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António Costa

homme politique portugais
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Costa.

António Costa
Illustration.
António Costa en 2017.
Fonctions
Premier ministre de Portugal
En fonction depuis le
(3 ans, 11 mois et 22 jours)
Président Aníbal Cavaco Silva
Marcelo Rebelo de Sousa
Gouvernement XXIe et XXIIe
Législature XIIIe et XIVe
Coalition PS
Prédécesseur Pedro Passos Coelho
Secrétaire général du Parti socialiste
En fonction depuis le
(4 ans, 11 mois et 18 jours)
Élection et
Réélection et
et
Président Carlos César
Prédécesseur António José Seguro
Maire de Lisbonne

(7 ans, 8 mois et 5 jours)
Prédécesseur Carmona Rodrigues
Successeur Fernando Medina
Ministre d'État
Ministre de l'Intérieur

(2 ans, 2 mois et 3 jours)
Premier ministre José Sócrates
Gouvernement Sócrates I
Prédécesseur Daniel Sanches
Successeur Rui Pereira
Député européen

(7 mois et 19 jours)
Élection 13 juin 2004
Législature 6e
Groupe politique PSE
Successeur Joel Hasse Ferreira
Ministre de la Justice

(2 ans, 5 mois et 11 jours)
Premier ministre António Guterres
Gouvernement Guterres II
Prédécesseur José Vera Jardim
Successeur Celeste Cardona
Ministre des Affaires parlementaires

(1 an, 11 mois et 1 jour)
Premier ministre António Guterres
Gouvernement Guterres I
Prédécesseur António Vitorino (Présidence)
Successeur Jorge Coelho (Présidence)
Biographie
Nom de naissance António Luís Santos
da Costa
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Lisbonne (Portugal)
Parti politique PS
Diplômé de Université classique
de Lisbonne
Profession Avocat
Religion Agnosticisme

António Costa
Chefs du gouvernement portugais

António Luis Santos da Costa, né le à Lisbonne, est un homme d'État portugais, membre du Parti socialiste et Premier ministre depuis 2015.

Avocat, il est élu à l'assemblée municipale de Lisbonne en 1982 et intègre la direction du PS en 1986. À l'occasion des élections législatives de 1991, il devient député à l'Assemblée de la République.

Il entre au gouvernement en 1995, au poste de secrétaire d'État aux Affaires parlementaires. Il est élevé au rang de ministre en 1997. Deux ans plus tard, il est désigné ministre de la Justice. Après les élections législatives anticipées de 2002, il prend la présidence du groupe PS, désormais dans l'opposition. Il est élu en 2004 au Parlement européen.

Les socialistes étant revenus au pouvoir en 2005, il devient ministre d'État, ministre de l'Intérieur. Il démissionne en 2007, afin de se présenter à l'élection municipale partielle de Lisbonne, qu'il remporte. Il est réélu en 2009 et 2013, avec une majorité absolue.

Après le résultat mitigé du PS aux élections européennes de 2014, il conteste la direction à António José Seguro, qui organise des primaires ouvertes pour désigner le chef de file aux élections législatives. Il s'impose avec 68 % des voix, aussi Seguro démissionne du secrétariat général du parti. Costa y est alors élu avec 96 % des suffrages.

Aux élections législatives de 2015, les socialistes se classent deuxième, mais la coalition au pouvoir perd sa majorité absolue. Ayant conclu des accords de soutien sans participation avec la gauche radicale et les communistes, António Costa est nommé Premier ministre le .

BiographieModifier

JeunesseModifier

António Costa est le fils de l'écrivain Orlando da Costa (né à Maputo dans une famille originaire de Goa) et de la journaliste Maria Antónia Pall[1]. En 1975, à l'âge de 14 ans, il adhère aux Jeunesses socialistes (JS). Il entre ensuite à l'université classique de Lisbonne, où il obtient sa licence de droit et science politique. Entre 1982 et 1984, il a fait partie de la direction de l'association académique de la faculté de droit de Lisbonne (AAFDL).

Débuts en politiqueModifier

Il entre à l'assemblée municipale de Lisbonne en 1982. Devenu avocat après un stage dans le cabinet de Jorge Sampaio, il intègre la direction nationale du Parti socialiste en 1986 sous l'autorité de Vítor Constâncio, où il est reconduit par Sampaio en 1989.

Lors des élections législatives du 6 octobre 1991, il est élu député du district de Lisbonne à l'Assemblée de la République, à l'âge de 30 ans. Aux élections locales du , il se présente au conseil exécutif de Loures, dont il est élu membre, abandonnant ainsi son mandat local à Lisbonne.

Un jeune ministre d'António GuterresModifier

Le , il obtient son premier poste gouvernemental en devenant secrétaire d'État aux Affaires parlementaires dans le premier gouvernement d'António Guterres. Pour l'élection présidentielle du 14 janvier 1996, il dirige la campagne de Jorge Sampaio, qui s'impose avec 53,9 % des voix.

À l'occasion du remaniement ministériel du 26 novembre 1997, il est élevé au rang de ministre, conservant les mêmes attributions. Il se voit confier le portefeuille de la Justice lorsque Guterres forme son second cabinet, le .

Dans l'oppositionModifier

Il doit cependant l'abandonner le , le Parti socialiste, ayant perdu les législatives du 17 mars. Il devient alors président du groupe parlementaire socialiste jusqu'au , puis est élu député européen lors des élections du 13 juin. Il est désigné vice-président du Parlement européen le mois suivant.

Ministre de l'IntérieurModifier

Le , António Costa est nommé ministre d'État et ministre de l'Intérieur dans le XVIIe gouvernement constitutionnel, dirigé par le nouveau Premier ministre José Sócrates. Il démissionne cependant le afin de se porter candidat à la mairie de Lisbonne lors d'élections municipales anticipées convoquées le 17 juillet.

Maire de LisbonneModifier

Il remporte le scrutin avec 29,5 % des voix, ce qui lui donne 6 sièges sur 17 au conseil municipal (câmara municipal). Le , António Costa devient maire (presidente da câmara municipal) de Lisbonne. Candidat à sa succession lors des élections locales du , il obtient un second mandat avec 44 % des voix, soit une majorité absolue de 9 élus sur 17 au conseil municipal. À l'issue de la mandature, il est reconduit une nouvelle fois à la mairie de la capitale, remportant 50,9 % des suffrages et 11 conseillers sur 17 aux élections du , marquées par une très forte abstention de 54,9 %.

Secrétaire général du Parti socialisteModifier

Victoire aux primaires ouvertesModifier

À la suite des élections européennes du 25 mai 2014, qui donnent au PS un score décevant, le secrétaire général du parti António José Seguro convoque des primaires ouvertes pour le suivant, en vue de désigner le chef de file du parti pour les prochaines élections législatives. Costa décide de s'y présenter contre Seguro. Le , il reçoit le soutien des socialistes historiques Jorge Sampaio, António de Almeida Santos, Manuel Alegre et José Vera Jardim[2].

Il remporte le scrutin sans difficulté. Sa candidature totalise effectivement 118 454 voix sur les 174 516 suffrages exprimés, ce qui lui accorde 67,88 %[3].

Seul candidat au congrès extraordinaireModifier

Cette écrasante victoire amène Seguro à remettre sa démission. En conséquence, un congrès anticipé est convoqué pour le mois de novembre. Lors du vote des adhérents pour le secrétariat général, les 21 et , Costa est le seul candidat en lice ; il totalise 22 702 voix sur 23 697 votants et 47 727 inscrits, soit un score de 95,8 % des exprimés pour 49,7 % de participation[4].

Il démissionne le de la mairie de Lisbonne, après un mandat de plus de sept ans. Il cède son poste à Fernando Medina, adjoint au maire chargé des Finances, des Ressources humaines et du Tourisme, et cadre du PS[5].

Premier ministreModifier

De la déception des législatives à la coalition de gaucheModifier

Lors des élections législatives du 4 octobre 2015, le PS totalise 32,4 % des voix et 86 députés sur 230, soit une progression de 12 élus, mais n'arrive que deuxième derrière la coalition au pouvoir. Il entreprend alors des discussions avec l'ensemble des partis représentés à l'Assemblée. À l'issue de celles-ci, il décide d'ouvrir des négociations avec le Bloc de gauche (BE) et la Coalition démocratique unitaire (CDU). Le , bien qu'il ait indiqué être en mesure de former une majorité, le président de la République Anibal Cavaco Silva désigne le sortant Pedro Passos Coelho Premier ministre.

