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La Cropte

commune française du département de la Mayenne
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La Cropte
La Cropte
L'ancien clocher avec son toit en bâtière.
Blason de La Cropte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Canton Meslay-du-Maine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Meslay-Grez
Maire
Mandat
Paul Lambert
2014-2020
Code postal 53170
Code commune 53087
Démographie
Gentilé Croptois
Population
municipale
216 hab. (2016 en diminution de 3,57 % par rapport à 2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 32″ nord, 0° 29′ 30″ ouest
Altitude Min. 51 m
Max. 87 m
Superficie 14,15 km2
Localisation

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La Cropte

La Cropte est une commune française, située dans le département de la Mayenne, et la région Pays de la Loire, peuplée de 216 habitants[Note 1].

GéographieModifier

La Cropte étant située à l'extrême est du Massif armoricain, la géologie y présente donc des faciès très variés. La Cropte est dans la vallée de la Vaige que rejoint un petit ruisseau Le Buru et au sud-ouest la limite communale se situe sur le ruisseau Pont-Martin, ce qui irrigue donc le bassin versant de la Sarthe.

ÉconomieModifier

Les fours à chaux sont éteints, les carrières abandonnées, l'économie est redevenue purement agricole. Pour le tourisme, des chambres d'hôte et le seul commerce restant est un petit bar-restaurant Le Bouguet Garni.

ToponymieModifier

La première mention du nom de la paroisse apparait en 1096 dans les archives de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers rédigées en latin : la villa que vocatur Cripta. Ce vocable est encore présent dans un ouvrage du chapitre du Mans en 1110. Un prieuré est attesté à la fin du XIe siècle, dépendant de l'abbaye Saint-Aubin. En 1567, le nom indiqué dans le livre de la fabrique est La Crotte[1].

Une crotte (variante croutte, crote) désigne en ancien français et dans les dialectes une « grotte », la forme grotte étant surtout propre aux textes italianisants à l'origine[2]. Le p de Cropte est étymologique d'après le latin crypta (d'origine grecque), dont sont issus les mots grotte et cro(u)te.

Cette grotte est certainement celle dite Grotte du Rocher.

HistoireModifier

Ancien RégimeModifier

Au XIIe siècle, le seigneur de La Cropte est l'un des principaux vassaux du comte de Laval[3]. Il a droit de prendre le bois d'œuvre pour son hébergement, mais aussi pour la construction de pressoirs, cuves, tonneaux. En revanche, il ne peut les vendre en dehors de son fief. Il a aussi le droit de prendre le bois de chauffage et tout ce qui permet de faire des roues, charrettes, utiles au labour[4].

Foulques, seigneur d'Entrammes, fils du fondateur du prieuré de Port-Reingeard, échange en 1265 avec Guy VII de Laval, son suzerain, les fiefs et seigneuries du Pont-de-Mayenne contre la terre de La Cropte[5].

En 1377, une industrie de la chaux est attestée[6].

L'étang dit « de la Fougeassière » est asséché en 1567[7].

Le fief entre dans le domaine du marquis de Montesson en 1685. Jean-Baptiste de Montesson épouse le 25 octobre Catherine de Cervon, fille de Joseph de Cervon, chevalier, seigneur des Arcis, du Buret, La Cropte, La Carrière, etc.[8]. La famille de Montesson conserve ce fief jusque vers 1775.

Au XVIIIe siècle, la paroisse fait partie du doyenné de Sablé, de l'élection et du comté de Laval. La châtellenie de La Cropte est annexée à celle de Meslay.

Traces d'ardoisières, activité qui disparaît au cours du XVIIIe siècle[9].

RévolutionModifier

La période de la Révolution est particulièrement agitée dans cette commune.

