Mont-Saxonnex

commune française du département de la Haute-Savoie

Mont-Saxonnex
Mont-Saxonnex
Blason de Mont-Saxonnex
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville
Intercommunalité Communauté de communes Cluses-Arve et Montagnes
Maire
Mandat
Frédéric Caul-Futy
2020-2026
Code postal 74130
Code commune 74189
Démographie
Gentilé Dumonts
Population
municipale
1 668 hab. (2018 en augmentation de 3,67 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 17″ nord, 6° 29′ 06″ est
Altitude Min. 580 m
Max. 2 438 m
Superficie 26,28 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Cluses
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cluses
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mont-Saxonnex
Liens
Site web mont-saxonnex.fr

Mont-Saxonnex (le -x final ne se prononce pas[Note 1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est également une station de sports d'hiver disposant de treize pistes de ski alpin.

GéographieModifier

 
Mont-Saxonnex et la chaîne du Bargy.

Le cœur du village (les quartiers du Bourgeal et de Pincru appelé la Villia par les anciens) est situé à 1 000 mètres d'altitude.

Toutefois, le Mont-Saxonnex, dans son ensemble, s'étend sur les contreforts de la chaîne du Bargy, massif des Bornes, culminant à 2 438 mètres d'altitude.

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Mont-Saxonnex est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cluses, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (17,4 %), prairies (10,2 %), zones urbanisées (4,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Le Mont-Saxonnex (prononcer Saxonney[Note 1]) tirerait son nom de mons saxorum nigrorum, ce qui signifie « mont des rochers noirs ». En effet, une légende veut qu'un incendie, au Moyen Âge, ait duré sept ans, rendant les rochers aussi noirs que du charbon. Une autre explication attribue le nom à un Romain dénommé Sersunay. Saxonnex pourrait aussi provenir d'une légende indo-européenne faisant intervenir Neptune (nay). Cette légende rapporte que le pays fut sauvé du débordement du lac Bénit par une procession de prêtres qui en firent trois fois le tour.

Mont Saxonnex est attesté Sersenaco en 1339[11]. La dérivation -aco est un suffixe de localisation typiquement gaulois[12]. C'est un toponyme celte composé sur deux racines serra- "faux, faucille, serpe[13]" et -senos[14] "ancien, vieux". En langue gauloise Sersenaco signifie quelque chose comme "le domaine du vieux à la faux" ou "le domaine du vieux faucheur" (lien avec l'aspect du Bargy voisin ?).

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit L Mon, selon la graphie de Conflans[15].

HistoireModifier

 
Croix de Mission.

La paroisse, semble-t-il déjà ancienne, est rattachée à l'abbaye de Sixt en 1170. D'abord Mons de Sersunay (XIIIe s.), du fait de transformations successives, ce nom devient Mont Sersonay (1365), Mont de Sarsonay (1495), Mont Sassonay ou Sassonex (1606) et enfin Mont Saxonnex (1652).

Mont-Saxonnex est une commune d'abord agricole mais également industrielle qui a, parmi les premières (avec Saint-Sigismond, Scionzier, Cluses… ), profité de l'essor de l'industrie horlogère, au XVIIIe siècle. La plupart des habitants alliant activité agricole et industrielle fabriquaient tout au long du XIXe siècle et jusqu'à la Seconde Guerre mondiale pignons, axes et autres pièces de montres qui se vendaient aux assembleurs genevois. Il en a résulté un type d'habitat caractéristique encore aisément observable où l'on voit des bâtiments de ferme dont un des côtés est percé de baies vitrées, éclairant un plan de travail où étaient réalisées les opérations minutieuses de façonnage de petites pièces. Les ouvrants de ces fenêtres pivotent vers l'extérieur, car le plan de travail était surmonté de courroies de transmission reliant un arbre en position haute à diverses petites machines. Ces ouvertures permettaient également de faciliter le chargement des barres de matière première dans les machines qui réalisaient les pièces métalliques.

Jadis le domaine agricole du Mont-Saxonnex s'étendait jusqu'à Vougy, Petit-Bornand, Brizon et Bonneville.

Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 4], dont 131 pour la commune[18]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[19].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1995 Michel Gros-Gaudenier ... ...
1995 2014 Jacques Martinelli ... Peintre
2014 En cours Frédéric Caul-Futy ... Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de la commune sont appelés Les Dumonts[20].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 1 668 habitants[Note 5], en augmentation de 3,67 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +6,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
9491 1191 1121 2551 3081 3451 2821 2921 332
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 3991 4421 4641 4241 4431 3991 4081 4411 371
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 2241 075951900810748755675625
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 - -
6458801 1501 4771 5931 6431 668--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

SantéModifier

EnseignementModifier

SportsModifier

Été
  • Pôle sportif : stade de football, Skate Park, terrain multisports.
  • Randonnées, escalade, pêche.
  • Télésiège ouvert du au .
Hiver
  • Ski de fond à Morsullaz (prononcé Morsul) : 1 boucle de 5 km.
  • Station de sports d'hivers disposant de 13 pistes de ski alpin, comprenant un télésiège, trois téléskis adultes et deux téléskis pour débutants, 1 fil neige et 1 jardin des neiges en libre accès.
  • Randonnées et raquette pour toute la famille sur un domaine idéal pour tous niveaux.

