Olomouc

ville tchèque
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Olomouc (/ˈolomot͡s/ ; en allemand : Olmütz, /ˈɔlmʏt͡s/ ; en polonais : Ołomuniec, /ɔwɔˈmunjɛt͡s/ ; en dialecte local : Holomóc ou Olomóc) est une ville de la Tchéquie, chef-lieu de district et capitale régionale. Elle se trouve dans la région historique de Moravie. Sa population s'élevait à 102 293 habitants en 2024[3].

Olomouc
Olmütz
Olomouc
Blason de Olomouc Drapeau de Olomouc
 
Administration
Pays Drapeau de la Tchéquie Tchéquie
Région Olomouc
District Olomouc
Région historique Moravie
Maire
Mandat
Miroslav Žbánek (ANO 2011)[1],[2]
2022-2026
Code postal 779 00
Démographie
Gentilé Olomoutsien ou Olmutsois
Population 102 293 hab. (2024)
Densité 990 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 43″ nord, 17° 15′ 07″ est
Altitude 219 m
Superficie 10 336 ha = 103,36 km2
Localisation
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Olomouc
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Olomouc
Liens
Site web www.olomouc.eu

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Avec Brno, Olomouc est l'autre centre historique, politique, religieux et universitaire de la Moravie. Elle abrite l'université Palacký et l'archevêché de Moravie. Elle est la ville principale du pays de Haná (en tchèque : Hanácko ou « Hanaquie »), qui présente une identité culturelle marquée dans le contexte tchèque.

Géographie modifier

Olomouc se trouve au centre-nord de la Moravie, sur les rives de la Morava, à 65 km au nord-est de Brno, à 78 km à l'ouest-sud-ouest d'Ostrava et à 209 km à l'est-sud-est de Prague[4].

Histoire modifier

Bien que la région n'ait jamais fait partie de l'Empire romain, une légende qui existe depuis la Renaissance affirme que Jules César aurait fondé la ville sous le nom de Iuliomontium (« Mont Jules ») qui serait devenu Olomutium puis Olomutz. Cela reste invérifiable, mais les fouilles archéologiques dans l'enceinte de la ville ont exhumé des fortifications. Pour les tenants de l'hypothèse romaine, c'est le travail d'une légion romaine venue de Pannonie pour combattre les Marcomans. Pour les autres, il peut s'agir d'une motte castrale remontant à Samo de Bohême[5]. Pour les linguistes, Olomouc dériverait du vieux-tchèque holo et mauts signifiant « chauve-mont »[6].

 
Plan d'Olomouc en 1757.

Dans l'antiquité, la ville est une des étapes de la route de l'ambre, qui relie la Baltique à l'Italie (Aquilée, Venise, Rome), par Wrocław (Vratislavie, Breslau), Olomouc (Olomuntium, Olmütz), Brno (Eburodunum, Bruna, Brünn, Brin), Bratislava (Prešporok, Prešpurk, Pressburg), Sopron, Ljubljana. Pendant le Moyen Âge, Olomouc et Brno rivalisent pour la prééminence en tant que capitale du margraviat de Moravie. Olomouc, qui reste à ce jour la métropole de l'Église catholique morave, perd définitivement la suprématie politique en 1640 lorsque l'empereur Ferdinand III choisit comme capitale Brünn, plus proche de Vienne, alors que la guerre de Trente Ans éclate et que la noblesse morave, dans sa grande majorité, embrasse la réforme protestante.

L'occupation d'Olmütz, de 1642 à 1650, par les troupes protestantes suédoises, accueillies en libératrices par les protestants locaux, poussent les Habsbourg, partisans de la Contre-Réforme, à lui préférer Brünn, et l'écart économique entre les deux villes s'accentue. Reconquise par les armées impériales qui répriment les protestants, Olmütz se voit dotée de fortifications par l'impératrice Marie-Thérèse, reine de Bohême et de Hongrie.

Jusqu'en 1918, la ville de Olmütz - Olomouc fait partie de l'empire d'Autriche, puis de l'Autriche-Hongrie (Cisleithanie après le compromis de 1867), et c'est une ville autonome du district de même nom, l'un des 34 Bezirkshauptmannschaften en Moravie[7].

La Reculade d'Olmütz modifier

 
« Je dois la prendre ? ou pas ? si ?! » (caricature de Frédéric-Guillaume IV, 1848).

La cour impériale autrichienne se réfugie à Olmütz lors de l'insurrection viennoise d'octobre 1848, durant la révolution de 1848. C'est au palais d'Olmütz, le , que l'empereur Ferdinand abdique en faveur de son neveu l'empereur François-Joseph.

Mais c'est en lien avec la « reculade d'Olmütz » que la ville est le plus souvent citée. À la conférence d'Olmütz du , Frédéric-Guillaume IV de Prusse renonce à devenir le souverain d'un Empire allemand rénové, car il ne veut pas recevoir la couronne des députés révolutionnaires allemands qui la lui offrent, illégitimes selon sa logique aristocratique[8], et il se heurte au veto du nouvel empereur François-Joseph Ier d'Autriche. Le chancelier de Frédéric-Guillaume IV, le baron Otto Theodor von Manteuffel rencontre donc à Olmütz son homologue autrichien Edmond de Schwarzenberg et lui fait part de cette renonciation. Les nationalistes allemands comprennent alors que pour réaliser l'unité allemande, il faudra se passer de l'Autriche et même briser par la force son opposition, ce que Otto von Bismarck, nommé en 1862 chancelier du royaume de Prusse, réalise en 1866, après la bataille de Sadowa.

Le XXe siècle modifier

Dans le contexte de la renaissance tchèque et le l'austroslavisme, des tensions se font jour à Olomouc dans la seconde moitié du XIXe siècle entre les populations de langues tchèque et allemande. La population du centre-ville historique, majoritairement allemande ou germanisée et plutôt aisée s'oppose alors à celle des faubourgs, majoritairement tchèque et plus modeste, ce qui retarde la démolition des remparts et l'extension de la ville. Après l'indépendance de la Tchécoslovaquie, la communauté urbaine du « Grand Olomouc » (Velká Olomouc) est créée en 1919 en réunissant à la ville deux faubourgs et onze villages.

Privée des privilèges de la période autrichienne, la population germanophone, dans sa grande majorité, se laisse séduire par les thèses nazies et applaudit l'arrivée des troupes allemandes le  ; le conseil municipal, totalement germanisé, propose même de donner le nom d'Adolf Hitler à la place principale de la ville. L'antisémitisme se développe en son sein et la synagogue est détruite par des nazis locaux, le jour même de l'entrée de la Wehrmacht dans la ville. L'importante population juive à l'histoire millénaire est déportée et, en quatre ans, disparaît presque entièrement dans la Shoah en Bohême-Moravie.

Le patrimoine bâti est pour l'essentiel épargné par la guerre ; faute d'explosifs, seule l'horloge astronomique du XVe siècle est symboliquement détruite par les troupes allemandes en retraite. À la suite des accords de Potsdam, les germanophones qui n'avaient pas fui avec le repli de la Wehrmacht, sont chassés de la ville vers l'Allemagne. Seuls sont autorisés à rester ceux qui avaient combattu contre le nazisme aux côtés de la résistance tchèque.

Histoire de la communauté juive modifier

Population modifier

Recensements ou estimations de la population de la commune dans ses limites actuelles[9] :

Évolution démographique
1869* 1880* 1890* 1900* 1910* 1921*
30 13439 44043 75552 60759 85266 060
1930* 1950* 1961* 1970* 1980* 1991*
77 60273 71480 24689 38699 328102 786
2001* 2011* 2015 2016 2017 2018
102 607100 00399 809100 154100 378100 494
2019 2020 2021* 2022 2023 2024
100 523100 663106 06399 496101 825102 293

Culture et patrimoine modifier

Olomouc est le centre de la région ethnographique de Haná ou « Hanaquie ».

La ville d'Olomouc a pu conserver son vaste centre ancien, classé secteur sauvegardé (městská památková rezervace selon la terminologie tchèque), le second du pays en étendue après celui de Prague, qui comprend un nombre important de monuments, palais et églises. La ville haute s'est développée autour de l'ancien château des margraves de Moravie, actuel enclos de la cathédrale (Václavské náměstí), autrefois essentiellement ecclésiastique et aristocratique. La ville basse, constituée à partir de différents noyaux historiques, est aujourd'hui centrée sur deux places monumentales : Horní náměstí (place haute) et Dolní náměstí (place basse).

Patrimoine civil modifier

Parmi les monuments civils notables :

  • Les restes du palais Zdík (Zdíkův palác), construit par et pour l'évêque Jindřich Zdík. Ce rare exemple de palais roman en Europe centrale, ensuite englobé dans le palais des Přemyslides (Přemyslovský palác), occupé ensuite par des membres de la famille royale tchèque, et finalement intégré dans le complexe archiépiscopal, jouxte la cathédrale.
  • L'hôtel de ville (Radnice), entamé au XVe siècle, flanqué d'une chapelle gothique et d'un beffroi (de 76 m de haut) qui abrite une horloge astronomique décorée de mosaïque en style réaliste-socialiste. Cette œuvre de Karel Svolinský, détruite pendant la guerre puis restaurée en 1955, porte une mosaïque (défilé des apôtres) remplacée par le défilé de 12 corps de métiers. L'ancien mécanisme se trouve au musée de l'horloge à Šternberk[10].
  • La colonne de la Sainte Trinité, érigée en 1740 à la fin d'une épidémie de peste, œuvre du sculpteur baroque morave Ondrej Zahner, inscrite depuis 2000 au patrimoine mondial par l'UNESCO.
  • Nombre de palais et de résidences privées des XVIe, XVIIe et XVIIe siècles, notamment les immeubles Renaissance connus sous le nom de palais Hauenschild (Hauenschildův palác (cs)), sur la place basse, et de palais Edelmann (Edelmannův palác (cs)) sur la place haute.
  • La villa Primavesi, la plus célèbre des nombreuses maisons de style « Sécession » que compte la ville, œuvre des architectes Franz von Krauss et Josef Tölk, construite en 1905-1906 pour une famille de banquiers locaux, futurs commanditaires de leur maison de Vienne à Josef Hoffmann.
 
L’horloge astronomique.
 
La colonne de la Trinité.

Patrimoine religieux modifier

Très ancien centre religieux et citadelle de la Contre-Réforme, la ville (et ses alentours) possède de nombreuses églises et institutions religieuses des époques gothique et baroque, mais aussi du XIXe siècle. Les plus notables sont :

  • La Cathédrale saint-Venceslas (Katedrála sv. Václava), fondée au XIe siècle, totalement reconstruite en style gothique au XIIIe siècle (1204-1263). Elle apparaît cependant aujourd'hui pour l'essentiel comme une reconstruction néo-gothique(1883-1892), par l'architecte Gustav Meretta, à l'initiative de l'archevêque Bedřich z Fürstenberka (Friedrich von Fürstenberg en allemand). Elle conserve néanmoins un ensemble de chapelles baroques. Le monument revêt une importance particulière dans l'histoire tchèque car il est le lieu de l'assassinat le de Venceslas III de Bohême, décès qui marque la fin de la dynastie des Přemyslides et le début de l'hégémonie allemande sur la Bohème et la Moravie.
  • L'église Saint-Maurice (Kostel sv. Mořice), principale église paroissiale de la ville basse, de fondation très ancienne (probablement avant l'an mil). Le sanctuaire apparaît aujourd'hui comme une vaste église halle tardo-gothique (XVe siècle). Sont remarquables la chapelle funéraire renaissance des Edelmann (1572) sur le flanc nord de la nef, et l'exceptionnel ensemble sculpté du XVe siècle du Christ au jardin des oliviers.
 
La cathédrale Saint-Venceslas.
 
Église Saint-Maurice.
 
L'église Saint-Gorazd.
  • L'église Saint-Michel archange (Kostel svatého Michaela archanděla), église conventuelle (des Dominicains) d'origine gothique, totalement reconstruite à l'époque baroque (1673-1703) par l'architecte suisse (tessinois) Giovanni Pietro Tancalla. Une partie du cloitre et une chapelle (St Alexis) gothique ont été conservées. À côté de l'église, s'élève la curieuse chapelle néo baroque de Saint-Jean Sarkander (kaple sv. Jana Sarkandra), construite en 1909-1912 par l'architecte Eduard Sochor, à l'emplacement d'une ancienne prison. Elle honore un prêtre catholique, torturé à mort durant la guerre de Trente Ans et canonisé par le pape Jean-Paul II en 1995 lors de sa visite dans la ville.
  • L'abbaye de Hradisko, (Klášter Hradisko), remarquable exemple d'architecture conventuelle baroque. Cet ancien monastère de prémontrés, fondé au XIe siècle a été totalement reconstruit en style baroque par Giovanni Pietro Tancalla et Domenico Martinelli. Il sert aujourd'hui d’hôpital militaire.
 
L'abbaye de Hradisko.
  • La basilique Notre-Dame de la Visitation (Bazilika Navštívení Panny Marie) sur la Sainte butte (Svatý Kopeček), prévôté de l'abbaye de Hradisko et pèlerinage, élevée au rang de basilique mineure par Jean-Paul II. Ce remarquable ensemble baroque est dû à Giovanni Pietro Tancalla et Domenico Martinelli,, avec possible intervention de Jan Blažej Santini-Aichel.
  • L'église (cathédrale) Saint-Gorazd II, siège de l'église orthodoxe autocéphale tchèque et slovaque, construite dans les années 1930 et dédiée à l'origine à un obscur saint slavon du IXe siècle. Elle est, depuis qu'il a été canonisé en 1987, consacrée à l'évêque local Gorazd exécuté par les nazis en 1942 pour fait de résistance.
  • L'Église rouge, construite en 1901-1902 par l'architecte allemand Max Löwe pour la congrégation protestante de langue allemande de l'Église évangélique allemande en Bohême, en Moravie et en Silésie ; désaffectée en 1959, elle est cédée à la bibliothèque de l'Université Palacký et abrite les archives de cette bibliothèque.

Fontaines modifier

 
La fontaine de César.

Un riche ensemble de fontaines a été édifié à l'époque baroque pour orner les places de la ville, et récemment restauré et complété :

  • 1683 — Fontaine de Neptune (place Basse), par le sculpteur polonais Michael Mandík et le tailleur de pierres olomoucien Václav Schüler.
  • 1687 — Fontaine d'Hercule (place Haute), id.
  • 1707 — Fontaine de Jupiter (place Basse), par le sculpteur Václav Render.
  • 1709 — Fontaine des Tritons (place de la République), id.
  • 1725 — Fontaine de César (place Haute), id.
  • 1727 — Fontaine de Mercure, par Václav Render et Filip Sattler.
  • Milieu du XVIIIe siècle — Fontaine par Filip Sattler, restaurée en 2005 et réinstallée devant le cloître dominicain.
  • 2003 — Fontaine d'Arion (place Haute), par le sculpteur Ivan Theimer.

Économie modifier

Une des plus importantes entreprises de la ville est la société M.L.S. Holice, fondée en 1922 et spécialisée dans la fabrication de moteurs électriques. Moravské elektrotechnické závody (MEZ) est privatisée en 1994 et devient une filiale de la société française Leroy-Somer, elle-même filiale de la société japonaise Nidec depuis 2017[11].

Éducation modifier

Université modifier

Miroir du déclin de la ville, l’université fondée en 1573 par la Compagnie de Jésus, est dissoute en 1860 par François-Joseph Ier. Rétablie en 1946, elle prend le nom d’université Palacký, en hommage à František Palacký, historien et homme politique tchèque qui a joué un rôle clé dans la renaissance culturelle et nationaliste tchèque au XIXe siècle.

Lycées modifier

La ville possède plusieurs lycées. Le plus important est le lycée slave d'Olomouc qui fait partie des dix lycées les plus prestigieux de la Tchéquie[12], notamment grâce à sa section franco-tchèque qui a fêté en 2015 ses 25 ans[13].

Sports modifier

Hockey sur glace modifier

L'équipe de hockey sur glace d'Olomouc évolue en 1re division depuis la saison 2014-2015. Le club a été le premier champion de Tchéquie lors de la saison 1993-1994[14].

Athlétisme modifier

Le semi-marathon d'Olomouc a lieu chaque année au mois de juin. Cette compétition est labellisée « or », par l'IAAF.

Football modifier

 
Le stade Andrův accueille les matchs du SK Sigma Olomouc.

Le Sigma Olomouc est un club de football qui évolue en 1re division du Championnat de Tchéquie de football et qui joue ses matchs au stade Andrův.

La ville accueille quatre matchs du Championnat d'Europe de football espoirs 2015.

Transports modifier

Par la route, Olomouc trouve à 20 km de Prostějov, à 77 km de Brno, à 94 km d'Ostrava et à 248 km de Prague[15].

Train modifier

La gare centrale d'Olomouc se situe sur la ligne ferroviaire du SC Pendolino entre Prague, Pardubice et Ostrava.

Tramway modifier

Le tramway d'Olomouc, circule depuis 1899 dans la ville d'Olomouc. Sept lignes forment un réseau d'une longueur de plus de 38 kilomètres.

Personnalités modifier

Jumelages modifier

La ville d'Olomouc est jumelée avec[16] :

Voir aussi modifier

Article connexe modifier

Liens externes modifier

Notes et références modifier

  1. (cs) Résultats des élections municipales de 2022.
  2. (cs) Site municipal : maire (starosta) et membres du conseil municipal de la commune..
  3. (cs) [Population des communes de la République tchèque au 1er janvier 2024.
  4. Distances à vol d'oiseau ou distances orthodromiques.
  5. Pavel Bělina, Petr Čornej et Jiří Pokorný, Histoire des Pays tchèques, coll. « Points Histoire » n° U 191, Seuil, Paris 1995, (ISBN 2020208105).
  6. Adrian Room, (en) Placenames of the world: origins and meanings of the names for 6.600 countries, cities, territories, natural features and historic sites, Jefferson, Caroline du Nord, 2006, (ISBN 0-7864-2248-3).
  7. Wilhelm Klein, Die postalischen Abstempelungen auf den österreichischen Postwertzeichen-Ausgaben 1867, 1883 und 1890, Vienne, 1967.
  8. Christopher Clark, (en) Iron kingdom, The rise and fall of Prussia, 1600-1947, ed. Pantheon, Munich 2008, (ISBN 978-3-570-55060-1), pages 564-566.
  9. Český statistický úřad, Historický lexikon obcí České republiky 1869–2005, vol. I, Prague, Český statistický úřad, 2006, pp. 658-659 ; de 1869 à 1910, les recensements organisés par l'Empire d'Autriche-Hongrie sont officiellement datés du 31 décembre de l'année indiquée. — À partir de 2012, population des communes de la Tchéquie au 1er janvier, sur le site de l'Office tchèque de statistique (Český statistický úřad).
  10. L’ horloge astronomique du beffroi
  11. (en) Site de l'entreprise.
  12. Gymnázium Mikuláše Koperníka Bílovec sur www.gmk.cz.
  13. La section bilingue franco-tchèque du lycée slave d'Olomouc souffle ses 25 bougies. sur www.radio.cz.
  14. (cs) « HC Olomouc / Klub / Historie klubu », sur hc-olomouc.cz (consulté le ).
  15. Selon viamichelin.fr. Distances suivant l'itinéraire le plus court.
  16. Partnerská města