-ci met sur pied en mai 1956 une force de protection et de défense connue sous le nom de chemises blanches[11]. Le jour de la fondation des Chemises blanches constitue également le jour du premier affrontement contre les miliciens du gouvernement[12].

Soulèvements dans Santa CruzModifier

En 1956-1957, divers groupes du département de Santa Cruz réclament des redevances pétrolières plus importantes au gouvernement central du MNR pour les réserves qui y sont exploitées dans le département. Le Comité civique pro-Santa Cruz y mène des actions et des manifestations de plus en plus violentes. Únzaga de la Vega croit alors que si la FSB serait au gouvernement, elle pourrait verser les redevances réclamées et ainsi rétablir l'unité nationale, les phalangistes apporteraient donc leur soutien aux forces du Comité civique[13].

L'un des dirigeants de la FSB et futur ministre sous le dictateur Banzer, Carlos Valverde Barbery, fonde d'ailleurs en 1957, l'Unión Juvenil Cruceñista, une organisation paramilitaire d'extrême droite et oligarchique devant servir à « défendre les intérêts de Santa Cruz »[14].

Les tensions ne diminuant pas, occasionnant même des morts, le président Hernán Siles Zuazo décrète l'état de siège et interdit toute manifestation publique. Le gouvernement accepte finalement les demandes crucéniennes, mais la situation dégénère à nouveau lors de la mort d'un étudiant qui entraîne de nouveaux affrontements sanglants entre les milices gouvernementales et les phalangistes. Les milices s'étaient finalement retirées, mais la tension demeurait latente. Les actions répressives du gouvernement à l'endroit de certaines populations d'une région soupçonnée d'être séparatiste ont continué de manière ponctuelle durant les années suivantes[13].

Chute du MNRModifier

Le 4 novembre 1964, des guérilleros phalangistes participent au coup d'État orchestré par les généraux René Barrientos Ortuño, alors vice-président de la République, et Alfredo Ovando Candía contre le gouvernement du MNR dont ils faisaient partie, ce renversant le président Víctor Paz Estenssoro.

Émergence de mouvances (1964-1985)Modifier

La FSB ne fait pas partie des premières dictatures militaires qui gouvernent la Bolivie après 1964, auxquelles elle continue de constituer une force critique majeure à leur endroit. après la mort du fondateur du parti, Oscar Únzaga de la Vega, la direction du parti continue sous Mario Gutiérrez Gutiérrez. Celui-ci ne tient toutefois pas nécessairement le principe de son prédécesseur de ne pas transiger ou s'allier avec d'autres associations politiques. Il conclut même un pacte avec Walter Guevara Arze, ministre du Gouvernement au sein du MNR.

Un secteur de gauche issu de la FSB fonde en 1969, le Parti socialiste, avec plusieurs autres personnes provenant des milieux de la gauche bolivienne. Ce parti se divise à la fin des années 1970 en plusieurs branches, dont l'une est menée par Marcelo Quiroga Santa Cruz, un député indépendant invité à se présenter sur la liste de la Phalange quelques années plus tôt et qui avait été ministre sous Alfredo Ovando Candía, chargé de la nationalisation du pétrolier américain Gulf Oil. Il est finalement assassiné par des paramilitaires lors du coup d'État mené par le général Luis García Meza, le 17 juillet 1980.

La participation dans le gouvernement de Banzer SuárezModifier

Ensuite, du au , les phalangistes participent à la perpétration d'un coup d'État contre le gouvernement dictatorial de gauche du général Juan José Torres. Bien qu'ils y contribuent largement, une entente conclue en catimini par le chef Mario Gutiérrez Gutiérrez réduit considérablement le rôle que jouerait la FSB dans le nouveau gouvernement de facto. En effet, une alliance serait plutôt créée avec le général Hugo Banzer Suárez et le MNR (opposant passé de la FSB) qui pouvait rentrer au pays, malgré sa non-participation au coup d'État. Cette entente de Gutiérrez a fait en sorte de porter au pouvoir le colonel qui était sous-commandant des troupes armées dirigées par le gouvernement du MNR alors que celles-ci avaient combattu la guérilla phalangiste en 1964.

Plusieurs membres de la FSB ont vu cet épisode comme un vol de leur victoire contre le pouvoir en place. Le rôle du parti est par la suite demeuré limité dans le gouvernement du général Banzer, vu comme un produit de la cellule militaire du MNR des années 1950. Cette situation suscite des désaccords importants au sein de la Phalange qui se traduisent plus tard en des divisions internes et une diminution de la reconnaissance de la qualité de chef à Gutiérrez.

À la tête de la nouvelle alliance, nommée le Front populaire nationaliste, le général Banzer nomme quatre ministres de la Phalange au sein de son gouvernement, soit Mario Gutiérrez comme ministre des Affaires étrangères, Ambrosio García aux Transports, Augusto Mendizábal à l'Éducation et Carlos Valverde à la Prévision sociale et à la Santé. Ce dernier se rebelle et tente d'ailleurs un coup d'État contre Banzer en .

