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Le Castellet (Alpes-de-Haute-Provence)

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Castellet.

Le Castellet
Le Castellet (Alpes-de-Haute-Provence)
Village du Castellet.
Blason de Le Castellet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Riez
Intercommunalité Durance Luberon Verdon Agglomération
Maire
Mandat
Henri Garcia
2014-2020
Code postal 04700
Code commune 04041
Démographie
Gentilé Castellians
Population
municipale
289 hab. (2016 en augmentation de 0,7 % par rapport à 2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 22″ nord, 5° 58′ 51″ est
Altitude Min. 362 m
Max. 665 m
Superficie 18,87 km2
Localisation

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Liens
Site web le-castellet.fr

Le Castellet, ou le Castellet-d'Oraison[1], est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

GéographieModifier

 
Le Castellet et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village chef-lieu de la commune est Le Castellet, dans la vallée de la Rancure. Le hameau de Taillas est situé dans la vallée de l’Asse.

Les communes limitrophes du Castellet sont Puimichel, Entrevennes, Brunet, Valensole, Oraison, Les Mées.

Les villages les plus proches sont :

  • Entrevennes à 3,2 km ;
  • Puimichel à 5 km ;
  • Oraison à 5,5 km ;
  • Brunet à 6,5 km ;
  • La Brillanne à 7,4 km.

GéologieModifier

ReliefModifier

HydrographieModifier

ClimatModifier

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Le Castellet est soumis à un climat méditerranéen d'intérieur, très semblable à celui que l'on trouve dans le reste de la Provence à basse altitude. Les hivers sont frais, avec des gelées fréquentes, tandis que les étés sont très chauds et secs, avec quelquefois des orages.

Une station météo manuelle est installée au Castellet ; les stations plus complètes sont situées à Valensole et Forcalquier, une autre station manuelle se trouve à Saint-Jurs[2].

EnvironnementModifier

La commune compte 1 173 ha de bois et forêts, soit 62 % de sa superficie[3].

HameauxModifier

Les principaux hameaux sont Taillas et Notre-Dame.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

 
Pont de la RD 101 sur le ravin de Puimichel, en crue.

La commune est desservie par les routes départementales RD 12 qui remonte la vallée du Rancure où se trouve l’habitat (vers Oraison à l’ouest et Puimichel à l’est), et la RD 101 qui s’embranche sur la précédente en direction d’Entrevennes.

Services autocarsModifier

Lignes intercommunalesModifier

La ville est aussi reliée par 1 ligne intercommunale, réseau Transagglo[4] :

Ligne Tracé
125 BrunetEntrevennesPuimichel ↔ Le Castellet ↔ Oraison (Transport à la demande)
Lignes scolairesModifier

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour rallier le collège d'Oraison. Ces lignes sont financées par la Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon au travers du réseau Transagglo. En plus des lignes existantes du réseau, une autre a été rajoutée.

Ligne Tracé
166 S EntrevennesPuimichel ↔ Le Castellet ↔ Oraison

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton des Mées auquel appartient Le Castellet est en zone 2 (risque moyen) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune du Castellet est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées du Rancure et de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[7].

La commune du Castellet n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[8].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 1998 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[8] mais le Dicrim n’existe pas[9].

ToponymieModifier

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1178 (Castelleto, ce qui signifie petit village fortifié en occitan)[10]. Il fut encore appelé le Castellet des Entrevennes, le Castellet des Mées[11] ou encore Le Castellet d’Oraison[1],[11].

Le nom français, Le Castellet, est le résultat de la francisation du provençal Lou Castelet, diminutif du provençal castèu, du latin castellum[12].

HistoireModifier

 
Four communal.

De la période de présence romaine datent quelques vestiges. Le site de Notre-Dame de Taillas a livré des restes d’une villa antique, avec des restes de dolia (grande amphore vinaire)[13]. Une nécropole gallo-romaine a également été découverte en 1963[14].

Le Castellet est signalé dans les chartes à partir de la fin du XIIe et du début du XIIIe siècle, sous le nom de Castelletum ou de Castelletum d’Antravenis (« Le Castellet d’Entrevennes »)[15]. Au XIIIe siècle Le Castellet dépendait des Isnard, seigneurs d'Entrevennes. En 1542 le village passe sous la dépendance des seigneurs d'Oraison.

Aux XIIe et XIIIe siècles, le prieuré Saint-Pierre et ses revenus appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[16]. L’hospice lui fut rattaché au XIIIe siècle[15].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[17]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[18].

La communauté de Taillas (site du château actuel), qui comptait 5 feux en 1315[19], est dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle du Castellet au XVe siècle[19]. Par contre, le fief de Taillas, dont le siège est dans la vallée de l’Asse, subsiste en plus de celui du Castellet jusqu’à la Révolution[20].

La communauté du Castellet relevait de la viguerie de Digne.

 
Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[21].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 5 habitants du Castellet sont traduits devant la commission mixte[22].

Comme de nombreuses communes du département, Le Castellet se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[23]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[24], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Le Castellet[25] ; ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de Saint-Lions sont régulièrement scolarisées.

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée au Castellet. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[26].

Politique et administrationModifier

IntercommunalitéModifier

Le Castellet fait partie :

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
17 mai 1925[réf. nécessaire] mai 1947 Augustin Brémond[27]    
mai 1947 mai 1953 Paul Laurent    
mai 1953 mars 1965 Germain Allard[28]    
mars 1965 24 novembre 2002 René Barras    
24 novembre 2002 En cours
(au 17 avril 2014)
Henri Garcia[29],[30] PS Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementaleModifier

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

La commune dispose d'une déchèterie.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Le nom de ses habitants est Castellians[3],[1].

En 2016  , Le Castellet comptait 289 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, etc. pour Le Castellet). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357375346365338299261334319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
336292271247228246250220218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
206186198181177181133153131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
139125151186172202235271294
2016 - - - - - - - -
289--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)

L'histoire démographique du Castellet, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu'au début du XIXe siècle, est marquée par une période d'« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure toute la première moitié du XIXe siècle. L'exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. La perte est relativement lente, puisque ce n’est qu'en 1936 que la commune enregistre la perte de la moitié de sa population du maximum historique de 1856[33]. Le mouvement de recul se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population s’est remis à croître pour revenir à ses hauts niveaux du XIXe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique
 

En 1315, la commune compte 36 feux et 42 maisons habitées en 1540.

EnseignementModifier

 
École maternelle.

La commune est dotée d’une école maternelle[34].

ÉconomieModifier

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s’élevait à 123 personnes, dont 14 chômeurs[35] (chiffre stable en 2011[36]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (77 %)[37] et travaillent majoritairement hors de la commune (76 %)[37]. L’industrie et la construction représentent le tiers des établissements[38].

AgricultureModifier

 
Jeune oliveraie au Castellet.

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait sept établissements actifs au sens de l’Insee et un emploi salarié[38].

Le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, a diminué de moitié dans les années 2000, passant de huit à quatre, uniquement des exploitations pratiquant les grandes cultures. Les exploitants vivant des cultures permanentes ont disparu[39]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, de 361 ha à 383 ha, alors que le nombre d’exploitations baissait (de dix à huit)[40]. La SAU a cependant augmenté lors de la dernière décennie, à 456 ha[39].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : au Castellet, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole. L’oliveraie du Castellet occupait plusieurs dizaines d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a régressé mais reste relativement importante, avec plus de 1000 pieds exploités[41].

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 10 établissements, employant 15 salariés[38].

Les Ateliers de mécanique générale du Castellet (AMGC), est un atelier de mécanique de précision, spécialisé dans la construction de prototypes. Ils emploient 5 personnes[42].

