Bar-sur-Seine

commune française du département de l'Aube

Bar-sur-Seine
Bar-sur-Seine
La Seine à Bar-sur-Seine.
Blason de Bar-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est (Champagne-Ardenne)
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité Communauté de communes du Barséquanais en Champagne
(siège)
Maire
Mandat
Dominique Baroni
2020-2026
Code postal 10110
Code commune 10034
Démographie
Gentilé Barséquanais
Population
municipale
2 990 hab. (2018 en diminution de 4,63 % par rapport à 2013)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 53″ nord, 4° 22′ 36″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 293 m
Superficie 27,53 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bar-sur-Seine
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Bar-sur-Seine
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Bar-sur-Seine
Liens
Site web bar-sur-seine.fr

Bar-sur-Seine (prononcé [baʁ syʁ sɛn]) est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

GéographieModifier

SituationModifier

La ville est située à 33 km au sud-est de Troyes.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Lieux-dits et écartsModifier

  • Avaleur[1], Baroville, Bel-air, Bois-du-Roi, Bois-Notre-Dame, la Borde, Bréard, la Calvaire, Cérès, la Ferme-Neuve, la Folie, Fort-Gayot, Fourneau, Garenne, Grillot, Haye-du-Champ-Dey, Haie-Piat, le Hayer, la Maladière, Male-Terre, Montmarson, la Motte-de-Villeneuve, le Pont-Neuf, Puits-l'Ermite, la Roche, st-Bernard, Saine-Fontaine, st-Sébastien, Sermont,
  • Serey, Cérisium[2]ou Cérès, lande de Cérès, ancien hameau en aval de Bar. De 1158 au XIIIe siècle la lettre C était utilisé, Le S apparaît en 1249[3]. Une des dernières traces du hameau était la chapelle qui existait encore au XVIIIe siècle et dont L. Coutant a fait un relevé des fondations.

le Truchot (bois du finage d'Avalleur[4]),

  • Villeneuve ancien hameau de la paroisse de Merrey[5] qui fut réuni à Bar-sur-Seine au XVIIIe siècle. Il se trouvait là un moulin de Villeneuve,
  • les Vignes-du-Mérite, Sainte-Fontaine, Notre-Dame du Chêne (chapelle), sur le cadastre de 1836.

Relief et géologieModifier

Autour de Bar-sur-Seine, le paysage est vallonné.

HydrographieModifier

  • La Seine.
  • L'Ource en limite sud-est de la commune.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Bar-sur-Seine est une commune rurale[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bar-sur-Seine, une unité urbaine monocommunale[9] de 3 018 habitants en 2017, constituant une ville isolée[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-sur-Seine, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), forêts (40,3 %), zones urbanisées (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), prairies (1,4 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), cultures permanentes (0,9 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

ToponymieModifier

On retrouve le terme Bar, Barre dans le nom d'autres villes avec configuration identique (Bar-sur-Aube, Bar-Le-Duc, Montbard), construites au sommet d'une colline et qui ont ensuite migré dans la plaine.

HistoireModifier

Préhistoire et antiquitéModifier

La route de l'étain reliait la Grande-Bretagne à la Méditerranée en empruntant la vallée de la Seine, l'importance de cette artère commerciale était bien connue des Celtes et a donc été anciennement peuplée. Le Barséquanais dépendait du Pagus Latiscensis (Lassois), un des 8 ou 9 pagi qui constituaient la cité des Lingons (Gaule celtique). Les Lingons, comme les Rèmes, restent fidèles à César lors de la conquête des Gaules, y compris lors de la grande révolte de 53-52. est probablement détruite une première fois en 298 ou en 351/357, puis reconstruite.

Moyen ÂgeModifier

Comme partout en Occident, les fonctionnaires locaux s'émancipent du pouvoir royal et obtiennent l'hérédité des honneurs (charges) par le capitulaire de Quierzy (juin 877). Après le siège de Paris de 885/887, levé car Charles le Gros paye une rançon aux Normands et les autorise à aller piller la Bourgogne, ceux-ci remontent la vallée de la Seine et détruisent définitivement Latisco (887/888), ce qui entraîne la séparation du Barséquanais de ce qui reste du Lassois.