Malgré tout, un désaccord important subsistait entre les dirigeants et les militants phalangistes quant à l'alliance avec Banzer et le MNR. C'est finalement en 1974 que la FSB et le MNR finissent par quitter le gouvernement. Ce pacte, considéré par plusieurs phalangistes comme une aberration politique a porté un dur coup à la crédibilité du mouvement, ce accélérant son déclin.

La résistance contre la dictature de García MezaModifier

Après la mort du chef Mario Gutiérrez, la FSB continue sa lutte contre le pouvoir en place, cette fois contre la narco-dictature du général Luis García Meza Tejada. Entre 1980 et 1981, la Phalange et ses groupes de jeunesse mènent des actions clandestinement comme l'émission de documents critiquant le régime ou la prise de possession d'un champ pétrolifère nord-américain du département de Santa Cruz.

DivisionsModifier

Plus tard, des mésententes ont éclaté au sein de la FSB, entraînant une division en trois ailes politiques, l'une de gauche, l'une de droite et l'une nationaliste.

La section de droite, enclin au néolibéralisme est reconnu comme parti officiel par la Cour nationale électorale entre 1987 et juillet 2003, moment où elle ne comptait plus assez de membres pour constituer un parti selon les règles électorales[15].

La section de gauche est née d'une rupture avec le secteur de droite. En 1987, le parti change de nom pour devenir le Movimiento al Socialismo Unzaguista (MAS-U). Le terme Unzaguista est plus tard supprimé et devient simplement le Movimiento al Socialismo (MAS), parti qui devient plus tard sous la direction d'Evo Morales Ayma, président de la Bolivie de 2006 à 2019.

Assemblée constituante et référendum (après 1985)Modifier

Pour sa part, la section nationaliste originale de la FSB demeurait fidèle à ses aspirations originelles et ne transigeait peu ou pas avec les autres organisations politiques. Dans la même lignée anti-impérialiste, la Phalange critique les gouvernements néolibéraux qui se sont succédé sans interruption de 1985 à 2006, soit après même la disparition du parti[16]. Au tournant des années 1990, la FSB suggère la mise sur pied d'une assemblée constituante et l'instauration d'un nouvel État bolivien[17]. Cette constituante, devait être composée des représentants des forces sociales et institutionnelles du pays et viser à générer des transformations politiques, économiques et sociales dans le pays, et ce, en conjonction avec la réforme de la constitution politique de l'État[18]. En 2000, les militants et dirigeants phalangistes insistent de nouveau sur leur proposition, ajoutant la nécessité de convoquer le peuple à un référendum national, dans le cadre des réformes constitutionnelles[19].

Ces idées sont rejetées par les gouvernements qui détenaient le pouvoir successivement à l'époque (ADN, MIR et MNR), mais sont prises en compte quelques années plus tard, en 2006, lors de la formation d'une assemblée constituante[20]. La proposition d'un Nouvel État bolivien est même reprise par plusieurs intervenants de la société civile et membres de la classe politique d'horizons et d'idéologies différents.

Néanmoins, entre 2001 et 2007, des phalangistes continuent à s'exprimer sur les questions de réforme de l'État national, notamment par des médias journalistiques. Les critiques concernaient l'appropriation des instruments de consultation populaire par des agents politiques nationaux qui en résulte une désintégration du pays avec la préparation par la néo-oligarchie d'autonomies régionales en vue de livrer des portions du territoire bolivien et de ses ressources naturelles aux intérêts des puissances étrangères. Que l'assemblée constituante mise sur pied en 2007, est devenue le champ de bataille entre la gauche et la droite, entre le parti au pouvoir et l'opposition; ainsi que le risque de destruction nationale par la mise en œuvre de régionalismes dans la nouvelle constitution promulguée en 2009, par le gouvernement d'Evo Morales, qui, en déclarant la Bolivie comme un « État plurinational », a approfondi l'atomisation du pays.

Malgré le fait qu'elle n'ait jamais été seule au pouvoir, certaines idées de la Phalange socialiste bolivienne ont été reprises au fil du temps par différents groupes politiques, même adversaires (bien que souvent de manière déformée). Par exemple, le Nouvel État bolivien, le non-alignement international exprimé par son anticapitalisme, anticommunisme et antifascisme, le socialisme bolivien, la réforme agraire, la nationalisation des principaux moyens de production, la rédemption de l'Indien ou encore la mise sur pied d'une assemblée constituante et d'un référendum ont pu trouver des échos autant à la gauche qu'à la droite de l'échiquier politique bolivien. Ainsi, les postulats idéologiques de la FSB ont influencé la politique bolivienne et le parti est demeuré un marqueur fort du nationalisme historique au pays.

IdéologieModifier

La FSB est née comme une force politique nationaliste, opposée à la dépendance étrangère. Son idéologie a ses assises sur deux bases fondamentales, soit le nationalisme et la thèse du Nouvel État bolivien qui ensemble permettent de parvenir, selon les phalangistes, au nationalisme bolivien ou « bolivianisme ». L'idéologie originelle de la FSB n'était pas issue des courants politiques étrangers, mais constituait une pensée bolivienne, issue de sa propre identité nationale. Le nouvel État à créer devait donc tenir compte de cette identité qui lui est propre. En raison de son socialisme, il prônait la justice sociale, qui devrait être réalisée par la solidarité des classes sociales et l'harmonisation du facteur productif avec le facteur social ; en opposition à la lutte des classes marxiste et aux ploutocraties libérales.

La Phalange est le premier parti politique bolivien à préconiser la réalisation d'une réforme agraire et une rédemption des peuples indigènes, à une époque où ces populations sont, en Bolivie, en état d'exploitation par les propriétaires terriens. Le parti considérait l'Indien comme « la racine de la nationalité bolivienne »[7],[21].

L'un des postulats majeurs de la FSB est l'établissement d'un nouvel ordre économique qui s'atteint notamment par la nationalisation de tous les moyens stratégiques de production[22]. « Une économie socialiste qui évite la lutte des classes », selon les mots d'Óscar Únzaga, dans son message du 6 août 1941. Parallèlement, il devait être promu l'investissement privé dans d'autres domaines nécessaires et encourager le capital industriel et la création d'entreprises mixtes.

Positions internationalesModifier

Dans ses principes fondateurs, la Phalange socialiste bolivienne rejetait toute forme d'impérialisme, qu'il soit capitaliste, communiste ou fasciste. Elle proposait la formation d'un bloc de pays latino-américains qui permettrait de former un bloc contre toute forme de domination mondiale et qui favoriserait un développement continental sans conditions extérieures[23].

Óscar Únzaga de la Vega considérait que la Seconde Guerre mondiale était une « guerre des impérialismes ». Par conséquent, les autres peuples du monde ne pouvaient pas choisir le fascisme nazi, le communisme ou le capitalisme. Il a qualifié le fascisme nazi de déni du nationalisme et a déclaré publiquement son rejet des puissances de l'Axe et des Alliés avec ces mots : « mais un autre troisième sommet de troubles sociaux surgit dans le monde; ceux qui veulent la justice sans se prosterner devant Moscou, Berlin ou New York »[24].

D'autre part, il a également précisé que le nom de la Phalange ne correspondait à aucune identification avec la Phalange espagnole de José Antonio Primo de Rivera. Bien que la Phalange socialiste bolivienne était d'essence nationaliste, le phalangisme et le franquisme espagnols répondaient à une inclination fasciste[25]. En pratique, des ressemblances entre les deux mouvements sont malgré tout observées[14],[26].

Il est à noter qu'à cette époque plusieurs partis à divers endroits dans le monde utilisaient également le nom de Phalange, sans aucun lien idéologique entre eux. C'est le cas de la Phalange nationale, au Chili, d'obédience démocrate-chrétienne, qui deviendra justement plus tard le Parti démocrate-chrétien du Chili.

Postérieurement, à l'époque des années 1980, avec la chute de l'empire soviétique et le climat de bipolarité mondiale, la position de la FSB demeure teintée d'antagonisme à la mondialisation et aux États-Unis et soutient la défense de la souveraineté nationale, devant l'ingérence des sociétés transnationales et l'intromission de certains pays dans les affaires internes[27].

Résultats électorauxModifier

Le tableau suivant présente les résultats électoraux obtenus par la FSB au fil des années.

An Votes % Sièges
Chambre des députés Sénat
1956 130 494 14,0
7  /  68
0  /  18
1958 53 264 12,2
3  /  68
0  /  18
1960 78 963 8,2
3  /  68
0  /  18
1962 74 178 7,0
4  /  72
0  /  27
1964 613 0,1
3  /  73
0  /  27
1966 ¹ 138 054 13,6
19  /  102
8  /  27
1979 ² 60 262 4,1
5  /  117
0  /  27
1980 21 372 1,6
3  /  130
0  /  27
1985 19 985 1,3
3  /  130
0  /  27
1989 10 608 0,7
0  /  130
0  /  27
1993 20 947 1,2
0  /  130
0  /  27
Notes: 1 Coalition avec ADR et ANPD. 2 Coalition avec MARC.

