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Transports en commun de l'agglomération troyenne
Image illustrative de l’article Transports en commun de Troyes
Logo du réseau TCAT.

Image illustrative de l’article Transports en commun de Troyes
Citelis 12 de la ligne 5 à son terminus Saint-Germain - Courcelles.

Situation Troyes (Aube)
Type Autobus
Lignes 12 lignes régulières
8 lignes Flex'agglo
18 lignes à vocation scolaire
Services spéciaux (bus mariage, bus foot, train bus)
Arrêts 769
Véhicules environ 90 autobus
Fréquentation 8,8 millions de voyages/an (2013)
Propriétaire CA Troyes Champagne Métropole
Exploitant EPIC TCAT
Site internet www.tcat.fr
Slogan Le bus et moi, c'est naturel
Lignes du réseau Liste des lignes de bus de Troyes
Réseaux connexes TER Grand Est
Réseau interurbain de l'Aube

Les Transports en commun de Troyes représentent l'ensemble des prestations de service visant à assurer un moyen de locomotion sur la ville de Troyes et son agglomération.

Anciennement composés de trois lignes contrôlées par la Compagnie des Tramways de Troyes, ces transports en commun sont connus aujourd'hui sous le sigle « TCAT ». En 2015, le réseau TCAT est constitué de 12 lignes régulières, 18 lignes scolaires, 8 lignes de transport à la demande et, en 2013, a assuré près de 8,8 millions de voyages[1].

Le réseau est exploité par l'EPIC TCAT.

HistoireModifier

Du tramway...Modifier

Article connexe : Tramway de Troyes.

La création des transports publics de Troyes date de la fin du XIXe siècle. Le premier réseau est composé 4 lignes de Car Ripert au départ de la place des Anciennes Boucheries, vers l'hôtel de ville de Troyes[2],[3]. Quelques années plus tard, par décret du 14 août 1898[4], le tramway électrique, cœur de la révolution dans ce moyen de transport remplace ce premier système de tramways à chevaux pour desservir les communes de Troyes et de Sainte-Savine. Ce réseau, mis en service par la Compagnie des Tramways de Troyes le 25 septembre 1899, était composé de trois lignes d'une longueur de 12 km[5] :

  • Sainte-Savine - Pont Hubert
  • Croncels (octroi des Chartreux) - Preize
  • Hôtel de Ville - Gare, (par la rue Thiers), Cimetière, (par le Faubourg de Paris)

En 1920, en conséquence d'un important mouvement social d'une durée de 15 mois ayant dès conséquences importantes sur le trafic et le chiffre d'affaires, la compagnie devient service public auprès de la commune de Troyes en régie directe[3],[2].

Face à l'usure, des autobus Latil sont exploités en remplacement du tramway le 7 novembre 1932 sur la ligne de Preize. La liaison Sainte-Savine-Croncels disparaîtra le 6 juin 1937 et la ligne du cimetière en 1939[3].

Sous l'occupation des nazis, quatre autobus à gazogène assurent des prestations sur la ligne Pont Hubert - Croncels. Le tramway, dont son remplacement par des autobus a commencé en 1932, est définitivement abandonné et remplacé par des autobus le 1er mars 1950[3],[2].

... à l'autobusModifier

Le , la Régie municipale des transports en commun de l’agglomération troyenne (TCAT) succède à la Compagnie des tramways de Troyes[2]. L’exploitation en Régie permet de passer d’un déficit de 25 % en 1950 à une situation équilibrée en 1964 qui se maintiendra jusqu’en 1970[2].

Le réseau se développe tout au long des années 1950 : Nouvelles dessertes, extensions de lignes, fréquences améliorées[2]. En 1952, la TCAT acquiert son premier autocar et l'activité « transports scolaires et excursions » se développe dès 1964[2].

À compter de l’année 1966, commence une grande période de modernisation et d'extension du réseau qui va durer jusqu'aux années 1990, le nombre de bus passe de 15 en 1951 à 51 en 1982[2].

L'année 1966 marque la création du Syndicat intercommunal à vocation multiple de l’agglomération troyenne (SIVOMAT) et le réseau est étendu à certaines communes limitrophes jusqu'à alors non desservies, telles que Saint-Parres-aux-Tertres et Bréviandes[2]. L'année suivante, des améliorations sont apportées aux lignes de Saint-André-les-Vergers, Saint-Julien-les-Villas et Les Noës-près-Troyes et un nouveau dépôt d'autobus, d'une capacité de 55 véhicules, est créé[2].

En 1973, le self-service est instauré dans les bus, les usagers validant leur titre de transport lors de la première utilisation. La tarification est modifiée[2]. Le SIVOMAT instaure la gratuité pour les seniors et verse le manque à gagner à la régie[2]. L'année suivante, les services administratifs sont informatisés[2].

