Sambreville

commune de Namur, Belgique

Sambreville
Sambreville
La maison communale à Auvelais
Blason de Sambreville
Héraldique
Drapeau de Sambreville
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Namur
Bourgmestre Jean-Charles Luperto (PS)
Majorité PS
Sièges
PS
Ecolo
MR & Citoyens
DéFI
CDH Plus
29
20
4
2
2
1
Section Code postal
Arsimont
Auvelais
Falisolle
Keumiée
Moignelée
Tamines
Velaine-sur-Sambre
5060
5060
5060
5060
5060
5060
5060
Code INS 92137
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Sambrevillois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
28 211 ()
48,07 %
51,93 %
825 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
21,36 %
61,55 %
17,09 %
Étrangers 9,04 % ()
Taux de chômage 19,50 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 12 174 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 26′ nord, 4° 38′ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
34,20 km2 (2005)
47,52 %
9,45 %
35,63 %
7,40 %
Localisation
Localisation de Sambreville
Situation de la commune au sein de l'arrondissement et de la province de Namur
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Sambreville
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Sambreville
Liens
Site officiel sambreville.be

Sambreville (en wallon : Sambreville) est une commune de Belgique située en Région wallonne dans la province de Namur.

La commune est créée le par la fusion des communes d'Arsimont, d'Auvelais, de Falisolle, de Keumiée, de Moignelée, de Tamines et de Velaine-sur-Sambre. Le nom de commune est initialement « Basse-Sambre », mais il est changé par la loi du pour prendre son nom actuel de « Sambreville »[1].

GéographieModifier

Situation généraleModifier

Sambreville se situe à 65 km (à vol d'oiseau) au sud de Bruxelles, à 25 km à l'ouest de Namur et 20 km à l'est de Charleroi, sur les rives de la Sambre. Particularité issue de la fusion des communes, en 1977 : il n'y pas de village du nom de Sambreville. Née de la réunion de plusieurs villages baignés par la Sambre, la commune a pris ce nouveau nom comme point commun des entités.

HydrographieModifier

La rivière principale de la commune est naturellement la Sambre, qui la baigne au long de 11,5 km environ. S'y ajoutent quelques affluents, comme les ruisseaux de Fosses, de Grand Vaux et du fond du Gay. La Sambre et ses affluents appartiennent au bassin hydrographique de la Meuse, laquelle se jette dans la Mer du Nord.

ReliefModifier

L'altitude de Sambreville varie de 95 m (sur la grand place d'Auvelais) à 191 m (au seuil de l'église d'Arsimont). Des reliefs artificiels ont vu le jour tout au long de l'exploitation houillère dans les villages de la commune ; 11 terrils sont ainsi répertoriés comme tels par le Service public de Wallonie.

Faune et floreModifier

FloreModifier

163,54 hectares de bois couvrent 5 % du territoire communal, 6 sites de grand intérêt biologique sont inventoriés, auxquels s'ajoute une zone « Natura 2000 » de 90 hectares et 121 arrêtés de classement concernant des arbres ou des haies remarquables.

Communes limitrophesModifier

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

 
La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 20 juillet 1982. Les armoiries s'inspirent de celles de Tamines octroyées le 15 mai 1932 (blasonnement : De sable semé de larmes d'argent, à la croix d'or chargée de huit flammes de gueules et portant en cœur la date 1914 en chiffres de sable, l'écu posé devant un Saint Martin d'or) montrant un mineur et une lampe de mineur symbolisant l'importance de la mine dans la région.
Blasonnement : Parti, à dextre, de sable semé de larmes d'argent, à la croix d'or chargée de huit flammes de gueules et portant en abime le millésime 1914, en chiffres de sable; à senestre, de gueules à une lampe de mineur de sable brochant sur deux pics d'argent passés en sautoir.
Source du blasonnement : Heraldy of the World.



GénéralitésModifier

Aucune étude récente n'a compilé les données historiques et archéologiques de la commune. Pour retracer l'histoire de Sambreville, il faut élargir le champ de recherche aux grands centres religieux (Oignies, Floreffe, Fosses) ou aux villes de grande importance (Namur, Charleroi). On peut ainsi raisonnablement poser quelques jalons fiables. Globalement, l'histoire de la commune se confond avec l'histoire de la Région, voire du pays : préhistoire, conquête romaine et empire mérovingien sont ici mal connus. Le bas Moyen Âge, mieux documenté, permet de détailler le partage du territoire. Mais dès le XVIe siècle, l'histoire européenne se joue au niveau des États, au pied des places fortes et dans les capitales. Il faut attendre la période industrielle pour retrouver des informations plus fournies sur les villages qui formeront Sambreville en 1977.