Notes et référencesModifier

  1. "Ello explica asimismo, por qué han sido abiertos los fuegos en contra de este núcleo joven e incontenible, desde todos los frentes; porque en la política boliviana, es el que mayor perímetro de combate ha presentado contra las derechas injustas y contra las izquierdas disociadoras". Oscar Únzaga de la Vega, Secretario General de FSB, Mensaje al pueblo de Bolivia, 6 agosto 1941.
  2. "...Y la miseria, impide que el pueblo boliviano celebre su aniversario patrio, porque mientras los Patiño, Aramayo, Hoschild, tienen dóciles servidores en los gobiernos que se apresuran a “corregir” las pocas conquistas sociales, el pueblo no tiene representantes ni mandatarios que se interesen por darles leyes de trabajo más humanitarias y más justas". Oscar Unzaga de la Vega, Secretario General de FSB, Mensaje de 6 de agosto de 1941, La Paz.
  3. "La Falange Socialista Boliviana es un movimiento popular que congrega en sus filas a todos los bolivianos que luchan por forjar una Patria grande y justa. Exige en su organización interna un riguroso concepto de disciplina, como subordinación consciente del individuo a la realización de un fin colectivo; y propugna un sistema de jerarquía, basado en la selección del más apto. Estos dos conceptos inspiran la estructuración del "Nuevo estado boliviano", organismo eterno y supraindividual que represente a la Nación y cuya suprema misión no es esporádica en el tiempo y en la historia, sino que tiene la responsabilidad de eslabonar una continuidad armónica en el destino de las generaciones pasadas, presentes y venideras; y que excluye la indisciplina social representada por dos factores políticos: la desorganización anárquica, producida por el relajamiento del principio de autoridad, y el entronizamiento de tiranías oligárquicas o caudillistas. El sistema jerárquico suplirá los privilegios clasistas o de grupo, dando opción a cualquier boliviano a ocupar el puesto que su capacidad le asigne. Será el gobierno de un nuevo sentido democrático: no el derecho político de los más en servicio de los intereses de los menos, sino el deber político de minorías seleccionadas en servicio del pueblo todo". Programa de Principios de Falange Socialista Boliviana, Acta fundacional de 15 de agosto de 1937, Santiago de Chile
  4. ."...Sólo un proceso de investigación sereno y completo, podría demostrar si la Falange Socialista Boliviana es una organización internacional fascista. Dicho proceso de esclarecimiento hemos solicitado -interesados como los que más- en julio de 1940, en agosto de 1941 y en febrero de 1943, emplazando a los poderes públicos a desmentir nuestra afirmación, hoy la repetimos: Falange Socialista Boliviana jamás ha mantenido relación ni dependencia con ninguna organización ni gobierno extranjero... Cuando las naciones del Eje estaban en su apogeo militar y en su éxito propagandístico, adoptamos esta divisa: "Ni Berlín ni Moscú: Bolivia nueva" (Mensaje del 6 de agosto de 1941 del Secretario General de FSB, Oscar Únzaga de la Vega). "Lo hemos repetido en todos los tonos, lo hemos practicado en todos los terrenos: Bolivia debe volver sus ojos a su propia realidad, sin buscar amos ni modelos en el exterior. Lo dijimos cuando en la guerra europea ganaban los nazis y lo repetimos también cuando perdían. Nuestro ideario no ha sufrido claudicaciones ni enmiendas, pues no somos de aquellos que por conseguir las veleidades del éxito momentáneo, reniegan de sus principios y mudan de piel con cada cambio de estación".Oscar Unzaga de la Vega, Carta abierta del Jefe de Falange Socialista Boliviana al Señor Presidente de la Junta de Gobierno, La Paz, 21 de septiembre de 1946 .
  5. "Se dio por entender en estos tiempos que los nacionalismos serios, fuertes, intransigentes, como son y deben ser todos los nacionalismos, representaban una forma de política nazi o fascista. Es decir, la propia negación nacionalista. Porque son justamente la antítesis de la conciencia nacionalista, el imperialismo, el extranjerismo y el internacionalismo". Oscar Únzaga de la Vega, Secretario General de Falange Socialista Boliviana, Mensaje al pueblo de Bolivia, 6 agosto 1941
  6. "Pero hoy, son nuestros amos, unos cuantos gringos que gobiernan a través de las logias, unos cuantos malos bolivianos, dueños de nuestra hacienda; la rosca, la gran minería, el imperialismo, los que tienen maniatado y sometido al pueblo".Oscar Unzaga de la Vega, Secretario General de FSB, Mensaje de 6 de agosto de 1941, La Paz.
  7. a et b (es) Historias de Bolivia, « Falange Socialista Boliviana y Oscar Únzaga de la Vega », sur Historias de Bolivia (consulté le )
  8. La liberación nacional es un postulado de origen patriótico, que emplearon en su oportunidad, diversos movimientos como el de la resistencia samil en Corea, para liberarse de la dominación japonesa, entre 1910 a 1945; de la resistencia francesa contra la invasión alemana, durante la segunda guerra mundial; en la India, con Gandhi frente al colonialismo inglés; o la lucha por el surgimiento del nuevo Estado de Israel,etc.
  9. (es) Julio Peñaloza Bretel, « Represión y violencia política en la Revolución de 1952 », sur La Razón | Noticias de Bolivia y el Mundo, (consulté le )
  10. "A Falange Socialista Boliviana no le interesa interrumpir la marcha de proceso que la realidad a impuesto al gobierno de la Revolución Nacional. Ninguna lección histórica es tan dura para los marxistas como la que nos da el Presidente Siles, renegando de todo cuanto hizo el Vicepresidente Siles. Jamás en la historia sudamericana tuvo que pasar por la vergonzosa prueba de renegar de su programa y volver contrito sobre sus pasos en la más humillante de las retractaciones.La revolución que proclamó en el campo de María Barzola, en presencia de líderes izquierdistas del continente “la última noche del imperialismo norteamericano”, vive y supervive gracias al socorro de la gran democracia del norte; los que llegaron al poder combatiendo el entreguismo de los viejos partidos, siguen entregando reservas forestales, yacimientos petrolíferos, riquezas auríferas, al capital financiero internacional que tanto combatieron; los bulliciosos abogados contra la Standard Oil y a favor del monopolio de YPFB, han devuelto el petróleo a la Standard y sus subsidiarias y son los que han iniciado negociaciones para vender YPFB a los trusts internacionales; los que nacionalizaron las minas para que el cien por ciento de las divisas, según decían, beneficie al Estado, en la Conferencia Económica de Buenos Aires, por boca de Guevara Arze, las han ofrecido a la empresa privada que quiera hacerse cargo; los que crearon la Corporación Minera, como “instrumento de nuestra emancipación” son los que están liquidando a la COMIBOL, al Banco Agrícola y al Banco Minero; los que proclamaron y firmaron el “ACTA DE LA INDEPENDENCIA ECONÓMICA DE BOLIVIA” han puesto al país en el grado más absoluto de dependencia de la caridad extranjera; el partido que anunció que su gobierno era régimen de obreros y campesinos ha llevado, a través de desfiles ruidosos, a esos obreros y campesinos al hambre, a la desocupación y a la “masacre blanca”.Asombrados de sus propias contradicciones, obligados por el realismo norteamericano a ejecutar un plan económico que empieza con la muerte ideológica de la Revolución Nacional, los líderes del MNR no aciertan a encontrar al culpable dentro de sus propias filas ni a sancionarlos. Acusan a los comunistas y trotskistas, incrustados en su alto mando, como a los autores de las medidas revolucionarias del anterior gobierno; los acusan pero no los expulsan; acusan y atribuyen al sadismo de los criminales de Control Político el crecimiento extraordinario de la oposición; los acusan pero no los destituyen.Ha querido pues, el destino sancionar a los irresponsables que jugaron y negociaron con la suerte del país y enseñarles que no se puede ser impune en el camino de la perversidad y del fraude; que no se puede explotar la esperanza de los humildes para llevar a esos trabajadores a la miseria y la desocupación; que no se puede combatir a las clases productoras, calificándolas como enemigas del pueblo sin destruir la producción misma y los fundamentos de una economía próspera y diversificada para el futuro.El gobierno de Siles Zuazo es el cortejo fúnebre que lleva al cementerio los despojos de la Revolución Nacional. El MNR, disfrutando del poder, ha sido vencido por el MNR, por sus ideas y realizaciones". DESDE BOLIVIA OSCAR ÚNZAGA HABLA AL PAÍS, Oscar Únzaga de la Vega, Jefe Nacional de FSB, periódico "Antorcha", La Paz, 31 de enero de 1958).
  11. "Falange Socialista Boliviana había convocado al pueblo de La Paz, consecuente con su postulación democrática y al amparo de las garantías constitucionales ofrecidas a la oposición por el gobierno, para efectuar la proclamación de sus candidatos a la Presidencia y Vicepresidencia de la República, llamados a terciar en las elecciones de junio. Concurrimos a dicho acto animados de un veraz espíritu pacifista –del que dimos prueba elocuente y palmaria en la grandiosa manifestación con que se recibió al Jefe del Partido a su regreso del exilio- y confiando en la sinceridad de la palabra oficial. Grande fue nuestra decepción al constatar que, antes de iniciarse el acto, fuerzas de la Sección Segunda y del MNR iniciaron de improviso un ataque frontal contra los circunstantes, mediante piedras, laques y disparos de armas cortas".De la proclamación electoral de Oscar Únzaga de la Vega, Jefe y candidato presidencial de Falange Socialista Boliviana, 27 de mayo de 1956, La Paz
  12. "Los camisas blancas de Falange Socialista Boliviana, que a la sazón hacían un cordón de honor y seguridad frente al local desde cuyos balcones debía efectuarse la proclamación, acudieron de inmediato a repeler la agresión de que se nos hacía víctima, protegiendo así la población allí congregada, en la cual se contaban mujeres y ancianos, que de otra manera, hubiesen sucumbido al ataque. Ocasión es esta para exaltar el valor y la decisión con que actuaron los camisas blancas, repeliendo no uno, sino consecutivos asaltos de las turbas movimientistas al mando de Rolando Requena, que en ningún caso consiguieron romper su unidad. Y, oportunidad es esta también, para hacer notar al país que, los camisas blancas actúan como un símbolo de paz; con el pecho descubierto y sin armas en las manos, y en una gallarda expresión de noble juventud. Bajo una lluvia de piedras y las detonaciones de armas de fuego, y cuando ya habían llegado a nuestro local nuestros primeros heridos, se dio comienzo a nuestro acto de proclamación. De ello, son testigos insobornables, el pueblo y los representantes de la prensa nacional y extranjera allí congregados. Si bien fracasó el Movimiento en su intentona por disolver nuestra concentración, ha dejado, sin embargo, un saldo trágico de cuarenta heridos, un estudiante muerto Willy Paniagua Blanco, ha consecuencia de un disparo hecho por Rolando Requena, según las versiones recogidas, y tres desaparecidos, Carlos Portugal, gravemente herido y que fuera sacado de la Asistencia Pública por la gente de la Sección Segunda, Freddy Cortéz y Maldonado, todos falangistas. El cadáver de nuestro camarada Paniagua, pese a la custodia que se hizo de nuestra parte en la Clínica San Luis, fue finalmente robado por la fuerza a mediodía de hoy, y sabemos que, valiéndose de artimañas harto conocidas, pretende ahora el MNR hacerlo aparecer como una víctima movimientista. Paniagua, además de ser estudiante, formaba parte de los camisas blancas. De la proclamación electoral de Oscar Únzaga de la Vega, Jefe y candidato presidencial de Falange Socialista Boliviana, 27 de mayo de 1956, La Paz .
  13. a et b (es) Historias de Bolivia, « Falange Socialista Boliviana y Oscar Únzaga de la Vega », sur Historias de Bolivia (consulté le )
  14. a et b (es) Nicolás Lantos, « Los nuevos cruzados de Bolivia | El Cohete a la Luna », (consulté le )
