Chalamont

commune française du département de l'Ain

Chalamont est une commune française située dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Depuis 2014, elle appartient au canton de Ceyzériat qui fait partie lui-même de l'arrondissement de Bourg-en-Bresse. Selon l'Insee, elle fait partie de l'aire urbaine de Lyon[1].

Chalamont
Chalamont
Ancienne mairie.
Blason de Chalamont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Intercommunalité Communauté de communes de la Dombes
Maire
Mandat
Bruno Charvieux
2020-2026
Code postal 01320
Code commune 01074
Démographie
Gentilé Chalamontais
Population
municipale
2 589 hab. (2019 en augmentation de 7,47 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 47″ nord, 5° 10′ 19″ est
Altitude Min. 269 m
Max. 330 m
Superficie 32,88 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ceyzériat
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Chalamont
Liens
Site web mairie-chalamont.org

Les habitants de Chalamont s'appellent les Chalamontais.

GéographieModifier

 
Situation de Chalamont, dans l'Ain.

Chalamont est située dans la Dombes, à 10 km au nord de Meximieux, au croisement des routes Villefranche-sur-Saône - Ambérieu-en-Bugey et Meximieux - Bourg-en-Bresse. La ville est assise sur le plateau de la Dombes, et elle s'en proclame le point culminant. Elle est traversée par le Toison, affluent de l'Ain. Sur la commune de Chalamont, se trouve l'étang Magnenet, dans lequel la Veyle prend sa source.

La commune de Chalamont appartient au bassin de vie de Meximieux[2]. À vol d'oiseau, elle est plus proche de Bourg-en-Bresse (24 km) que de Lyon (37 km).Néanmoins, elle est distante d’environ 20 km de Dagneux, commune limitrophe de l'unité urbaine de Lyon, et appartient à l'aire urbaine de Lyon[1].

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Chalamont est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chalamont, une unité urbaine monocommunale[6] de 2 451 habitants en 2017, constituant une ville isolée[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,3 %), eaux continentales[Note 3] (20,1 %), prairies (15,6 %), forêts (13,5 %), zones agricoles hétérogènes (7 %), zones urbanisées (3,5 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Calomons, Coelomons, de Calamonte, de Chalamonte, Castelamont, Chalemont, Chalamons.

HistoireModifier

 
Plaque rendant hommage au courage du maire Antoine Lajoux en 1945.

Son nom est probablement un dérivé du patronyme Salomon, tout comme l'était le nom du Port de Chalamon devenu quai Saint-Antoine à Lyon.

Petite ville, qui est certainement une des plus anciennes de la Dombes, puisqu'elle donna son nom à un archiprêtré et que la création des archiprêtrés remonte au concile de Pavie de l'an 850, n'apparaît dans les documents qu'au XIe siècle. À cette époque, elle était possédée en franc-alleu par une puissante famille du nom et armes de Chalamont, qui y fit bâtir, près d'une poype, un château fort (château de Chalamont), dont on voit encore les traces.

En 1212[12], la seigneurie est acquise par Guichard IV de Beaujeu pour 1 000 sous forts d'Alard de Chalamont.

Le [12], Édouard II, sire de Beaujeu, donne la seigneurie à Louis II, duc de Bourbon.

La ville est détruite en 1595 par les Bressans.

L'ancien hôpital de cette ville ayant été ruiné par suite des guerres, le duc du Maine, par lettres du mois de , autorisa le nouvel hôpital, fondé par Mme Louise Saulnier, veuve de Jean-Baptiste Simonin. Il le prit même sous sa protection particulière et ordonna qu'on mît sur la grande porte ses armes accompagnées de cette inscription : Hôpital de Charité. Cet hôpital, qui ne comptait que quatre lits lors de sa fondation, en comptait huit en 1764 et douze en 1787.

Le même souverain de Dombes accorda la permission, le , à MM. Curtillat, docteur en théologie et archiprêtre de Dombes, et Noël Chomel, aussi docteur en théologie et curé de la paroisse Saint-Vincent de Lyon, « de fonder à Chalamont, sous le nom de Maison des Filles de l'Enfant-Jésus de Saint-Vincent, une maison de filles propres à instruire la jeunesse dans les principes de la religion et à leur enseigner à lire, à écrire, faire des dentelles, habits, linges, broderies et plusieurs autres ouvrages auxquels les jeunes filles doivent s'appliquer, même à fabriquer des droguets et boyettes, » et de les établir dans la maison qu'ils avaient achetée à cet effet, le .

En 1812, la commune de Ronzuel est absorbée par Chalamont.

L'église de Chalamont, d'abord sous le vocable de Notre-Dame et aujourd'hui de saint Roch, dépendait, dans le principe, des archevêques de Lyon. Ils la cédèrent, on ne sait à quelle époque, à l'abbaye de la Chaise-Dieu, à qui elle fut confirmée, en 1116, par l’archevêque Gauceran. Elle passa, peu après, à l’abbaye de Cluny, puis, en 1132, à celle d’Ambronay, qui conserva jusqu'en 1789 le droit de nomination à la cure. L'église de Notre-Dame était située sur le sommet de la colline et desservait à la fois la ville et le château. En 1158, elle fut visitée par les reliques de saint Taurin, portées par les moines de Gigny.