PréhistoireModifier

La vallée de la Sambre et, plus généralement, le bassin hydrographique de la Meuse, ont livré de nombreuses découvertes archéologiques. À la fin de la dernière glaciation, autour de 12 000 ans avant notre ère, le climat de nos régions s'adoucit ; les glaciers reculent, et la zone d'influence humaine s'accroît vers le nord de l'Europe. Les massifs calcaires qui bordent les cours d'eau de l'Entre-Sambre-et-Meuse offrent de nombreux abri naturels (grottes et abris sous roche), des postes d'observation et des refuges en cas de crue. Les sites de Spy, Namur, Dinant et leurs alentours attestent d'une présence humaine dans les vallées de la Sambre et de la Meuse, remontant au moins au Paléolithique.

En 1988, la découverte fortuite d'ossements remontant au Mésolithique a conduit à la fouille partielle d'une petite cavité naturelle, la grotte de Claminforge au sud de Falisolle. Les vestiges de 5 sépultures y ont été identifiés. À Velaine, plusieurs découvertes fortuites et un menhir témoignent d'une présence humaine depuis le Néolithique.

AntiquitéModifier

Des découvertes archéologiques du XIXe siècle établissent les preuves d'une occupation romaine de la région, au début de notre ère. En 52 av. J.-C., les armées romaines ont terminé leur campagne en Gaule, et la frontière de l'Empire se fixe pour un temps bien au nord de l'actuelle Sambreville. La proximité relative de sites importants et connus (Namur, Dinant, Nivelles) ne permet pas de douter d'une présence romaine, mais sa nature exacte reste incertaine encore dans la commune.

Moyen ÂgeModifier

Le territoire qui constitue l'actuelle Sambreville était écartelé entre les autorités politiques et religieuses des grands domaines – duché, comté, principauté. Situé dans l'ouest du comté de Namur, il comprenait d'importantes enclaves liégeoises et brabançonnes. Il est probable que, aucune famille d'importance n'y ayant vu le jour, ces territoires soient passés d'une escarcelle à l'autre sans rencontrer d'opposition.

Auvelais, cité dès 1113, est partagé entre l'autorité du chapitre de Fosses et de la principauté de Liège, et celle du comté de Namur. Tamines (première mention également au XIIe siècle) est de même partagée entre les juridictions liégeoise (pour l’essentiel) et namuroise (pour les Alloux). Falisolle relève de la principauté de Liège, tandis que Keumiée et Velaine, passent des mains namuroises (XIIe siècle), à l'autorité brabançonne (XIVe siècle). La paroisse-mère de Moignelée perdra sa prééminence au profit d'Oignies, lors de la fondation du prieuré au XIIe siècle. Et, alors qu'au temporel le village appartient au duché de Brabant, au spirituel Moignelée relève alors – comme d'ailleurs l'entièreté du territoire de la commune actuelle – du diocèse de Liège...

Époque contemporaineModifier

L'histoire récente de la commune est marquée par deux éléments ; l'exploitation houillère et les crimes de guerre allemands du mois d'août 1914.

  • La société anonyme des charbonnage de Tamines exploita plusieurs puits, de 1827 à 1965. Elle n'inaugura sans doute pas l'exploitation du charbon, mais c'est la seule société constituée à avoir industrialisé le processus.
  • Au début de l'offensive allemande, au cours de la bataille de Charleroi, qui se déroule au milieu du mois d'août 1914, plusieurs centaines de civils sont passés par les armes. Les victimes de ce qui fut appelé le Massacre de Tamines, à l'instar de celui de Dinant, furent honorées dans un cimetière leur étant entièrement dédié, autour de l'église de Tamines.

Population et sociétéModifier

Au , la population totale de cette commune était de 28 462 habitants, (13 714 hommes et 14 748 femmes). La superficie totale est de 34,196 5 km² ce qui donne une densité de population de 832,31 habitants par km²[2].

Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source : DGS - Remarque: 1806 jusqu'à 1970=recensement; depuis 1971=nombre d'habitants chaque 1er janvier[3]

ÉconomieModifier

En 2006, revenu de 2005, le revenu annuel moyen disponible s’élevait à 12 174  par habitant.

Administration communale et PolitiqueModifier

Bourgmestres de Sambreville[4]Modifier

Codes indicatifsModifier

Le code postal pour l'entité (et ses 7 anciennes communes) est le 5060. L'indicatif téléphonique est le: +32 71; le 071 en Belgique.

PatrimoineModifier

PréhistoireModifier

  • Grotte de Claminforge, à Falisolle
  • Menhir de la Roche qui tourne, à Velaine

Le menhir de Velaine-sur-Sambre est une pierre brute, plantée en terre comme une grande borne et constituée par un bloc de grès extrait d’une sablonnière voisine. Cette pierre, qui mesure 3,10 mètres de haut et qui a une circonférence, à un mètre du sol, d’environ 5,40 mètres, fut certainement dressée en cet endroit par nos lointains ancêtres du Néolithique.

La légende raconte que cette roche faisait un tour sur elle-même lorsque minuit sonnait à la ferme de Fayat, située au Nord sur le territoire de Saint-Martin. Le site de Velaine-Sur-Sambre tel que nous le connaissons aujourd’hui n’est plus qu’un très faible reflet de ce qu’il était au départ, c’est-à-dire, un complexe beaucoup plus vaste.

Une autre légende explique aussi le nom de ce mégalithe. Un paysan fatigué d’avoir fauché son champ de très bonne heure, décida de se reposer au pied de cette pierre. Il s’endormit d’un long et profond sommeil. A son réveil, il fut étonné d’apercevoir le soleil derrière lui. Ne pouvant croire qu’il avait dormi douze heures, il en conclut que la pierre avait tourné et, à toutes jambes, courut au village annoncer l’événement. Et le nom de «Roche qui tourne» a franchi les ans.

Localisation : rue d’Onoz à Velaine.

Moyen ÂgeModifier

  • La tour carrée, à Tamines, XVIe siècle

La vieille tour de Tamines daterait de la seconde moitié du 15ème siècle. Elle serait restée quasiment intacte depuis sa construction. Elle possède 4 étages, une latrine, une cheminée et des fenêtres à banquettes. Il est peu probable qu’elle ait servi de lieu d’habitation, car même si elle possède les caractéristiques d’une maison fortifiée, ses dimensions sont très réduites pour être confortable. Elle servait peut-être de refuge en cas de danger.

Synthèse inspirée du livret « Trois maisons fortes du moyen âge : Amay, Fernelmont et Tamines » edité en 1974 par le Centre belge d’Histoire rurale (Louvain – Gent).

Localisation : rue Sous-la-Ville à Tamines (propriété privée).

Temps ModernesModifier

  • Refuge du trésor d'Oignies XVIIIe siècle

En 1792, notre pays est sous le Régime français. Les pillages et destructions révolutionnaires font des ravages dans les abbayes et les églises de nos régions. Dom Grégoire Pierlot, alors prieur d’Oignies, confie les pièces d’orfèvrerie de la communauté aux époux Jeanne et Philippe Moussiaux, fermiers à Falisolle. Ensemble, ils les emmurent dans une pièce de la ferme. Elles y resteront cachées pendant 24 ans. Le Directoire décrète la suppression des entités religieuses (abbayes, couvent …) et la confiscation de leurs biens. La congrégation des moines se disperse. Plus jamais, elle ne se reformera. En 1817, Philippe Moussiaux meurt et sa veuve ne peut garder la ferme. Elle prévient Dom Grégoire Pierlot. Celui-ci confie alors à l’abbé Lambotte, curé de Falisolle, l’ensemble des pièces dissimulées, avant de les déposer, un an plus tard, auprès de la toute jeune congrégation des sœurs de Notre-Dame, fondée par Jule Billiart et dont il est l’aumônier. L’ensemble des pièces sauvées par la volonté de quelques personnes : reliquaires, calice, plats de reliure … constitue aujourd’hui un Trésor mondialement (re)connu.

Pièces concernant le dépôt des Saintes reliques confié (sic) à notre Supérieure Générale la Mère St Joseph en 1818, par le Prieur d’Oignies. «Je soussigné, desservant de la paroisse de Falisolle, certifie que Jeanne-Joseph Lecocq, veuve de Philippe Joseph Moussiaux, ma paroissienne, m’a déclaré qu’elle était dépositaire des reliques et autres objets d’église qui avaient été confiés à son mari et à elle par messieurs les religieux d’Oignies en 1794; que son feu mari et elle-même avaient aidé à transporter ces dites reliques et pièces du monastère à sa maison; que ces mêmes reliques et pièces, dès le même moment soigneusement renfermées dans un grand coffre ou caisse, sans qu’aucun objet étranger y ait été mêlé, ont été conservées dans une pièce retirée dont l’entrée a demeuré maçonnée et inaccessible depuis lors à qui que ce soit d’étranger jusqu’au 27 juin 1817, jour auquel après l’ouverture de la maçonnerie, la dite déclarante les a remises entre nos mains telles qu’on les lui avait confiées en présence de Monsieur Pierlot, révérend Prieur d’Oignies, qui s’était alors rendu à ma paroisse pour cette fin. .le déclare en outre que j’ai conservé avec soin ces mêmes reliques et objets depuis que j’en suis dépositaire, et que ce sont ces mêmes reliques et objets que j’ai fait transporter à Namur et déposer chez les Sœurs de Notre-Dame le 22 mai et 20 juin de la présente année selon l’avis de Monsieur le Révérend Prieur. En foi de quoi la dite Jeanne Lecocq et moi, curé de ladite paroisse, avons signé la présente déclaration à Falisolle le 21 juin 1818». (signé) Jeanne-Joseph Lecocq, veuve. J. F. Jos. Lambotte, curé desservant.