Activités de serviceModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait sept établissements (avec quatre emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (salariant quatre personnes)[38].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est assez importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[43]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[49] : au nombre de 49, elles représentent le tiers des logements[50],[51].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Art religieuxModifier

L’église paroissiale Saint-Pierre (1622), est de style roman. Le chœur est à chevet plat et voûté ; une petite chapelle est placée près de l’autel, côté nord[52].

Il subsiste peu de chose du prieuré Saint-Pierre, qui dépendait de l’abbaye de Villeneuve-lès-Avignon : une abside intégré à un hangar agricole[15]. Il existe plusieurs chapelles Notre-Dame du côté de Taillas (vallée de l’Asse)[15].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église Saint-Pierre.

Architecture civileModifier

Le patrimoine civil se compose de :

  • le château de Taillas (XVIIe siècle), à l'emplacement d'une ancienne communauté médiévale : bâtiment rectangulaire avec 2 tours rondes coiffées de poivrières ; pigeonnier. Il a appartenu à différentes familles importantes du secteur : les Pontevès, les Villeneuve, les Matheron, les Fulque, marquis d’Oraison, et enfin aux Taillas, du XVIIIe siècle à 1960[53] ;
  • les ruines du château fort de Ville-Vieille ;
  • la fontaine des Bernards 1695 ; fontaines fin XIXe siècle et lavoirs place de l’Église, aux Bachelas ; fontaine début XXe siècle près de l'école ; lavoir du Portaygue ; ancienne aire de battage restaurée.
  • moulin ;
  • fermes ruinées alentour ;
  • la mairie, éclairée par de grandes fenêtres arrondies, date de 1776. Elle est ornée de boiseries de style Louis XV.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Edmond Humeau (1907-1998), poète, possédait une maison au Castellet.

HéraldiqueModifier

 

Blasonnement :
D'azur, à un château d'or, donjonné du même, maçonné de sable, fermé d'une porte d'argent[54],[55]. Achard propose une variante : d’or à trois noisettes de sinople, deux en chef et une en pointe.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. a b et c Gabriel Allevard, « Des projets à la pelle pour les Castellians », La Marseillaise, 21 octobre 2012, p. 7
  2. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  3. a et b Roger Brunet, « Canton des Mées », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  4. DLVA Transports intercommunaux
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 5 juillet 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 5 juillet 2011
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne). § 26665, p 1466
  11. a et b Christian Blanc, Le pays d’Oraison, Les Alpes de lumière, n°85/86, page 31
  12. Le trésor du Félibrige / Lou tresor dóu Felibrige, F. Mistral, tome 1, p. 491 et 492, édition CPM 1979
  13. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte-d'Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 515.
  14. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p 20
  15. a b c et d Daniel Thiery, « Le Castellet », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 3 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012
  16. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 217
  17. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort.
  18. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  19. a et b Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 169
  20. M. Villard, « La guerre de 1939-1945, la Résistance et le débarquement en Provence », carte 195 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  21. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 296-298
  22. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  23. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  24. Labadie, op. cit., p. 16.
  25. Labadie, op. cit., p. 18.
  26. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  27. élu en 1945, cf [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  28. « Le précieux témoignage de Germain Allard », La Provence, 22 octobre 2014, p. 8.
  29. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De La Bréole à Corbières (liste 2), consulté le 7 mars 2013
  30. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De La Bréole à Corbières (liste 2) », Les communes du département, consultée le 17 avril 2014.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  33. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
  34. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  35. Insee, Dossier local - Commune : Le Castellet, p. 5
  36. Insee, Dossier local, p. 8
  37. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  38. a b c et d Insee, Dossier local, p. 16
  39. a et b Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  40. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  41. Réparaz, op. cit., p. 58
  42. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Fiche de l'entreprise, consultée le 19 juillet 2012
  43. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  45. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  46. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  47. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  48. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  49. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  50. Insee, Dossier local, p. 17
  51. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  52. Raymond Collier, op. cit., p 220
  53. Raymond Collier, op. cit., p 260
  54. Armorial Général, 1697
  55. Banque du Blason