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Mézel

commune française du département des Alpes-de-Haute-Provence
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Mézel
Mézel
Rue de Mézel, et ses deux églises.
Blason de Mézel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Riez
Intercommunalité Provence-Alpes Agglomération
Maire
Mandat
Pierre Suzor
2014-2020
Code postal 04270
Code commune 04121
Démographie
Gentilé Mézeliens
Population
municipale
660 hab. (2016 en diminution de 5,71 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 51″ nord, 6° 11′ 48″ est
Altitude Min. 537 m
Max. 971 m
Superficie 21,36 km2
Localisation

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Mézel

Mézel est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Mézeliens[1].

GéographieModifier

 
Mézel et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune est traversée par l’Asse. Le village est situé à 575 m d'altitude[1].

ReliefModifier

  • col d’Asson

HydrographieModifier

Mézel est traversée par l'Asse[2].

EnvironnementModifier

La commune compte 402 ha de bois et forêts, soit 19 % de sa superficie[1].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

La commune se situe le long de la route départementale RD907 (ancienne route nationale 207), entre Manosque et Châteauredon.

Services autocarsModifier

Lignes départementalesModifier

Le village est reliée par 1 ligne départementale[3]::

Ligne Tracé
D2 Riez ↔ Estoublon ↔ Digne-les-Bains

Transports ferroviairesModifier

 
Gare de Mézel.

La commune partage avec Châteauredon la gare de Mézel-Châteauredon, où le train de la ligne de Nice à Digne a un arrêt[4].

Ligne Tracé
CP Nice ↔ Mézel-Châteauredon ↔ Digne-les-Bains

Risques naturels et technologiquesModifier

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Mézel est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Mézel est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de l’Asse) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[7].

La commune de Mézel est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[8]. La départementale RD907 (ancienne route nationale 207) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[9].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[8] ; le Dicrim n’existe pas[10].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1994 se sont produits des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain ; en 1996 ce sont à nouveau des glissements de terrain, des affaissements, des éboulements ; et en 2007, des mouvements de terrain dus à la sécheresse[6]. En décembre 2008, d’importantes chutes de pierres n’occasionnent pas d’arrêté de catastrophe naturelle[11]. Dans la liste qui suit, figurent les tremblements de terre fortement ressentis dans la commune. Ils dépassent une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[12] :

  • le séisme du 9 juin 1863, d’une intensité ressentie à Mézel de VI et dont l’épicentre était situé à Beynes[13] ;
  • le séisme du 30 novembre 1951, avec une intensité ressentie de V et Chasteuil pour épicentre[14] ;
  • le séisme du 19 juin 1984, avec une intensité ressentie de V et Aiglun pour épicentre[15].

ToponymieModifier

Mesèu en provençal et en vivaro-alpin. La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1200 (Mesel) ; son nom serait tiré de l’occitan mezel signifiant lépreux selon Ernest Nègre[16]. Les Fénié donnent une origine ligure à ce nom, formé sur une racine oronymique (de nom de montagne) *mes- + -elum[17].

HistoireModifier

Le territoire de Mézel aurait été ravagé par les Saxons au VIe siècle[18].

Le nom du village est cité pour la première fois au XIIIe siècle (Mesellum)[19]. La localité appartenait aux comtes de Provence qui prélevaient un péage sur la route allant de la vallée de l’Asse à Digne[20]. La communauté relevait de la baillie de Digne[21]. Le prieuré Saint-Vincent (dont la chapelle est sous la titulature de Notre-Dame) relevait de l’abbaye de Montmajour, qui en percevait les revenus[21].

En 1348, la reine Jeanne, chassée de son royaume de Naples, dut se réfugier en Provence. Pour reconquérir ses États napolitains, elle vendit Avignon au pape pour 80 000 florins, et obtint au passage l'absolution pontificale qui la lavait de tout soupçon dans le meurtre de son premier époux André de Hongrie. Reconnaissante, elle offrit à Guillaume II Roger, frère du pape, le fief de Valernes, qui fut érigé en vicomté par lettres patentes en 1350[22]. La nouvelle vicomté comprenait les communautés de Bayons, Vaumeilh, la Motte, Bellaffaire, Gigors, Lauzet, les Mées, Mézel, Entrevennes et le Castellet, avec leurs juridictions et dépendances[23].