Petit historique du trésor Le trésor d’Oignies est un ensemble de pièces liturgiques d’orfèvrerie mosane réalisé par Hugo d’Oignies au début du 13ème siècle. Hugo d’Oignies œuvre (vers 1228) au sein du prieuré d’Oignies dont le prieur, Gilles de Walcourt, est le frère d’Hugo. Hugo sera soutenu par le théologien Jacques de Vitry (+/-1160 – 1240) qui est évêque et deviendra cardinal. Jacques de Vitry est en aussi le confesseur de la Bienheureuse Marie d’Oignies (1177 – 1213) qui vit dans une communauté de béguines installée près du prieuré. Le trésor sera emmuré à Falisolle en 1794 pour échapper aux pillages des révolutionnaires (voir ci-dessus). En 1818, le trésor sera confié à la congrégation religieuse des Sœurs de Notre-Dame de Namur. Il aboutira enfin au Musée provincial des Arts anciens du Namurois où il est présenté au public.

  • Église Saint-Remy à Falisolle, XVIIIe siècle (et tour du XIXe)
  • Château ferme du Quirini à Keumiée, XVIIe et XVIIIe siècles

Quadrilatère blanchi en briques et pierre bleue sur bas calcaire du XVIIème et surtout des XVIIIème et XIXème siècles, aux bâtisses disposées autour d’une grande cour rectangulaire en gros pavés. Une partie faisant un dénivellement marqué recevait le fumier. Traversant l’aile Nord-Est, le porche d’entrée s’ouvrant par un porche surbaissé par des pierres en saillie pour faire liaison avec le mur de la grange blanche du 17ème siècle. Aile Nord-Est, datée sur une pierre de 1810 abritant les anciennes remises à voitures et des étables sous bâtière d’éternit. En retour d’équerre, des dépendances contemporaines ont été érigées. Face à l’entrée, se dresse un très grand corps de logis à trois niveaux daté 1886 sur un écu scellé dans la façade en briques et pierre bleue ponctué à l’arrière d’une tour carrée. Ce bâtiment à l’allure de Château accueille deux logis. A gauche, allongement de la construction dans le même style réalisé au début du XXème. A droite, on découvre un enclos vide grillagé avec de belles niches en pierre qui étaient destinées aux chiens de chasse. A l’extérieur du château, se trouve un four en calcaire chaulé où l’on pétrissait la pâte, réalisé dans la première moitié du 17ème siècle.

Commentaire provenant du site http://www.sambreville.be

Localisation : rue de la Ferme à Keumiée (propriété privée)

  • Moulin des Golettes à Velaine, ancien moulin à vent du XVIIIe siècle, classé en 1988[6],[7].
  • Chapelle Notre-dame de Hal à Velaine, XVIIIe siècle

Époque contemporaineModifier

  • Nombreux monuments aux morts dans les villages de l'entité
  • Le cimetière français, à Auvelais, où reposent des soldats français de la Première Guerre mondiale.
  • Le cimetière des fusillés, disposé autour de l'église de Tamines, présente les tombes de 380 civils tués en août 1914 par l'armée allemande.

Toutes périodesModifier

94 arbres, 15 groupes d'arbres et 12 haies sont classés comme remarquables. Voir aussi la liste du patrimoine immobilier classé de Sambreville.

JumelageModifier

PersonnalitésModifier

PhotographiesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Institut national de la Statistique, Annuaire statistique de la Belgique : 1979, t. 99, Bruxelles, Ministère des Affaires Économiques, , 800 p. (lire en ligne [PDF]), p. 23.
  2. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  3. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/population-bevolking-20190101.pdf
  4. Bourgmestres
  5. article sur le bourgmestre Fisenne
  6. Thierry Crucifix, « Moulin des Golettes : apothéose à Sambreville », l'Avenir,‎ (lire en ligne)
  7. « Arrêté de classement », sur Service public de Wallonie Direction générale opérationnelle 4 (consulté le 5 septembre 2013)

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • J. Fichefet, Nouvelle histoire de Tamines, Gembloux, 1963.