Par son testament du , Antoinette de Montazac, fille de Jacques de Montazac et femme de noble Claude de Brie, demanda à y être enterrée et lui légua « sa robe d'écarlate pour faire deux chasubles : l'une pour servir à l'autel de la Vierge, l'autre pour servir à la chapelle de Saint-Germain, fondée par ses pères. »

Au XVIIe siècle cette église fut remplacée par une autre, bâtie dans la ville, sous le vocable de saint Roch, et dont la construction commença le , ainsi que l'apprend l'inscription suivante, gravée au-dessus de la grande porte :

« AV NOM DE DIEV DV SAINCT SACRE ROSAIRE ET DE MONSIEVR S. ROCH LA PRESENTE ESGLISE A ESTE DEDIEE EDIFIEE ET COMMENCEE LE 17e IOVR DE MAY 1629. »

Le revenu de la cure consistait dans le tiers de la dîme de Saint-Martin, dans les cinq douzièmes de celle de Chalamont, dans le produit de deux vignes et de quelques pies d'étangs.

HameauxModifier

ArmondesModifier

Mansus de Armondes, mas dans l'ancienne paroisse de Ronzuel, aujourd'hui commune de Chalamont. Au mois d', Louis Ier de Beaujeu, sire de Beaujeu, concéda à Guy de Saint-Trivier toute justice sur ses habitants, sauf à en référer pour le supplice de mort[13].

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune de Chalamont est membre de la communauté de communes de la Dombes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Châtillon-sur-Chalaronne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[14].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[15]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Ceyzériat pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[15], et de la quatrième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[16].

Administration municipaleModifier

 
Mairie.

ScrutinsModifier

Élections présidentiellesModifier

Résultats des seconds tours :

Élections législativesModifier

Chalamont fait partie de la quatrième circonscription de l'Ain.

Résultats des seconds tours (excepté en 2007):

Liste des mairesModifier

Six maires se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires depuis 1945[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Antoine Lajoux    
1947 1959 Joseph Gromier    
1959 1965 Marcel Letoublon    
1965 1995 Louis Lamarche Radical puis
MRG puis
PRG
Négociant en produits agricoles - Conseiller général (1970-1994)
1995 2008 Georges Marguin   Artisan électricien
2008 2020 Ali Benmedjahed PRG Professeur, conseiller régional
2020 En cours Bruno Charvieux   Employé

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2019, la commune comptait 2 589 habitants[Note 4], en augmentation de 7,47 % par rapport à 2013 (Ain : +5,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2301 2519541 3491 4221 5921 5611 7141 824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7481 6791 8661 8101 8951 9001 8881 8571 812
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6991 5911 7051 5211 3581 3631 2531 3011 167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1841 1991 3071 4151 4761 6582 0122 3652 406
2019 - - - - - - - -
2 589--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Un ensemble de trois maisons du XVe siècle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [28],[29],[30] : la maison Maron, la maison Bolli et la maison Mingat. Elles sont toutes trois situées dans le quartier moyenâgeux.

Par ailleurs, on peut voir à Chalamont : les vestiges de l'enceinte urbaine ainsi que celles du château de Chalamont, qui fut centre de châtellenie, les nombreux étangs ainsi que l'église notre dame de l'assomption et le monument aux morts.

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[31].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Antoine Marie Garin fut vicaire de la paroisse, de novembre 1834 à 1837.
  • Frédéric Ozanam était le petit-fils de Pierre dit Benoît Ozanam, notaire royal, à Chalamont, à partir de 1755. Le fils de Pierre, Jean-Antoine-François (père de Frédéric) fut, pendant un temps, propriétaire des terres à Chalamont.
  • Victor Joseph Antoine Meunier, militaire français, est né dans la commune en 1848.

LittératureModifier

SportsModifier

Le club de football de l'US Dombes est né en 1992 d'une fusion entre l'ES Rignieux-le-Franc et l'US Chalamont. L'US Dombes a joué en Honneur Régional au cours de la saison 2007-2008.

HéraldiqueModifier


Les armes de Chalamont se blasonnent ainsi[32] : D'or aux trois fasces de gueules, à la bordure du même.


Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b « Composition de l'aire urbaine 2010 de Lyon », sur insee.fr, (consulté le )
  2. « Fiche communale INSEE de Chalamont », sur insee.fr (consulté le )
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  6. « Unité urbaine 2020 de Chalamont », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. a et b Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg, Gromier Ainé, , 518 p. (BNF 30556006, lire en ligne), p. XXXVIII.
  13. Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, A. Brun, Lyon, 1873, p. 12 (lire en ligne).
  14. « communauté de communes de la Dombes - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  15. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Chalamont », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  16. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  17. « Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  18. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  19. « Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  20. « Résultats des élections législatives 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  21. « Résultats des élections législatives 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  22. « Résultats des élections législatives 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  23. Dominique Saint-Pierre, Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain, Éditions Musnier-Gilbert, 2011.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Notice no PA00116359, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Notice no PA00116358, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Notice no PA00116357, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  32. Blason de Chalamont, sur labanquedublason2.com

Voir aussiModifier

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Article connexeModifier

Lien externeModifier