Un pogrom a lieu en 1355 contre la petite communauté juive locale.

La ville est ravagée par les Ligueurs durant les guerres de religion. Elle devient ville royale dans la première moitié du XVIIe siècle, et bénéficie d’une foire[24]. Une émeute anti-fiscale a lieu en 1775, et un avocat de Digne est pris à partie[25]. En 1785, une nouvelle émeute a lieu contre le piquet, autre nom de l’octroi, impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Plusieurs membres de la municipalité sont d’ailleurs contre ce nouvel impôt, comme le juge Chauvet[26].

La société patriotique de la commune y est créée assez précocement pendant l’été 1792[27]. La chapelle Saint-Sébastien, construite au nord de la commune pour lutter contre la peste de 1624, est vendue comme bien national. Elle est rasée en 1840[21].

Au XIXe siècle, la commune produit des prunes séchées, les pistoles ; plusieurs maisons dont le grenier est aménagé en séchoir, avec des murs ajourés. Certains de ces aménagements se voient encore[28]. Comme de nombreuses communes du département, Mézel se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle possède déjà une école qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[29]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) impose pourtant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants, mais n’est pas appliquée[30]. Quand la première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants, la commune de Mézel ouvre une école de filles[31].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 18 habitants de Mézel sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[32].

 
Monument aux morts de la Première Guerre mondiale.

En 1884, la commune est touchée par l'épidémie de choléra : elle cause 9 morts[33]. Le 14 août 1891, le premier train arrive en gare de Mézel-Châteauredon, en provenance de Digne[34]. La gare est alors terminus, jusqu’à ce que la ligne soit prolongée jusqu’à Saint-André-les-Alpes et inaugurée le 15 mai 1892[35]. Le tunnel de la Colle est achevé en 1903, et la totalité de la ligne entre Saint-André et Nice est inaugurée du 5 au 7 août 1911 en présence de Victor Augagneur, ministre des Travaux Publics[35].

La Libération de Mézel est marquée par le passage d’une colonne de la 36e division d’infanterie (US), le matin du 19 août 1944, venant de Riez et se dirigeant sur Digne[36].

HéraldiqueModifier

  Blason D'or, à la lettre M de sable, posée en cœur, et trois roses de gueules, posées deux en chef et une en pointe[37].
Détails
Armes parlantes : La lettre M capitale est l'initiale du nom de la ville.
Les trois roses étaient l'emblème de la famille Beaufort-Canillac, le seigneur du lieu, à qui appartenait la ville.

ÉconomieModifier

Aperçu généralModifier

En 2009, la population active s’élevait à 323 personnes, dont 27 chômeurs[38] (39 fin 2011[39]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (82 %)[40] et travaillent majoritairement hors de la commune (80 %)[40]. Le principal secteur d’activités est le secteur tertiaire.

AgricultureModifier

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 14 établissements actifs au sens de l’Insee (tous professionnels) et aucun emploi salarié[41].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 14 en 2010. Il était de 15 en 2000[42], de 20 en 1988[43]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers les cultures permanentes (arboriculture, oléiculture) et les grandes cultures céréalières. Des exploitations sont aussi spécialisées dans l’élevage ovin, d’autres pratiquent la polyculture[42]. Malgré la perte d’un tiers des exploitations, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté de 1988 à 2000, passant de 148 à 352 ha[43]. Cette progression a continué lors de la dernière décennie, à 490 ha[42].

La vigne était cultivée pour le vin jusque dans les années 1950, avec pour débouché l'agglomération dignoise. Le vignoble a occupé jusqu’à 172 ha. Cette culture a fortement régressé et ne concerne plus que quelques hectares en 2005[44]. L’autre plante symbolique des régions méditerranéennes, l’olivier, est cultivé à Mézel depuis des siècles, et occupait plus de dix hectares au début du XIXe siècle[45], puis 73 ha et 11 700 arbres à son apogée[46]. Le terroir de la commune se situe cependant à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Mézel compte actuellement plus de mille pieds exploités[45].