L'année 1975 marque le déplacement du point central du réseau de la place Foch vers la place Langevin à la suite de l'aménagement d'un forum devant l'hôtel de ville de Troyes et la refonte du plan de circulation[2]. Les lignes de Chantereigne et d'Échenilly voient leur trajet modifiés[2].

En 1977, les ateliers du dépôt sont agrandis et la desserte de Rosières-près-Troyes est améliorée[2]. La tarification est modifiée et la gratuité des transports est étendue aux demandeurs d'emploi[2].

La période allant de 1980 à 1982 est marquée par l'amélioration des lignes de Pont-Sainte-Marie et des Tauxelles, de la création du service de transport de personnes à mobilité réduite, avec le concours de l’ARIHA et par l'installation du radio-téléphone et du renouvellement de la signalisation aux arrêts[2].

La régie TCAT est transformé en Établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) en 1983 et en 1985, les deux premiers autobus articulés (Heuliez GX 187 n°154 et 155) font leur apparition sur le réseau et fonctionnent alors en libre-service, les usagers pouvant monter par n'importe quelle porte[2].

Les années 1987 et 1988 voient l'extension du dépôt d'autobus avec l'acquisition de trois terrains contigus et la création de lignes exploitées en minibus (appelés « Microbus » localement)[2]. Les activités tourisme de la TCAT prennent le nom « Partance » en 1989, cette activité sera, avec celle des services scolaires-non urbains, revendue en 1992 pour se concentrer uniquement sur le réseau urbain[2]. En 1991 le SIVOMAT instaure le versement transport sur le réseau[2].

Modernisation du réseauModifier

L'année 1993 est marquée par de grands bouleversements avec notamment la restructuration du réseau avec une hausse de l'offre de près d'un tiers[2]. Cette restructuration s'accompagne d'une nouvelle identité visuelle, toujours en vigueur depuis lors, avec une livrée rappelant l'art local du vitrail, la mise en place du Système d'aide à l'exploitation et d'information aux voyageurs (SAEIV) « Virgile », de treize bornes d'informations aux voyageurs, d'une nouvelle agence commerciale située place de la Halle et d'une nouvelle billetterie magnétique accompagnée d'une refonte de la tarification. L'année suivante, 17 autres bornes d'information sont ajoutées.

En 1995, la vidéosurveillance est installée dans les véhicules, création du service « Taxi Autoville » pour les personnes à mobilité réduite et mise en place des « ambassadeurs de proximité »[2].

L'année 1996 voit la création des services « Train-Bus », de la navette « Troyes petits tours » entre le centre-ville et les magasins d'usine et la mise en service des Renault Agora, les premiers autobus standards à plancher bas et équipés d'un système d'agenouillement[2]. En 1997, le réseau du Sud de l'agglomération est modifié et le service « Bus Mariage » est créé et en 1999 le dépôt d'autobus est agrandi de près de 10 000 m2.

En 2000, le SIVOMAT laisse place à la communauté d'agglomération du Grand Troyes[6]. En 2001, le site internet du réseau est créé et la ligne 7 renforcée[2].

Le réseau continue de s'étendreModifier

L'année 2002 voit la création de deux nouvelles lignes[2] : La 10 desservant La Chapelle-Saint-Luc et la 12 desservant Bréviandes. La ligne 6 dessert systématiquement le Technopole, la ligne 4 dessert de nouveaux quartiers et, en compagnie des lignes 31 et 33, dessert de nouveaux lieux à Saint-Julien-les-Villas[2]. La ligne 7 est étendue à Saint-Parres-aux-Tertres et les lignes 4 et 6 voient leurs fréquences améliorées[2].

L'année 2003 voit le prolongement, la simplification et l'amélioration des fréquences sur la ligne 1 et l'apparition des premiers pots catalytiques et du gazole à très basse teneur en souffre (TBTS)[2].

En 2004, la ligne 11 est créée et est la première ligne à faire le tour de la ville sans desservir le centre-ville et les lignes 2, 3 et 5 sont prolongées et améliorées[2]. L'ancien SAEIV « Virgile » est remplacé par « Satélis » et des annonces sonores sont mises en place dans les autobus[2]. Les premières palettes pour l'accès des fauteuils roulants dans les véhicules font leur apparition[2]. En 2005 le réseau est étendu à la commune de Barberey-Saint-Sulpice via la ligne 3[2]. En 2006, les premiers Irisbus Citelis sont livrés sur le réseau et la vidéosurveillance est modernisée[2].

En 2007, le réseau reçoit ses premiers autobus articulés Mercedes Citaro et les lignes 1, 2 et 7 sont déclarées accessibles aux personnes à mobilité réduite[2]. En 2008 c'est au tour de la ligne 7 d'être améliorée, avec une desserte de la zone commerciale des Terrasses et la ligne 3 devient elle aussi accessible[2].

