Châtelineau

section de Châtelet, Belgique

Châtelineau
Châtelineau
Vestiges du puits n°10 du charbonnage du Gouffre.
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Commune Châtelet
Code postal 6200
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Castellinois(e)
Population 16 925 hab. (1/1/2020)
Densité 2 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 24′ 55,19″ nord, 4° 31′ 11,5″ est
Superficie 765 ha = 7,65 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Châtelineau
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique
Châtelineau
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Voir sur la carte administrative de la Région wallonne
Châtelineau
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
Voir sur la carte administrative du Hainaut
Châtelineau

Châtelineau (en wallon Tcheslinea) est une section de la ville belge de Châtelet située en Région wallonne dans la province de Hainaut. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. Ses habitants sont appelés les Castellinois.

Étymologie modifier

Castellinum est un diminutif de castellum, mot latin qui signifie château. En 1079, 11 est déjà question du château de Chestelineal, jugé petit en comparaison de celui de Chastelin (Châtelet), situé sur l'autre rive de la Sambre. On retrouve ce terme de Chestelineal en 1247, qui devient Kaisteliniel en 1265, Castellinal en 1292, Chastelinial en 1319, Chasteliniels en 1343. L'ancienne forme Chestelineal réapparaît en 1380 et 1417. Une lettre qui change donne Chestelinial en 1436 et 1466. Chastelineau apparaît en 1444 et se retrouve en 1468, 1481, 1545, 1556, 1559, 1580, 1591, 1618, 1626, 1629, 1632, 1679, 1680, 1682, 1698. C'est la forme la plus employée, dont le s sera remplacé par un accent circonflexe, selon une règle générale, pour donner Châtelineau en 1713, 1737, 1768, 1780, 1781 et plus tard. On trouve Chattelineau en 1733 et 1755 et Chatelineau (sans accent) en 1757, mais ces formes sont incorrectes. On connaîtra entretemps: Chastelinia, en 1470 : Chastelinea, en 1481, 1500, 1514, 1527, formes proches du nom wallon Tcheslinia que porte actuellement la localité. On a aussi Castellineaux, en 1685[1].

Évolution démographique modifier

  • Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au 31 décembre.

Géographie et Hydrographie modifier

Limites modifier

Châtelineau est borné par Fleurus, Farciennes, Pironchamps, la Sambre qui sépare de Pont-de-Loup et de Châtelet, Montignies-sur-Sambre et Gilly[2].

Enclave modifier

Une enclave de Châtelet sur la rive gauche de la Sambre, où s'élèvent les Laminoirs de Châtelet, rappelle l'ancien tracé de la rivière, qui fut rectifiée pour empêcher les inondations et facilité la navigation[2].

Quartiers, lieux-dits et cités modifier

Quartiers modifier

Châtelineau possède plusieurs hameaux :

Lieux-dits modifier

  • Les Hayettes, se situe près de la place Wilson.
  • Les Six-Bras, nom donné au carrefour des rues Maréchal Foch, Chaussée de Gilly, rue du Chemin de fer et rue du Général Leman, situé entre la gare et la place d'Arenberg.
  • Les Haies, à proximité de la cité Leburton.
  • Chant des Oiseaux, sur les hauteurs de la localité.
  • La Floche, situé à proximité de la route de la Basse-Sambre.
  • Sart du Fayt, à la limite avec Gilly.
  • Les Mottards, situer dans le quartier du Corbeau.
  • Le Faleau, situer entre la Sambre et la chaussée de Gilly, le nom vient de la brasserie du Faleau.
  • Les Pays-Bas, situer à l'ouest, nom donné au puits n°8.
  • Les Masuirs, situer dans le quartier du Taillis-Prés.
  • Les Campagnes, situer au nord-est de la localité, où il y a un quartier d'habitations sociales.
  • Dessus l'Etang, situer entre le quartier du Corbeau et le quartier des Haies, à proximité du R3.
  • Au Calvaire, situer au centre de la localité, nom donné au calvaire qui se situe près du cimetière de Châtelineau-Centre.
  • Grand Trieu, situer et à la limite avec Pironchamps, au nord de la route de la Basse-Sambre
  • Les Masuages, situer au nord, à proximité du quartier du Sart-Allet sur Gilly.
  • La Chambre, situer au sud, à l'entrée de Châtelet après le ring sur l'ancien lit de la Sambre.
  • Campagne des Marchands, situer près du terril n°8.

Cités modifier

Châtelineau possède plusieurs cités d'habitations.

  • Cité des Frères Réunis.
  • Cité Louis Van Laere.
  • Cité Louis Dumont.
  • Cité "Les Crocus".
  • Cité Edmond Leburton.
  • Cité des Corvées.

Terrils modifier

  • Terril n°7.
  • Terril n°8, dit des Pays-Bas.
  • Terril Sébastopol, accolé au terril des Pays-Bas.