IndustrieModifier

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 14 établissements, employant 25 salariés[41].

Activités de serviceModifier

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 41 établissements (avec 11 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les dix établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 55 personnes[41].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[47]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

Les résidences secondaires apportent un petit complément à la capacité d’accueil[54] : au nombre de 63, elles représentent 14 % des logements. Parmi les résidences secondaires, six possèdent plus d’un logement[55],[50].

Politique et administrationModifier

MunicipalitéModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Prosper Guichard[56]    
         
1977 (?) 1983 (?) Robert Fabre[57]    
         
avant 2005 mars 2008 Robert Granet PS[58]  
mars 2008 En cours
(au 21 octobre 2014)
Pierre Suzor[59],[60] DVG Cadre
Les données manquantes sont à compléter.

IntercommunalitéModifier

Mézel fait partie :

AdministrationsModifier

Une brigade de gendarmerie chef-lieu de communauté est implantée à Mézel[61].

EnseignementModifier

La commune est dotée d’une école primaire[62].

DémographieModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[64].

En 2016, la commune comptait 660 habitants[Note 1], en diminution de 5,71 % par rapport à 2011 (Alpes-de-Haute-Provence : +1,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
656792709738819855903985963
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
869811805806772774794929841
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
695651649626516519525515404
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
368353346326335423536632700
2015 2016 - - - - - - -
662660-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution démographique avant 1765
1315 1471
66 feux64 feux

Lieux et monumentsModifier

Architecture civileModifier

Les plus anciennes maisons du vieux village, dans la grand-rue et les rues qui donnent dedans, peuvent remonter au XVIe siècle (encorbellement, meneaux, portes en arc surbaissé)[67]. Certaines des maisons à colombage datent du XVIIe siècle[68]. À l’entrée du village, se trouve un ancien relais de poste[69].

Sur une maison privée de la rue du Vallon, un cadran solaire blanc, en forme de cloche porte une légende originale « Une ex his » (en latin : l’une de celles-ci)[70].

Architecture utilitaireModifier

Le pont sur l’Asse, dans sa troisième construction, en remplace un plus ancien, construit en 1657, qui lui-même succédait à un autre pont antérieur. Le pont actuel date de 1777. Il franchit le lit de l’Asse sur 6 arches surbaissées de 15 à 18 m de portée. Ses piles sont protégées par des avant et d'arrière-becs triangulaires. Sa longueur totale est de 105 m, sa largeur à l’origine était de 4,1 m, agrandie successivement en 1902 (pour placer des trottoirs en encorbellement sur des poutres métalliques) et en 1997, cette seconde opération préservant les qualités esthétiques de l’ouvrage[71].

La plus ancienne fontaine de la commune, dans le village, date de 1651[72].

Art religieuxModifier

La chapelle Notre-Dame-du-Rosaire est construite sur la colline qui surplombe le village, à l’ouest. C’est l’ancienne église paroissiale[21] du village primitif de Mézel. Elle date du XVIIe siècle[73]. Le portail est en plein cintre, orné d’une palmette sur le claveau central, et encadré de pilastres à impostes toscanes. L’entablement supporté par ces pilastres est surmonté de boules au-dessus des pilastres ; une niche en coquille est encore au-dessus. Un porche précède cette porte[74]. Elle possède une vieille grosse horloge.

La chapelle Notre-Dame-de-Liesse possédait un sol de faïence, au fond brun clair et aux motifs végétaux jaunes et verts[75] du XVIIe classé monument historique, qui a été volé en 1978[76] (partiellement selon Daniel Thiery[21]). Elle est signalée par Raymond Collier à Estoublon[75]. Elle porte la date de 1600, qui correspond à une reconstruction[21].

L’église paroissiale Notre-Dame ou Saint-Laurent est construite à deux époques différentes. Les parties les plus anciennes sont le chœur, le clocher et la tribune à étage, d’époque gothique. Le chœur et la tribune sont voûtés sous croisées d’ogives. Le reste de l’église date de 1734, dont la nef voûtée en berceau[77]. Une cloche est datée de 1611[78], l’autre de 1770, les deux sont classées[79].