La Cropte s'est retrouvée un peu à l'est de la Marche de Bretagne et de ses châteaux-forts de Lassay, Laval et Château-Gontier donc à la frontière d'une région qui ne voulait pas payer la gabelle du sel ce qui enrichit les contrebandiers qui furent à l'origine des Chouans. Et La Cropte s'est retrouvée au Sud de la Chouannerie normande qui sévissait dans l'Orne. La levée en masse de soldats avec tirage au sort agita les jeunes et fonda les chouans mais ensuite c'est la vente des biens d'église aux riches bourgeois et la constitution civile du clergé qui servirent de prétexte aux dissensions dans ces communes situées sur la ligne de front de la guerre civile entre les royalistes de l'Ouest et les républicains. les Bleus s'étaient installés durablement à Ballée et La Cropte située sur la ligne de front fut attaquée trois fois par les chouans.

Après la constitution civile du clergé, Bigot, curé de la paroisse se retire. Le vicaire, Charles Pépin, reste encore trois mois avant de quitter la place. Julien Le Royer, vicaire de Saint-Aubin-du-Désert, prêtre assermenté, arrive dans la paroisse le 10 août 1791. Patriote, il s'arme à partir du soulèvement des Chouans[10].

Le 18 novembre 1793, une centaine de Chouans attaquent la vingtaine de gardes nationaux qui se retranchent dans l'église et le cimetière. Plus de 150 coups de feu sont tirés sur eux[11]. Le curé, réfugié à l'église est blessé et perd un œil, tandis que le sacristin est tué[12].

Lors d'une seconde attaque Le Royer bat en retraite avec les Bleus à Ballée.

Début 1794, Charles Pépin, vicaire de La Cropte est fusillé à la Baconnière. Prêtre réfractaire, il effectuait son service clandestinement. Surpris par les gardes nationaux d'Andouillé, il est arrêté puis fusillé[13].

En présence du district rassemblé le 7 ventôse de l'an II (25 février 1794), l'ancien curé de La Cropte, Le Royer, déclare renoncer à ses fonctions ecclésiastiques, le directoire du district prenant acte de ses paroles. Il quitte ensuite la commune[14].

Le 26 ou le 27 avril 1795, Pierre Bachelier (1723-1795), prêtre-sacriste de La Bazouge-de-Chemeré, assurant son service clandestinement, et Jean Le Duc, tous deux de Chémeré-le-Roi, sont accusés d'avoir participé à une messe. Ils sont arrêtés et menés à Laval pour être jugés. Ils sont assassinés pendant le trajet par des partisans républicains, faisant un service avec les soldats et les gardes nationaux de Ballée. Le fils de Jean Le Duc, également arrêté, survécut à ses blessures[15].

La troisième fois vers 1798 les chouans investissent La Cropte et ne pouvant trouver celui qu'ils appellent l'intrus (le Royer) incendient l'église romane soi-disant pour la purifier[16]et son presbytère.

Le calme revient en 1800. La commune est intégrée dans le canton de Meslay-du-Maine en novembre 1801.

XIXe siècleModifier

En 1825 un notable offre une rente aux pauvres de la commune (ordonnance royale)[17].

En 1844, il existe des carrières de marbre[18].

Un établissement de sœurs d'Evron est créé dans la maison du Prieuré grâce à des dons et des rentes, pour soigner les malades et instruire les jeunes filles en 1850[19].

XXe siècleModifier

En 1902 la sœur d'Evron décède et l'école devient municipale.

A partir de septembre 1939, 200 personnes : des intellectuels allemands et autrichiens anti-nazis (comme le peintre Hans Hartung ) et des juifs fuyant la persécution, ont été internés au camp des Rochères à Meslay-du-Maine. Ce camp devint vite trop petit et son commandant Albert Dubuc fit construire une annexe : le camp de la Poterie à la Cropte. En septembre 1940 ces camps furent évacués juste avant l'arrivée des allemands[20].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le des forces françaises (237e DLI)[21] se replient en Mayenne et les Allemands survolent et bombardent les villages voisins (Chémeré-le-Roi : 5 civils tués[22] : une bombe tombe sur la route près de la Cour du Bois Bureau, tuant quelques vaches et lançant des éclats qui ont traversé le toit pour venir se planter dans les poutres.