  15. Corte Nacional Electoral, « Partidos políticos sin personalidad jurídica », (consulté le )
  16. Punto 15. "Ultraje a la dignidad nacional por el sometimiento incondicional a los mandatos del imperialismo yanqui; comprobado documentalmente con la lectura que se dio en el Parlamento de las instrucciones del Banco Mundial y del Fondo Monetario Internacional; traducidos literalmente en los decretos de rehabilitación de la minería dictados por Paz Estenssoro, cuya vida ha sido íntegramente consagrada a la destrucción de la Patria.16. Atropello a la soberanía nacional por el imperialismo yanqui, mostrándonos ante la mirada internacional como a un Estado interdicto al obligar al obsecuente gobierno de Paz Estenssoro a organizar una satrapía de factura americana; bajo la supervisión de Jeffrey Sachs, interventor económico en el Palacio de Gobierno, encubierto con el título de asesor y la vigilancia aduanera de la SGS integrada por funcionarios extranjeros prepotentes... reforma monetaria y todas las medidas de gobierno que están destruyendo la nacionalidad, han sido aprobadas por la mayoría parlamentaria compuesta por representantes de ADN y el MNR.20. La condena mortal que se hace al pueblo, obligándolo a perecer de hambre para pagar la deuda externa que enriqueció fundamentalmente a Banzer, está dando origen a una generación que no sólo odiará su tierra, sino que por la desnutrición, los niños actuales están creciendo con un cretinismo crónico y muy pronto tendremos un pueblo fisiológicamente idiotizado. Es por eso que ninguna concertación política ya es posible alrededor de estos dos nefastos personajes; y, tanto Paz Estenssoro como Banzer, deben renunciar para siempre a intervenir en la vida política del país, al que ya han ocasionado tanto daño irreparable... El único baluarte del civismo nacional es Falange Socialista Boliviana, condenada al ostracismo del silencio por las fuerzas de ocupación que manejan al gobierno... Desafiando el bloqueo de los medios de comunicación social, FSB, el 18 de abril de 1985, dio la voz de alerta al país, entregando las copias a la prensa, de una carta dirigida al Senado americano, por intermedio de la embajada americana; denunciando la violación del principio de no intervención en los asuntos internos de los pueblos, consagrado en la Carta Fundamental de la Organización de las Naciones Unidas; por parte del embajador americano, quien ofreció apoyo económico y técnico para el verificativo de las elecciones generales; las mismas que serían nulas de pleno derecho por esta actitud de intromisión foránea". Extractos del documento FALANGE ESCLARECE POSICIONES ANTE EL COLAPSO DE LA PATRIA, DIRIGENTES NACIONALES DE FALANGE SOCIALISTA BOLIVIANA: Guillermo Koening V., fundador de FSB, Jefe honorario y vitalicio en funciones de jefatura; Hugo Arias B., fundador de FSB, Jefe honorario y vitalicio en funciones de jefatura; Hernán Ardaya Paz, Presidente electo del Tribunal de Honor; Héctor Peredo P.; Raúl Portugal M.; Víctor Sierra M.; Alberto Ríos L.; Humberto Frías B.; Rafael Segales; Luis Ramírez M.; Jorge Alvéstegui; Napoleón Núñez del Prado; Eduardo Parra; Manuel Aquise; Enrique Urquidi; Carlos Quintana. Source: Periódico “HOY”, 12 juin 1987, La Paz.
  17. "En resumen, Señor Comandante General de las Fuerzas Armadas de la Nación; ya no es posible ninguna forma de concertación entre el pueblo y el gobierno actual, ni política, ni económicamente y mucho menos en el campo de la moral pública; por lo que, en defensa de la soberanía y la sobrevalencia histórica de la República, es imprescindible llamar de inmediato a una CONSTITUTENTE y proceder a las enmiendas de la Carta Magna; necesarias para garantizar la generación realmente democrática de los poderes del Estado en las próximas elecciones generales; haciendo posible de ese modo, el reordenamiento institucional de la Patria". Ing. Héctor Peredo Peredo, JEFE DE FSB; Ing. Raúl Espinoza Uzquiano, PRESIDENTE DEL CONSEJO DIRECTIVO NACIONAL; Raúl Portugal Montalvo, PRESIDENTE DEL CONSEJO EJECUTIVO NACIONAL. CARTA ABIERTA DEL JEFE Y PRESIDENTES NACIONALES DE FALANGE SOCIALISTA BOLIVIANA A LAS FUERZAS ARMADAS DE LA NACIÓN, La Paz, 15 de enero de 1991, periódico HOY.
  18. "Los máximos representantes de los tres poderes del Estado, se han descalificado a sí mismos y tienen el deber moral de presentar renuncia inmediata a las altas funciones que ejercen; teniendo en cuenta además que la Nación entera ya les revocó el supuesto mandato que les otorgó en las pasadas elecciones, con las protestas masivas de indignación por los atentados que cometen contra la supervivencia histórica de la Patria. Falange Socialista Boliviana propone a la Nación la sustitución de la democracia impuesta al servicio de intereses foráneos, con una democracia autónoma surgida de las entrañas mismas del pueblo; como sólida y auténtica expresión de la voluntad soberana de las grandes mayorías nacionales, conformando una gran PACTO DE INTEGRACION NACIONAL, en el que participarían las organizaciones campesinas, los organismos cívicos departamentales y provinciales, los grandes sectores productivos y de servicios de la Patria, ganaderos, industrias forestales, agroindustria, transportistas, mineros, petroleros, industrias de transformación, constructores, banca, comercio, gremiales, empleados públicos, trabajadores en general y todas las instituciones obligadas por ley a velar por la seguridad del Estado boliviano. El Pacto de Integración Nacional, en el más breve plazo, mediante consultas a las filiales departamentales, presentaría la conformación de un gobierno de transición; que tendría la finalidad primordial de llamar a una CONSTITUYENTE, para rectificar las muchas anomalías introducidas en la Ley Electoral en los últimos años y actualizar la Constitución Política del Estado vigente a la fecha. Después de este período de reordenamiento nacional, se procedería a regularizar la vida del país, sujeta a un Régimen de Derecho y al imperio de la ley, para combatir con firmeza y seriedad el narcotráfico; única manera de limpiar la imagen estereotipada de Bolivia en el exterior y rescatar la soberanía de decisiones en la formulación de las políticas apropiadas para el uso de nuestros recursos naturales; que nos permita salir del humillante subdesarrollo en el que nos debatimos." Del documento MENSAJE DEL JEFE DE FALANGE SOCIALISTA BOLIVIANA A LA NACIÓN,Héctor Peredo Peredo Jefe de FSB, periódico "Antorcha", 15 de agosto de 1988, La Paz..