Dans son mobilier, figurent :

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

SourcesModifier

BibliographieModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b et c Roger Brunet, « Canton de Mézel », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. Fiche de l'Asse sur le site du Sandre
  3. Réseau départemental des lignes de transport des A.H.P
  4. Chemins de fer de Provence, Horaires Nice - Annot- Digne-les-Bains, consulté le 22 juin 2012
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 3 août 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  10. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 3 août 2011
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 32
  12. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Mézel », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 3 août 2012
  13. BRGM, « fiche 40044 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  14. BRGM, « fiche 40099 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  15. BRGM, « fiche 40176 », Sisfrance, consultée le 3 août 2012
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 20984, p. 1118
  17. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 30.
  18. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  19. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 184
  20. Lucien Stouff, « Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle », carte 86 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  21. a b c d e et f Daniel Thiery, « Mézel », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 5 décembre 2011, consulté le 3 août 2012
  22. Jean-Marie Schio, Guillaume II Roger de Beaufort
  23. Édouard de Laplane, Histoire de Sisteron, tirée de ses archives, Digne, 1845, T. I, p. 126.
  24. Baratier et Hilsdesheimer, « carte 122 : Les foires (1713-1789) », in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  25. André Lombard, « Violences et troubles de 1789 à l’An VI », La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 153.
  26. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 113-114
  27. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-297.
  28. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 350.
  29. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  30. Labadie, op. cit., p. 16.
  31. Labadie, op. cit., p. 18.
  32. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  33. Pierre Colomb, « L'épidémie de choléra de 1884 », Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société scientifique et littéraire de Haute-Provence, no 320, 3e trimestre 1992, p. 205.
  34. Raymond Collier, op. cit., p. 425.
  35. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Deux siècles d’activités préfectorales », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  36. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, (ISBN 2-909800-68-7), p. 126
  37. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, . Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994.
  38. Insee, Dossier local - Commune : Mézel, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  39. Insee, Dossier local, p. 8
  40. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  41. a b et c Insee, Dossier local, p. 16
  42. a b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  43. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  44. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  45. a et b Réparaz, op. cit., p. 58
  46. Réparaz, op. cit., p. 59
  47. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  48. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  49. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 14
  50. a et b Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  51. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  52. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 36
  53. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  54. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  55. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  56. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 2 avril 2014.
  57. Robert Fabre est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Marie-France Garaud (RPR, candidate indépendante) à l’élection présidentielle de 1981, cf Conseil constitutionnel, liste des élus ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 15 avril 1981, page 1050, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  58. Annuaire des Mairies des Alpes-de-Haute-Provence 2006-2007
  59. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Jausiers à Montfort (liste 4), consulté le 8 mars 2013
  60. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
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  66. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  67. Raymond Collier, op. cit., p. 368
  68. Raymond Collier, op. cit., p. 363
  69. Raymond Collier, op. cit., p. 424
  70. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Aix-en-Provence, Édisud, (ISBN 2-7449-0309-4), p. 113
  71. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière no 153, Forcalquier 2006, p. 100
  72. Raymond Collier, op. cit., p. 427
  73. Patrimoine architectural de Haute-Provence : 10 années de sauvegarde des monuments dans les Alpes-de-Haute-Provence (1970-1980), vol. 72, Forcalquier, Alpes-de-Lumières, , 104 p. (ISSN 0182-4643), p. 40
  74. Raymond Collier, op. cit., p. 230
  75. a et b Collier, op. cit., p. 513
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  77. Raymond Collier, op. cit., p. 172 et 214
  78. Raymond Collier, op. cit., p. 529
  79. Arrêté du 7 décembre 1943, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  80. Raymond Collier, op. cit., p. 468
  81. Raymond Collier, op. cit., p. 470
  82. Raymond Collier, op. cit., p. 474
  83. Raymond Collier, op. cit., p. 481
  84. Raymond Collier, op. cit., p. 517
  85. Raymond Collier, op. cit., p. 518
  86. Arrêté du 22 février 1979, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  87. Arrêté du 19 juin 1908, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008
  88. Arrêté du 20 juin 1933, notice de la Base Palissy, consultée le 22 novembre 2008

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