Saint-André-les-Vergers

commune française du département de l'Aube

Saint-André-les-Vergers est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Saint-André-les-Vergers
Saint-André-les-Vergers
L'église de Saint-André-les-Vergers.
Blason de Saint-André-les-Vergers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité Troyes Champagne Métropole
Maire
Mandat
Catherine Ledouble
2020-2026
Code postal 10120
Code commune 10333
Démographie
Gentilé Dryats, Dryates
Population
municipale
12 775 hab. (2021 en augmentation de 4,68 % par rapport à 2015)
Densité 2 180 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 16′ 50″ nord, 4° 03′ 17″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 129 m
Superficie 5,86 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Troyes
(banlieue)
Aire d'attraction Troyes
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-André-les-Vergers
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-André-les-Vergers
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Saint-André-les-Vergers
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Saint-André-les-Vergers
Liens
Site web ville-saint-andre-les-vergers.fr

Ses habitants sont appelés les Dryats et les Dryates.

Géographie

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Représentations cartographiques de la commune
 
  Mairie
 
Carte OpenStreetMap
 
Carte topographique
 
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Saint-André-les-Vergers se situe dans l'agglomération troyenne, au sud-ouest de Troyes.

Topographie

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Les-Vergers a été autorisé par décret du .
Le cadastre de 1828 présente au territoire : le Petit-Aulnay, le champ de l'Aumône, les Barres, la Bouverie, la Briqueterie, les Bruyères, le Buisson-Joffrin, le Champ-des-deux-Eaux, Champrond, Chantecoq, la Chapelle-aux-Blés, la Charme-saint-Michaud, les Charmes, le Chemin-de-la-Reine-Blanche, Cliquat, les Bas et les Hauts-Clos, les Côtes Saint-Bernard et Sebert, Montier-la-Celle, Notre-Dame-des-Prés, les Ormeaux, l'Orme-saint-Frobert, la Planche-au-Maillet.

Communes limitrophes

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Hydrographie

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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vienne, le Fossé 01 de la commune de Saint-André-les-Vergers et la Vieille Vienne[1],[Carte 1].

 
Réseau hydrographique de Saint-André-les-Vergers[Note 1].

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Lorraine, plateau de Langres, Morvan »[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Pouange », sur la commune de Saint-Pouange à 6 km à vol d'oiseau[4], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 707,5 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 2],[5],[6].

Statistiques 1991-2020 et records ST-POUANGE (10) - alt : 122m, lat : 48°14'19"N, lon : 4°02'59"E
Records établis sur la période du 01-01-1972 au 31-12-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 0,5 2,3 4,4 8,2 11,4 13,4 13,2 9,8 7,2 3,6 1,4 6,3
Température moyenne (°C) 3,7 4,5 7,6 10,4 14,4 17,9 20,2 20 16 12,1 7,2 4,4 11,5
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,5 12,9 16,5 20,6 24,3 27 26,8 22,3 16,9 10,8 7,4 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−21
09.01.1985
−18,7
26.02.1986
−14,8
01.03.05
−7,7
09.04.1973
−2
01.05.1984
0,7
05.06.1991
4
17.07.1980
2
28.08.1974
−0,5
21.09.1978
−5,1
20.10.1972
−11,3
24.11.1998
−17,8
31.12.1985
−21
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,6
05.01.1999
21,9
27.02.19
24,5
16.03.12
29,5
20.04.18
34,5
28.05.17
38,4
26.06.19
42,2
24.07.19
41
08.08.03
36,3
14.09.20
29,6
01.10.1985
23,8
08.11.15
18,7
16.12.1989
42,2
2019
Précipitations (mm) 57,6 50,8 49,6 53,6 67,4 57,8 55,7 58,3 55,1 69,5 64,1 68 707,5
Source : « Fiche 10360001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,9
0,6
57,6
 
 
 
8,5
0,5
50,8
 
 
 
12,9
2,3
49,6
 
 
 
16,5
4,4
53,6
 
 
 
20,6
8,2
67,4
 
 
 
24,3
11,4
57,8
 
 
 
27
13,4
55,7
 
 
 
26,8
13,2
58,3
 
 
 
22,3
9,8
55,1
 
 
 
16,9
7,2
69,5
 
 
 
10,8
3,6
64,1
 
 
 
7,4
1,4
68
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[7]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-André-les-Vergers est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Troyes, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[11]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (85,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (61 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17,8 %), terres arables (14,1 %), mines, décharges et chantiers (4,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,5 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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La voie romaine, de Troyes à Auxerre passe par la commune et a un embranchement vers l'établissement du Vertault par la voie qui peut être le Chemin-des-Lombards.

Moyen Âge

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Sous la direction de saint Frobert[15], les moines ont fondé l'abbaye Saint-Pierre de Montier-la-Celle, à l'origine du hameau de Montier-la-Celle[16]. Saint-André s'est développé autour de son église du XVIe siècle. Celle-ci présente un portail dit « des maraîchers » orné de guirlandes de fruits et légumes, attestant qu'à cette époque le village était déjà réputé pour la culture des légumes et les produits de ses vergers. Une sentence de l'échevinage de la ville de Troyes voisine accorda aux habitants, le , le droit de marché dans la rue de l'épicerie pour leurs légumes. Le qualificatif « Les Vergers » a été autorisé par un décret du . Saint-André était situé extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Troyes et certains effondrements récents ont prouvé qu'un réseau important de souterrains devait permettre aux occupants de l'abbaye de trouver sécurité à l'intérieur des murs troyens. Durant plusieurs siècles, la commune n'a pas connu d'évolution significative, sa vocation rurale ne permettant pas de trouver une expansion de type industriel et commercial dont Troyes avait alors le monopole.