  19. "Es necesario que el pueblo de Bolivia se exprese libremente sobre los cambios estructurales que tanto necesita; por eso, planteamos que como paso previo a la convocatoria de una CONSTITUYENTE, se convoque a un REFERÉNDUM NACIONAL, PARA QUE EL PUEBLO MANIFIESTE CUALES SON LAS REFORMAS CONSTITUCIONALES QUE CON URGENCIA REQUIERE. Así será posible construir un NUEVO ESTADO NACIONAL, que verazmente sea multiétnico y pluricultural... El sistema político formal está obsoleto. Requiere transformación, porque no responde a las necesidades de la hora. Es débil, porque carece de legitimidad, y es corrupto. El pueblo boliviano ha identificado con mucha nitidez su ineficiencia e impunidad. Esta realidad se refleja claramente en el repudio general que el pueblo boliviano manifiesta hacia el Poder Legislativo; considerando que debe ser sustituido por el Poder Constituyente que emana del pueblo". MENSAJE A LA NACIÓN DE LA COMISIÓN NACIONAL DE ORGANIZACIÓN DE FALANGE SOCIALISTA BOLIVIANA, periódico Jornada, 18 de octubre de 2000, La Paz. Firmantes: Roberto Roca Lea Plaza, Walter Dalence, Antonio Velasco Lozada, Sergio Portugal Joffre, Oscar Kellenberger, José Hurtado, René Sierra, José Sevilla, Germán Arratia, Ronaldo Reque, Luis Carrasco, Julio Sandoval, siguen firmas."
  20. ANTES: Artículo 4. I. "El pueblo no delibera ni gobierna, sino por medio de sus representantes y de las autoridades creadas por Ley". Constitución Política del Estado, vigente desde su promulgación el 2 de febrero de 1967/ DESPUÉS: Artículo 4. I. "El pueblo delibera y gobierna por medio de sus representantes y mediante la Asamblea Constituyente, la Iniciativa Legislativa Ciudadana y el Referéndum, establecidos por esta Constitución y normados por Ley". Nueva Constitución Política del Estado, Ley Nº 2650, Ley de 13 de abril de 2004.
  21. LA REDENCIÓN DEL INDIO. "El indio es la raíz de nuestra nacionalidad. Un plan de reforma agraria le dará su liberación económica, y un plan educacional su calidad de dignidad humana. Haremos del indio un ser apto para cumplir una función social consciente en el Nuevo Estado Boliviano, habilitándolo para un trabajo técnico rural y para su emancipación cultural". Programa de principios de FSB, punto nueve del Acta fundacional de 15 de agosto de 1937, Santiago de Chile
  22. NUEVO ORDEN ECONÓMICO. "Todo boliviano tiene la obligación de trabajar y producir. El trabajo y la producción deben beneficiar a la colectividad entera. Combatiremos la inmovilidad y la fuga de capitales, la hipertrofia del poder financiero de los potentados, y se nacionalizarán progresivamente las principales fuentes de producción". Programa de principios de FSB, punto ocho del Acta fundacional de 15 de agosto de 1937, Santiago de Chile
  23. POLÍTICA CONTINENTAL. Creemos en la unidad de destino de los países indoamericanos y en la necesidad de una política continental de cooperación y comprensión espiritual, para formar un frente único contra cualquier imperialismo extranjero. Programa de principios de FSB, punto quince del Acta fundacional de 15 de agosto de 1937, Santiago de Chile.
  24. Oscar Unzaga de la Vega, Secretario General de Falange Socialista Boliviana, Message du 6 août 1941.
  25. . A propósito, el punto tres de la Norma programática de la Falange Española expresaba así: "Tenemos voluntad de imperio. Afirmamos que la plenitud histórica de España es el imperio... Respecto de los países de Hispanoamérica, tendemos a la unificación de cultura, de intereses económicos y de poder. España alega su condición de eje espiritual del mundo hispánico como título de preeminencia en las empresas universales". (José Antonio Primo de Rivera, noviembre de 1934).
  26. (es) Sergio de Castro Sánchez, « La Falange Española financia grupos violentos secesionistas del oriente boliviano – Rebelion », sur rebelion.org, (consulté le )
  27. "Más de medio siglo de enfrentamiento con la política opresiva y degradante del imperialismo americano, en el que hemos sacrificado miles de valiosas vidas de nuestros valerosos militantes, nos dan derecho y autoridad para plantearle al país, el siguiente balance de la realidad política actual... El Fondo Monetario Internacional, el BID, el Banco Mundial, en sintonía directa con el Departamento de Estado de USA; manejan los destinos políticos de la Patria con grave daño para el presente y el futuro del Estado boliviano; cuya seguridad no sólo que está peligrosamente amenazada, sino que se encuentra en manos extranjeras. El 2 de junio de 1986 se firmó en Washington DC un amplio documento de préstamo por 48 millones DEG, equivalente a 55 millones de dólares de ese año, entre la Asociación Internacional de Fomento (AIF) representada por su Vicepresidente A. David Knox y la República de Bolivia representada por su embajador Fernando Illanes; mediante el cual el Gobierno de Bolivia se comprometió adoptar la terminología económica que actualmente utiliza; proceder al cierre de las minas nacionalizadas consideradas deficitarias; despedir trabajadores; reestructurar ENDE, ENFE, YPFB, COMIBOL... Mediante el actual régimen entreguista, la Nación está condenada a permanecer en las sombras del subdesarrollo; a menos que una enérgica y unánime decisión patriótica de la República resuelva proceder al cambio inmediato del sistema de gobierno vigente, con objeto de rescatar la soberanía política del Estado boliviano; lógicamente evitando caer en la órbita del imperialismo soviético..." Héctor Peredo Peredo, JEFE DE FSB, Mensaje a la Nación, periódico Antorcha, 15 août 1988, La Paz, Bolivie.

