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Molières (Tarn-et-Garonne)

commune française du département de Tarn-et-Garonne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Molières.

Molières
Molières (Tarn-et-Garonne)
Mairie.
Blason de Molières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Quercy-Aveyron
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy caussadais
Maire
Mandat
Jean-Francis Sahuc
2014-2020
Code postal 82220
Code commune 82113
Démographie
Gentilé Moliérains
Population
municipale
1 219 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 39″ nord, 1° 21′ 50″ est
Altitude 176 m
Min. 102 m
Max. 223 m
Superficie 38,46 km2
Localisation

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Molières
Liens
Site web http://www.ville-molieres.fr/

Molières est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune située dans le Quercy sur le Lemboulas.

  Cahors  
Lafrançaise N Caussade
O    Molières    E
S
Montauban

Communes limitrophesModifier

La commune est limitrophe du département du Lot.

Hameaux et lieux-ditsModifier

Alvert, Aulié, Auty-Bas, Bancounel, Bandouillac, Bargayre, Barrabe, Belinet, Benech, Bistour, Blancario, Boisse, Borde-Basse (la), Borde-Neuve, Bosquets, Bouisses (las), Bourac, Bourdau, Bourdette, Bourdou, Bourias, Bourlac, Carrière, Caudesaygues, Caudié, Cavailles (las), Cavaillou, Chalou, Clairette, Cluselles, Commanderie (la), Couchefieu, Coutié, Couture, Cros, Cuquel, Grimal, Dalou, Daudebrune, Daynes, Dayrac, Dayrac-Bas, Debes (le), Doudou, Église de Saint-Nazaire, Église dEspanel, Fon grande (la), Francou, Gaches, Gaches-Bas, Galines, Garenne, Garrabet, Girbaud, Gourbanel, Granges, Grangette (la), Grillet, Guignet-Bas, Guignet-Haut, Guilhou, Guillen, Jarni, Jouanet, Labarthète, Lagar, Lagrave, Lamothe, Lanauze, Lapéruguié, Lapeyre, Lapoujade, Lardillé, Lasbarthes, Lascarios, Laval, Lavalade, Lavayssière, Lolmié, Long, Loustalet, Laborie-Basse, Laborie-Haute, Malèze, Marche (La), Marèse, Massoulac, Moulin de Saint-Amans, Moulin du Crusel, Massoulac, Mathio, Maurinie (la), Méric, Naudou, Nauses, Paradis, Pavat, Payroulac, Pech (au), Pech Calvel, Pech-Ayral, Pech-de-La-Peyrière, Pechussau, Perches, Pestou, Peyregau, Places, Plasens, Portal, Pouget (le,) Poumarèdes, Prades, Pradié, Ramat, Rans, Roussassil, Roussouline (La), Roux, Roy, Sabatié, Saint-Amans, Saint-Christophe, Sainte-Arthémie, Saint-Pierre, Saint-Victor, Salreau, Sardinat, Sérene, Sestayrac, Sibadiol, Stufelets, Tassine (la), Terres blanques, Trebays, Triguedinna, Trip, Vaissayre, Valès,

ToponymieModifier

HistoireModifier

   Cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (février 2013). Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit.

Les premières traces d’occupation du site de Molières remontent au tout début de l’ère chrétienne, les Cadurques, peuple gaulois du Quercy, avaient choisi le site pour sa position élevée, surplombant les vallées du Lemboulas et du Petit Lembous, aisément défendable. L’occupation romaine et la période de prospérité qui l’accompagne favorise le commerce et ouvre des voies de communication. “Moleriis” devient le passage obligé entre Tolosa (Toulouse) et Divona (Cahors).

Après quelques siècles de troubles et d’insécurité correspondant à la période des “Grandes Invasions”, le début du XIIe siècle marque le retour de la prospérité pour Molières. Les terres fertiles fournissent des céréales. Les nombreux moulins qui jalonnent les ruisseaux, produisent de belles farines.

