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Bataille de Signal-Hill
Description de cette image, également commentée ci-après
La bataille vue par une gravure française d'époque.
Informations générales
Date
Lieu Saint-Jean de Terre-Neuve, Terre-Neuve-et-Labrador
Issue Victoire britannique
Belligérants
Drapeau du royaume de France Royaume de FranceDrapeau de la Grande-Bretagne. Grande-Bretagne
Commandants
Guillaume de BellecombeMacDonell
Forces en présence
295 militaires500 militaires
Pertes
10 à 20 morts ou blessés4 à 5 morts, 19 blessés

Guerre de Sept Ans

Batailles

Europe

Amérique du Nord
Guerre de la Conquête (1754-1763)

Antilles

Asie
Troisième guerre carnatique (1757-1763)

Afrique de l'Ouest
Coordonnées 47° 34′ 11″ nord, 52° 40′ 55″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Bataille de Signal-Hill

Géolocalisation sur la carte : Terre-Neuve-et-Labrador

(Voir situation sur carte : Terre-Neuve-et-Labrador)
Bataille de Signal-Hill

La bataille de Signal Hill se déroula le 15 septembre 1762 à Signal Hill, colline surplombant Saint-Jean de Terre-Neuve. Elle constitue le dernier affrontement entre Français et Anglais sur le théâtre nord américain de la guerre de Sept Ans.

Les Britanniques, sous les ordres du lieutenant-colonel William Amherst, forcèrent les Français à livrer Saint-Jean qu'ils avaient saisis plus tôt cette année-là dans une attaque surprise.

Même si la bataille de Signal Hill reste modeste quant aux effectifs impliqués (500 soldats), elle décide toutefois de l'avenir de la présence française à Saint-Jean de Terre-Neuve.

Prélude : la prise de Saint-JeanModifier

Les Français tiennent en effet Saint-Jean depuis le 27 juin 1762, à la suite de la capitulation britannique obtenue par le comte d'Haussonville. Les semaines suivantes permettent à ce colonel français, sous les ordres du chevalier de Ternay, de consolider sa position à Terre-Neuve. Le dispositif militaire consiste en une poignée de postes avancés munis d'artillerie sur le pourtour de la colline du Signal (Signal Hill aujourd'hui).

Mais le , Ternay et Haussonville ne peuvent s'opposer au débarquement ennemi, à Torbay, quelques kilomètres plus au nord. Pour gêner l'avance des Britanniques, ils envoient un détachement garder le sommet dénudé de Signal Hill. Cette colline contrôle en effet tous les environs.

La batailleModifier

Le , au lever du jour, les Britanniques gravissent la colline tenue par les Français. La surprise est totale, l'engagement est bref mais meurtrier. Le commandant du détachement français, Guillaume Léonard de Bellecombe, est grièvement blessé. Du côté britannique, le commandant MacDonell a sa jambe fracassée par une balle. Les Français se replient sur le fort.

ConséquenceModifier

À l'issue de la bataille, les Britanniques tiennent, en leurs mains, Signal Hill. Forts de cette situation avantageuse, ils soumettront la garnison de Saint-Jean trois jours plus tard.

Source et bibliographieModifier

Articles connexesModifier