Anna Netrebko

soprano d'opéra russo-autrichienne

Anna Iourievna Netrebko (en russe : Анна Юрьевна Нетребко) est une soprano russo-autrichienne, née le à Krasnodar (Russie, alors en Union soviétique).

Anna NetrebkoAnna Iourievna Netrebko
Description de cette image, également commentée ci-après
Anna Netrebko aux Romy film awards, à Vienne en 2013.
Surnom La Splendida[1]
Naissance (50 ans)
Krasnodar, RSFS de Russie
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Lieux de résidence Vienne
Activité principale artiste lyrique
soprano lyrique
Conjoint Yusif Eyvazov (depuis 2014), ténor
Récompenses Prix d'État de Russie
Liste Time 100 du Times (magazine)
Musicien de l'Année 2008 (Musical America)...
Site internet Site officiel

Elle a joué Gilda (Rigoletto), Mimì (La Bohème), Giulietta (I Capuleti e i Montecchi), Lucia (Lucia di Lammermoor), Elvira (I puritani), Adina (L'elisir d'amore) ou encore Violetta (La traviata). Elle interprète aussi des rôles russes, comme celui de Ludmila dans Rouslan et Ludmila, Natacha dans Guerre et Paix de Sergueï Prokofiev et Marfa dans La Fiancée du tsar. Son répertoire s'est élargi à de nombreux rôles plus dramatiques comme Tosca, Leonora (Il trovatore, La forza del destino), Lady Macbeth (Macbeth), Turandot et Aida.

BiographieModifier

Les débutsModifier

Dès son enfance à Krasnodar, Anna Netrebko intègre des chœurs ou devient soliste dans de petits groupes d'enfants[2].

Anna Netrebko étudie le chant au conservatoire de Saint-Pétersbourg, en Russie. Elle travaille comme femme de ménage au théâtre Mariinsky[3][source insuffisante]. Par la suite, elle postule au théâtre Mariinsky. Le chef d'orchestre Valery Gergiev l'engage alors qu'elle à 22 ans[2] et devient son mentor vocal[4].

En 1994, sur les conseils de Gergiev, Anna Netrebko débute dans le rôle de Suzanne des Noces de Figaro, rôle qu'elle reprend dans les tournées du théâtre Mariinsky en Finlande, Allemagne et Israël. Elle interprète par la suite de nombreux personnages avec la Compagnie : Amina (La sonnambula, Bellini), Pamina (La Flûte enchantée, Mozart), Rosina (Le Barbier de Séville, Rossini), Lucia (Lucia di Lammermoor, Donizetti), Louisa (Les Fiançailles au couvent, Prokofiev), Micaëla (Carmen, Bizet)[5].

Vie personnelleModifier

En 2006, Anna Netrebko émigre en Autriche et demande la citoyenneté autrichienne, qu'elle obtient en juillet de la même année[6]. Au cours d'un entretien avec un journaliste d'un hebdomadaire autrichien, elle déclare vouloir habiter Vienne et Salzbourg[7]. Comme raison principale à cette demande de nationalité autrichienne, Anna Netrebko évoque les démarches lourdes, voire humiliantes qu'elle doit effectuer pour obtenir un visa (en tant que citoyenne russe) et honorer ses nombreux contrats à l'étranger[8].

En 2008, Anna Netrebko se met en couple avec le baryton-basse uruguayen Erwin Schrott[9],[10]. Leur fils, Tiago Aruã, naît à Vienne le de la même année[11]. Tiago Aruã, qui est autiste, est scolarisé dans un établissement spécialisé à New York[2]. Le couple se sépare en .

Elle épouse le le ténor azerbaïdjanais Yusif Eyvazov (de).

Anna Nebretko a déclaré suite à l'Invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 qu’elle condamnait la guerre en Ukraine. Dans le même communiqué, elle affirmait que la Russie demeurait sa patrie, même si, habitant à Vienne, elle est résidente fiscale autrichienne. La réaction de la Russie a été immédiate: elle a été déprogrammée de l’opéra de Novossibirsk et déclarée "ennemie de la patrie" par la Douma d'État[12].

CarrièreModifier

 
Anna Netrebko à ses débuts en Allemagne.

En 1995, à l'âge de 24 ans, Anna Netrebko termine ses études au conservatoire de Saint-Pétersbourg et interprète le rôle-titre de Ludmila à San Francisco dansl'opéra Rouslan et Ludmila de Glinka[5]. Dès lors, elle est invitée régulièrement à San Francisco ainsi que sur d'autres scènes aux États-Unis[5]. Elle devient l'interprète des rôles féminins de l'opéra russe : tour à tour Natacha (Guerre et Paix de Sergueï Prokofiev), Louisa (Les Fiançailles au couvent de Sergueï Prokofiev)), Marfa (La Fiancée du tsar de Nikolaï Rimski-Korsakov). Elle joue également Gilda (Rigoletto de Giuseppe Verdi), Musetta (La Bohème de Giacomo Puccini), Juliette (Roméo et Juliette de Charles Gounod), Elvira (I puritani de Vincenzo Bellini).

En 1998, elle est de nouveau l'invitée à l'Opéra de San Francisco pour son premier récital sur des mélodies de Moussorgski, Rachmaninov et Rimski-Korsakov[5].

Elle intègre l'Opéra de Washington avec le rôle de Gilda (Rigoletto, Verdi) en 1999. Elle part pour une tournée à Rotterdam, Amsterdam et Londres. Elle interprète, à cette occasion, le Benvenuto Cellini de Berlioz sous la direction de Valery Gergiev[5].

À partir de 2000, elle est l'artiste la plus recherchée. On la retrouve à San Francisco pour Don Giovanni (Zerlina) et La Bohème (Musetta) ; au Mai musical de Florence avec la Messe en si mineur de Bach et Judas Maccabée de Haendel[5].

Elle est présente au théâtre Mariinsky avec Les Contes d'Hoffmann (Jacques Offenbach) et Lucia di Lammermoor[5]. Entre-temps, elle s'est produite à Covent Garden ainsi qu'au théâtre Mariinsky pour être la Natacha de Guerre et Paix sous la baguette de Valery Gergiev[5].

Entre 2000 et 2001, elle donne à l'Opéra de San Francisco et à l'Opéra de Washington une série de représentations en interprétant Ilia (Idoménée), Adina (L'Élixir d'amour), Nannetta (Falstaff), Marfa (La Fiancée du tsar) et Zerlina (Don Giovanni). À La Scala de Milan et au Teatro Real de Madrid, elle joue Natacha dans Guerre et Paix de Prokofiev[5].

En 2002, elle fait son entrée au Metropolitan Opera de New York avec la première représentation de Guerre et Paix. Au cours de la même année, elle chante pour la première fois au Festival de Salzbourg la nouvelle production de l'opéra Don Giovanni. : elle y joue Donna Anna sous la direction du chef d'orchestre Nikolaus Harnoncourt[5]. Elle est invitée pour la première fois à l'Opéra de Philadelphie pour la production de I Capuleti e i Montecchi, dans lequel elle interprète Giulietta[5]. Elle chante aussi dans la Quatrième Symphonie de Mahler sous la direction de James Levine au Festival de Verbier[5].

Pendant la saison 2002-2003, elle chante Servilia dans La Clémence de Titus sous la direction de Sir Colin Davis à Covent Garden et fait ses débuts au Staatsoper de Vienne dans l'habit de Violetta dans La traviata de Giuseppe Verdi ; le ténor Rolando Villazón lui donne la réplique[5]. Elle tient le rôle-titre dans Lucia di Lammermoor à l'Opéra de Los Angeles, à nouveau celui de Violetta dans La traviata à l'Opéra de Munich et de Donna Anna (Don Giovanni) à Covent Garden[5].

Son second album, Sempre libera, est mis en vente l'année suivante (la même année, elle fait une apparition dans le film des Studios Disney Un mariage de princesse[13] dans lequel elle interprète quelques airs de Sempre libera).

Sur invitation de l'Opéra de Los Angeles, qui inscrit Roméo et Juliette pour la première fois à son répertoire, Anna Netrebko est une magnifique Juliette soutenue par le ténor Rolando Villazón[14],[15]. L'été de la même année, Netrebko est en concert avec Ramon Vargas à l'Opéra d'État de Bavière[5].

En 2003, Anna Netrebko se produit, notamment, au Festival Saito Kinen de Matsumoto au Japon[5]. Elle enregistre pour Deutsche Grammophon Opera Arias une anthologie d'airs de Bellini, Berlioz, Donizetti, Dvorak, Gounod, Massenet, Mozart et Puccini avec l'Orchestre philharmonique de Vienne sous la direction de Gianandrea Noseda[5].

Pendant la saison 2004-2005, elle est présente pour un concert interprété dans le cadre du BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres sous la direction du chef Noseda[5]. Puis elle entame une série de récitals au Japon avec Malcolm Martineau. En , elle interprète Adina de L'Élixir d'amour (Donizetti) toujours avec Villazón qui, la même année, est à ses côtés pour La traviata du Festival de Salzbourg, sous la direction de Carlo Rizzi[5].

Le , Anna Netrebko fait son entrée à Carnegie Hall secondée par Dmitri Khvorostovski et l'Orchestre de St. Luke. Programmée initialement le , Netrebko fait repousser la date prétextant qu'elle n'est pas prête[16]. Le de la même année, pour la dernière nuit des Proms, elle reprend sa prestation de Roméo et Juliette donnée au Metropolitan Opera[17].

 
Festival de Salzbourg, 2012, Piotr Beczała en Rodolfo et Anna Netrebko en Mimì dans La Bohème.

Au mois de , elle offre une représentation lors de la cérémonie de remise du Honors 2007[a] à Martin Scorsese.

En 2008, elle recueille les ovations du public à Covent Garden avec sa Violetta (La Traviata). Jonas Kaufmann et Dmitri Khvorostovski lui donnent la réplique sous la baguette de Maurizio Benini[5].

Anna Netrebko est pressentie pour interpréter Lucia dans Lucie de Lammermoor en au Met mais, en raison de sa grossesse, elle décline l'offre. Elle est remplacée par la soprano allemande Diana Damrau. Elle est cependant toujours programmée pour chanter ce même opéra en janvier et février 2009 ainsi que dans la production du Metropolitan Opera Manon de Jules Massenet, la saison suivante[18].

En avril 2011, elle est ovationnée à Vienne pour son rôle d'Ann Boleyn, dans Anna Bolena de Donizetti[19]. En décembre de la même année, elle est Donna Anna dans Don Giovanni à La Scala de Milan, avec Peter Mattei dans le rôle-titre et Bryn Terfel dans celui de Leporello, sous la direction de Daniel Barenboim et dans une mise en scène de Robert Carsen.

Le , elle s'est produite Salle Gaveau à Paris.

Le , elle est choisie pour interpréter l'hymne olympique lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Sotchi[20].

En 2014, elle est Lady Macbeth dans Macbeth de Verdi, avec le baryton Željko Lučić, au Metropolitan Opera de New York.

En 2015, elle interprète :

En , elle se produit dans Eugène Onéguine à l'Opéra Bastille[21].

De façon générale, elle reconnaît réduire radicalement la quantité de ses engagements au profit de leur qualité[2]. En , Anna Netrebko est hospitalisée pour soigner une pneumonie engendrée par le coronavirus, rendant impossible sa participation à la saison du Théâtre Bolchoï[22]. En , la soprano russe est à nouveau dans l'obligation d'annuler ses représentations, cette fois à Vienne, en Autriche[23].

Elle reprend cependant ses activités lyriques en remplaçant Anja Harteros, souffrante, dans Tosca au Festival de Pentecôte de Salzbourg 2021, puis reprend le rôle de Lady Macbeth dans le Macbeth de Verdi à Vienne, avant de se produire dans plusieurs concerts avec son mari le ténor Yusif Eyvazov, ainsi qu'aux Arènes de Vérone, l'été 2021, dans Turandot de Puccini où « son grand style » est salué[24]. Elle est également la « star » du Macbeth de Verdi, mis en scène par Martone et dirigé par Riccardo Chailly, pour l'ouverture de la nouvelle saison de la Scala de Milan en décembre 2021, prestation qui bénéficie d'une retransmission en direct sur la chaine Arte.[25]

Après une série d'annulations, Anna Netrebko revient sur les scènes en remplacement de Maria Agresta, souffrante, dans Manon Lescaut à l'Opéra de Monte-Carlo fin avril 2022[26]. La représentation du 27 avril est retransmise en direct sur la chaine Medici TV.

Sa voixModifier

 
Réouverture du nouveau théâtre Mariinsky, le .

Elle est une vraie diva, consciente de l'être, même si elle avoue que cela la gêne qu'on la nomme ainsi, eu égard aux connotations négatives du mot[2].

Stéphane Lissner souhaite l'accueillir chaque saison à Opéra de Paris, aussi bien pour jouer Leonora du Trouvère que dans le rôle de la Tatiana d'Eugène Onéguine, mais aussi dans des figures moins attendues[27].

Activités charitablesModifier

En 2002, Anna Netrebko remplit les fonctions de trésorière principale d'une fondation de charité, Petroushka Ball, branche de la Société pour la santé des enfants russes[28]. Elle y retourne en 2003 et 2006 et devient directrice honoraire.

Au mois de , elle est ambassadrice pour l'association humanitaire autrichienne SOS Villages d'enfants et marraine du village SOS Villages d'Enfants de Tomilino en Russie[29].

Guerre en UkraineModifier

En mars 2022, elle est déprogrammée du Metropolitan Opera de New York en raison de son prétendu refus de condamner l'invasion russe de l'Ukraine, alors qu'elle avait pourtant déclaré dès le 26 février 2022, notamment sur sa page officielle Facebook, "être opposée à la guerre, avoir des amis ukrainiens, avoir le cœur brisé par les souffrances endurées et vouloir que cette guerre s'arrête pour que les gens puissent vivre en paix". Elle est remplacée par la soprano ukrainienne Lioudmyla Monastyrska[30], qui est également annoncée pour remplacer une autre soprano russe, toujours au MET dans Tosca de Puccini[31]. Netrebko est également exclue de l'affiche de la saison suivante, 2023, du Metropolitan Opera où elle devait se produire dans Don Carlo (Verdi). Se privant de sa tête d'affiche, le MET décide dans la foulée de supprimer la retransmission HD de ce Don Carlo[32]. Anna Netrebko décide alors de se retirer de ses engagements au Bayerische Staatsoper, l'Opéra de Zurich, à La Scala de Milan ou au Liceu Opera Barcelona[33] en annonçant « Ce n’est pas le bon moment pour moi de me produire et de faire de la musique. J’espère que mon public comprendra cette décision » [34] .

Le 30 mars 2022, elle condamne de nouveau l'invasion russe, en employant encore expressément le mot "guerre", pourtant interdit en Russie dans ce contexte. Dès le lendemain, l'Opéra de Novossibirsk annule le concert qu'elle devait y donner le . Le président de la Douma déclare de son côté qu'elle est "traître à sa patrie"[35]. Ces évènements témoignent de la situation inextricable dans laquelle l'offensive contre l'Ukraine plonge les personnalités culturelles ou sportives russes d'envergure internationale[36].

EnregistrementsModifier

CDModifier

DVDModifier

 
Il trovatore, Festival de Salzbourg, 2014 avec Plácido Domingo (Conte di Luna), Francesco Meli (Manrico), Anna Netrebko (Leonora), Diana Haller () et le Chœur du Wiener Staatsoper.

Prix et distinctionsModifier

 
Anna Netrebko au Festival international du film de Vienne (Viennale) en 2013.
  • Le prix d'État de Russie en 2005, plus haute récompense dans le domaine des Arts et de la Littérature, lui est remis par le président Poutine[37].
  • Premier prix au Concours de chant Glinka au Théâtre du Bolchoï de Moscou où elle participe à un concert pour l'inauguration de la Fondation Irina Arkhipova (1993)[38].
  • Prix Baltika pour jeunes chanteurs d'opéra (Saint-Pétersbourg, 1997).
  • Lauréate du Concours international de chant Conservatoire Rimski-Korsakov de Saint-Pétersbourg (1996).
  • Amadeus Music Awards 2003 et prix Echo 2004 « Cantatrice de l'année » pour son Album Opera Arias.
  • Goldene Schallplatte, Prix Echo 2005 « Cantatrice de l'année », « Meilleure vente de l'année » pour Sempre libera.
  • Time 100 du Times (magazine)[39].
  • Musicien de l'Année 2008 du journal Musical America qui qualifie Netrebko de « véritable super star du XXIe siècle »[40].
  • (31104) Annanetrebko, astéroïde nommé en son honneur.
  • Victoire d'honneur pour l'ensemble de sa carrière aux Victoires de la musique classique en 2020[41].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les Kennedy Center Honors sont des prix remis annuellement lors de la cérémonie des Honors au Kennedy Center Honors, l'un des hauts lieux de la vie culturelle aux États-Unis. La clôture de cette cérémonie a lieu traditionnellement à l'opéra Kennedy Center.

RéférencesModifier

  1. Alain Duault, La Gourmandise de la vie, Classica, no 179, p. 56 et 60.
  2. a b c d et e Bertrand Dermoncourt, « Anna Netrebko, "Parfois, l'opéra devient un art total" (entretien) », L'Express, no 3372,‎ , p. 14-18.
  3. (en-GB) « Cinderella Soprano » [archive du ], sur telegraph.co.uk (The Telegraph), (consulté le ).
  4. Duchen, Jessica « Anna Netrebko: A rare jewel from the East » [archive du ], sur news.independent.co.uk (The Independent), (consulté le ).
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t « Une des plus séduisantes sopranos au monde », Universal Music France.
  6. Sur le site ORF.at, .
  7. En dépit d’une nationalité autrichienne acquise en 2006, Anna Netrebko n’a jamais fait mystère de ses difficultés avec la langue allemande.
  8. (en) Galina Stolyarova, « National Treasure : Mariinsky opera star Anna Netrebko responds to the critics who called her unpatriotic after she applied for Austrian citizenship. » [« La star de l'opéra Mariinsky, Anna Netrebko, répond aux critiques qui l'ont qualifiée d'être antipatriotique après qu'elle avait demandé la citoyenneté autrichienne. »] [archive du ], sur themoscowtimes.com, The Moscow Times, (consulté le ) : « 
    "I am a singer, I have an international audience, and I shouldn't be going through this humiliation, these endless applications [for visas] and waiting [for papers] with a sinking heart," she said. "I have concerts in Austria next week, and I still haven't received a new Schengen visa. I don't deserve this disgrace. The audiences want me there, all the tickets have been sold, but I still have to sit and wait for a visa."
     »
    .
  9. (en) Jeffries, Stuart. « I conquered the critics. », The Guardian, (consulté le ).
  10. (en) Robin Finn, « Breakfast Eggs (15 Ways) by a Soprano », sur The New York Times, (consulté le ).
  11. « Anna Netrebko brachte Buben zur Welt », ORF (informations), (consulté le ) (en allemand).
  12. https://www.nicematin.com/concerts/declaree-ennemie-de-sa-patrie-la-grande-soprano-russe-anna-netrebko-chantera-a-monaco-760518
  13. Un mariage de princesse (The Princess Diaries 2: Royal Engagement) est la suite de Princesse malgré elle (2001).
  14. (en) Alan Rich, « Romeo et Juliette » [archive du ], sur Variety.com, (consulté le ).
  15. (en) David Mermelstein, « A 'Romeo et Juliette' that sizzles with passion » [archive du ], sur thefreelibrary.com, Daily News, Los Angeles, (consulté le ) : « 
    Romeo (Rolando Villazon) grieves over his beloved Juliette (Anna Netrebko) in the L.A. Opera production of Shakespeare's classic story of star-crossed lovers.
     »
    .
  16. AP, « Russian Soprano Debuts at Carnegie Hall », San Francisco Chronicle, .
  17. Last Night of the Proms: program, bbc.co.uk/proms.
  18. « Anna Netrebko is expecting », The New York Times 5 février 2008.
  19. Clément Taillia, « 20 minutes de standing ovation pour Anna », sur Forumopera.com, (consulté le ).
  20. « Anna Netrebko », sur francemusique.fr : « elle interprète l’hymne olympique lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi. ».
  21. Anna Netrebko brille de tous ses feux en Tatiana à l’Opéra Bastille.
  22. Positive au coronavirus, Anna Netrebko a été hospitalisée pour soigner une pneumonie, Le Figaro, .
  23. Julie Guillaud, « Opérée en urgence, la soprano Anna Netrebko annule ses représentations à Vienne », Le Figaro, .
  24. « Anna Netrebko, Turandot de grand style à Vérone », sur Toutelaculture, (consulté le )
  25. « "Macbeth" de Verdi à la Scala de Milan - Regarder le programme complet | ARTE Concert », sur ARTE (consulté le )
  26. « Netrebko sous le drapeau ukrainien | Forum Opéra », sur www.forumopera.com (consulté le )
  27. Alain Duault, La gourmandise de la vie, Classica, no 179, p. 56 et 60.
  28. Le Petroushka Ball est un bal caritatif Black Tie organisé chaque année depuis 1965 au profit des programmes caritatifs de la Russian Children's Welfare Society.
  29. SOS Children's Villages, mars 2007.
  30. « Guerre en Ukraine : la soprano russe Anna Netrebko quitte le Met Opera de New York », sur Franceinfo, (consulté le ).
  31. (en-US) « Hibla Gerzmava Out of Metropolitan Opera’s 2022-23 Revival of ‘Tosca’ », sur Opera Wire, (consulté le )
  32. (en-US) « Metropolitan Opera Cancels 2022-23 HD of 'Don Carlo' », sur Opera Wire, (consulté le )
  33. Elodie Martinez, « Anna Netrebko finalement écartée du Metropolitan Opera », sur www.opera-online.com (consulté le ).
  34. (en-GB) « Anna Netrebko withdraws from forthcoming engagements », (consulté le )
  35. « Anna Netrebko jugée « traître » à la patrie par la Douma », sur Diapason, (consulté le )
  36. « La soprano russe Anna Netrebko déprogrammée après avoir critiqué l'intervention en Ukraine », sur France Info, .
  37. Президент России.
  38. (en) Irina Arkhipova (1925-2010) - BBC Music Magazine.
  39. (en) Christopher Porterfield, « Anna Netrebko », Time Magazine, (consulté le ).
  40. Elliott, Susan « Musical America Announces 2008 Awards », Musical America, 6 novembre 2007 (consulté le ).
  41. « Les Victoires de la musique classique 2020" : Le palmarès », sur www.ozap.com, (consulté le ).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • (de) Marianne Reißinger, Anna Netrebko, Rowohlt, Reinbek 2005 (ISBN 3498057766)
  • (de) Gregor Dolak, Anna Netrebko, Heyne Verlag, (ISBN 978-3453640207)
  • (de) Sven Michaelsen, Oper – Der Klassik-Gipfel. éditeur : Stern-Heft 14/2006
  • (de) Günther Freitag, Die Entführung der Anna Netrebko (L'enlèvement d'Anna Netrebko), Wieser Verlag Gmbh, (ISBN 978-3990291597)
  • (de) Anna Netrebko, Der Geschmack meines Lebens (Le goût de ma vie) : Das erste Buch von Opern (Le premier livre d'opéras), Molden Verlag in Verlagsgruppe Styria GmbH & Co. KG, , 160 p. (ISBN 978-3-2221-5081-4)

Liens externesModifier