Fontrieu

commune du Tarn, France

Fontrieu
Fontrieu
Un des panoramas offert par Fontrieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux
Maire
Mandat
Didier Gavalda
2020-2026
Code postal 81260
Code commune 81062
Démographie
Population
municipale
940 hab. (2018)
Densité 9,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 55″ nord, 2° 30′ 50″ est
Altitude Min. 337 m
Max. 1 137 m
Superficie 102,62 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Hautes Terres d'Oc
Législatives Première circonscription
Localisation
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Fontrieu

Fontrieu est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le Tarn en région Occitanie[1].

Elle est issue du regroupement des trois communes de Castelnau-de-Brassac, Ferrières et Le Margnès.

De par sa superficie, Fontrieu est la seconde commune du Tarn derrière Montredon-Labessonnié.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Fontrieu est adhérente du parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Communes limitrophesModifier

À l'ouest (et au sud de Vabre), la commune de Lacrouzette n'est qu'à une centaine de mètres du territoire communal[2].

Lieux-dits et écartsModifier

Arcanic, l'Arcayrié, Armengaud, le Bac, Baffignac, Bagnolet, Balbiac, la Barbasanié, Barbazo, la Barque, Bartassade, le Barthas, la Barrayrié, la Barrouillé, la Bassine, la Bastisse, la Bessarié, Bessès, Bessière, Bessouze, le Bez de Fontbonne, Biège, Biot, Birac, Biron, Blanciala, Bonifasi, la Bonnefon, le Bonpas, la Borie de la Glévade, la Borie de Mialhe, la Bouffio, la Bouissonade, Bourguet Del Clot, Bourguet Sul Mouli, la Bouriette, le Bouscaillou, Bousquet, Cabanes, Cabrespine, la Cabrial, Cadoul, Caillé, Calvayrac, Cambous, Camp Darde, Camp Gourgui, le Camp Grand, Candouvrié, la Canipèze, Capette, Cap Negre, Castelnau de Brassac, Cauquil, la Caussade, Cazalits, Chabbert, la Chazottié, le Clapié, le Colombié, Combecaude, Combeginestouze, la Coste, les Couailles, Cros, Cugnasse, Entrevergnes, l'Escassot, l'Espagne, la Fabrié, la Fédial, la Ferrière, Ferrières, Fontbonne, la Fontdalbert, la Fontfrège, Fontguilhaumon, Fontmontagne, les Fortes, le Four, le Fraysse, Fumade, la Ginestière, la Goudarié, Gout, la Grange, le Griffoulas, l'Indienne, Jaladieu, la Jasse, le Jounié, Lacan, Ladrex, Larénas, Las Mexes, Lassouts, Longuecamp, Longuevergne, la Louvière, le Mas de Poux, le Mas de Prades, Maynadier, la Métairie Blanche, la Métairie Haute, la Métairie Neuve, le Moulin Haut, le Moulin du Pont, le Moulin de la Vergne, la Nastarié, Notre Dame, Ouillats, Oulès, Palus, la Pause, la Pauzarié, Pébiau, Penrieu, le Père, Pessols, le Peyrégas, Peyrolles, le Pial, les Planquettes, la Platé, Prat Lautié, le Provencas, le Pujol, la Ramade, Ramiès, le Rieu, Rieumalet, les Rivals, les Rivières, le Roc, les Roques, Rousergues, la Roussié, Sablayrolles, La Sagne, Sagnoles, le Salez, la Saumière, le Saut de Lègue, Sécun, Sigarède, Soulègre, le Soulié, la Soulière, le Suquet, le Teil, le Terrier, le Travez, la Trouchère, la Tour, le Vaissassou, la Vaissière, Valès, le Verdier, Vermillou, la Verrouillé, Vié, Vinelle.