XXe siècle

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Après la Seconde Guerre mondiale, un nouvel essor a été impulsé à la suite de l'implantation d'une usine fabriquant des poteaux métalliques, les Établissements Petitjean. De même, sur le plan commercial, une grande surface Carrefour a proposé de nouveaux services à l'ensemble de l'agglomération. De ce fait, un développement important au niveau de l'urbanisme a suscité l'apport d'une population nouvelle très jeune. Des structures d'accueil ont été implantées donnant à Saint-André l'image d'une commune moderne. La construction d'un collège d'enseignement secondaire a donné la possibilité de développer l'enseignement au-delà des écoles primaires déjà construites. Ainsi, on peut noter que la progression de la population s'est effectuée sur un rythme qui s'est accéléré, fortement, dans la 2e partie du XXe siècle.

La progression la plus significative s'est effectuée dans les années 1930 qui ont vu se développer l'industrie textile mécanique suscitant la création d'usines et d'ateliers de confection, de bonneterie en particulier. Aujourd'hui, Saint-André poursuit son développement et assure à ses habitants des équipements culturels, sportifs et sociaux de bonne qualité. Une salle de spectacles de 300 places (l'espace Gérard-Philipe) donne à la commune une dimension nouvelle, dans le cadre de la vocation intercommunale de Troyes Champagne Métropole.

Échenilly

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C'était une communauté qui a rappelé son indépendance par un procès contre les moines de Montier en 1397, ils étaient bourgeois du roi dépendant des dix-sept villes environ Troyes. C'était en 1682, une mairie royale dépendant de Noës, qui devint municipalité pendant la Révolution jusqu'en an III ou elle fut réunie à celle de Saint-André.

Politique et administration

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En 1789, le village est de l'intendance et de la généralité de Châlons de l'élection de Troyes et du bailliage de Troyes ; une partie du territoire était de la Mairie royale de Croncels. Echenilly lui était une communauté séparée.

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1958 Roger Gouaille    
1958 1989 Georges Royer DVC puis UDF Conseiller général (1973-2001)
1989 2001 Christian Royer PS  
mars 2001 mai 2020 Alain Balland[17] UMP puis LR, DVD Maire, vice-président de Troyes Champagne Métropole, conseiller départemental
mai 2020 En cours Catherine Ledouble DVD Maire, conseillère départementale depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Établissements scolaires

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Il y a 2 écoles primaires publiques : l'école primaire Auguste-Renoir et l'école primaire Montier-la-Celle ; l'école élémentaire Paul-Maitrot, l’école maternelle Paul-Maitrot, l’école maternelle République et l'école maternelle Auguste Renoir. Il y a un collège public : le collège de la Villeneuve.

Économie

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La ville a longtemps eu une orientation maraîchère pour livrer à Troyes où les habitants avaient droit de marché en la rue de l'Epicerie, actuellement Notre-Dame et à la Belle-Croix, devant l'hôtel de ville.

En 1787 il y avait des compagnons épingliers.

Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 12 775 habitants[Note 5], en augmentation de 4,68 % par rapport à 2015 (Aube : +0,74 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
460835841775784809811781820
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8067547968221 0641 1971 4051 4891 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8401 7451 7962 2272 5563 3434 1264 4234 568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 1217 66610 37010 68111 32911 12511 26411 35612 116
2021 - - - - - - - -
12 775--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,5 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 664 hommes pour 6 917 femmes, soit un taux de 54,98 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
7,2 
75-89 ans
11,4 
16,9 
60-74 ans
16,7 
17,6 
45-59 ans
17,3 
18,9 
30-44 ans
18,7 
18,8 
15-29 ans
16,3 
20,0 
0-14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2021 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,1 
7,4 
75-89 ans
10,2 
17,4 
60-74 ans
18,4 
19,4 
45-59 ans
19 
17,8 
30-44 ans
17,3 
18,3 
15-29 ans
15,9 
19 
0-14 ans
17,1 

Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

De gueules au chef cousu d’azur, à la crosse brochante d’or, à l’écusson du même au sautoir de sable brochant en abîme sur le tout, accosté de deux clefs adossées aux anneaux en losange pommetés d’argent, surmontées de deux fleurs de lys aussi d’or accostant, en chef la volute de la crosse.

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. « Réseau hydrographique de Saint-André-les-Vergers » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Saint-André-les-Vergers », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Saint-André-les-Vergers et Saint-Pouange », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Saint-Pouange », sur la commune de Saint-Pouange - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Saint-Pouange », sur la commune de Saint-Pouange - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Troyes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. 8 janvier
  16. Alphonse Roserot, Dictionnaire historique de la Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, Langres, Imprimerie Champenoise, 1942, p. 946.
  17. Site officiel de la préfecture de l‘Aube « Copie archivée » (version du sur Internet Archive)
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  21. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-André-les-Vergers (10333) », (consulté le ).
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Département de l'Aube (10) », (consulté le ).

Liens externes

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