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Béville-le-Comte

commune française du département d'Eure-et-Loir

Béville-le-Comte
Béville-le-Comte
La mairie, style fin XIXe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Canton Auneau
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France
Maire
Mandat
Éric Ségard
2019-2020
Code postal 28700
Code commune 28039
Démographie
Population
municipale
1 633 hab. (2016 en augmentation de 10,79 % par rapport à 2011)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 14″ nord, 1° 42′ 51″ est
Altitude Min. 122 m
Max. 158 m
Superficie 20,12 km2
Localisation

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Béville-le-Comte
Liens
Site web bevillelecomte.com

Béville-le-Comte est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

GéographieModifier

SituationModifier

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Communes limitrophesModifier

Écarts et lieux-ditsModifier

Baronville, Les Calotiers, La Faisanderie, Les Longs Réages, Le Luet, Machery (ancienne seigneurie), La Mare, Le Moulin Trubert (moulin à vent).

ToponymieModifier

HistoireModifier

La commune de Béville-le-Comte est réputée depuis le Moyen Âge pour sa fontaine Saint-Martin, guérissant les maladies des yeux. C'est pour cette raison que le nom originel de la commune était Belssy Villas.

La seigneurie de Bainville, puis Béville, fut tenue par les Montescot, puis les Lattaignant, puis acquise en 1783 par Étienne François d'Aligre.

Le bureau d'aide sociale et l'école de filles (aujourd'hui école primaire) furent créés par Étienne Jean François d'Aligre, qui réaménagea également la fontaine Saint Martin.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Béville-la-Fontaine[1].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1992 Maurice Thirouin (1925-2002)    
juillet 1992 janvier 2019[2] Dominique Leblond UDF puis
NC-UDI
Collaborateur de pharmacie
Conseiller général du canton d'Auneau (2001 → 2015)
Vice-président du conseil général d'Eure-et-Loir (? → 2015)
Président de la CC de la Beauce Alnéloise (? → 2016)
2e vice-président de la CC des Portes Euréliennes d'Île-de-France (2017 → 2019)
janvier 2019[3] en cours Éric Ségard DVD Ingénieur
14e vice-président de la CC des Portes Euréliennes d'Île-de-France (2019 → )

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 1 633 habitants[Note 1], en augmentation de 10,79 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614681720696719760773782785
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7837888088679531 0291 1351 1021 075
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 035984994885787829811832772
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7588409491 0931 2101 3351 4051 4151 490
2016 - - - - - - - -
1 633--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Deux écoles, une maternelle et une primaire, sont ouvertes sur la commune, ainsi qu'une crèche et une bibliothèque municipale.

Vie associativeModifier

Béville-le-Comte accueille plusieurs associations :

  • Le FEP : regroupe diverses sections sportives et culturelles du village ;
  • Association ABYS Music : association de musique ;
  • ADEBA : association environnementale.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

BaronvilleModifier

 
Château de Baronville sur la commune de Béville-le-Comte
ChâteauModifier

  Inscrit MH (1985)[8].

Article détaillé : château de Baronville.

Le château de Baronville est un édifice du XIXe, reconstruit dans le style Louis XIII par le marquis de Pomereu d'Aligre sur les bases d'un château de 1623. C'est une propriété privée, possédée par les descendants du marquis.

CarrouselModifier
Article détaillé : carrousel de Baronville.

Le carrousel de Baronville, également privé, servait d'écuries et de ferme modèle du château de Baronville.

« Capitale mondiale de l'épouvantail »Modifier

Depuis 1990, à l'initiative de l'association "Épouvantail, Témoin Universel, je vis au salon de mai", Béville-le-Comte se dit la capitale mondiale de l'épouvantail. Les fondateurs de cette association sont : Michel Laurent, Serge Mogere et Alain Brillant. Ils ont réalisé le plus grand épouvantail et le plus petit épouvantail du monde.[réf. souhaitée]

En 2007, à la suite d'une commande de la municipalité, différentes œuvres d'art représentant des épouvantails ont été installées dans le village :

  • En venant de Roinville ou d'Auneau, l'entrée du village présente, dans un bloc de granite de Bignan de 320 cm, une silhouette d'épouvantail en "creux". "Hulot chasse les oiseaux" est le titre de cette sculpture de Pierre Garçon.
  • En venant de la route de Chartres, deux épouvantails accueillaient les visiteurs : le premier, créé par Christophe Dumont est fait de métal, accompagné d'un grand manteau. Le second, aujourd'hui disparu, de Monique Bouquerel était une peinture sur tissu, accrochée au château d'eau.
  • Dans le village, devant l'ancien silo de la SCAEL, un épouvantail métallique, de Caroline Lee.


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  • Enfin, sur le terrain du jeu de paume, se trouvent dix épouvantails.


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Autres lieux et monumentsModifier

  • Église paroissiale Saint-Martin, romane ;
  • Mairie, style fin XIXe ;
  • Monument aux morts de la guerre 1914-1918, réalisé par Félix Charpentier (1858-1924), sculpteur d'origine provençale installé à Chassant (Eure-et-Loir) et offert par le vicomte Gaston de Pomereu d'Aligre, marquis d'Aligre et maire du village ;
  • Vieux four à pain récemment rénové.

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Personnalités liées à la communeModifier

  • Étienne François d'Aligre, comte de Marans, marquis d'Aligre, magistrat français né en 1727, il achète la terre de Baronville en 1783 et meurt en exil à Brunswick en 1798;
  • Étienne Jean François d'Aligre, son fils, 6e marquis d'Aligre (Paris, 1770 - 1847), pair de France, homme politique français;
  • Émile Labiche (Béville-le-Comte, 1827 - Paris, 1922), sénateur d'Eure-et-Loir sous la 3e République, descendant de la famille Labiche qui fut notaire de père en fils à Béville-le-Comte de 1604 au 26 avril 1833, pendant sept générations;
  • Émile Millochau (Béville-le-Comte, 1846 - 1929), député d'Eure-et-Loir
  • Gaston de Pomereu d'Aligre (1861-1935), vicomte de Pomereu et marquis d'Aligre, ancien conseiller général de la Nièvre, maire de Béville-le-Comte, président des Anciens Combattants de 14-18, et président de la Fondation d'Aligre, de Lèves;
  • Claude de Rougé (1889-1962), comte de Rougé, maire-adjoint de Béville-le-Comte, ancien combattant des deux guerres mondiales et résistant, honoré par une rue du "Comte Claude de Rougé", à Béville.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Béville-le-Comte », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 4 décembre 2012)
  2. « Le maire de Béville-le-Comte, Dominique Leblond, démissionne », L'Écho républicain,‎ (lire en ligne)
  3. « Il succède à Dominique Leblond, qui a démissionné », L'Écho républicain,‎ (lire en ligne)
    « Sans surprise, Éric Ségard, premier adjoint chargé des finances, s'est porté candidat au poste de maire. [...] Le vote à bulletin secret a donné onze voix pour Éric Ségard, une pour Philippe Gehan, une pour Stéphanie Leclerc et deux votes blancs. »
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. « Château de Baronville », notice no PA00096972, base Mérimée, ministère français de la Culture.