HydrographieModifier

La commune est traversée par de nombreux ruisseaux comme le ruisseau des Agrès, le ruisseau de Biège, le Falcou, le Ferralde, la Teillouse, la Tine ou le Vernoubre.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Fontrieu est traversée par :

  • la RD 53 ;
  • la RD 54 ;
  • la RD 62 ;
  • la RD 66 ;
  • la RD 155 ;
  • la RD 622.

Ligne ferroviaireModifier

Fontrieu ne possède aucune gare sur son territoire.

Transport en communModifier

La ligne 763 du réseau régional liO assure la desserte de la commune, en la reliant à Castres et à Lacaune. Huit arrêts de bus sont présents sur Fontrieu : Col de la Bassine ; Le Teil ; Oulès ; Ouillats ; Le Colombier ; Le Bonpas ; Biot ; Cugnasse.

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 260 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Burlats », sur la commune de Burlats, mise en service en 1980[8]et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 918,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 45 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[12] à 13,8 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Fontrieu est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

ToponymieModifier

Lors de la création de la commune nouvelle, une séance de créativité a été organisé par les communes de Castelnau de Brassac, Ferrières et Le Margnès. Les participants à cette réunion proposèrent six noms au conseil de Fontrieu. Le nom de Fontrieu est issu de la modification de Nonrieu. Cette dernière est le nom de la section cadastrale qui est le centre de gravité de la commune. Le préfixe négatif "non" a été abandonné au profit de "Font" qui fait référence aux nombreuses sources du territoire.

HistoireModifier

La commune de Fontrieu est une commune qui regroupe aujourd'hui quatre communes existantes au XVIIIe siècle.

Après la Révolution, Castelnau-de-Brassac, Ferrières, Le Margnès d'Anglès et le Margnès de Brassac composaient le territoire. Les contours de la commune de Fontrieu s'étalaient alors sur deux départements (l'Hérault et le Tarn) et sur trois cantons (Anglès, Brassac, Vabre).

À l'an V, le canton d'Anglès dans l'Hérault est cédé au Tarn en échange de celui de Saint Gervais sur Mare. Le Margnès d'Anglès est alors dans le département du Tarn.

En 1846, les communes du Margnès d'Anglès et du Margnès de Brassac fusionnent pour devenir la commune du Margnès.

Le 1er janvier 2016, les élus des trois communes de Castelnau de Brassac, Ferrières et du Margnès créent la commune Fontrieu dans un souci d'adaptation à la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République qui laisse peu de place aux petites communes[1].

Le château de FerrièresModifier

Dans un acte de 1276, la seigneurie de Ferrières est citée pour la première fois. Les familles de Ermengaud Saisset et Bernard Talhefer se le partagent. Lors de la guerre de cent ans, les familles des deux co-seigneurs laïcs disparaissent et c'est Jean Guilhot qui obtient la seigneurie.

Bien qu'aucun document historique ne le valide, c'est probablement Guillaume Guilhot, chef local huguenot, qui fait construire ou reconstruire le château dans la première moitié du XVIe siècle. Il fit de Ferrières une des places fortes des Réformés dans la région.

Un siècle plus tard, ses descendants, notamment Pierre III de Bayard devint, tout à l'opposé, persécuteur des protestants. Le château est alors transformé en garnison par le maréchal de Noailles. En effet, il est une place forte idéale de la lutte contre les protestants après la révocation de l'édit de Nantes.

Par décision royale, le château de Ferrières reçoit désormais une garnison permanente. Dans un mémoire de 1718, conservé aux archives communales de Fontrieu, le rôle de poste de surveillance du château est mis en avant.

Par la suite, en 1708, le château est transformé en prison. Plusieurs de ses tours sont restructurées pour accueillir les geôles. Certains prisonniers y sont enfermés sans jugement par lettre de cachet.

À la Révolution, le château de Ferrières est vidé de ses prisonniers et désarmé : il devient un bien national et sert de lieu de réunion.

Le 14 messidor an IV (3 juillet 1796) le citoyen Mialhe achète le bien pour la somme de 10 800 francs. Suivant le cahier des charges de la vente, les emblèmes de la féodalité devaient être immédiatement détruits et les tours abaissées au niveau des toitures. Les emblèmes féodaux sont alors plus ou moins mutilés et les deux tours de l'avancée découronnées.

Le 19 mai 1925, le château est inscrit aux Monuments Historiques.

En 1968, la communauté protestante installe le musée du protestantisme dans le château grâce aux dons de familles de la région. Le musée a quitté le château depuis et siège au lieudit de la Ramade à quelques mètres du château.

Le 10 mai 1988, le château est classé aux Monuments Historiques.

Le couvent d'OuillatsModifier

En 1815, après la bataille de Waterloo, Napoléon est envoyé en exil sur l'île de Sainte Hélène. Son oncle, le cardinal Fesch, archevêque de Lyon, obligé de quitter la France, se retire à Rome. Monseigneur Gaston de Pins administre le diocèse en son nom. Originaire de Montségou, à quelques kilomètres en amont de Brassac, il possède une grande maison dans le hameau d’Ouillats.

Dans le même temps, l’institut des sœurs de Saint-Joseph, fondé au Puy-en-Velay au XVIIe siècle connaît un nouvel essor après la Révolution, elles sont installées à Lyon.

Le cardinal Fesch souhaite établir une fondation de cet institut à Rome avec quatorze d'entre elles. Des circonstances empêchent la réalisation du projet et c'est monseigneur de Pins qui les oriente vers le Tarn : neuf d’entre elles s’arrêtent à Saint-Pons dans l’Hérault, les cinq autres arrivent dans sa demeure d’Ouillats, elle y fonderont une congrégation. En 1824, un couvent de l'institut des sœurs de Saint-Joseph voit le jour sur les flancs de la montagne du Clap à Ouillats, alors sur le territoire la commune de Castelnau-de-Brassac.

En 1834, l’aumônier Chamayou prend la décision de construire sur les hauteurs du couvent la Rotonde : une chapelle de forme ronde. En 1878, la Rotonde est agrandie : le large couloir servant de sacristie devient le chœur, tandis que l’on construit à l’arrière une nouvelle petite rotonde qui forme la nouvelle sacristie. La Rotonde ainsi que son chemin de croix paysager sont aujourd'hui protégés par une inscription au titre des monuments historiques.

Les sœurs de Saint-Joseph tiendront une école de filles à Ouillats, un pensionnat et une école d'enseignement ménagers. Les dernières sœurs quitteront les lieux en 1992.

La légende de la Poche du DiableModifier

Au XVIe siècle, alors que messire Guilhot de Ferrières, chef des Huguenots, était accusé par les papistes d'avoir des relations avec Satan, les consuls de Ferrières ou de Vabre s'adressèrent au malin pour qu'il construise un pont à Thessauliès. Le Diable a peu d'imagination : il réclama l'âme du premier qui passerait sur l'ouvrage. (Voir l'article Pont du Diable.)

Guilhot avait voyagé et il conseilla aux consuls d'accepter.

« Nous y feront passer l’âne du meunier de Record. »

Les consuls en rirent beaucoup, dans l'alcove. Leurs épouses le confièrent à toutes leurs amies. Lucifer qui arrivait, les poches gonflées de rochers pour établir le pont, entendit les bavardes. Courroucé, il vida ses poches sur la pente et pris congé des Sidobriens. Les cailloux roulèrent, en éboulis, sur les contreforts des rives de l'Agout et formèrent la "poutsado dal Diablé" (la poche du Diable).

Le massacre de la Pierre PlantéeModifier

En 1689, après la révocation de l'Édit de Nantes de 1685, les communautés protestantes sont contraintes de se retrouver en secret pour échapper aux troupes royales, c'est le temps des assemblées du désert.

Lors de l'une d'entre elles à Saint Jean Del Frech sur la commune de Lacaze, une cinquantaine de personnes furent massacrés par les dragons du Roi mis au courant par une dénonciation et sur ordre du baron de La Crouzette, Pierre III de Bayard. Le prédicant Corbière de la Sicardié s'échappa avec trois autres personnes. Après une course dans la forêt de Montagnol, les troupes royales rattrapèrent les quatre individus au lieudit Larénas à 4,7 km à vol d'oiseau de Saint-Jean. La tête du prédicant fut massacrée sur une pierre qui garde aujourd'hui encore les stigmates de ce jour funèbre. En effet, une tache de couleur rouge y est présente.

Un monument y fut érigé en 1922 et un rassemblement s'y tient chaque quatrième dimanche du mois d'août. La Pierre Plantée de Larénas bénéficie d'une protection au titre des Monuments Historiques par son inscription.

Le Petit TrainModifier

En 1880 une loi permet aux élus du département de décider la création et la concession d'un chemin de fer d'intérêt local. Dès le début des années 1880, deux blocs s'affrontent. L'un veut relier Graulhet et ses produits issus de la mégisserie à une grande ligne existante. L'autre souhaite la réalisation d'un réseau qui désenclaverait la Montagne depuis Castres en desservant ainsi Roquecourbe, Vabre, Gijounet, Lacaune et Murat avec une ramification de Vabre à Brassac. Les débats sont vifs en raison des contraintes techniques mais plus sûrement pour des raisons politiques. Les principaux promoteurs de la ligne de la Montagne sont Dubernard, le baron René Reille et le Vicomte Ludovic de Naurois. Les hommes politiques d'alors n'arrivent pas à trouver un consensus, le projet est donc mis en veille. En 1892, de nouvelles élections départementales redessinent le paysage politique du Tarn. Édouard Barbey arrive à convaincre les derniers réticents et le projet du Petit Train s'enclenche.

Le chantier commence en 1902 et dès 1905, le train circule entre Castres et Vabre, puis Vabre à Brassac en empruntant la commune de Fontrieu.

Trois gares sont présentes sur le territoire : Luzières, Ferrières et Saint-Agnan. Ce moyen de locomotion est alors très usité par les habitants.

Après la seconde guerre mondiale, les progrès de l'industrie automobile réduisent la fréquentation. La ligne n'est plus rentable et le dernier train circule le 31 décembre 1962. Le réseau est rapidement déferré.

Aujourd'hui, plusieurs municipalités souhaitent un aménagement de l'ancien tracé à des fins touristiques. Le projet est en cours. Presque tous les ouvrages d’art et plusieurs abris sont encore visibles. Quelques-uns ont même été récemment restaurés, témoignages concrets de cette aventure ferroviaire exceptionnelle.

L'embuscade des maquisards de LonguecampModifier

Le 5 août 1944, les maquisards planifient une embuscade entre Longuecamp et Cambous. Ils attendent dans l'après-midi un convoi de troupes allemandes au départ de Castres en direction de Lacaune. Les résistants doivent intercepter des unités blindées ainsi que trois ou quatre bus de troupes.

Malheureusement pour les maquisards, une probable dénonciation a mis les troupes ennemies au courant. Ces dernières empruntent le chemin inverse, de Lacaune à Brassac sur ce qui est aujourd'hui la route départementale 622. De plus, elles ont deux heures d'avance sur l'itinéraire prévu. L'effet de surprise est donc du côté allemand.

Les échanges de coups de feu sont nombreux. Grâce au courage des résistants et aux salves de leurs fusils mitrailleurs, l'ennemi bat en retraite. Trois officiers maquisards sont blessés : deux légèrement, un autre gravement atteint : Robert Chevallier. Le lieutenant Chevallier est transporté à l'hôpital de Lacaune où il succombe à ses blessures. Ses dernières paroles furent "Je n'ai plus qu'un souffle de vie, mais laissez-moi lutter".

Aujourd'hui, une stèle du maquis lui rend hommage sur les lieux de l'embuscade.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Jusqu'aux prochaines élections municipales de 2020, le conseil municipal de la nouvelle commune est constitué de l'ensemble des conseillers municipaux des anciennes communes[1].

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Castelnau-de-Brassac
(siège)
81062 CC des Vals et Plateaux des Monts de Lacaune 72,88 752 (2013) 10


Ferrières 81091 CC des Vals et Plateaux des Monts de Lacaune 11,85 134 (2013) 11
Le Margnès 81153 CC des Vals et Plateaux des Monts de Lacaune 17,89 47 (2013) 2,6

Liste des mairesModifier

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 En cours Didier Gavalda    

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2018, la commune comptait 940 habitants[Note 4].

Évolution de la population  [ modifier ]
2014 2015 2016 2017 2018
937940943947940
(Sources : Insee à partir de 2014[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

AnimationsModifier

  • Fête de Biot ;
  • Fête de Ferrières ;
  • Fête de Sablayrolles ;
  • Marchés "Biot Gourmand" en période estivale ;
  • Concours de belote en période hivernale.

ÉconomieModifier

  • Agriculture (élevages bovins et ovins) ;
  • Filière bois ;
  • Industrie de l'eau ;
  • Tourisme ;
  • Énergie éolienne.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine religieuxModifier

Patrimoine civilModifier

  • Chemin de croix paysager d’Ouillats ;
  • Maison de la forêt de Montagnol ;
  • Menhir de Cambous ;
  • Menhir d'Entrevegnes ;
  • Menhir de la Soulière ;
  • Pierre à battre le grain dans la forêt de Montagnol ;
  • Pierre Plantée de Larénas, inscrite monument historique depuis le 3 juin 2015 ;
  • Piéta de Soulègre ;
  • Stèle du Maquis à Longuecamp ;
  • Tourbières du Margnès.

ArchitectureModifier

  • Château de la Barbazanié ;
  • Château de Ferrières ;
  • Rotonde d'Ouillats.

MuséesModifier

Randonnée sur la communeModifier

Randonnées pédestresModifier

  • La boucle des Plos ;
  • Sentier de la maison de la forêt de Montagnol ;
  • Sentier de Peyrolles ;
  • Sentier de Puech Margot ;
  • Sentier du Luthier ;
  • Sentier du Puech du Singladou.
  • Sentier découverte des Tourbières de Canroute

Randonnées VTT FFC des Hautes Terres d'OcModifier

  • Circuits 1, 2, 3 et 5 au départ de Brassac ;
  • Circuit 9 au départ de Puech Margot ;
  • Circuit 11 au départ de Caillé ;
  • Circuits 1, 2 et 3 au départ de Vabre.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis Cavaillès (mécanicien de Jean Mermoz), né à Cadoul.
  • Louis-Abel Fontenai de Bonafous, dit abbé de Fontenay (1736-1806), journaliste et compilateur, né à Castelnau-de-Brassac.
  • François Hussenot, inventeur des premiers enregistreurs de vol communément appelés « boîtes noires », mort à la Métairie Blanche.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b et c [PDF]Arrêté du 18 novembre 2015 portant création de la commune nouvelle de Fontrieu (site http://www.tarn.gouv.fr/) Consulté le mai 2017.
  2. a et b Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 19 juin 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 19 juin 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 19 juin 2021)
  8. « Station météofrance Burlats - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 19 juin 2021)
  9. « Orthodromie entre Fontrieu et Burlats », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  10. « Station météofrance Burlats - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en burlats).
  11. « Orthodromie entre Fontrieu et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  12. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  13. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Chapelle Notre-Dame de l'Immaculée Conception dite la Rotonde d'Oulias », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 8 juillet 2021)