Les négociations à gauche continuent pour autant et le , la commission nationale du PS adopte un programme de gouvernement, amendé par les accords avec la CDU et le BE, par 163 voix pour et 7 contre. Bien que le député européen Francisco Assis ait animé le début d'une fronde interne les jours précédents, le texte est validé à une très large majorité[6].

Le , après deux entretiens avec Cavaco Silva et un échange de courriers afin de lever les doutes du chef de l'État sur la stabilité du futur cabinet, António Costa est désigné formateur du XXIe gouvernement constitutionnel[7].

Programme, gouvernement et investitureModifier

Il est assermenté deux jours plus tard au palais national d'Ajuda, avec l'ensemble de son cabinet, qui compte dix-sept ministres, dont neuf indépendants et quatre femmes. À cette occasion, il assure la restauration du ministère des Transports, qui prend le nom de « ministère de la Planification et des Infrastructures », du ministère de la Science et du ministère de la Mer, disparu en 1995. Maria Manuela Marques Leitão est la première femme ministre de la Présidence, et Francisca Van Dunem la première femme noire nommée au gouvernement. En outre, l'exécutif voit le retour d'Augusto Santos Silva, désormais ministre des Affaires étrangères, et de José Vieira da Silva aux fonctions de ministre du Travail.

Il est réélu secrétaire général du PS par les militants le . À la tête d'une motion stratégique intitulée « Réaliser l'alternative, consolider l'espoir », il capte 95,3 % de suffrages favorables et fait élire 1 740 des 1 763 délégués au XXIe congrès[8].

Popularité et affaires politiquesModifier

En , António Costa continue de bénéficier d'une forte popularité (63 % d'opinions favorables contre 25 % de défavorables)[9] et la rupture avec les politiques d'austérité de ses prédécesseurs lui permet d'obtenir les meilleurs résultats économiques du siècle[10]. Sa politique économique lui permet de dépasser largement les partis de droite selon les sondeurs, du fait d'une croissance économique solide et stable[11].

Lors des élections municipales du , le Parti socialiste sort grand vainqueur avec 38 % des voix et 158 maires sur 308. Il s'impose notamment à Lisbonne avec 42 % des suffrages exprimés, soit 20 points de mieux que la présidente du CDS – Parti populaire Assunção Cristas[12].

Au cours de l'année , plus de 100 personnes trouvent la mort dans des incendies de forêt. Vertement critiqué par l'opposition, Costa s'engage à mener des « réformes profondes » dans l'aménagement forestier et la lutte contre les incendies. Alors que la ministre de l'Intérieur Constança Urbano de Sousa remet sa démission, le président de la République Marcelo Rebelo de Sousa demande à l'exécutif de « tirer toutes les conséquences de cette tragédie »[13].

Résultats économiquesModifier

En respect des accords passés avec le Parti communiste portugais et le Bloc de gauche, le gouvernement fait voter le rétablissement des 35 heures dans le secteur public, de quatre jours fériés et une augmentation du salaire minimum, passant de 600 à 700 euros en , soit une hausse de 14 % en 3 ans[14],[15]. Les investissements publics sont toutefois très faibles, alors que le gouvernement choisit de renflouer les banques privées avec de l'argent public (Novo Banco reçoit 1,9 milliard en 2019)[16].

En , l'Institut national des statistiques (INE) indique que la croissance économique a atteint 3 % du PIB en juillet , ce qui en fait le meilleur taux pour cet indicateur depuis le début du XXIe siècle[17]. En , le gouvernement dégage un excédent budgétaire de 0,4 % du PIB, supprimant ainsi la situation de déficit du budget portugais existant depuis 1995. Trois ans plus tôt, ce déséquilibre des comptes publics atteignait 3 % du produit intérieur brut[18],[19]. Le taux de chômage diminue jusqu'à passer sous la barre des 6,5 % en [20],[21], au plus bas depuis 2002, contre 12 % à son arrivée. Le chômage des jeunes, très élevé dû à la crise économique, passe de 30 % lors de son arrivée à moins de 19 %, soit son plus faible niveau depuis 2009[22].

Sous son mandat, le PIB augmente de 10 %, passant de 200 à 220 milliards d'euros. La dette publique, équivalente à 130 % du PIB en 2016 baisse légèrement pour atteindre 118 % en 2019, soit son plus bas niveau depuis l'entrée en crise du Portugal en 2011. L'inflation quant à elle est maîtrisée aux alentours de 1 %, les salaires et les pensions de retraite étant indexés dessus. Cependant, les bons résultats économiques du pays ne freinent pas l'émigration des jeunes qualifiés, tandis que la chute du taux de chômage est en partie liée au recul de la population active. Si la dépense publique et les salaires n'augmentent pas énormément, l'écart de revenu entre les 20 % les plus riches et les 20 % les plus pauvres tend à diminuer[23].

La baisse du chômage masque également le recours à des emplois peu rémunérés. Environ la moitié des embauches se font désormais à durée déterminée. Le nombre de travailleurs précaires est en augmentation et la moitié des heures supplémentaires effectuées par les salariés en 2018 n'ont pas été payées. Cette situation entraine quelques tensions au sein de la majorité parlementaire : le Bloc de gauche, partenaire critique du gouvernement, estime que « sur la législation du travail, nous avons très peu avancés, voire régressés. Avec l'aide de la droite et du patronat le gouvernement a validé la généralisation des contrats précaires de très courte durée. En somme, ce que la Geringonça [accord entre les partis de gauche afin de constituer une majorité] a permis de construire avec la revalorisation des salaires, le gouvernement l'a miné à travers la précarisation des salariés[16]. »

Au cours de l'été 2017, le gouvernement est l'objet de vives critiques après la mort de près de soixante-dix personnes et la destruction de trente mille hectares de forets dans de gigantesques incendies. Le gouvernement socialiste a notamment poursuivi une politique de restriction budgétaire, de diminution des effectifs de gardes forestiers et de privatisation des moyens aériens de lutte contre les incendies. Après la tragédie, le gouvernement entreprend de racheter au secteur privé (pour sept millions d'euros) le réseau Siresp (système de communication entre secours), jugé largement défaillant [16]. En , l'équivalent de 103 % de l'électricité nécessaire au pays est produite grâce aux sources d'énergie renouvelable, notamment grâce aux éoliennes, provoquant un surplus d'électricité à stocker. Ainsi, le Portugal est proche du 100 % d'énergie renouvelable, dépassant de loin les pays les plus développés d'Europe[24]

Élections législatives de 2019Modifier

Les élections législatives portugaises de 2019 voient la victoire du Parti socialiste. S'il échoue de peu à décrocher la majorité absolue, le parti de centre gauche arrive largement en tête. António Costa sort renforcé des élections[25].

Du coté des alliés du gouvernement, la Coalition démocratique unitaire, de gauche radicale, enregistre son plus mauvais résultat depuis sa création en 1987, tandis que le Bloc de gauche stagne à un résultat presque identique à 2015 et conserve ainsi la troisième place et le même nombre de sièges. Les législatives connaissent par ailleurs une abstention record de 45,50 % des inscrits[26].

Aucun des partis n'ayant remporté seul la majorité de 116 sièges, des négociations devraient s'ensuivre entre Costa et ses alliés pour la reconduction de la Geringonça soutenant le gouvernement sortant. Les transferts de sièges lui permettent également de n'avoir désormais besoin que de l'un des deux parti pour avoir la majorité[27]. Le PS élargit également les pourparlers en vue des négociations aux partis Personnes–Animaux–Nature et Livre[28].

Le , Costa est chargé de former le XXIIe gouvernement constitutionnel par le président Marcelo Rebelo de Sousa[29]. Cette nouvelle équipe de 19 ministres — la plus paritaire de l'histoire du pays avec 42 % de femmes et la plus importante avec ses 19 ministères — est assermentée deux semaines et demi plus tard, le , par le chef de l'État[30].

Vie privéeModifier

Marié, il est père de deux enfants, il se revendique de l'agnosticisme. Il est le fils de la journaliste Maria Antónia Palla et de l'écrivain Orlando da Costa (en), militant du PCP, d'origine française et indienne. Ses racines familiales remontent à Goa, en Inde[31]. António Costa parle couramment français et espagnol.

Notes et référencesModifier

  1. https://www.hindustantimes.com/world-news/proud-of-my-roots-in-goa-indian-origin-portugal-pm-antonio-costa-s-q-a-with-ht/story-kQVsK5BH10l1fSTaeU4zmK.html
  2. (pt) « Sampaio, Alegre, Almeida Santos e Vera Jardim dão apoio a António Costa », Jornal de Noticias, le 2 septembre 2014
  3. (pt) « Resultados finais provisórios dão vitória de 67,88% a António Costa », Jornal de Noticias, le 23 novembre 2014
  4. (pt) « Costa eleito secretário-geral do PS com cerca de 96% dos votos », Jornal de Noticias, le 23 novembre 2014
  5. (pt) « Fernando Medina toma posse como presidente da Câmara de Lisboa », Visão, le 6 avril 2015
  6. (pt) « PS aprova novo programa do Governo com 163 votos a favor e sete contra », Expresso, le
  7. (pt) « António Costa já deixou Belém. Como primeiro-ministro », Diário de Notícias, le
  8. (pt) « Costa reeleito no cargo de secretário-geral com 95,3% dos votos », sur dn.pt, (consulté le 3 mars 2018)
  9. « Portugal : la gauche anti-austérité a divisé le déficit par deux », CNEWS,‎ (lire en ligne, consulté le 15 avril 2017)
  10. « Portugal : La fin de la politique d'austérité a mené à un miracle économique », sur Express,
  11. Zone Bourse, « L'avance des socialistes portugais s'accroît-sondage », sur www.zonebourse.com (consulté le 12 juillet 2019)
  12. « Portugal: large victoire des socialistes aux élections municipales », sur Radio France internationale, (consulté le 31 août 2018)
  13. « Plus de 100 morts dans des incendies au Portugal : la ministre de l’Intérieur démissionne », sur Sud Ouest, (consulté le 31 août 2018)
  14. « Salaire minimum en Europe - Google Public Data Explorer », sur www.google.fr (consulté le 18 août 2018)
  15. « Portugal. Les députés planchent sur le retour des 35 heures », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  16. a b et c Mickaël Correia, « La face cachée du miracle portugais », sur Le Monde diplomatique=,
  17. (es) « El Gobierno de izquierdas portugués consigue su mejor dato de crecimiento del siglo », sur publico.es, (consulté le 3 mars 2018)
  18. « Portugal : un excédent budgétaire au 1er trimestre 2019 », sur lepetitjournal.com (consulté le 12 juillet 2019)
  19. « Le Portugal voit son déficit budgétaire presque disparaître », sur Investir (consulté le 1er septembre 2019)
  20. leqtd, « Portugal : taux de chômage stable en mai, à 6,6% », sur Le Quotidien (consulté le 12 juillet 2019)
  21. « Portugal - Taux de chômage », sur fr.tradingeconomics.com (consulté le 26 août 2019)
  22. « Portugal - Taux de chômage des jeunes », sur fr.tradingeconomics.com (consulté le 26 août 2019)
  23. « Pourquoi le Portugal ne va pas si bien qu’on le dit », sur Alternatives économiques, (consulté le 31 août 2018)
  24. BFM BUSINESS, « 100% d'énergie renouvelable: le Portugal y est presque », sur BFM BUSINESS (consulté le 12 juillet 2019)
  25. « Portugal: l’avenir incertain de la «geringonça» d’Antonio Costa », sur Le Figaro (consulté le 7 octobre 2019)
  26. « Législatives au Portugal : la gauche triomphe », sur Le Monde.fr (consulté le 7 octobre 2019)
  27. « Portugal : vainqueur des législatives, Costa cherche la bonne formule », sur L'Obs (consulté le 7 octobre 2019)
  28. « Au Portugal, le socialiste Antonio Costa s’impose mais sans majorité absolue », sur L'Humanité (consulté le 7 octobre 2019)
  29. « Portugal: Costa chargé de former son nouveau gouvernement », sur Le Point (consulté le 9 octobre 2019)
  30. (pt) « Marcelo dá posse ao novo Governo no sábado às 10h30 », Expresso,‎ (lire en ligne, consulté le 25 octobre 2019).
  31. (pt) « Quem é António Costa », Diário de Notícias, le

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier