Venterol (Drôme)

commune française du département de la Drôme

Venterol
Venterol (Drôme)
Venterol.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Alexandre Penigaut
2021-2026
Code postal 26110
Code commune 26367
Démographie
Gentilé Venterolais, Venterolaises
Population
municipale
696 hab. (2018 en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 24″ nord, 5° 06′ 39″ est
Altitude Min. 298 m
Max. 1 165 m
Superficie 31,69 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nyons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Nyons (avant mars 2015)

Localisation
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Venterol

Venterol est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Venterol se situe dans le sud de la Drôme, limitrophe du Vaucluse, à l'est de Valréas et au nord-ouest de Nyons.

Relief et géologieModifier

Sites particuliers
  • vallon de la Sauve[1],
  • trou d'Eybelle[1].

HydrographieModifier

La Sauve, affluent de l'Eygues, prend sa source sur la commune de Venterol.

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Venterol est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Nyons dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Morphologie urbaineModifier

L'ancien village de Venterol est perché[1].

Hameaux et lieux-ditsModifier

Au nord-ouest du village se trouve Novézan, le principal hameau.

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6] :

  • 1060 : Venteriolum (cartulaire de Saint-Victor, 730).
  • 1062 : Venturol (cartulaire de Saint-Victor, 692).
  • 1126 : Ventoiriolum (Gall. christ., I, 132).
  • 1136 : Ventairol (cartulaire de Saint-Victor, 992).
  • 1137 : Ventoriol (cartulaire des Templiers, 62).
  • 1276 : castrum de Vinterolio et castrum de Venterolio (inventaire des dauphins, 249 et 250).
  • 1277 : castrum de Venteyrolio (inventaire des dauphins, 249).
  • 1284 : castrum de Ventairolio (Valbonnais, II, 118).
  • 1313 : castrum Venteyrolii (inventaire des dauphins, 219).
  • 1314 : castrum de Venteyrono (inventaire des dauphins, 54).
  • 1320 : vallis Venterollii (inventaire des dauphins, 229).
  • 1891 : Venterol, commune du canton de Nyons.

ÉtymologieModifier

Le toponyme dériverait d'un terme gaulois *ven désignant une hauteur qui domine le paysage[réf. nécessaire].

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Divers silex et autres pierres taillées témoignent de la présence de l'homme préhistorique[réf. nécessaire].

ProtohistoireModifier

Antiquité : les Gallo-romainsModifier

Le territoire de la commune se trouve sur une voie de communication notable entre Vaison, Nyons et Le Pègue (Pagus Aletanus) célèbre pour son oppidum[réf. nécessaire].
Novezan serait une ancienne station romaine[réf. nécessaire].

Présence romaine[1] : tuiles jonchant le sol dans de nombreux quartiers, découverte (fin XIXe siècle d'une stèle représentant la déesse Hygie, nombreuses pièces romaines des IIIe et IVe siècles[réf. nécessaire]..
Un sanctuaire religieux est attesté à l'ouest du hameau de Novézan[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[6] :

  • Au point de vue féodal, les paroisses de Venterol et de Novézan formaient chacune une terre (ou seigneurie) distincte. Celle de Venterol, en particulier, était du fief des barons de Montauban.
  • 1276 : la terre de Venterol appartient à une famille de son nom.
  • Vers 1283 : elle est acquise par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
  • Fin XVe siècle : elle passe aux Eurre, encore seigneurs en 1700.
  • Elle passe aux Philibert.
  • En 1789, la seigneurie est la possession des Armand de Blacons.

XIIe siècle : les seigneurs de Montauban couvrent leur territoire de châteaux et de donjons, c'est l'époque où les Baronnies connaissent une très grande indépendance vis-à-vis du pouvoir impérial. Le château de Venterol et le château Ratier sont alors construits[réf. nécessaire].

XIIIe siècle : les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, en lien avec Le Poët-Laval, possèdent une commanderie à Novézan et des possessions autour de Venterol[réf. nécessaire].

XIVe siècle : Venterol est une frontière. Elle dépend du Dauphiné puis du royaume de France, alors que les communes voisines de Teyssières, Aubres, Rousset-les-Vignes, Saint-Pantaléon-les-Vignes et Valréas dépendent du pape ou du comte de Provence. Cette situation durera jusqu'en 1791 avec le rattachement du Comtat Venaissin à la France.
La présence d'une frontière implique des contraintes (corvée pour sa surveillance, zone directement touchée en cas de conflit) et des avantages liés au commerce licite ou illicite[réf. nécessaire].

XVIe siècle : la communauté de Venterol n’est pas épargnée par les guerres de Religion. Entre 1562 et 1598, les combats menés principalement par le baron des Adrets, Dupuy Montbrun, le comte de Suze et René de Gouvernet sont particulièrement meurtriers. Les pillages, les massacres, et les destructions de récoltes sèment la misère parmi la population.
Venterol est à majorité catholique alors que la ville de Nyons, sa puissante voisine, est protestante[réf. nécessaire].

XVIIe siècle : période d'apaisement jusqu'à la révocation de l'édit de Nantes en 1685. Dés lors, la minorité protestante (20 % de la population environ) dut vivre sa foi dans la clandestinité et la persécution. Certains Venterolais émigrèrent (Suisse, Piémont, Hollande)[réf. nécessaire]. Les édifices publics sont réparés : églises de Venterol et de Novézan, chapelle Sainte-Perpétue, beffroi (avec son campanile). En revanche, le temple (construit près de Château Ratier sous le roi Henri IV) est totalement rasé[réf. nécessaire].

1709 : le gel du siècle détruit les oliviers, privant la population de son principal revenu. L'huile d’olive de Venterol était commercialisée par des voituriers jusqu'à Lyon[réf. nécessaire].

Avant 1790, Venterol était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et du bailliage de Buis-les-Baronnies.
Cette communauté formait deux paroisses du diocèse de Vaison : Venterol et Novézan. Dans la paroisse de Venterol, l'église, dédiée à la Vierge Marie, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (congrégation de Saint-Ruf). Son titulaire avait la collation de la cure et les dîmes de la paroisse[6].

NovézanModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[7] :

  • 1191 : de Novaisano (cartulaire des Templiers, 90).
  • 1280 : castrum de Noveysiano (inventaire des dauphins, 229).
  • 1290 : Novezan (état du clergé).
  • 1320 : vallis Novayssani (inventaire des dauphins, 229).
  • 1321 : castrum de Novayssano (inventaire des dauphins, 218).
  • 1891 : Noveysan, hameau et section de la commune de Venterol.

(non daté)[réf. nécessaire] : Novézan, hameau de la commune de Venterol[8].

Avant 1790, Novézan était une paroisse du diocèse de Vaison et de la communauté de Venterol. Son église dépendait de la commanderie de Venterol, qui fut unie à celle du Poët-Laval dès le milieu du XVIe siècle, et dont le titulaire avait les dîmes de cette paroisse[7].

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Vinsobres. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Nyons[6].

XIXe siècle :

  • au niveau agricole, on passe d’une agriculture essentiellement vivrière à une agriculture commerciale. La production de garance tinctoriale et L'élevage du ver à soie (La commune, vers 1860, produit un peu plus de 20 tonnes de cocons) s'ajoutent à l'huile et au vin[9].
  • amélioration des voies de communication. On n'est plus obligé de passer en charrette dans le lit de la Sauve (en cas de crue la route pouvait être coupée pendant plusieurs jours). En 1897, le train entre en gare de Venterol-Rousset grâce à l'ouverture de la ligne Nyons-Pierrelatte[réf. nécessaire].

1914-1918 : trente jeunes Venterolais perdent la vie pendant la guerre[réf. nécessaire].

Dans les années trente, l'électricité est installée dans le village puis dans les fermes.
Les activités sont toujours tournées vers l'agriculture mais l'industrie du cartonnage de Valréas emploie de nombreuses femmes à domicile[réf. nécessaire].

1938-1945 : la Seconde Guerre mondiale fait moins de victimes mais marque durablement les esprits. Le la commune est libérée (en même temps que Paris)[réf. nécessaire].

Dans les années 1950, la commune atteint les 400 habitants.
En 1956, le gel des oliviers bouleverse le monde agricole. Les exploitants doivent se tourner vers d'autres cultures (lavande, maraîchage, arbres fruitiers, etc.).
Le classement en zone d'appellation Côtes-du-Rhône favorise la viticulture qui devient la principale culture. La mécanisation remplace les chevaux et autres mulets. Les élevages (ovin et caprin) disparaissent à l'exception de ceux de la Combe de Sauve. L'abricotier est prospère jusqu'à la crise de 1992[réf. nécessaire].

Politique et administrationModifier

Tendance politique et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983 ? Alexis Le Saux    
1989   ?    
1995 2001 Robert Bertrand DVG cadre retraité
2001 2008 Jean-Louis Moderat d'Otemar DVG agriculteur
2008 2014 Marie-Claude Fournet DVG directrice d'école retraitée
2014 2020 Dominique Jouve DVG ingénieur retraité, exploitant agricole
2020 2021 Jean-Claude Pichon[10]   ingénieur
2021
(statut ?)
En cours
(au 25 février 2021)
Alexandre Penigaut[11][source insuffisante],[12],[13]    

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2018, la commune comptait 696 habitants[Note 3], en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9751 0421 0339151 0429651 0101 0601 031
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0071 0501 0391 0259308928408301 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
751753682605566562535479418
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
409429488567587630631680705
2018 - - - - - - - -
696--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipementsModifier

Une agence postale est installée dans la mairie (ouverte le matin en semaine)[réf. nécessaire].

EnseignementModifier

Venterol dépend de l'académie de Grenoble, circonscription de Nyons.
Les élèves de la commune débutent leur cursus scolaire à l'école maternelle et primaire du village surnommée l'école du bout du Monde. Elle comporte trois classes pour 25 enfants en maternelle et 45 en primaire[18].
Le collège et le lycée sont à Nyons[réf. nécessaire].

SantéModifier

Aucun professionnel de santé n'est installé à Venterol[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Mardi gras (février-mars) : Carmentran y est jugé et brûlé, à l'issue d'un défilé déguisé, pour conjurer tous les méfaits survenus durant l'année[réf. nécessaire].
  • Fête patronale ()[1].
  • Le Tour des Crêtes (premier dimanche de mai) : randonnée pédestre[réf. nécessaire].
  • Fête nationale ()[réf. nécessaire].
  • Le Parcours Artistique (week-end suivant la Fête nationale) : il réunit une trentaine d'artistes dans les ruelles du village[réf. nécessaire].
  • Fête communale : le dimanche après le [1].
  • Fête des Primeurs (samedi suivant le troisième jeudi de novembre) : concours des vins artisanaux de la commune[réf. nécessaire].

LoisirsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

Venterol dépend de la paroisse catholique Saint-François-d'Assise-en-Nyonsais du diocèse de Valence, doyenné de Nyons.
Le hameau de Novezan est sous la protection de saint Michel ()[réf. nécessaire].
La chapelle Perpétue et Félicité connaît depuis de très nombreuses années un pèlerinage (vers le )[réf. nécessaire].

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

Après une période difficile à la suite du gel des oliviers en 1956 et de la mévente des abricots à partir de 1992, les agriculteurs ont opté pour la production de raisins de cuve et ont replanté des oliviers[réf. nécessaire].

En 1992 : céréales, vignes (vins VDQS Haut Comtat, AOC Côtes-du-Rhône), vergers, oliviers, truffes, apiculture (miel)[1].

La commune fait partie de la zone d'appellation olives de Nyons et huile d'olive de Nyons. Les vins produits sur la commune sont classés dans l'appellation Côtes-du-rhône et Côtes-du-rhône-villages[réf. nécessaire].

Les établissements agricoles représentent plus de 70 % des entreprises de la commune[réf. nécessaire].

Commerce et artisanatModifier

  • Le Café de la Poste, établissement historique, est un petit restaurant typique[réf. nécessaire].
  • Le Bistrot de Venterol, installé dans un bâtiment communal, a pour objectif de « contribuer à la conservation et à l'animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[réf. nécessaire].
  • La boulangerie-pâtisserie La Boul'Ange et Steph fonctionne dans un local communal[réf. nécessaire].

Les artisans sont nombreux : maçonnerie, peinture, électricité, plomberie, terrassements, travaux agricoles et publics, curage, brocante, réparation automobile, etc.[réf. nécessaire].

TourismeModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Village médiéval fortifié perché[réf. nécessaire].
  • La pierre carrée, lieu de pèlerinage[réf. nécessaire].
  • Chapelle Sainte-Perpétue[1] (au sud ouest du village, sur la route de Vinsobres) : elle est ornée de fresques[19] du peintre local Cristobal Orti.
  • Église de style roman : clocher du XVIe siècle, campanile du XVIIe siècle[1].
(autre version) : église paroissiale de Venterol : de forme classique, surmontée d'un campanile en fer forgé du XVIIe siècle, elle est vouée à Notre-Dame. Le campanile est devenu le symbole de la commune[réf. nécessaire].
  • Temple protestant : un premier temple avait été construit, près du Château Ratier, après la promulgation de l'édit de Nantes. En 1685, après la révocation de l'édit, le temple est rasé. Ce n'est qu'en 1787 que le nouveau temple a été édifié à la sortie du village de Venterol, près de la mairie actuelle[19]. Non utilisé pendant des décennies, le bâtiment, entièrement rénové en 2014, est devenu un lieu d'exposition[réf. nécessaire].
château Ratier

Ruines du château[1]. Il serait construit sur une installation des Voconces. Il aurait vu le passage de l'armée d'Hannibal se dirigeant vers les Alpes ; de là, le nom de touré d'annibaou. Les Romains l'auraient fortifié. Ruiné par les Barbares, il fut reconstruit presque entièrement au XIIe siècle mais il conserve des soubassements antiques. Il a survécu au village de Ratier qu’il protégea au Moyen Âge mais qui fut entièrement détruit pendant les guerres des XVe et XVIe siècles[réf. nécessaire].

Novézan

ce village perché succéda à l'ancien castrum non localisé. Le hameau dispose encore de son église paroissiale, vouée à saint Michel[19].

Patrimoine culturelModifier

Cinéma

En 2017, la commune servait de décor principal pour le tournage[20] du film Raoul Taburin de Pierre Godeau, une adaptation d'une bande dessinée de Sempé, avec comme comédiens Benoît Poelvoorde et Édouard Baer.

Patrimoine naturelModifier

Venterol est une commune du parc naturel régional des Baronnies provençales.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Paul Laurens (1847 à Venterol-1901) : médecin, maire de Nyons, sénateur de la Drôme.

Héraldique, logotype et deviseModifier

Venterol (Drôme) possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en octobre 2020, l'ancienne notion d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i et j Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Venterol
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 409 (Venterol)
  7. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 247 (Noveysan)
  8. https://www.geoportail.gouv.fr/
  9. http://www.venterol.net/breve-histoire/
  10. https://www.la-mairie.com/venterol-26
  11. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  12. https://www.lemonde.fr/resultats-elections/venterol-26367/
  13. http://www.venterol.net/lequipe-municipale/
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. école publique de Venterol
  19. a b et c http://www.venterol.net/lieux-historiques/
  20. « Galerie photos > RAOUL TABURIN A UN SECRET - Photos de tournage | Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma », sur www.auvergnerhonealpes-cinema.fr (consulté le 16 avril 2019)