Ouvrir le menu principal

Eygalières

commune française du département des Bouches-du-Rhône

Eygalières
Eygalières
La chapelle Saint-Sixte d'Eygalières.
Blason de Eygalières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles
Maire
Mandat
Bernard Wibaux
2019-2020
Code postal 13810
Code commune 13034
Démographie
Population
municipale
1 889 hab. (2016 en augmentation de 7,82 % par rapport à 2011)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 39″ nord, 4° 57′ 00″ est
Altitude 20 m
Min. 12 m
Max. 300 m
Superficie 33,97 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Eygalières

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Eygalières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Eygalières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Eygalières

Eygalières est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

GéographieModifier

SituationModifier

Eygalières se trouve au pied des Alpilles, entre Orgon et Saint-Rémy-de-Provence. On accède à cette commune par la RD 24B.

Communes limitrophesModifier

ClimatModifier

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29 °C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3 °C)[1]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[1]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Les grandes gelées sont très rares, alors qu'elles étaient plus fréquentes au XIXe siècle, comme en témoignent les nombreux gels du Rhône, quasiment inconnus depuis le siècle dernier.

Le mistralModifier

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[2].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.

Données météorologiquesModifier

Eygalières n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Saint-Rémy-de-Provence[3]. Les données du tableau suivant sont erronées.

Relevé météorologique de Saint-Rémy-de-Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,6 6 8,4 12,2 15,9 18,6 18,3 15 11,5 6,4 4,3 10,3
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,4 17,6 21,6 24,6 24,1 20,2 15,7 10,4 7,9 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 16 18,5 23 27,3 30,6 30 25,5 20 14,4 11,5 20
Précipitations (mm) 55,6 33,3 23 48,8 36,2 31,3 26,5 34,2 65,6 69,5 57,8 41,3 523,1
Source : Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence[4]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11
3
55,6
 
 
 
12,4
3,6
33,3
 
 
 
16
6
23
 
 
 
18,5
8,4
48,8
 
 
 
23
12,2
36,2
 
 
 
27,3
15,9
31,3
 
 
 
30,6
18,6
26,5
 
 
 
30
18,3
34,2
 
 
 
25,5
15
65,6
 
 
 
20
11,5
69,5
 
 
 
14,4
6,4
57,8
 
 
 
11,5
4,3
41,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

HydrographieModifier

Eygalières est arrosée par la Roubine de Tiran[5], rivière longue de 9,6 km, sous affluent du Rhône. Le gaudre de Romanin[6], sous-affluent du Rhône long de 9,3 km, coule également dans cette commune.

ToponymieModifier

La forme la plus ancienne est Aquileria, attestée en 1216. Le nom provençal du village est Eigaliero. Le village se trouvant sur un rocher, ce toponyme ne peut être lié au latin aqua (eau). Certains toponymistes suggèrent un thème latin oronymique - Eygalière nomme une montagne dans les Hautes-Alpes - lié à aquila (aigle)[7]. Cependant, il est à noter qu'en occitan le mot eigaliera signifie "conduite d'irrigation" et qu'en Drôme provençale Eygaliers se trouve dans une vallée.

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Un site archéologique nommé « tombe A. Meynier », au lieu-dit du Contras[8], a révélé une sépulture collective du Néolithique[9]. Le site de la Baume Farnet consiste en un habitat de la même période qui a été fouillé au début du XXe siècle[10].

Lors de la seconde partie du premier âge du fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[11]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[11]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[11].

Moyen ÂgeModifier

RenaissanceModifier

Période moderneModifier

Période contemporaineModifier

Politique et administrationModifier

Listes des mairesModifier

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élusour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Titulaires de la fonction de maire d’Eygalières 
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Félix Pélissier (d)[12],[13]
(mort en )
31 ans
René Fontès[14],[15]
( - )

(mort en cours de mandat (en))
11 ans et 8 jours sans étiquette
Bernard Wibaux (d)En coursmoins d’un an

IntercommunalitéModifier

Eygalières est une des dix communes de la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles.

EnvironnementModifier

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles[16].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2016, la commune comptait 1 889 habitants[Note 1], en augmentation de 7,82 % par rapport à 2011 (Bouches-du-Rhône : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0301 1001 1621 3171 4141 3201 3851 3961 471
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5051 5001 4431 3981 3551 2871 2701 2441 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2631 2071 1631 0601 1721 1411 1591 1131 033
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2511 2331 2841 4271 5941 8511 9001 7721 778
2016 - - - - - - - -
1 889--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Eygalières en 2007[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 et plus
1,1 
13,1 
75 à 89
14,7 
22,3 
60 à 74
21,8 
21,7 
45 à 59
21,6 
16,4 
30 à 44
17,8 
11,1 
15 à 29
9,5 
15,2 
0 à 14
13,6 
Pyramide des âges des Bouches-du-Rhône en 2007[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 et plus
1,1 
6,2 
75 à 89
9,3 
13,3 
60 à 74
14,0 
20,0 
45 à 59
19,9 
20,7 
30 à 44
20,2 
20,3 
15 à 29
18,8 
19,2 
0 à 14
16,7 

EnseignementModifier

La commune d'Eygalières possède une crèche, (la crèche li petouset) ainsi qu'une école primaire mixte et une maternelle mixte, les deux étant reliées dans un même domaine près du stade municipal.

SantéModifier

SportsModifier

Plusieurs clubs sportifs se trouvent à Eygalières, un centre équestre, un tennis club et un club de football. Des tournois de boules sont organisés.

CultesModifier

Le culte catholique est représenté par les paroisses de Saint-Rémy-de-Provence, Eygalières, Mollégès, Saint-Andiol, Plan-d'Orgon, Verquières et Cabannes qui sont regroupées en un ensemble pastoral[23].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 212 €, ce qui plaçait Eygalières au 11 821e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[24].

AgricultureModifier

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[25]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[26].

 
Oliviers dans les Alpilles
Vincent van Gogh, juin 1889
Huile sur toile.

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[27].

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[28]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[29] ,[30].

TourismeModifier

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des chemins de randonnées.

Culture et patrimoineModifier

MonumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Ils y ont une maison :

HéraldiqueModifier

Blason choisi par le maire d'Eygalières Jean Roque en 1855 en signe de fidélité au Second Empire et toujours utilisé par la commune[34] :
D'azur à l'aigle impériale d'or posée sur un rocher du même, mouvant des flancs et de la pointe et chargé en pointe de l'inscription « AQVILARVM RVPES » en lettres capitales de sable ordonnées en orle[35].

Blason historique[34] :
D'argent, à un gril de sable, le manche en bas.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  2. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton,  éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  3. « Station météo la plus proche : Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  4. « Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  5. Fiche de la Roubine du Tiran sur le site du SANDRE
  6. Fiche du Gaudre de Romanin sur le site du SANDRE
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1783.
  8. R. Monjardin, « La Tombe A. Meynier, commune d'Eygalières, Bouches-du-Rhône », in « La collection Jacques Latour, ancien conservateur des musées d'Arles », Bulletin de la société préhistorique française, 1965, vol. 2, p. 412-420.
  9. « La Préhistoire des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, G. Sauzade, op. cit., p. 136.
  10. « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 138.
  11. a b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  12. « Eygalières : disparition du maire emblématique Félix Pélissier », La Provence
  13. nécrologie (notice BnF no FRBNF11940761) 
  14. M. C., « Bouches-du-Rhône: René Fontès, maire d'Eygalières et ancien président de l'AS Montferrand, est mort », 20 minutes
  15. C. V., « Bouches-du-Rhône : décès soudain de René Fontès, maire d'Eygalières, cet après-midi à la suite d'un malaise cardiaque », La Provence
  16. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. « Population d'Eygalières par sexe et âge en 2007 », INSEE
  22. « Population des Bouches-du-Rhône par sexe et âge en 2007 », INSEE
  23. « Site du groupement paroissial », sur upsaintremy.free.fr.
  24. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010).
  25. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  26. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  27. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  28. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  29. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  30. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  31. Notice no PA00081243, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Notice no PA00081245, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Notice no PA00081246, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. a et b « Journal », sur Mairie d'Eygalières (consulté le 16 août 2016)
  35. « EYGALIERES », sur Armorial de France (consulté le 16 août 2016)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, divers auteurs, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, (ISBN 978-2906162976).
  • « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 136-140, (ISBN 978-2877540599).

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier