Carnetin

commune française du département de Seine-et-Marne

Carnetin
Carnetin
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Communauté d'agglomération Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Pascal Leroy
2020-2026
Code postal 77400
Code commune 77062
Démographie
Gentilé Carnetinois
Population
municipale
455 hab. (2018 en diminution de 1,94 % par rapport à 2013)
Densité 283 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 04″ nord, 2° 42′ 20″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 130 m
Superficie 1,61 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lagny-sur-Marne
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web carnetin.fr

Carnetin est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Localisation de la commune de Carnetin dans le département de Seine-et-Marne.

Le village est construit sur un plateau dominant la vallée de la Marne vers le nord-est à 2,5 km au nord-ouest de Thorigny-sur-Marne.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Carnetin
Villevaudé Annet-sur-Marne
 
Pomponne Thorigny-sur-Marne

Géologie et reliefModifier

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

L'altitude varie de 75 mètres à 130 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 117 mètres d'altitude (mairie)[2].

HydrographieModifier

 
Carte des réseaux hydrographique et routier de Carnetin.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : le ru du Bouillon ou ru d'Armoin, long de 5,59 km[3], affluent de la Marne.

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’ aqueduc de la Dhuis.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 3,85 km[4].

ClimatModifier

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 719 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2,7 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orly-Athis-Mons, qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau[6], où la température moyenne annuelle évolue de 11,3 °C pour la période 1971-2000[7], à 11,7 °C pour 1981-2010[8], puis à 12,1 °C pour 1991-2020[9].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Oiseaux »[11] :

  • les « Boucles de la Marne », d'une superficie de 2 641 ha, un lieu refuge pour une population d’Œdicnèmes criards d’importance régionale qui subsiste malgré la détérioration des milieux[12],[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Carnetin comprend un ZNIEFF de type 2[Note 2],[14], la « vallée de la Marne de Coupvray à Pomponne » (3 619,57 ha), couvrant 17 communes du département[15].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Carnetin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[19] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 27 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[24].

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,5% ), terres arables (26,1% ), zones agricoles hétérogènes (19,4% ), zones urbanisées (18 %)[25].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[26],[27],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

PlanificationModifier

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Marne, Brosse et Condoire, approuvé en février 2013 et dont la révision a été lancée en 2017 par la Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire[28].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 214 dont 79,8 % de maisons et 19,7 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 89,1 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 78,6 % contre 20,3 % de locataires[30] dont, 0,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 1,1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transportsModifier

Voies de communicationModifier

TransportsModifier

La commune est desservie par la ligne d'autocars du réseau de bus PEP'S No 15 (Thorigny-sur-Marne – Claye-Souilly)[31].

La gare SNCF la plus proche est la gare ferroviaire de Lagny-Thorigny, située à environ 3 kilomètres.

ToponymieModifier

  • Fornes anciennes : Apud Carnotinum (1176) ; Quernetein (1239) ; Guernetein (1251) ; Quernetein (1251) ; Quarnetein (1251) ; Quernetein (1252) ; Carnatain (1341) ; Quarnetain (1375) ; Carnetan, Carnetain (1549) ; Carnetain (1687)[32].

HistoireModifier

En 1789, Carnetin faisait partie de l'élection de Meaux et de la généralité de Paris et suivait la coutume de Paris[32].

Au début du XXe siècle, Carnetin a été un lieu de villégiature littéraire ; les écrivains Charles-Louis Philippe, Marguerite Audoux, Léon-Paul Fargue, Francis Jourdain, Léon Werth et quelques autres s'y retrouvaient chaque dimanche dans une maison louée en commun, pour échapper à la vie parisienne tout en travaillant à leur œuvre ; ils constituèrent, de 1904 à 1908, « la bande de Carnetin »[33].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
(Source: MairesGenWeb[34])
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1991 2003 Fabrice Mouly    
2003 En cours Pascal Leroy[35] (DVD) artisan

Politique environnementaleModifier

Équipements et servicesModifier

Eau et assainissementModifier

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [36],[37].

Assainissement des eaux uséesModifier

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Carnetin est assurée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) pour le transport. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [38],[39],[40]. La station d'épuration Equalia est quant à elle gérée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) qui a délégué la gestion à une entreprise privée, VEOLIA, dont le contrat arrive à échéance le [38],[41].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[42]. La communauté d'agglomération Marne et Gondoire (CAMG) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la Société Française de Distribution d’Eau (SFDE), dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2025[38],[43].

Eau potableModifier

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la région de Lagny-sur-Marne qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [38],[44],[45].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].

En 2018, la commune comptait 455 habitants[Note 8], en diminution de 1,94 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224233242208232225231217220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
177187180182183168185185193
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
198169167188179220192213231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009 2014 2018
215207311376411436461453455
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune ne dispose plus d’école primaire publique (maternelle ou élémentaire)[50] depuis les années 1980.

AssociationsModifier

La classe des grands qui est animée par des personnes âgées. Cette association organise des parties de jeux de cartes et des barbecues.

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

Le nombre de ménages fiscaux en 2014 était de 186 représentant 466 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 758 [51].

EmploiModifier

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 70, occupant 220 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 75,7 % contre un taux de chômage de 4,2 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4,6 % de retraités ou préretraités et 6 % pour les autres inactifs[52].

Entreprises et commercesModifier

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 76 dont 2 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 5 dans l’industrie, 12 dans la construction, 50 dans le commerce-transports-services divers et 7 étaient relatifs au secteur administratif[53].

Ces établissements ont pourvu 92 postes salariés.

Secteurs d'activitéModifier

AgricultureModifier

Carnetin est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[54].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[55]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 2 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 24 ha en 1988 à 0 ha en 2010[54]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Carnetin, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Carnetin entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[54],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 2 1 1
Travail (UTA) 3 0 0
Surface agricole utilisée (ha) 47 0 0
Cultures[56]
Terres labourables (ha) s 0 0
Céréales (ha) s
dont blé tendre (ha) s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 0
Élevage[54]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 69 2 0

Culture locale et patrimoineModifier

 
L'église Saint-Antoine.

Lieux et monumentsModifier

  • L’église Saint-Antoine XVIIe siècle.

Son patrimoine comprend :

    • une statue en terre cuite représentant saint Antoine ermite ;
    • une statue en terre cuite représentant saint Vincent ;
    • une toile de Stéphane Jouy datée de 1876 représentant saint Antoine, cette toile faisant partie d'un retable de style Renaissance aujourd'hui disparu.
  • La place de la Croix offre une vue panoramique sur la vallée de la Marne, depuis le rebord du plateau jusqu'à Meaux.
  • L'ancien colombier d'une ferme seigneuriale aujourd'hui disparue, XVIe siècle.
  • La « villa Righi », demeure construite en 1910 par l’artiste peintre Victor Grasognon dit « Latinville » (1852-1928), surmontée d'une tourelle qui servit de point d’observation à l’état-major de l’armée durant la bataille de la Marne en .
  • Le sentier de grande randonnée 14A (GR14A) traverse la commune le long de l'aqueduc de la Dhuis.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Carnetin - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

RéférencesModifier

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  2. « Carnetin » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - ru du Bouillon (F6622000) » consulté le 30 septembre 2021
  4. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 9 décembre 2018
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  8. « Station météorologique d'Orly-Athis-Mons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  9. « Station météorologique d'Orly-Athis-Mons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  11. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Carnetin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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