En 2009, création de la ligne 15 desservant la commune de Saint-Germain, en rabattement sur la ligne 5. La ligne est intégrée à cette dernière dès l'année suivante[2]. Mise en place en 2010 de la carte d'abonnement sans-contact « Busséo », remplacement des valideurs et installation de bornes de rechargement pour les cartes « Busséo »[2].

Le , la ligne 2 est étendue aux communes de Buchères et de Saint-Léger-près-Troyes et la ligne 1 voit sa desserte des quartiers pavillonnaires de La Rivière-de-Corps améliorée et dessert le Parc du Grand Troyes[2].

En 2012 c'est au tour des communes de Verrières, Saint-Thibault et Moussey d'être desservies grâce aux lignes de rabattement 2A à 2C[2]. L'année suivante, en 2013, est créé la ligne 1A desservant Torvilliers et se rabattant sur la ligne 1 au Parc d'activité du Grand Troyes, cette dernière étant prolongée pour mieux desservir cet endroit[2]. En 2014, la ligne 2B est étendue à la commune de l'Isle-Aumont[2].

Le 10 janvier 2018, le réseau voit la création de quatre navettes, assurées en minibus, et quatre lignes « express », assurées en autocars, pour les communes de Troyes Champagne Métropole et ce, à titre expérimental pour une durée d'un an[7]. enfin, le réseau régulier est étendu à de nouvelles communes, comme Creney-près-Troyes et Lavau[8]

Le réseauModifier

PrésentationModifier

Article détaillé : Liste des lignes de bus de Troyes.

Le réseau est exploité par l'EPIC TCAT pour le compte de Troyes Champagne Métropole, dessert les 19 communes issues de l'ancien Grand Troyes ainsi que la commune de Barberey-Saint-Sulpice soit, en 2013, 3 920 800 km parcourus annuellement au service d'une population d'environ 130 000 habitants[1]. Le réseau est organisé en étoile autour d'un point central situé place de la Halle dans le centre-ville de Troyes et où convergent la quasi-totalité des lignes régulières du réseau.

La TCAT est membre de l'association Agir, pour le transport public, qui regroupe plusieurs transporteurs indépendants à travers la France[9].

Réseau régulierModifier

Le réseau permanent de la TCAT est composé de 12 lignes classiques (desservies par des autobus standards ou articulés) indicées de 1 à 12, incluant la navette de soirée destinée aux étudiants, et de dix lignes de transport à la demande « Flex'agglo » exploitées avec des taxis et assurant un service de rabattement pour les communes les moins peuplées (Torvilliers, Isle-Aumont, Verrières, hameau de Lépine à Saint-Germainetc.).

L'ensemble des dessertes régulières sont assurées par autobus, sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et fonctionnent tous les jours de h 30 à 21 h 25[1].

Enfin, le réseau compte 18 lignes à vocation scolaire, ouvertes à tous les voyageurs mais dont leurs itinéraires sont pensés pour transporter les élèves le plus simplement possible (sans correspondance). De surcroît, leurs horaires sont élaborés en concertation avec les établissements desservis.

Services spéciauxModifier

Train BusModifier

Les dimanches en période scolaire et les veille de rentrée scolaire, une ligne partant de la gare de Troyes, parfois appelée ligne 16, fonctionne à raison de deux départs à 21 h 22 et 22 h 29 en correspondance avec les trains venant de Paris arrivés 5 minutes auparavant afin d'assurer la liaison vers l'IUT et l'école supérieure de commerce[10].

Bus MariageModifier

Ce service original permet de louer pour un mariage, sur le périmètre de l'ancien Grand Troyes, un autobus standard ou articulé avec conducteur décoré (à l'aide de cœurs géants fixés sur les panneaux publicitaires entre autres) et sonorisé sur les trajets définis par l'organisateur[11].

Sur MesureModifier

En dehors d'une location dans le cadre d'un mariage, il est aussi possible de louer un bus pour transporter un groupe en fonction de leurs besoins[12].

Service PMRModifier

Pour les personnes à mobilité réduite ne pouvant se déplacer de façon normale sur les bus réguliers, un service spécifique sur réservation téléphonique est disponible sur le périmètre de l'ancien Grand Troyes et son accès est soumis à certaines conditions, variant selon si le véhicule réservé est le minibus Renault Master II ou un taxi[13]. La réservation est possible tous les jours sauf le minibus qu'il n'est pas possible de réserver pour les dimanches et fêtes[13].

ArrêtsModifier

Articles connexes : Arrêt de bus et Aubette.

Le réseau dispose de 771 arrêts de bus dont plus de la moitié sont équipés d'abribus[1].