Hydrographie modifier

  • Ruisseau de Soleilmont. Il prend sa source au Wainage, à Farciennes. Il a trois affluents :
    • le Taillis-Pré, naissant à la ferme de Fontenelle, au Wainage, à 179 m. d'altitude. Ce ruisselet, avant son confluent, fait la limite, sur 1.200 m, entre Fleurus et Farciennes.
    • le Bois-du-Roi, commençant entre la ferme d'Appaumée, à Heppignies, et la gare de Vieux-Campinaire, à 175 m. d'altitude. Il sépare Fleurus d'Heppignies sur 1600m, de Ransart sur 825 m. et de Gilly sur 700 m.
    • le Sart-Culpart, prenant cours près de la gare du Sart-Allet.

Le ruisseau de Soleilmont a une profondeur atteignant parfois 50 centimètres et une largeur moyenne de lm, 50. Il sépare Châtelineau de Fleurus sur 1.300 m, jusque l'abbaye de Soleilmont. Il alimentait autre-fois le bel étang et le moulin à eau de l'abbaye. Il passe alors à Gilly. Il entre à Châtelineau, près de l'ancienne oseraie, à 110 m. d'altitude. Il alimentait l'Etang, qui s'étendait sur plus d'un hectare et fut comblé en 1924[3].

Histoire modifier

Préhistoire et antiquité modifier

Moyen-âge modifier

Origines modifier

L'origine de Châtelineau ainsi que celles de presque toutes les communes est inconnue. A la plus haute date que nous puissions remonter, cette commune n'était qu'un modeste hameau n'ayant de remarquable que son Castellum in aquis, son château dans l'eau, d'où lui vient son nom, suivant l'opinion générale[4].

Dans l'origine la plupart des habitations se trouvaient particulièrement situées dans le voisinage de l'église, les premiers habitants auront sans doute construit celle-ci de manière à être à la portée du plus grand nombre. Un des motifs qui aura aussi excité les colons à construire leurs cabanes en cet endroit, c'est qu'elles se trouvaient sous la protection du château fort, qui, jusqu'à la révolution française, domina la vallée de la Sambre. En ces temps d'incertitude, alors que la force brutale était à peu près la seule autorité reconnue, à la moindre alerte, les manants se sauvaient avec leurs effets les plus précieux derrière les murs qui défendaient la demeure de leur seigneur[5].

L'hôpital modifier

Au début du 17e siècle, l'historien Grammaye écrivit l'Histoire du Comté de Namur. Il dit qu'en 1079, le Pape Grégoire V, dans la quatrième année de son pontificat, autorisa l'érection d'un hôpital à Châtelineau, avec quatre lits réservés aux voyageurs. Cela indique que l'endroit était un passage très fréquenté. Grammaye commit toutefois deux petites erreurs : C'est en 1073 qu'il y eut un nouveau Pape ; l'hôpital daterait donc de 1077. Ce Pape n'était pas Grégoire V mais Grégoire VII, qui fut Pape de 1073 à 1085, et est célèbre par ses démêlés avec l'Empereur d'Allemagne Henri IV, qui dut aller à Canossa. La création d'hôpitaux était alors soumise à l'autorisation papale. La protection de la cour de Rome était d'ailleurs indispensable aux hôpitaux en ces temps si troublés. L'Hôpital se trouvait où furent construite su siècle dernier les laminoirs de Derlodot, rue Grégoire Soupart. Le directeur, d'abord religieux, plus tard laïc, était nommé par le seigneur de Châtelineau, ce qui, en droit féodal, était le signe d'un ancien droit de propriété. Parmi les revenus de l'institution, il y avait le Pré de l'Hôpital, où fut bâti le château Pirmez, à la Franche-Chambre, près de l'écluse. Ce pré avait une contenance totale de plus de 6 bonniers : 2 bonniers et demi en prairies, 4 bonniers et 1 mesure en terres labourables. En échange, le gîte, le chauffage, l'éclairage, la soupe aux pois pendant le carême, étaient offerts aux voyageurs. L'Hôpital subsista jusqu'en 1721. En dédommagement pour la perte de son emploi, le dernier directeur, appelé Leroi, reçut un pré[6].

Cette création à Châtelineau d'un hôpital pour les voyageurs, montre assez que le passage par cette commune était fréquenté, et surtout par des voyageurs pauvres, très nombreux à cette époque, alors surtout que les longs pèlerinages étaient en vogue[7].

Seigneurie modifier

Nous voyons par cet extrait, que le seigneur de Châtelineau avait dans cette commune: un château, des maisons et dépendances, des terres labourables contenant 60 bonniers, 70 bonniers de bois, 14 bonniers de prés, 10 bonniers d'eau, un moulin à farine, une brasserie, 120 chappons et 10 muids d'épeautre de rente, 8 sous de vieux gros de cens par an. (redevances des habitants pour certaines libertés concédées.) Les huilhières, c'est-à-dire les houillères de la commune, les mines de houille lui appartenaient, la morte-main et la formorture. Tous les revenus de la seigneurie réunis montaient à la somme de 300 livres, sur lesquels le seigneur devait payer trois hommages, l'un de 20 livres, le 2me de 25 muids d'épeautre et le 3e de 36 muids d'épautre. Ces hommages étaient sans doute des redevances à payer à des seigneurs puissants, comme le comte de Namur ou le duc de Brabant[8].

Le seigneur en ce temps là, était donc propriétaire d'environ 154 bonniers à Châtelineau, soit environ un cinquième de la contenance totale de la commune. Il avait aussi le droit de nommer le maieur et les échevins, c'est-à-dire les membres de la cour de justice et jouissait de ce chef de certains revenus[9].

Temps modernes modifier

XVIe siècle modifier

(1587). Toujours grande désolation causée par les troupes Châtelet, ville fermée est pillée, saccagée et ruinée par les « passées et repassées des troupes », Qu'est-il donc arrivé à Châtelineau, village sans défense ? Triste époque, triste fin, pour le 16e siècle, où l'on avait vu renaitre les arts et les sciences. Tous les ans jusqu'en 1606, excepté en 1601 et 1602, des troupes passent à Châtelineau, et leur passage amène toujours la désolation. Et plus tard nous verrons encore les 17e et 18e siècles commencer et finir la par guerre, comme leur devancier[10].

XVIIe siècle modifier

(1629). La guerre continue entre les Hollandais, commandés par le stathouder Frédéric-Henri de Nassau et les Espagnols commandés par le grand Spinola, si on peut donner le nom de grand à des hommes qui mettent leurs talents à détruire les autres: mais le général est bientôt rappelé par le roi d'Espagne, l'ingrat Philippe IV. Châtelineau, comme le reste du pays, souffre beaucoup des passages des troupes, cette année et les années suivantes. La communauté, pour se rendre favorable le duc d'Aerschot, gouverneur de Namur, lui envoyé 3 coqs d'Inde qui coûtèrent 14 florins. Le bourgmestre, François Langlet, les lui porta[11].

Le récit de l'incident suivant montrera dans quelle alerte, devaient se trouver alors nos aïeux. Le vendredi avant la Pentecôte, 25 soldats du comte de Maulde, lieutenant gouverneur de Namur, étaient logés à Châtelineau, survint un régiment de Lorrains. Les habitants, suivant leur prudente coutume, se sauvèrent au château avec ce qu'ils avaient de plus précieux et les soldats namurois, n'étant pas assez forts pour oser se montrer, se cachèrent. Le lendemain, le curé sire François Staffe et plusieurs habitants, se trouvaient sur le cimetière, causant des événements du jour, lorsqu'ils entendirent des grands cris du côté du château. Craignant que ce ne fut encore des Lorrains, le curé fit aussitôt sonner l'alarme et courut avec d'autres du côté du bruit et trouvèrent des habitants qui transportaient, du château chez eux, leurs meubles sauvés la veille et que pillaient les soldats namurois, sortis de leur cachette. Le curé prit la défense de ses ouailles ; il s'ensuivit une bagarre dans laquelle il dût payer de sa personne et jouer des poings. Il se rendit ensuite le lendemain à Namur pour se plaindre aux autorités qui ordonnèrent une enquête, sur les faits et gestes de la garnison[12].

XVIIIe siècle modifier

(1721). L'hôpital de Châtelineau est définitivement supprimé cette année, et ses biens sont incorporés à ceux du bureau de bienfaisance, de la table du Saint-Esprit comme on disait alors. Le maieur Leroy, le dernier des directeurs, reçut un pré dédommagement de la place qu'il perdait. Ainsi disparut une institution déjà bien vieille, puisqu'elle avait été créée en vertu d'une bulle papale datant de 1079. L'hôpital n'avait plus comme dans l'origine sa raison d'être, et comme toutes les institutions humaines, en vieillissant, il avait donné lieu à toutes sortes d'abus[13].

(1792). Le 27 septembre de cette année, commence l'an premier de la République française. Des impériaux qui surveillent la France, sont logés à Châtelineau, Châtelet et les environs. Un camp se trouve à Charleroi. Les mauvaises années de la République et de l'Empire commencent. François Allard, par ordre de la cour, construit une barraque pour les Autrichiens, près du pont de Sambre, et reçoit pour cet objet 147 florins. On paie pour 70 chandelles qui avaient servi aux gardes militaires, 2 florins et 9 sous[14].

Epoque contemporaine modifier

XIXe siècle modifier

(1814). Dès le début de cette année, les alliés suivant de près les troupes françaises, envahissent la France par plusieurs points à la fois. Le corps de Bulow venant de la Hollande arrive le 7 février à Bruxelles, après avoir livré plusieurs combats ; il y trouve déjà l'avant-garde du corps russe commandé par Wintzingerode qui avait traversé le Rhin à Düsseldorf. Ces deux corps en se donnant la main, se dirigent vers la France et passent la frontière près de Bavay. Une forte partie de cosaques de Wintzingerode traversent la commune de Châtelineau, mais en grande partie par la route de Charleroi à Namur. Un nombre relativement minime traverse le centre de la commune[15].

(1832). Le conseil communal de Châtelineau s'oppose à l'établissement par la ville de Châtelet d'un nouveau droit de péage sur le pont de la Sambre, lequel doit être reconstruit. Nous voyons dans le rapport adressé à cet effet aux Etats Députés du Hainaut, que la ville de Châtelet est devienne propriétaire exclusive du pont ainsi que de la rue du Fallau, par suite d'une cession que lui a faite le Duc d'Arenberg. Ce rapport nous apprend également qu'il y a trois hauts fourneaux en activité à Châtelineau consommant annuellement 11,700 chariots de minerais et de castines[16].

Un coup de grisou survenu le 28 juin à la fosse à charbon du Trieu Kaisin occasionne la mort de 5 personnes[16].

(1833). Le 26 juin un nouveau coup de grisou éclate à la fosse du Petit-forêt ; il donne la mort à dix personnes. Cet accident aggravé encore par le souvenir de celui qui est arrivé l'année précédente, jette la terreur dans la population[17].

(1835). Cette année est une année de consternation pour la population ouvrière de Châtelinenu : deux accidents survenus au charbonnage du Trieu Kaisin et occasionnés par le feu grisou, donnent la mort à 24 travailleurs; 17 périssent le 18 Avril et 7 le 6 Novembre. L'inhumation de 15 victimes provenant du premier accident a lieu le lundi de Pâques, les corps sont amenés sur un chariot conduit par 5 chevaux qui arrivent tout couverts de sueurs au lieu de la sépulture. Tous les habitants de la commune assistent à cette triste cérémonie et en gardent un douloureux souvenir. M. Gendebien fait empierrer le chemin que la commune lui a cédé, l'exhausse considérablement aux abords de la place de l'église, le redresse près du ruisseau sur lequel il fait construire un pont[17].

XXe siècle modifier

Pendant la deuxième guerre mondiale, il y a eu des bombardements sur le Moulin de "La Royale" et sur la gare de formation le 1er mai 1944.

La commune de Châtelineau fut fusionnée avec Châtelet et Bouffioulx en 1977.

Patrimoine modifier

Religieux modifier

Eglises modifier

  • Eglise Saint-Barthélemy. La première église était bâtie sur une dérivation à droite de la place de la Madeleine (en 1850, place de la Vallée)[18]. La deuxième église a été bâtie à côté de l'ancienne Maison communale. La première pierre a été posée en juin 1855. Les plans de la nouvelle église ont été établis par l'architecte Carlier de Nivelles. Le bâtiment religieux a coûté 45.000 francs. Le monument dédié à la famille de Mérode a été transféré dès la finition de la nouvelle église[18]. L'église actuelle. L'église Saint-Barthélemy se dresse place de La Madeleine. Elle fut édifiée en 1911 grâce à la générosité de Rosalie Pirmez, d'après les plans de Jules et Henri Dal de Châtelineau, en style néo-roman[19].
  • L'église Saint-Antoine. L'église Saint-Antoine située dans le quartier de Taillis-Pré fut construite vers 1876 par Sylvain Pirmez. Elle resta la propriété de la famille jusqu'en 1897. Elle devint alors bien paroissial[20].
  • L'église Sainte-Marie. En 1906-1907, une église fut construite au quartier du « Corbeau ». Cette église, dédiée à Sainte-Marie a été édifiée selon les plans de l'architecte Valentin Vaerwyck de Gand. Elle est de style néo-roman[21].

Chapelles modifier

Chapelle Notre-Dame de Grâce et de Beauraing[22], dite des Pays-Bas construite en 1955 de style moderniste par l'architecte Pol Genard, elle se situe dans le quartier du même nom. Chapelle Notre-Dame de Hal[22]. Chapelle[22], rue de Taillis-Pré. Chapelle Notre-Dame des Affligés[22]. Chapelle de l'Enfant Jésus[22] (quartier de la Floche). Chapelle[22], rue Des Essarts. Chapelle Notre-Dame de Lourdes[22]. Chapelle[22], place Louis De Brouckère, accolée au cimetière. Chapelle[22], rue du Moulin.

Bornes-Potales modifier

 
Cloître de l'ancienne abbaye de Soleilmont.

Reposoir Sainte-Anne[22]. Reposoir Sainte-Barbe[22]. Potale Sainte-Thérèse[22].

Potale du Sacré-Cœur[22]. Potale Notre-Dame de Lourdes[22]. Statue du Sacré-Cœur[22].

Abbaye modifier

Ruines de l'abbaye de Soleilmont. L'Abbaye de Soleilmont était située sur le territoire de Châtelineau[23] à la limite des communes de Gilly et Fleurus[24]. Elle fut fondée au Moyen-Age (XIe siècle) par le Comte de Namur qui y établit des religieuses de l'ordre de Saint Benoit. En 1237, le monastère fut incorporé à l'ordre de Citeaux et soumis à la paternité de l'Abbé d'Aulne. Au cours de la nuit du 25 au , un incendie, d'une rare violence, anéantit le vénérable monastère cistercien. Le , les religieuses cisterciennes s'installèrent dans leur tout nouveau monastère construit dans le bois de Soleilmont, sur le territoire de Fleurus, au lieu-dit « terre à l'Ermitage »[25].

Civils modifier

  • Maison Allard. Maison de style et d'époque Art Nouveau dont la façade est animée par le jeu coloré des matériaux : pierre calcaire et brique émaillée blanche ou bleue. Elle se situe place Wilson[26].
  • Maison communale. La première maison communale se trouvait à côté de l'église (place de la Madeleine) avait été bâtie en 1843. Au début du XXe siècle, le bâtiment montre des signes de vétusté. La deuxième maison communale se trouvait sur la place Wilson aujourd'hui remplacé par la salle omnisports. Le projet de construction d'une nouvelle maison communale fut abandonné. C'est en 1971 que l'administration communale acquiert le bâtiment de la société du Gouffre, avant la fusion des communes de 1977.
  • Bâtiments et entrepôt de l'ancienne firme commerciale de "L'ELAN", rue Grégoire Soupart.
  • Anciens bâtiments du puits n°10 de la société du charbonnage du Gouffre.
  • La gare. La première gare de Châtelineau fut édifiée vers 1860. Elle se situait entre l'écluse et la brasserie du Faleau[27]. Edifice de style éclectique construit en 1911 en pierre calcaire et briques rouges et jaunes, dont la façade symétrique est percée de hautes baies en plein cintre[28].

Monuments modifier

  • Monument aux morts des deux guerres. Au lendemain de la guerre 1914-1918, la commune de Châtelineau fit ériger, aux Six Bras, un monument dédié aux militaires locaux morts au Champ d'Honneur. Ce monument, œuvre de l'architecte André Mineur de Namur, fut transféré Place d'Arenberg en 1966[29].
  • Monument aux marcheurs, monument dédié aux marcheurs de la Marche de la Grande Terre Notre-Dame de Rome, il se situe à l'angle des rues Ferrer et de la Loi.
  • Monument à Louis Dumont, il est situé dans la Cité Louis Dumont.
  • Sur le rond-point près du Cora, il y avait un tram S. 10 093, surnommait Pimpon qui est aujourd'hui démoli en septembre 2016. Aujourd'hui un autre monument dédié "Au Emigrés castelterminesis" est érigé sur le rond-point.
  • Buste d'un mineur, se trouve sur un rond-point près du cimetière de Châtelineau centre.
  • Monument de Louis Van Laere, il se situe dans la cité du même nom.

Liste des bourgmestres modifier

Avant l'indépendance belge modifier

  • Jean Thiry, 1503.
  • Jean Alardin, 1529-1540.
  • Collard Massart, 1561.
  • Nicolas Causainiaux, 1569-1573.
  • Gilson Piérard, 1574.
  • Grégoire Rochet, 1580.
  • Servais Widal, 1583.
  • François de Gilly, 1586.
  • Grégoire Massart, 1589-1617.
  • Grégoire Rochet, 1618-1634.
  • Cornil Rochet, 1657.
  • Jean Croisot, 1681.
  • Nicolas Mouillart, 1692.
  • Jean Delire, 1703.
  • Charles-Thomas Duvivier, 1709.
  • Jean Leroy, 1711.
  • Louis Defrêne, 1751.
  • Maximilien Dufresne, 1789.
  • Jacques Rochet, de 1788 à 1794.
  • Jean-Jacques Lecharon, de 1794 à 1794.
  • Edouard Pirmez, de 1801 à 1802.
  • Jean-Antoine Charron, de 1802 à 1806.
  • F. A. Hayot, de 1806 à 1818.
  • Jean Pirmez, de 1818 à 1825.
  • Pierre Huart, de 1825 à 1837.
  • Edouard Pirmez, de 1801 à 1802.
  • Jean-Antoine Charron, de 1802 à 1806.
  • F. A. Hayot, de 1806 à 1818.
  • Jean Pirmez, de 1818 à 1825.

Depuis l'indépendance jusqu'à la fusion des communes modifier

  • Pierre Huart, de 1825 à 1837.
  • Léon Wilmart, de 1837 à 1840.
  • Pierre Huart, de 1840 à 1846.
  • Charles Binard, de 1846 à 1851.
  • Léonard Pirmez, de 1851 à 1855.
  • Louis De Vries, de 1855 à 1858.
  • Joseph Lhoest, de 1858 à 1861.
  • Léopold Wautiez, de 1861 à 1886.
  • Grégoire Soupart, de 1886 à 1906.
  • Auguste Binard, en fonction de 1916 à 1921.
  • Anna Ponsart[30], en fonction de 1921 à 1925, (POB).
  • Désiré Rondeau de 1927 à 1929.
  • Victor Thomas de 1929 à 1929.
  • Louis Dumont de 1946 à 1965, (PSB).
  • Théophile Toussaint de 1965 à 1976[31],[32], (PSB).

Économie modifier

Chemin de fer modifier

 
La gare de Châtelineau-Châtelet.