En , trois agents anglais du circuit Headmaster sont parachutés avec poste-émetteur sur la ferme de la Ronde[23].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977[24] mars 2014 Georges Ferrand[25]   Agriculteur
mars 2014[26] En cours Paul Lambert SE Retraité

JumelagesModifier

  Lacropte (Dordogne) (France)

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2016, la commune comptait 216 habitants[Note 2], en diminution de 3,57 % par rapport à 2011 (Mayenne : +0,21 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
726742744756821746769768761
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
777711673639656647630636557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
561554531428404425435408399
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
389315250223243239223220227
2016 - - - - - - - -
216--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
 


Culture locale et patrimoineModifier

Le Conseil national des villes et villages fleuris de France lui a attribué quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris[31].

Lieux et monumentsModifier

  • Le clocher roman est un Clocher en bâtière comme celui des communes voisines de Bannes, Cossé-en-Champagne, Saint-Pierre-sur-Erve et Saint-Denis-du-Maine. Il a été classé monument historique[32]. C'est le seul reste de l'ancienne église romane du XIe siècle dont la nef a été incendiée par les chouans, réparée puis complètement démontée pour bâtir la nouvelle église en 1886.
  • Château de la Carrière (XIXe siècle et XXe siècle).


Patrimoine industrielModifier

  • Carrières de porphyre pour l'entretien des routes.
  • Anciens fours à chaux du XIXe siècle remplaçant de plus anciens déjà référencés en 1367 et leur carrière de calcaire.
  • L'ancien site d'extraction d'ardoises avec ses trous remplis d'eau (A la limite nord de la commune, sur la gauche de la ligne avant le pont qui enjambe la Vaige)
  • Autopont de La Bassonière franchissant la nouvelle ligne LGV Le-Mans Rennes permettant de voir passer les TGV.

Patrimoine culturelModifier

  • La nouvelle église[33], sous le patronage de Saint-Pierre et Saint-Paul présente en permanence dans l'église et à côté des sculptures de Patricia Menouha[34].

PatrimoineModifier

  • lavoir(1902)[35]
  • grotte du Rocher[36] qui d'après l'instituteur en 1899 aurait justifié le nom de La Cropte (voir monographie)
  • Pont (1848) et routes redressées à la même époque[37].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D’azur, à un mont d’un seul coupeau d’argent, chargé d’un feu de gueules, accompagné en chef de deux clés mises en sautoir et un glaive brochant en pal, le tout du second ; au chef cousu de gueules, chargé de trois écus d’or.
Détails
- Créé par Jean-Claude MOLINIER, héraldiste amateur, et adopté par la municipalité le 27 septembre 2018:

Le mont image le paysage vallonné de la commune que parcourent plusieurs cours d’eau dont le Buru, le Pont-Martin et la Vaige, d’où la couleur azur du champ de l’écu. Il est d’argent avec une flamme de gueules pour symboliser les fours à chaux, mentionnés dès le XIIe siècle, ce qui fait que La Cropte est le plus ancien endroit mentionné pour cette industrie dans le département.

Les clés sont le signe distinctif de Pierre et le glaive celui de Paul ; ils sont tous les deux les saints patrons de l’église.

Le chef est aux couleurs des armes des Mathefelon anciens ; leur blason évoluant par la suite avec 6 écus et non plus 3. Cette famille a pratiquement été le seul seigneur du village depuis la toute fin du XIe siècle. La reprise intégrale des armes de famille étant interdite pour les municipalités, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments.

Les ornements sont deux gerbes de blé d’or, mises en sautoir par la pointe et liées d’azur, afin d’honorer l’activité agricole communale.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

CartographieModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[38].
  1. L. A. Maître, Dictionnaire topographique du département de la Mayenne, Société de l'industrie de la Mayenne, XIXe siècle, p. 106
  2. Site du CNRTL : étymologie du mot grotte [1]
  3. Collectif, Le Comté d'Anjou sous Henri Plantagenet et ses fils (1151-1204)
  4. André Bouton, Le Maine : histoire économique et sociale des origines au XVIe siècle, 1962, p. 380.
  5. Bulletin de la Société de l'industrie de la Mayenne, vol. 2, p. 372, impr. Godbert, 1853. La source cite « Guy II, seigneur de Laval », ce qui n'est pas possible chronologiquement.
  6. Histoire du Maine, Paris, PUF, coll. "Que sais-je ?", 1973, p. 116
  7. L. A. Maître, Dictionnaire topographique du département de la Mayenne, op. cit., p. 132
  8. Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines d'Europe, vol. 20, 1863, p. 252
  9. Yves Barnéoud, La Mayenne industrielle, commerciale et touristique, Chambre de commerce de Laval, 1959, p. 122
  10. Gérault (ancien curé d'Évron), Mémoires ecclésiastiques concernant le district d'Évron, diocèse du Mans, pendant la Révolution, de 1792 à 1802, Laval, Godbert, 1847, p. 49 sq.
  11. Jean Morvan, Les chouans de la Mayenne, 1792-1796, Paris, C. Lévt, 1900, p. 229
  12. Gérault (ancien curé d'Évron), Mémoires ecclésiastiques concernant le district d'Évron, op. cit., p. 49 sq.
  13. Léon de la Sicotière, Louis de Frotté et les insurrections normandes, 1793-1832, Paris, Plon, 1889, vol. 2. Celui indique "mai 1796". Dans le Mémorial de la Mayenne, édité en 1844 (vol. 4, p. 244), il est indiqué : "1794". De même dans l'ouvrage du Père Gérault de 1847 cité plus haut
  14. Gérault, Mémoires ecclésiastiques concernant le district d'Evron, diocèse du Mans, pendant la Révolution, op. cit., p. 128
  15. Dom Piolin, L'Église du Mans durant la Révolution, Le Mans, librairie-éditeur Leguicheux-Gallienne, 1869, p. 263 sq.
  16. La Révolution française : revue historique 1885/07 (lire en ligne), p. 300
  17. Bulletin des lois de la République française 1825, (lire en ligne), p. 187
  18. Narcisse Desportes, Bibliographie du Maine, précédée de la description topographique et hydrographique du diocèse du Mans, Le Mans, librairie Pesche, 1844, p. 45
  19. Bulletin des lois de la République française, (lire en ligne), p. 519-521
  20. Emmanuel Blois - Courrier de la Mayenne, « Meslay-du-Maine : l’histoire du camp des anti-nazis dévoilée samedi » (consulté le 14 novembre 2019)
  21. « Histoire de la 237e DLI » (consulté le 25 septembre 2019)
  22. « Morts de Chemeré-le-Roi » (consulté le 14 novembre 2019)
  23. La Mayenne de 1940 à 1944. Occupation, résistance, occupation, Laval, Archives départementales, 1997, p. 85
  24. « Georges Ferrand : 49 années de vie municipale qui s'arrêtent », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014)
  25. Réélection 2008 : Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  26. « La Cropte (53170) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014)
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  31. « Les communes labellisées », sur Villes et villages fleuris (consulté le 14 novembre 2019)
  32. « Eglise (ancienne) - La Cropte (Mayenne) », sur Base Mérimée (consulté le 14 novembre 2019)
  33. Rapports et délibérations / Conseil général de la Mayenne 1875/04, Gallica/Bnf (lire en ligne), p. 103
  34. « Art Sacré Patricia Menouha » (consulté le 14 novembre 2019)
  35. Rapports et délibérations / Conseil général de la Mayenne 1902/08, Gallica/Bnf (lire en ligne), p. 269
  36. Jean-yves Bigot, Traces et indices en milieu souterrain (lire en ligne), illustration n° 183 page 88
  37. Rapports et délibérations / Conseil général de la Mayenne 1846, Gallica/Bnf (lire en ligne), p. 65 et 66
  38. Site de l'IGN.