Le nom de Bar-sur-Seine n'est attesté avec certitude qu'en 1068 sous la forme BARRUM car le Pagus Barrensis mentionné au IXe siècle se rapporte à Bar-sur-Aube.

Bar-sur-Seine monnaye des deniers sous Charles le Chauve.

Comtes héréditaires de Bar-sur-SeineModifier

  • Ermengarde de Bar-sur-Seine (décédée vers 1035), issue des comtes du Lassois, apporte le comté de Bar à la maison de Tonnerre, par son mariage avec Milon IV de Tonnerre.
  • Leurs fils Renard et Milon I sont comtes de Bar-sur-Seine et de Tonnerre (vers 1022 à 1040)
  • Hugues-Renard, fils du précédent, est évêque de Langres et comte de Bar-sur-Seine (décédé le 3 ou le 5 avril 1084)
  • Hugues-Renard cède à une date inconnue le comté de Bar à sa sœur Eustachie, épouse de Gautier Ier, comte de Brienne (décédé au plus tard en 1089/1090).
  • Milon II, troisième fils de Gautier et d'Eustachie, comte de Bar-sur-Seine pendant une trentaine d'années (vers 1080, décédé en 1125 ou 1126).
  • Gui, fils du précédent, comte de Bar en 1125 ou 1126, décédé en 1146 ou 1147.
  • Milon III, fils du précédent, comte de 1147 à 1150.
  • Manassés, évêque de Langres, frère de Gui, administre le comté pour sa nièce mineure Pétronille, fille de Milon III.
  • Pétronille gère le comté à partir de son mariage (vers 1168) avec Hugues du Puiset (décédé en Ardech, Angleterre, en novembre 1189)
  • Milon IV, comte de Bar-sur-Seine (1189), fils de Pétronille et de Hugues du Puiset, également seigneur du Puiset et vicomte de Chartres (1190). Décède le 18 ou 19 août 1219 au siège de Damiette.
  • Les neveux et nièces de Milon IV vendent leurs droits au comte de Champagne Thibault IV.
  • Le comté passe dans le domaine royal en 1285.

La ville est affranchie de la main-morte en 1198.

Avec le traité d'Arras (1435), Bar passe alors aux États de Bourgogne. La ville de Bar est prise par l'armée royale le 7 juin 1475 et brûlée, le château fort en partie détruit. Elle repasse au domaine royal en 1477 avec la mort de Charles le Téméraire.

Temps modernesModifier

En 1577, l'ambassadeur vénitien Lippomano décrit une ville « dont le château et les murailles paraissent être faites de terre battue dont les Polaques (Polonais) font les leurs, de même que les habitations qui sont construites de bois et de terre ». À la même époque, le château (en ruines) est décrit comme un triangle isocèle et comprend sept tours, dont celle de l'horloge. Terre de passage et de frontière, Bar est prise par les huguenots en 1562 puis par les ligueurs en 1563. Entre 1589 et 1595 elle est sept fois assiégée.

À la fin de l'Ancien Régime, le bailliage et l'élection de Bar-sur-Seine relèvent de la Bourgogne mais suivent la coutume de Troyes et ressortissent du Parlement de Paris tout en dépendant du diocèse de Langres.

Époque contemporaineModifier

Bar est chef-lieu de district en 1790 puis sous-préfecture de 1800 jusqu'en 1926. y établit très brièvement son quartier général lors des invasions alliées (1814).

Politique et administrationModifier

BailliageModifier

Bar fut le siège d'un bailliage. L'Intendant de Bourgogne Ferrand décrit le siège du bailliage comme ayant un président, un lieutenant civil et criminel, un commissaire encaisseur et examinateur, un avocat du roi, un procureur du roi et un greffier du roi.

Eaux et forêtsModifier

Sous l'Ancien Régime, Bar est le siège d'une maîtrise des eaux et forêts. Au XVIIe siècle, le tribunal des eaux et forêts qui règle les litiges se compose d'un maître particulier, d'un lieutenant, d'un procureur du roi et d'un garde marteau greffier. Il est arrivé que le poste soit tenu par le bailli de Bar.

Grenier à selModifier

Il y a un grenier à sel à Bar pendant l'Ancien Régime.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Sous l'Ancien Régime

Bar-sur-Seine est érigée en commune en 1231. À partir de 1630, les maires sont nommés par le roi : ils deviennent maires perpétuels et lieutenant général de police.

À partir de 1790
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 ? Durand de Champmerle    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 mars 2008 Jean Weinling[16] PS Retraité de l'enseignement
Conseiller régional de Champagne-Ardenne
mars 2008[17] mai 2020 Marcel Hurillon DVG Retraité de l'enseignement
mai 2020 En cours Dominique Baroni [18] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2018, la commune comptait 2 990 habitants[Note 3], en diminution de 4,63 % par rapport à 2013 (Aube : +1,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2702 3392 2002 1122 2692 3502 4962 7452 469
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6092 7702 9202 7982 8033 0923 1823 2373 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1213 1873 1072 7102 7422 6512 5712 1052 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 5592 7863 1553 5723 6303 5103 4763 2333 054
2018 - - - - - - - -
2 990--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

Foires et marchésModifier

En 1139 est déjà citée une foire, qui a lieu le dimanche de la Trinité et les deux jours suivant, et dont le bénéfice va à l'abbaye Saint-Michel de Tonnerre pour le prieuré de Bar. C'est un droit donné par le comte de Bar, qui la déplace en 1218 au mardi de la Toussaint. Jean le Bon octroye aux habitants trois jours de foire autour de la Saint-Luce à partir de 1362, du 12 au 14 décembre.

Il y a aussi des marchés cités depuis Thibault IV et qui, à partir du XIXe siècle, se tiennent chaque vendredi.

Particularités du milieu viticoleModifier

La plupart des vins de Champagne proviennent du département de la Marne (sur terrains crétacés), de la vallée de la Marne (jusqu'à l'ouest de Château-Thierry), et sur une série de terroirs à cheval sur les terrains tertiaires et crétacés (Avize, Vertus, Sézanne...).

Les champagnes de l'Aube sont très excentrés, très méridionaux, par rapport aux autres champagnes, et sont sur des terrains jurassiques. Ce sont donc des champagnes particuliers. Cette aire des champagnes de l'Aube regroupe d'autres communes voisines comme Les Riceys et Bar-sur-Aube. Les champagnes en question sont très appréciés du général de Gaulle qui, en voisin depuis Colombey, se fournissait dans la région.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
L’église Saint-Étienne.
 
La chapelle Notre-Dame-du-Chêne.
  • Domaine de Villeneuve (du directeur de l'ancienne papeter) et son pigeonnier inscrit MH[26].
  • Ancienne papeterie actuellement coopérative vinicole au lieu-dit Villeneuve[27].
  • Ancien moulin qui enjambe la Seine en centre-ville, bâtiment magnifique mais en mauvais état, et dont la rénovation est prévue en 2020.
  • Maison familiale des frères Goncourt.
  • Souterrains refuges : datant de l'époque carolingienne, malheureusement non accessibles au public car ils partent de la cave de la mairie.
  • Salle basse : ancienne salle basse du château des comtes de Bar. Son utilisation reste encore aujourd'hui un mystère...
  • Les sentier de grande randonnée GR2 et GR654 traversent la commune.
  • Pont de Villeneuve : pont routier en maçonnerie sur la Seine.

EcclésiastiqueModifier

Le Lasçois était le siège d'un archidiaconé, tout d'abord situé à Lasticum puis à Châtillon-sur-Seine. Il est difficile de dire quand a été créé le diaconé de Bar, mais la liste des doyens est fournie par l'abbé Roussel cité en bibliographie.


Personnalités liées à la communeModifier

  • Jeanne Ire de Navarre, née à Bar-sur-Seine (1273-1305), reine de Navarre de 1274 à 1305 et reine de France de 1285 à 1305.
  • Pierre Poupo, né à Bar-sur-Seine (1552-1590), poète, auteur de La Muse Chrestienne.
  • Jean Bonnefons (1554-v. 1614), poète néolatin, exerce pendant une trentaine d'années la charge de lieutenant général à Bar-sur-Seine.
  • Jean-Baptiste Victor Chanez, né à Bar-sur-Seine (1746-1825), général des armées de la République et de l'Empire, baron d'Empire le 5 février 1814.
  • Alexandre de Ferrière, né à Bar-sur-Seine (1771-1848), auteur dramatique, écrivain, éditeur et journaliste.
  • Paul Portier, né à Bar-sur-Seine (1866-1962), zoologiste et biologiste marin français (travaux sur l'anaphylaxie).
  • Les frères Goncourt Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt y font de nombreux séjours entre 1834 et 1878.
  • Henri Caruchet, né à Bar-sur-Seine (1873-1948), peintre et illustrateur.
  • Maurice Marinot (1882-1960), artiste peintre et artisan verrier
  • Armand Trumet de Fontarce (Dijon, 15 août 1824 – Bar-sur-Seine, 14 septembre 1908), docteur en médecine, conseiller général du canton et maire de Bar-sur-Seine. La vie de ses deux fils est romancée par Jim Fergus, son arrière-arrière-petit-fils, dans son livre Marie-Blanche.

HéraldiqueModifier

  Blason
Parti, au premier de gueules aux deux bars adossés d'or, au second d'azur à la bande d'argent, accostée de deux cotices potencées et contre-potencées d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Pierre Rouget, Recherches historiques sur la ville et comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)[31].
  • Lucien Coutant, Fragments historiques sur la ville et l'ancien comté de Bar-sur-Seine, Saillard (Bar-sur-Seine), (lire en ligne)
  • Lucien Coutant, Histoire de la ville et de l'ancien comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)
  • Abbé Roussel, Le diocèse de Langres, HIstoire et statistique, Langres, 1873-79, 4 volumes. Tome 1 (lire en ligne), Tome 2 (lire en ligne)
  • Honoré de Balzac, Les Paysans, Paris, Garnier-Flammarion, 1970.
  • R. Dion., Histoire de la vigne et du vin, Paris, Flammarion, 1959 avec 15 pages de planches.
  • C. Pomerol (dir.), Terroirs et vins de France – Itinéraires œnologiques et géologiques, Orléans, BRGM, 1990 (3e édition).
  • Michel Belotte, Histoire de Bar-sur-Seine des origines à 1789, Aux dépens de l'auteur, 14 rue de l'Égalité, Dijon.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Ou encore Valleur.
  2. Archives départementales de l'Aube, 6H11.
  3. Joseph de Laborde, Layettes trésor des Chartes, (lire en ligne), « n°3766 », p. 67
  4. 40 arpents et 38 perches en 1759, A.D. Aube, 5B219.
  5. Claude Courtépée, Description historique et topographique du Duché de Bourgogne, (lire en ligne), « Villeneuve », p. 435
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Unité urbaine 2020 de Bar-sur-Seine », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 mai 2021)
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. « L’histoire de la verrerie à Bar-sur-Seine primée », L'Est-Éclair,‎ (lire en ligne)
    « Jean Weinling, maire de Bar-sur-Seine de 1971 à 2008 »
  17. Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
  18. https://reader.cafeyn.co/fr/1927222/21616227
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. « Château des comtes de Bar (ancien) », notice no PA00078044, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Maison en pans de bois du 16s », notice no PA00078046, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Porte de Châtillon », notice no PA00078047, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Domaine de Villeneuve », notice no PA00132583, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Usine de papeterie », notice no IA10000004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « L'église Saint-Étienne », notice no PA00078045, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Le mobilier et les verrières de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Chapelle d'Avalleur », notice no PA00078043, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Maire de la ville, élu du Tiers au parlement de Bourgogne, avocat au parlement.