(1854). Le chemin de fer de Morialmé à Châtelineau est mis en exploitation. Cette voie ferrée construite d'abord pour amener aux usines de Châtelineau les minerais de fer des environs de Morialmé et les castines de Bouffioulx, deviendra plus tard le chemin de fer de Châtelineau à Givet[33],[34].

La gare de Châtelineau était un nœud ferroviaire important où se croisaient la ligne internationale Paris-Cologne et celle de Givet à Bruxelles et Anvers[35].

La ligne 130 de Namur à Charleroi, dite ligne de la Basse-Sambre passe dans les communes de Farciennes, Tamines, Auvelais (Sambreville), Jemeppe-sur-Sambre, Floreffe et Namur. Ligne 138 Châtelet-Florennes, aujourd'hui disparue. Elle traversait les communes de Bouffioulx, Acoz, Gerpinnes, Hanzinne, Hanzinelle, Morialmé et Florennes.

Industries de l'époque modifier

Dès le XVIème siècle, la principale industrie fut la clouterie aujourd'hui disparue[36].

La société des Hauts Fourneaux, Usines et Charbonnages de Châtelineau modifier

La société des Hauts Fourneaux, Usines et Charbonnages de Châtelineau installe, en 1852-53, un atelier de construction mécanique qui lui appartient en totalité mais dont les bénéfices réalisés sont partagés avec Clémentin DENEUBOURG qui n'est autre que le directeur de l'atelier.

Par le truchement de la société en nom collectif Gustave DUMONT et Cie, le 1 janvier 1866, la société de Châtelineau fusionne avec la S.A. des Hauts Fourneaux, Usines et Charbonnages de Marcinelle et Couillet. A ce moment, l'entreprise occupe 1.134 ouvriers mineurs et 984 ouvriers métallurgistes et produit 18.300 tonnes de fer. Le 15 mars 1910, les installations sont achetées par Hippolyte RENSON, industriel à Ham-sur-Heure et, le 18 février 1911. une nouvelle société anonyme est fondée sous la raison sociale Usines de Châtelineau RENSON fait apport en nature de ses installations à la nouvelle société anonyme et en contrepartie, il reçoit 2.000 actions de capital de 500 francs de la nouvelle société, au capital social de 4 millions de francs. Ces fonds permettent notamment la construction d'une nouvelle aciérie THOMAS et la remise en activité du second haut fourneau. A la fin de 1911, la production de l'usine s'élève à 95.000 tonnes de fonte et à 40.000 tonnes d'acier brut[37].

La S. A. du charbonnage du Gouffre modifier

 
Puits n°7 de la Sté Ame du Gouffre.

Le Gouffre fut une importante société charbonnière de la région de Châtelet. Il est, cependant, difficile de développer systématiquement l'historique de la dizaine de puits que la société exploita. Néanmoins, nous vous présentons une synthèse des principaux sièges d'exploitation qui marquèrent, au fil des années, l'activité industrielle de ce charbonnage[38].

La société du Gouffre rachète, en 1874, la fosse Maton qui regroupait, déjà, la fosse Thomas située au Taillis-Pré (en activité de 1855 à 1873). Auparavant, les propriétaires de la fosse Thomas rachetaient, en 1855, la fosse du Grand Chêne ou de Soleilmont, fosse intensément exploitée de 1806 à 1847[38].

Le charbonnage ferme ses portes, le 15 juillet 1969 et sa mise en liquidation paraît au Moniteur Belge, le 16 janvier 1971[39].

Les principaux puits de la concession sur Châtelineau modifier
 
Le puits n°9 de la société du Gouffre.

Puits n°3, rue Gendebien, puits n°5, emplacement sur l'actuelle Intermarché, près de l'église Saint-Barthélemy, puits n°6, puits n°7, rue des Charbonnages, puits n°8, puits n°9, rue Pirmez, puits n°10, rue du Fayt, arrête son extraction, le 31 mars 1969.

La S. A. du charbonnage du Trieu-Kaisin modifier

L'un des plus anciens actes de concession connus de l'exploitation houillère de la mine du Trieu-Kaisin remonte au 26 juin 1658. A cette époque. Marguerite de MERODE. comtesse d'Isenghien, seigneur de Châtelineau, accorde aux exploitants parchonniers, Nicolas COLLART. Remy et François JENNART, le droit de travailler toutes les veines de houille situées entre le moulin et le bois Belle Haye à Châtelineau pour la somme annuelle de vingt Florins[40].

En 1808, le TK[41] fusionne avec une exploitation voisine dénommée: «Grand Forêt». Les deux sociétés réunies forment, alors, une concession de 454 ha 96 a 53 ca.

Le 29 juin 1886, cette société civile se constitue en société anonyme et devient la "Société Anonyme des Charbonnages du Trieu-Kaisin à Châtelineau"[40].

Les bâtiments abritant les bureaux et ateliers du TK sont construits en 1865, près de l'ancienne forge du charbonnage de Forest. En 1978, le site est entièrement assaini afin d'accueillir la grande surface CORA CITY[42].

Au fil des années, les puits d'extraction ferment les uns après les autres. Le puits n° 1 "des Viviers" cesse toute activité le 27 juin 1959 et, le 24 mars 1967, c'est le tour du n° 8 « Pays-Bas », dernier siège du charbonnage du Trieu-Kaisin en exploitation[43].

Les principaux puits de la concession modifier

Les puits n°1 et 2, dits des Viviers, commune de Gilly, desservis par la gare de Gilly-Sart-Culpart[40], le puits n°4 dit de Sébastopol sur Châtelineau[40], le puits n°6, dit de la Duchère, sur Montignies-sur-Sambre, le puits n°8, dits des Pays-Bas, sur Châtelineau, desservi par la gare de Montignies-Formation[40].

Anciennes industries modifier

Les Hauts Fourneaux du Sud, Laminoirs de Couillet et Châtelineau, Fonderie Jacques Léon & Fils, Fonderie de Fer, Société Métallurgique de Sambre et Moselle, Laminoirs du Phénix, Fabrique d'Agglomérés de Châtelineau, Tannerie Corroirie "Jules Demotte", S. A. des Tréfileries et Laminoirs de Châtelineau, les Laminoirs Schumacker, S. A. du Laminoir de la Concorde.

Industries actuelles modifier

  • Carlam (port de la Praye).
  • Aperam Stainless Belgium.

Commerces modifier

Commerces actuels modifier

Le centre commercial Shopping Cora Châtelineau, à l'emplacement des bureaux du Trieux-Kaisin, Tournesols, magasin de jardinage et de décoration[44], Brico Plan-it, magasin de bricolage, Décathlon, magasin d'articles de sport. Il y a aussi dans le centre de Châtelineau des petits magasins.

Commerces disparus modifier

Des entreprises avaient leurs sièges sociaux à Châtelineau : Brasserie du "Faleau", Manufacture Générale de Tabacs, Cigares, Cigarettes & Rolles, les magasins L'ÉLAN, dont le siège social se trouvait à la rue Grégoire Soupart. Le nom de l'entreprise se trouve encore sur le mur au-dessus du portail, Carlo & Fils, déclaré en faillite le 25 mai 2020. Cultura, magasin de produits culturels dont l'ouverture a eu lieu en 2021 et sa fermeture définitive a eu lieu en 2023.

Galerie modifier

Marche folklorique modifier

Notre-Dame de Rome (Marche impériale de la grande terre) célébré le dernier dimanche du mois d’août.

Lieux publics modifier

Activités modifier

Complexe sportif, place Wilson, parc de la Grande Terre, rue des Hayettes, marché le samedi, place Wilson.

Cimetières modifier

Châtelineau possède trois cimetières : cimetière de Châtelineau (centre), rue de la Croix, cimetière de la Floche, rue des Haies, cimetière de Taillis-pré, rue des Masuirs.

Maisons de repos modifier

Maison de repos "Le Sart-Allet", rue du Sart-Allet, Le Centenaire, rue Gendebien, Résidence "Les Peupliers", rue Wimart.

Enseignement modifier

 
Le collège Pie X.

Châtelineau possède des écoles : académie de musique, place Wilson, Institut Sainte-Marie, place d'Arenberg, Collège Episcopal Saint-Pie 10, rue Llyod George, école primaire et gardienne Sainte-Marie, rue Llyod George, école Saint-Barthélemy, rue Adolphe Chif, école du Grand Chêne[45], rue de la Plaine (Taillis-Prés), école Hayettes-Solvay[45], rue Sainte-Anne, groupe scolaire Destrée[45], rue du Sart-Allet.

Implantations modifier

Groupe scolaire Destrée implantation Charbonnages[45], rue des Charbonnages, Groupe scolaire Boubier implantation Gendebien[45], rue Gendebien.

Personnalités liées à Châtelineau modifier

  • Fernand Allard (1878-1947), missionnaire jésuite, y est né.
  • Grégoire Soupart (1841-1906), docteur en médecine et bourgmestre de Châtelineau 1886 à 1906.
  • Eudore Pirmez (1830-1890), docteur en Droit de formation, il fut député et ministre de l'intérieur.
  • Léonard Pirmez, (1768-1866), astronome.
  • Claude Barzotti, (1953-2023), chanteur de variétés italo-belge[46].

Notes et références modifier

  1. Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Première partie, Géographie. La seigneurie. Les seigneurs et leurs droits, , 58 p., p. 4-5
  2. a et b Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Première partie, Géographie. La seigneurie. Les seigneurs et leurs droits, , 58 p., p. 7
  3. Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Première partie : Géographie. La Seigneurie. Les seigneurs et leurs droits, , 58 p., p. 10
  4. Kaisin 1871, p. 8.
  5. Kaisin 1871, p. 1 et 2.
  6. Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Première partie : Géographie. La seigneurie. Les seigneurs et leurs droits, , 58 p., p. 3 et 4
  7. Kaisin 1871, p. 10.
  8. Kaisin 1871, p. 20 et 21.
  9. Kaisin 1871, p. 21.
  10. Kaisin 1871, p. 79.
  11. Kaisin 1871, p. 153.
  12. Kaisin 1871, p. 183.
  13. Kaisin 1871, p. 305.
  14. Kaisin 1871, p. 337.
  15. Kaisin 1871, p. 376.
  16. a et b Kaisin 1871, p. 398 et 399.
  17. a et b Kaisin 1871, p. 400.
  18. a et b André Vandenbroeck, L'évolution des quartiers à Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau au fil... ...du temps, Société Royale "Le Vieux Châtelet", , 210 p., p. 130
  19. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 117
  20. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, , 128 p. (ISBN 978-2-84253-378-6), p. 101
  21. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 120
  22. a b c d e f g h i j k l m n et o « Châtelineau », sur Clochers de Wallonie.be (consulté le )
  23. Robert Colard, Gilly : Ses chemins et lieux-dits, Jumet, iph éditions, , 428 p. (ISBN 2-930336-50-1), p. 19
  24. Les bâtiments (moulin, vivier, ferme et champs) étaient disséminés sur le territoire de Gilly, Châtelineau et de Fleurus. À la demande de ses responsables, elle fut placée sous la juridiction des autorités gilliciennes.
  25. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 124
  26. Ministère de la Région wallonne, Direction Générale de l'Aménagement du Territoire et du Logement, Division des Monuments, Site et Fouilles, Le patrimoine monumental de la Belgique : Wallonie, vol. 20 : Province de Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 600 p. (ISBN 2-87009-588-0), p. 201
  27. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 78
  28. Ministère de la Région wallonne, Direction Générale de l'Aménagement du Territoire et du Logement, Division des Monuments, Sites et Fouilles, Le patrimoine monumental de la Belgique : Wallonie, vol. 20 : Province de Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 600 p. (ISBN 2-87009-588-0), p. 199
  29. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 119
  30. Il s'agit de l'une des premières femmes bourgmestres de Wallonie. Le centre opérationnel de gestion des élections locales wallonnes de 2019 a été nommé en son honneur.
  31. « Théophile Toussaint », sur connaitrelawallonie.wallonie.be
  32. Devenu le premier bourgmestre de la nouvelle entité de Châtelet.
  33. Kaisin 1871, p. 407.
  34. Cette ligne a été supprimer en 1954 et 1960, seul une ligne industriel fut opérationnel de Châtelineau à Acoz. Aujourd'hui ce chemin de fer est déferrer et transformer en RAVEL.
  35. Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6), p. 77
  36. Willy Staquet, Le Pays de Charleroi, , 197 p., p. 74
  37. Claude Coisman, Daniel Grimmaux, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet, Edition Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", , 216 p., p. 87
  38. a et b Claude Coisman, Daniel Grimmux, Marcel Nihoul et André Vandenboeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet, Edition Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", , 216 p., p. 169
  39. Vandenbroeck, Daniel Grimmaux, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet, Edition Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", , 216 p., p. 172
  40. a b c d et e Claude Coisman, Daniel Grimmaux, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet", Edition Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", , 216 p., p. 177
  41. Acronyme "Tk" pour signifier Trieu-Kaisin.
  42. Actuellement le "Shopping Cora Châtelineau".
  43. Claude Coisman, Daniel, Grimmaux, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet, Edition Société d'Histoire "Le Vieux Châtelet", , 216 p., p. 178
  44. Le magasin "Tournesols" se trouve sur le territoire de Montignies-sur-Sambre à la limite de Châtelineau.
  45. a b c d et e Groupe scolaire du réseau communal de la Ville de Châtelet.
  46. Nicolas Dewaelheyns, « Le chanteur Claude Barzotti, auteur de «Madame» et «Le rital», est mort, à l’âge de 69 ans », sur www.sudinfo.be, (consulté le )

Voir aussi modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes modifier

Bibliographie modifier

  • J. Kaisin, Annales historiques sur la commune de Châtelineau, Farciennes, Imprimerie Hublot-Burgeon, , 423 p. (lire en ligne)
  • André Lépine, « Les charbonnages du Pays noir en cartes postales anciennes », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 503,‎
  • Claude Coisman, Daniel Grimmaux, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Physionomie du passé économique au pays de Châtelet, Société d'Histoire Le Vieux Châtelet, , 216 p.
  • André Vandenbroeck, L'évolution des quartiers à Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau au fil... ...du temps, Société Royale "Le Vieux Châtelet", , 210 p.
  • Claude Coisman, Marcel Nihoul et André Vandenbroeck, Châtelet, t. 2 : Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau, Tempus, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-90-76684-79-6)
  • Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Première partie, Géographie. la seigneurie. les seigneurs et leur droits, , 58 p.
  • Ernest Martin, Histoire de Châtelineau, Deuxième partie, Les cours de justice, les procès. Les dominations étrangère jusqu'en 1792, Manage, Ets R. Marsquelier-Tinsy, 62 p.

Lien externe modifier