CompétitionsModifier

La Cenise Bargy, ce sont 2 courses par an : une course estivale qui se déroule fin juillet et une hivernale fin février.

  • Cenise Bargy ETE : relais VTT / Trail
  • Cenise Bargy Hiver : relais Ski de randonné / Ski de fond


Village de montagne, le Mont-Saxonnex est traversé par le Tour de France le 03/07/21, et des points du prix de la montagne y sont attribués en tant que col de première catégorie.

LoisirsModifier

De nombreuses associations proposent des activités et des animations tout au long de l'année, dont le comité d'animation du Mont-Saxonnex et la bibliothèque.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
La chapelle de Pincru.
 
L'église sur son promontoire, à 1 000 mètres d'altitude.
 
Le monument aux morts.
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption (début XIXe siècle). Consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, elle est posée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l'Arve et offre un point de vue exceptionnel répondant au nom de Belvédère du Faucigny. Cet ensemble alliant site et monument en fait un point aisément reconnaissable des voyageurs empruntant la vallée de l'Arve.
  • La chapelle de Pincru, fondée en 1664 par un habitant ayant fait fortune en Allemagne, avec son clocher à bulbe, ses ardoises et son retable classé datant du XVIIe siècle (école italienne) est typiquement représentative du style de la région. Construite en rive droite du Bronze, près du Pont de la Villia, elle est le centre du hameau de Pincru, second pôle d'habitation de la commune. Classé au titre objet : l'autel et le tableau : le Mariage de la Vierge de 1665[25].
  • Le lac Bénit, d'origine glaciaire, situé à 1 450 mètres au pied du pierrier du Bargy, un plan d'eau accompagné d'une légende, est le point de départ de nombreuses randonnées pédestres et d'escalades.
  • Les fortifictations :
    • Château Blanc (fortification, indice)
    • Le Châtelet (châtelet, indice)
    • Les Tours (attesté)

Personnalités liées à la communeModifier

  • Joseph Rennard (1883-1958), natif, prêtre séculier et historien, auteur d'une monographie sur la commune[26].
  • Marie-Cécile Gros-Gaudenier, championne du monde de descente de ski alpin en 1982.

HéraldiqueModifier

Les armes de Mont-Saxonnex se blasonnent ainsi :

Coupé d'azur et de sinople, à une chaine de montagne d'argent mouvante des flancs et brochante sur la partition, chargée à senestre d'une église du même brochante sur le tout,accompagnée en chef à dextre d'un écusson du Faucigny (palé d'or et de gueules) et en pointe à sénestre d'un écusson de Savoie (de gueules à la croix d'argent).

Galerie photoModifier

Du belvédère du Faucigny, situé derrière l'église, on voit le Jura, le Salève, Le Môle, le Pic de Marcelly, Les Hauts Forts, les Dents du Midi, les Dents Blanches, Le Grand Ruan, Tour Sallière, le Tenneverge, Le Buet, l'Aiguille Verte.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Collectif - Association l'Album, Encyclopédie de Mont-Saxonnex, , 191 p. (ISBN 2-9514619-2-5, lire en ligne)
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 69-70 « Mont-Saxonnex ».
  • Arsène Bourgeaux, « Quelques aspects de la vie religieuse de la paroisse du Mont-Saxonnex à travers le XXe siècle », dans Congrès des sociétés savantes de Savoie, Vie religieuse en Savoie : mentalités, associations / actes du XXXIe Congrès des sociétés savantes de Savoie, Annecy, 13-14 septembre 1986, Annecy, Académie salésienne, , 405 p. (lire en ligne), p. 87-106
  • Abbé Joseph Rennard, Histoire du Mont Saxonnex des origines à 1815, Annecy, Imprimerie commerciale d'Annecy, , 204 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. a et b Le -ex final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2],[3],[4].
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[16],[17].
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Pierre Fouché, Traité de prononciation française, C. Klincksieck, , 528 p., p. 406

    « -EX. — L'x: est muet dans Bernex, Copponex, Excenevex, Mont- Saxonnex. »

    .
  2. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007)
  3. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  4. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitan.com - Fédération internationale de l'arpitan (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cluses », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch (consulté le ).
  12. Xavier Delamarre, Les noms des Gaulois, Les Cent Chemins, (ISBN 978-1-5468-6932-0 et 1-5468-6932-8, OCLC 1023509935, lire en ligne), p.41.
  13. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, Éditions Errance, (ISBN 978-2-87772-631-3 et 2-87772-631-2, OCLC 1055598056, lire en ligne), p.272.
  14. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, Éditions Errance, (ISBN 978-2-87772-631-3 et 2-87772-631-2, OCLC 1055598056, lire en ligne), p.270.
  15. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 14
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou
    .
  16. Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98.
  17. Paul Guichonnet (préf. Henri Baud), Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Roanne, Éditions Horvath, , 354 p. (ISBN 978-2-7171-0235-2), p. 163.
  18. Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne), p. 23-25.
  19. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
  20. « Mont-Saxonnex », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le ), Ressources - Les communes.
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. Notice no PM74000269, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. Notice sur data.bnf.fr.