Dépendant religieusement de l’archiprêtré de Saint Vincent de Flaugnac, Molières a pour seigneur Ratier de Castelnau. C’est en 1263 que les habitants obtiennent l’autorisation de bâtir une église dédiée à la Vierge (“Beata Maria de Molieriis”).

En mai 1270, Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, octroie à Molières une Charte des Coutumes, fondant ainsi, la quatorzième Bastide en Quercy. De par ses nouveaux statuts, le village échappe au pouvoir seigneurial, il est placé sous l’autorité du Bayle comtal puis royal (représentant l’autorité royale), qui est entouré de six consuls, élus tous les ans parmi les habitants. La Charte des Coutumes garantit la liberté des personnes, la protection des biens et le libre legs de ces biens. Chaque habitant doit participer à la défense de la Bastide, chaque homme est tenu d’assurer un service militaire de quarante jours : l’ost.

La bastide prend ainsi le relais d'Espanel, hameau situé à 3 km au nord et principal foyer de population. Les nouveaux habitants affluent et à partir de 1338, la Bastide organise son habitat sur la partie la plus haute de la colline, se protège d'un mur d’enceinte et édifie une tour de guet (qui dominera le village jusqu’en 1993). Des fossés sont également creusés autour de la ville vers 1350.

Ces défenses deviennent vite utiles car outre la Peste Noire de 1348 en provenance du Languedoc, la guerre Franco-Anglaise de Cent Ans est engagée. En 1360, le Quercy devient anglais, et Molières, restée française, est une sentinelle avancée en limite Nord du Comté de Toulouse. Molières vit retranchée derrière ses remparts jusqu’à la fin de cette guerre, en 1450.

C’est à partir de cette date que Molières retrouve sa prospérité et devient en 1573, Ville Royale. Mais cette période n’en est pas moins mouvementée. En effet, depuis 1562, catholiques et protestants s’affrontent dans la région. L’église, hors des remparts, sera attaquée et détruite en 1567. Elle ne sera reconstruite qu’au début du XVIIe siècle.

La constante volonté des habitants de mieux maitriser leur avenir, la qualité et le dévouement de leurs consuls trouvent leur récompense en 1696, quand Molières devient la quatorzième ville du Quercy à envoyer des députés aux États Provinciaux.

Au début du XVIIIe siècle, l’essor de la cité et la richesse de sa bourgeoisie en font le centre d’un réseau d’échanges commerciaux très important. Toutefois, cet effort reposant sur l’économie agricole est contrarié, de 1785 à 1788, par de grandes sécheresses suivies d’hivers rigoureux.

La révolution de 1789 et son cortège de violences provoque de nombreux troubles dans la cité et Molières paie très cher sa qualité de ville royale : ses remparts sont détruits, ses armoiries martelées, ses cloches fondues pour faire des canons. Il faudra attendre l’arrivée de l’Empire pour que ses passions s’apaisent.

Molières devient une commune qui englobe 6 paroisses (Molières, Espanel, Saint Amans, Sainte Arthémie, Saint Christophe et Saint Nazaire) initialement dans le département du Lot. Elle change de département avec la création du Tarn et Garonne en 1808 par décret impérial de Napoléon. Molières est chef-lieu de canton rural composé des communes de Auty, Labarthe, Puycornet et Vazerac.

Avec l’expansion économique et démographique du XIXe siècle, le village s’étend le long de la voie de communication Montauban – Cahors (actuelle rue principale et Avenue de Larché). L’église en mauvais état et devenue trop exiguë pour accueillir tous les fidèles sera entièrement reconstruite sur l’emplacement du cimetière (ce dernier sera transféré hors du village, route de Labarthe). Elle sera inaugurée fin 1898. De l’édifice initial, seul subsiste le clocher de briques qui est désormais séparé de l’église.

En 1900, sur la nouvelle place de l’église est construite une halle aux volailles ainsi qu’une zone de déchargement de marchandises. À partir de cette date, les charrettes n’ont plus à monter la dure côte qui mène sur la place de la vieille ville. Devenue inutile pour cause de disparition des marchés, cette halle sera démolie dans les années 1980 tandis que la place sera remaniée en 2009.

Le XXe siècle sera marqué, dès la fin de la première guerre mondiale, par un fort exode rural qui vide la commune de la moitié de ses habitants. À partir de la fin des années 1980, la tendance s’inverse enfin alors que Molières se modernise et se tourne vers le tourisme avec la construction d’une base de loisirs, autour d’un lac de 10 ha.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[2].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793 février 1793 Guillaume Traxat    
mars 1793 mai 1793 Pierre Mourgue    
1793 1795 Alphonse Durieu    
1795 1800 Jean Baptiste Bedue    
1800 1802 Jean Pons Dejean    
1802 1808 Antoine de Montratier    
1808 1810 Jean-Georges Lefranc de Laccary    
1810 1815 Antoine de Montratier    
1815 1830 Barnabé Coffignial    
1830 1836 Jean Etienne Marqueyret    
1836 1846 Raymond Delpech    
1846 1848 Jean Etienne Marqueyret    
mars 1848 mai 1848 Eugène Rolland    
mai 1848 août 1848 Jean Feyt    
1848 1852 Edmond Marqueyret    
mai 1852 juin 1852 Antoine Passedat    
1852 1859 Jean-Jacques Lefranc de Laccary    
1859 1866 André Arnal    
1866 1870 Pierre Pelissie    
septembre 1870 janvier 1871 Joseph Ausset    
janvier 1871 avril 1871 Edmond Marqueyret    
1871 1878 Marc Antoine Marie Léonce Lefranc de Laccary    
1878 1897 François Stanislas Iches    
1897 1899 Antoine Pierre Joseph Emile Ausset    
mars 1899 1908 Jean Antoine Combelles    
mai 1908 1914 Joseph Faliech    
août 1914 1914 Ernest Gilis    
décembre 1914 1924 Julien Sahuc    
mars 1924 1925 Jean Linon    
mai 1925 1934 Gaston Bouniols    
septembre 1934 1944 Victor Combelles    
décembre 1944 1945 Emile Tissendie    
mai 1945 1962 Victor Combelles   Conseiller général
septembre 1962 1971 Henri Combelles   Conseiller général
mars 1971 1989 Jean Sahuc    
mars 1989 2014 Guy Hebral PRG Suppléant de Roland Garrigues aux législatives de 2007 et conseiller général
mars 2014 En cours
(au 16 juillet 2014[4])
Jean-Francis Sahuc UDI  

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de la commune sont appelés les Moliérains.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 219 habitants, en augmentation de 7,78 % par rapport à 2009 (Tarn-et-Garonne : 5,26 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1002 4982 4602 1792 4282 5742 5992 5362 459
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4232 4452 3542 3362 3102 3742 3022 1462 008
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9631 8731 7871 5451 5701 5791 5921 4871 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 4371 3781 3201 1741 0281 0441 0721 2171 219
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

L'école publique se compose de deux classes maternelles et de trois classes primaires (CP, et deux CM1 et CM2). Elle compte une centaine d'élèves.

SportsModifier

Plusieurs associations sportives proposent des activités à destination de la population :

  • le Football Club Union Sportive Moliéraine se compose de 3 équipes dont la « une » évoluant en promotion d'excellence départementale, d'une école de foot et de plusieurs équipes junior ;
  • le Molières Judo Club 82 qui propose des cours pour enfants et adultes trois soirées par semaine ;
  • le Tennis Club de Molières dont les courts sont situés sur le complexe sportif du Malivert ;
  • la Gymnastique Moliéraine assure un cours hebdomadaire de gymnastique ;
  • la Pétanque Moliéraine ;
  • la section gymnastique douce de l'Âge d'Or Moliérain propose des séances d'activation physique adaptées aux personnes âgées.

ÉconomieModifier

Viticulture : coteaux-du-quercy (AOVDQS).

TourismeModifier

Molières est située sur les premiers contreforts du Quercy.

La commune possède une base de loisirs agencée autour d'un lac aménagé de 10 ha, la base de loisirs du Malivert, le camping du Malivert.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'église de la Nativité de Notre-Dame de Molières : c'est en 1263 que les habitants de Molières obtiennent l'autorisation de construire une église proche de l'emplacement actuel. Située hors des remparts de la bastide, elle sera détruite en 1567 lors des affrontements que se livrent catholiques et protestants dont Montauban est une place forte. Elle ne sera reconstruite que plusieurs dizaines d'années plus tard, au début du XVIIe siècle. Deux siècles plus tard, le conseil municipal de Molières décide de démolir et reconstruire cette église mal entretenue devenue trop exigüe. Pour des raisons d'économie, son clocher de style classique est conservé tandis qu'une nouvelle église est reconstruite sur l'emplacement de l'ancien cimetière avec les matériaux de démolition issus de la précédente par l'architecte Léopold Gardelle à partir de 1895. L'église actuelle est officiellement inaugurée en 1898. Depuis cette époque, l'église de Molières possède la particularité d'être séparée de son campanile[9]. Ce dernier possède une cloche qui date du XVIIIe siècle et fut surmonté d'une croix en pierre jusqu'en 1920, date à laquelle elle est foudroyée avant d'être fixer sur le mur à droite du clocher à la suite des travaux de réaménagement de la place en 2010[10]. Ses peintures intérieures ont été réalisées par René Lala-Gaillard en 1923[11]. Elle est également décorée par deux tableaux: La Vierge au Chapelet, réalisée en 1841 par Laure Villery est alors acquis par l'État pour 800F[12] et Le Christ au tombeau, réalisé en 1849 par Auguste Laugier d'après un tableau de Philippe de Champaigne, et acquis par l'État pour 500F[13].
  • L'église Saint-Germain d'Auxerre à Espanel ; construite au XVe siècle.
  • L'église Saint-Amans à Saint-Amans.
  • L'église Sainte-Arthémie à Sainte-Arthémie ; bâtie au XVIIIe siècle, elle est reconstruite en 1827 et des vestiges antérieurs au XIXe siècle subsiste. Sa décoration intérieure date de 1850 (mais son retable remonte au XVIIe siècle) et les chapelles latérales furent ajoutées seulement en 1860[14].
  • L'église Saint-Christophe à Saint-Christophe.
  • L'église Saint-Nazaire, à Saint-Nazaire, remontant au Haut Moyen Âge, elle a subi des destructions pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de religion qui ont nécessité sa reconstruction au XVIe siècle. Elle a été restaurée en 1980 et 2000. L'église a été dans sa totalité inscrite au titre des monuments historiques en 1979.
  • La chapelle Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fustin.
  • La bastide historique : la partie la plus ancienne du village où subsistent plusieurs maisons à colombage ainsi que les traces des anciens remparts.

Patrimoine naturelModifier

Le parc de loisir du Malivert s'étend sur plus de 40 hectares autour d'un lac aménagé de 9 hectares doté de la plus grande plage de sable blanc de Tarn-et-Garonne.

Équipements culturelsModifier

  • Médiathèque intercommunale, avec des expositions renouvelées tous les mois.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : De sable aux cinq meules de moulin d'or ordonnées en sautoir.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  3. « Les maires de Molières », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le 26 février 2015).
  4. Tableau des électeurs pour les élections sénatoriales, Préfecture de Tarn-et-Garonne, 16 juillet 2014, [lire en ligne], p. 10.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Ville de Molières : Les églises
  10. « église paroissiale de la Nativité de Notre-Dame », sur patrimoines.midipyrenees.fr, (consulté le 10 décembre 2012)
  11. « église paroissiale de la Nativité de Notre-Dame », sur patrimoines.midipyrenees.fr (consulté le 10 décembre 2015)
  12. « Base Arcade », sur http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/arcade_fr (consulté le 2 décembre 2016)
  13. « Base Arcade », sur http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/arcade_fr (consulté le 2 décembre 2016)
  14. « église paroissiale Sainte-Arthémie », sur patrimoines.midipyrenees.fr (consulté le 10 décembre 2015)