ExploitationModifier

Matériel roulantModifier

 
Croisement d'autobus articulé et standard, à l'arrêt Langevin.
 
Iveco Urbanway 12 sur la ligne 1.

Le parc du réseau est constitué, en , d'environ 100 véhicules[1]. L'ensemble du parc est constitué de véhicules à plancher bas et 71 autobus sont équipés d'une palette pour permettre l'accès des utilisateurs en fauteuil roulant[1]. La moyenne d'âge du parc est d'environ 8 ans et 8 mois[1]. Des taxis viennent compléter le minibus pour le transport des personnes à mobilité réduite et assurer la ligne 9.

Tous les véhicules sont géolocalisés par GPS à travers le SAEIV « Satélis » et sont équipés de girouettes à pastilles ou à diodes affichant la ligne et la destination du véhicule et sont en liaison permanente avec le poste central de régulation[1].

20 autobus articulés[14] :

77 autobus standards[14] :

5 midibus et minibus[14] :

DépôtModifier

Le dépôt est situé au 20 rue aux Moines, sur la commune de Troyes (48° 18′ 30″ N, 4° 05′ 21″ E). L'arrêt de bus le plus proche est l'arrêt « Moines » des lignes 1 et 7 ou l'arrêt « Berthollet » de la ligne 12.

AccidentsModifier

SécuritéModifier

Personnel d'exploitationModifier

Le réseau fonctionne grâce aux 231 salariés de la TCAT dont 168 conducteurs[1].

Information aux voyageursModifier

L'information des voyageurs du réseau se fait à l'aide de plusieurs moyens, tels que le site internet ou via les 66 panneaux d'information en temps réel aux principaux arrêts du réseau et de l'écran géant de la place de la Halle[1]. Un service nommé « Illico » permet d'obtenir les horaires par SMS sur son téléphone portable et le service « Illicode » permet grâce à un QR Code d'obtenir les horaires de passage à l'arrêt sur son smartphone[1]. Enfin, un calculateur, basé sur la plateforme intermodale de Champagne-Ardenne, « Vitici », est aussi disponible[1].

Tarification et financementModifier

Tickets et abonnementsModifier

Points de venteModifier

La vente des titres de transport est assurée par plusieurs lieux comme au point d'information et de vente « La Station » situé place de la Halle à Troyes et complété par 35 « Relais bus », commerces habilités à vendre des titres de transport et répartis dans toute l'agglomération (17 relais à Troyes, un à Buchères, trois à La Chapelle-Saint-Luc, un à La Rivière-de-Corps, un à Les Noës-près-Troyes, un à Pont-Sainte-Marie, un à Rosières-près-Troyes, quatre à Saint-André-les-Vergers, trois à Saint-Julien-les-Villas, un à Saint-Parres-aux-Tertres et deux à Sainte-Savine)[15],[1],[16],[17].

Impact socio-économiqueModifier

TraficModifier

Dans la cultureModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j k l et m « Chiffres clés », sur http://www.tcat.fr (consulté le 23 avril 2015).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap et aq « Un siècle de service », sur le site officiel de la TCAT (consulté le 3 janvier 2013).
  3. a b c et d Jean Robert, Histoire des transports dans les villes de France, J. Robert, , 529 p. (lire en ligne)
  4. « Décret du 14 août 1898 qui déclare d'utilité publique l'établissement d'un réseau de Tramways dans la ville de Troyes et la commune de Sainte-Savine (Aube) (ainsi que la convention de rétrocession et le cahier des charges de la concession) », Bulletin des Lois de la République française, no 2466,‎ , p. 2466-2477 (lire en ligne)
  5. « Histoire des chemins de fer secondaires », sur le site de la Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires (consulté le 27 mai 2011)
  6. « Du SIVOMAT au Grand Troyes », sur http://www.jschweitzer.fr (consulté le 23 avril 2015).
  7. Anne-Claire Gross, « Nouveau : quatre lignes de car express pour aller à Troyes », sur http://www.lest-eclair.fr, (consulté le 10 mars 2018)
  8. Sylvie Gabriot, « Creney et Lavau bientôt desservis par les bus », sur http://www.lest-eclair.fr, (consulté le 10 mars 2018)
  9. « L'entreprise », sur http://www.tcat.fr (consulté le 23 avril 2015).
  10. « Train Bus », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  11. « Bus Mariage », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  12. « Sur mesure », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  13. a et b « Service PMR », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  14. a b et c « État de parc », sur http://transports-info.wixsite.com (consulté le 21 novembre 2016).
  15. « Guide bus 2014/2015 », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  16. « La Station », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).
  17. « Relais Bus », sur http://www.tcat.fr (consulté le 24 avril 2015).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier