Trois-Villes

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Trois-Villes
Trois-Villes
La mairie de Trois-Villes. Le nom basque Herriko etchea (mairie) figure sur la façade.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Jean Etchemendy
2020-2026
Code postal 64470
Code commune 64537
Démographie
Gentilé Iruritar
Population
municipale
129 hab. (2018 en diminution de 9,15 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 03″ nord, 0° 52′ 32″ ouest
Altitude Min. 195 m
Max. 793 m
Superficie 6,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Trois-Villes

Trois-Villes (Iruri en basque), est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Iruritar[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Trois-Villes se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 63 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 30 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture, et à 12 km de Mauléon-Licharre[5], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mauléon-Licharre[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Ossas-Suhare (1,4 km), Alos-Sibas-Abense (1,6 km), Tardets-Sorholus (2,2 km), Sauguis-Saint-Étienne (2,3 km), Camou-Cihigue (3,1 km), Menditte (3,8 km), Lichans-Sunhar (4,5 km), Laguinge-Restoue (4,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Trois-Villes fait partie de la province de la Soule, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée du Saison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades, pastorales, chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise en Arbaille, Basse-Soule et Haute-Soule, dont fait partie la commune.

HydrographieModifier

 
Réseaux hydrographique et routier de Trois-Villes.

La commune est drainée par le Saison, Ibarra erreka, Charoko erreka, Ihixart erreka, Okhinabarre erreka, le ruisseau de Laritolle, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[13],[Carte 1].

Le Saison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune de Larrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Autevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[14].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 407 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Licq-Atherey », sur la commune de Licq-Athérey, mise en service en 1970[20] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[21],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 507,1 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 47 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,4 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Réseau Natura 2000Modifier

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le Saison (cours d'eau) »[28], d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[29],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 7] sont recensées sur la commune[30],[Carte 3] :

  • le « bassin versant du Lausset et du Joos : bois, landes et zones tourbeuses » (19 519,13 ha), couvrant 23 communes du département[31] ;
  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[32].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Trois-Villes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[33],[34],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[36],[37].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), zones agricoles hétérogènes (17,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,3 %), prairies (9,7 %), terres arables (6,2 %), zones urbanisées (3,9 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameauxModifier

Sept quartiers composent la commune de Trois-Villes[39] :

  • Eiheraltea ;
  • Gañeko hiria ;
  • Gatieta ;
  • Intxauspealtea (ou Peko elgea, Intxauspea sur les cartes IGN) ;
  • Inchauspe sur les cartes IGN) ;
  • Paxerregia (Paxeragia sur les cartes IGN) ;
  • Peko hiria ;
  • Okhinabarre.

ToponymieModifier

Attestations anciennesModifier

Le toponyme Trois-Villes apparaît[40] sous les formes Tres-Bielles (1475, contrats d'Ohix[41]) et Troisvilles (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[40].

Graphie basqueModifier

Son nom basque actuel est Iruri[1].

HistoireModifier

Paul Raymond[40] note que la commune était un ancien comté.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2003 Jean Uthurry    
2003 2014 Jean-Pierre Charo    
2014 En cours Jean Etchemendy    

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de huit structures intercommunales[42] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat AEP du pays de Soule ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2018, la commune comptait 129 habitants[Note 10], en diminution de 9,15 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
286290331331336364383382351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
327336305389274291284282284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
295267250215220226216207184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
167160167145151148134132141
2017 2018 - - - - - - -
131129-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoineModifier

Patrimoine civilModifier

Le château de Trois-Villes, connu sous le nom de château d'Eliçabéa, résidence de la famille d'Andurain[47] datant du XVIIe siècle, est classé aux monuments historiques depuis 1986.

Patrimoine religieuxModifier

L’église Saint-Jean-Baptiste, construite entre 1664 et 1670, fut consacrée par l’abbé Garycoche, curé de Trois-Villes, au nom de l’évêque d’Oloron le à l’occasion des obsèques de Jean-Armand du Peyrer, comte de Tréville.

Événements sportifsModifier

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui y est passé le . Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - Col d'Aubisque.

ÉquipementsModifier

GalerieModifier

Personnalités liées à la communeModifier

 
Portrait du comte de Tréville par Le Nain. Le Comte de Tréville fit construire le château de Trois-Villes appartenant aujourd'hui à Madame d'Andurain. La trace du tableau de Le Nain, vendu dans les années 50, s'est perdue.

Jean-Armand du Peyrer, comte de Tréville (ou de Troisville), connu sous le nom de M. de Tréville, lieutenant-capitaine de la compagnie des mousquetaires sous Louis XIII et personnage d'Alexandre Dumas, dans Les Trois Mousquetaires. Il fit construire le Château d'Eliçabéa, situé sur la commune, entre 1660 et 1663[48].

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays Basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Trois-Villes » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Trois-Villes », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Trois-Villes », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Trois-Villes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Trois-Villes et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Trois-Villes et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Trois-Villes et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Trois-Villes », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 23.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Frédéric Zégierman 1999, p. 23.
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. « Fiche communale de Trois-Villes », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le ).
  14. Sandre, « le Saison ».
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  17. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  18. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Licq-Atherey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Trois-Villes et Licq-Athérey », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France Licq-Atherey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  23. « Orthodromie entre Trois-Villes et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  25. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  26. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  27. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  28. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Trois-Villes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « site Natura 2000 FR7200790 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « Liste des ZNIEFF de la commune de Trois-Villes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF le « bassin versant du Lausset et du Joos : bois, landes et zones tourbeuses » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  38. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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  40. a b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  41. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  42. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
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  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. Ministère de la culture, base Mérimée - Fiche sur le château d'Eliçabea
  48. « Notice du château d'Eliçabéa », notice no PA00084535, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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