Vabre

commune française du département du Tarn

Vabre
Vabre
Mairie
Blason de Vabre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux
Maire
Mandat
Françoise Pons
2020-2026
Code postal 81330
Code commune 81305
Démographie
Population
municipale
756 hab. (2018 en diminution de 5,85 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 38″ nord, 2° 25′ 38″ est
Altitude 370 m
Min. 274 m
Max. 668 m
Superficie 28,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Hautes Terres d'Oc
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Vabre
Géolocalisation sur la carte : Tarn
Voir sur la carte topographique du Tarn
City locator 14.svg
Vabre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vabre
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vabre
Liens
Site web Site officiel

Vabre est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

GéographieModifier

 
Centre du village de Vabre.

LocalisationModifier

Vabre se trouve dans l'est du département du Tarn. Enclavé dans les monts de Lacaune, Vabre est un bourg traversé par le Gijou, rivière de montagne qui se jette dans l'Agout.

 
Carte.

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

Enclavée, ses accès souvent bloqués par la neige, avant que ne se développe le réseau routier, Vabre fut longtemps desservie par un tortillard, petit train des Chemins de fer départementaux du Tarn qui reliait Castres à Murat. Trains, chemin de fer et gares ont aujourd'hui complètement disparu. L'explorateur et conférencier Albert Mahuzier lui a consacré un film, Le Tortillard, en 1943[2].

ClimatModifier

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 174 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montredon-Labessonnie », sur la commune de Montredon-Labessonnié, mise en service en 1985[8]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 104,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 36 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[12] à 13,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

La commune fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[16]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[17],

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[19], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[21] : la « vallée du Gijou de Lacaze à Bézergues et vallée de l'Agoût de Bézergues à la Vergne » (6 257 ha), couvrant 7 communes du département[22] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] : la « vallée de l'Agoût de Brassac à Burlats et vallée du Gijou » (15 868 ha), couvrant 17 communes du département[23].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Vabre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26]. La commune est en outre hors attraction des villes[27],[28].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,3 %), zones agricoles hétérogènes (20,8 %), prairies (14 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), zones urbanisées (2,3 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Attestée sous la forme Vabro en 1358[30][réf. incomplète].

HistoireModifier

Ce village de montagne est marqué par deux grands épisodes de l'histoire :

ProtestantismeModifier

Vabre adhéra très tôt aux idées de la Réforme, devenant un territoire protestant des Monts de Lacaune.

À ce titre la ville eut à subir les persécutions, condamnations aux galères et mises à mort menées par l'Intendant du Languedoc[31] pour faits d'assemblée et autres pratiques de la religion prétendument réformée, jusqu'aux dragonnades[32] après la révocation de l’Édit de Nantes.

 
Temple protestant de Vabre.
 
Intérieur du temple de Vabre.

En 1801, les protestants de Vabre construisent sur l'emplacement de l'ancien château[33], un temple.

RésistanceModifier

Vabre et les alentours, au travers des relations commerciales engendrées par l'activité textile, et du fait de la topologie protectrice des lieux, sont rapidement devenus une zone de refuge pendant la Seconde Guerre mondiale. La population, fortement protestante et marquée par sa propre histoire, accueillera et protégera les réfugiés, notamment les réfugiés juifs qui rejoindront la Résistance organisée. Le , la commune de Vabre a été intégrée au réseau « Villes et Villages des Justes de France » par le Comité français du mémorial Yad Vashem ; quatre de ses habitants, dont le pasteur protestant, Robert Cook, avaient déjà été reconnus « justes parmi les nations » à titre individuel par l'institut Yad Vashem de Jérusalem[34],[35].

Le service du travail obligatoire (STO), instauré par le gouvernement de Vichy en , marquera l'arrivée d'une vague de réfugiés désireux de se soustraire à cette obligation.

La Résistance s'organisera autour de Guy de Rouville (alias Pol Roux), Vabrais, qui prendra la responsabilité du secteur 10 des Corps Francs de la Libération (CFL), de Pierre Dunoyer de Segonzac (alias Hugues), venu de l'École des cadres d'Uriage, qui prendra en la responsabilité de la zone A du Tarn, et de Maurice Redon (alias Durenque), responsable départemental des Forces françaises de l'intérieur (FFI).

450 résistants seront inscrits[36], formés et armés (autant que les moyens le permettaient) et organisés en trois compagnies, dans l'objectif du débarquement allié du 6 juin 1944.

Les maquis de Vabre accueilleront et protégeront le poste de commandement du délégué militaire régional de la région 4 (10 départements, Toulouse), situé à Bourion.

Ils participeront notamment à la libération de Castres, faisant 4 500 prisonniers allemands.

Le « petit train » des Chemins de fer départementaux du Tarn, reliant Vabre à Castres d'un côté, Lacaune de l'autre, joua un rôle important pour la Résistance locale, tant pour l'acheminement de personnes, de denrées alimentaires, que pour les communications téléphoniques clandestines passées par un réseau filaire suivant la voie ferrée.

HéraldiqueModifier

  Blason
D'or, à un glaive et une colombe essorante contournée tenant un rameau dans son bec et brochant sur le glaive, le tout au naturel, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias De gueules aux deux pals d'or, au chef du même.
Blason de 1696

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1995 Jean-Marie Arnaud    
1995 2008 Jacques Pagès Sans étiquette  
2008 mars 2019 Claude Culié[37],[38]    
avril 2019 En cours Françoise Pons[39]    

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41]. En 2018, la commune comptait 756 habitants[Note 7], en diminution de 5,85 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6801 7761 9602 0042 2742 4322 5292 5832 726
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4522 4362 4902 4502 5802 6292 6422 5362 509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2202 4662 0861 9051 9091 7731 8081 5841 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4151 2851 1191 062927810833812801
2018 - - - - - - - -
756--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Deux secteurs économiques ont particulièrement marqué Vabre dans son histoire : l'exploitation du granit, avec la proximité du Sidobre, et l'activité liée au textile. Si aujourd'hui, le granit fait encore l'objet d'une activité économique, l'industrie textile a complètement disparu, depuis la fermeture de la dernière usine, Faure et Claron, en 1989[44], à la suite de la crise qui a touché ce secteur en France depuis les années 1970.

CommercesModifier

  • Boucherie charcuterie traiteur "Chez Benoit"
  • Boucherie charcuterie traiteur "Chez Laurent"
  • Café Courrech
  • Commerce multi-services (librairie, papeterie, pêche, presse, etc.)
  • Épicerie générale "Chez Christine"
  • Pharmacie
  • Pisciculture
  • Restaurant "Le Grillon de l'Horloge"
  • Salon de coiffure
  • Supérette

Lieux et monumentsModifier

À VabreModifier

À proximitéModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Célina Marc, (Maria Anna Célina MARC), (1839-1925), est une poétesse célèbre dans la région. Une des rues porte son nom.
  • Le pasteur et théologien Jean Cadier (1898-1981), y est né.
  • Le pasteur Robert Cook (1907-2003), Juste parmi les Nations[46], y a exercé.
  • Guy de Rouville, (1915-2017), y a vécu et y est inhumé.
  • Simone Iff, (1924-2014), militante française du droit à l'avortement y est née.
  • Michel Cals, (1951-), écrivain y a vécu.
  • Henry de Rouville, (1955-1988), contreténor, y a vécu et y est inhumé.
  • Danielle MAILHE (1951-) Sous-Préfète honoraire,

Vie pratiqueModifier

  • Commerces locaux

Service publicModifier

  • Centre des Finances Publiques
  • Gendarmerie Nationale
  • Syndicat d'initiative

EnseignementModifier

CultureModifier

  • Médiathèque
  • Société des Amis du Pays Vabrais (SAPV)

CultesModifier

Activités sportivesModifier

  • Club Athlétique Vabrais (CAV)
  • Circuits de randonnée
  • Piscine et tennis municipaux

Écologie et recyclageModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Jean Dartigue-Peyrou, L'église réformée de Vabre au 18e siècle d'après les archives municipales, Albi, 1906.
  • André Armengaud, Vabre, village d'Occitanie, Valdériès, 1986.
  • Guy Cals, Jacques Pons, Vabre, mémoire d'un siècle, Vabre, 2003 ; Vabre au XIXe siècle, le temps des bâtisseurs, Vabre, 2007.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Marcel de Hubsch et Albert Mahuzier , Le Tortillard, 16 min, en ligne
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Montredon-Labessonnie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Vabre et Montredon-Labessonnié », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météofrance Montredon-Labessonnie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Vabre et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  17. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Vabre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Vabre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF la « vallée du Gijou de Lacaze à Bézergues et vallée de l'Agoût de Bézergues à la Vergne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF la « vallée de l'Agoût de Brassac à Burlats et vallée du Gijou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  30. Ernest Nègre : Toponymie générale de la France, p. 248.[source insuffisante].
  31. Les procès-verbaux de ces condamnations sont aux Archives départementales de l’Hérault à Montpellier.
  32. Une maison du village est encore dénommée "caserne des dragons" par les habitants.
  33. « Recherche: base de données - temple - Vabre - Tarn : patrimoine.midipyrenees.fr », sur patrimoines.midipyrenees.fr (consulté le ).
  34. Article du Parisien Libéré du 2 novembre 2015, consulté le 3/11/2015
  35. Communiqué de Yad Vashem France
  36. Dans un livre de comptes qui subsista après la guerre.
  37. Site de l'association des maires du Tarn consulté le 11 mai 2011
  38. Il a annoncé le 12 janvier 2019 qu'il démissionnait de son poste (ladepeche.fr, 14 janvier 2019)
  39. Le Tarn libre, 12 juin 2020, p. 38.
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « Vabre. L'histoire du textile vabrais » (consulté le ).
  45. « Temple protestant », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  46. ajpn, Hellen Kaufmann, Bernard Lhoumeau, Bordeaux, Aquitaine, France, « Robert--Cook », sur www.ajpn.org (consulté le ).
  47. « Église Protestante Unie de la Montagne du Tarn »