BibliographieModifier

  • FSB, Programme de principes et autres documents, 1972, Cochabamba.
  • Oscar Unzaga de la Vega, Messages à la Nation: juillet 1940, août 1941, juin 1942, février 1943, août 1944, septembre 1946, août 1953, août 1956, Bolivie.
  • José Antonio Primo de Rivera, Obras completas, Éditions d'éducation populaire de FET des JONS, 1945, Madrid.
  • Alfonso Kreidler Rivero, Trece años de resistencia, memorias, Talleres gráficos Bolivianos, 1968, La Paz.
  • Hernán Barriga Antelo, Laureles de un tirano, Editorial Burillo, 1965, La Paz.
  • Andrés Soliz Rada, La fortuna del Presidente, Impressions "Quality" SRL, 2005, La Paz.
  • Hugo Roberts Barragán, Las treinta monedas, Editorial Iris, 1992, Santa Cruz.
  • Sergio Portugal Joffre, Los Derechos Humanos ante la historia, El Diario, 9 juin 2001, La Paz.
  • Sergio Portugal Joffre, Informe resumen sobre las violaciones de los derechos humanos durante los gobiernos de Víctor Paz Estenssoro y Hernán Siles Zuazo (1952 - 1964), document livré au H. Congrès national, juin 2001, La Paz.
  • Héctor Peredo Peredo, FSB Mensaje de Jefatura, Antorcha, 15 août 1988, La Paz.
  • Héctor Peredo Peredo, Raul Espinoza, Raúl Portugal, chef national et présidents de conseils nationaux, FSB Message à la Nation, Los Tiempos, 15 janvier 1991, Cochabamba.
  • Commission nationale d'organisation de la FSB, Message à la Nation, Jornada, 25 octobre 2000, La Paz.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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