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Les soldats du refus sont la quarantaine de communistes, appelés du contingent, ayant refusé entre juillet 1956 et mai 1959 de participer à la guerre d'Algérie[1]. Certains ont écrit personnellement au président de la République française, René Coty. Ils ont été emprisonnés en Métropole ou en Algérie, notamment aux bagnes de Lambèse[a 1] (aujourd'hui Tazoult) et de Tinfouchy[1].

Sommaire

Position du Parti communiste françaisModifier

L'attitude des soldats du refus va à l'encontre des positions officielles du Parti communiste français et de sa préférence pour l'action clandestine dans l'armée[2]. Quand le mouvement de refus atteint son acmé, en 1958, il bénéficie cependant du soutien tardif du parti et des mouvements qui lui sont liés. Le bureau politique du PCF du 7 janvier 1958 appelle à la solidarité pour la libération des prisonniers tout en rappelant le « principe fondamental selon lequel les communistes vont à l’armée[3]. » Le parti communiste publie, en janvier 1959, une brochure Des jeunes qui servent l'intérêt de la France préfacée par Jacques Duclos et qui recense les militants emprisonnés[4]. Le Secours populaire français fournit un appui militant, matériel et moral, ainsi que des avocats aux soldats emprisonnés[3]. Le Comité International de la Croix-Rouge apporte son aide aux familles.

Mettant fin au mouvement des soldats du refus, les principes du parti sont réaffirmés, le 31 mai 1959, par Maurice Thorez, secrétaire général :

« Lutter pour la libération des emprisonnés, c’est une chose. Et mener coûte que coûte le travail communiste à l’armée, c’est une autre chose[5]. »

Et il rappelle les propos de Lénine :

« Le soldat communiste part à toute guerre, même à une guerre réactionnaire pour y poursuivre la lutte contre la guerre. Il travaille là où il est placé. S'il en était autrement, nous aurions une situation telle que nous prendrions position sur des bases purement morales, d'après le caractère de l'action menée par l'armée au détriment de la liaison avec les masses[6]. »

Alban LiechtiModifier

Dans une lettre, Alban Liechti membre des Jeunesses communistes, répond à Thorez :

« Il faut un travail des jeunes au sein de l'armée, c'est juste, mais je ne veux pas que le Parti ferme la porte à ceux qui veulent encore refuser d'obéir. Je ne suis pas d'accord quand Maurice déclare que le refus ne pouvait pas en entraîner d'autres à le faire par centaines[7]. »

Le 2 juillet 1956, le soldat Alban Liechti adresse au Président du Conseil une lettre cosignée par trente appelés à la veille de leur départ en Afrique du Nord. Ils souhaitent « que rien ne soit épargné pour parvenir dans les plus brefs délais au cessez-le-feu[8]. » A titre personnel, Liechti écrit le même jour au président René Coty[9] :

« Je ne peux pas prendre les armes contre le peuple algérien en lutte pour son indépendance. En me refusant à participer à cette guerre injuste, j’entends contribuer à préserver la possibilité de rapports librement consentis, basés sur les intérêts réciproques et le respect des droits de nos deux peuples [algérien et français], et rapprocher le moment où la guerre fera enfin place à la négociation[1]. »

Liechti, comme la plupart des soldats du refus, cite la Constitution qui stipule que la France n'emploiera pas ses forces contre la liberté d'aucun peuple. Il est embarqué pour l’Algérie où il est condamné à deux ans de prison pour refus d’obéissance. Sa décision fait débat au sein des Jeunesses communistes, se souvient Jean Clavel :

« Peut-on, doit-on suivre son exemple ? On salue son geste courageux mais il n’y a pas d’encouragement à l’imiter dans un premier temps. La position de principe qui était la nôtre à l’époque est de mener la bataille politique au sein des unités[2]. »

Alban Liechti est soutenu par le Secours populaire français qui publie dès décembre 1956 des articles dans son mensuel[10]. Par exemple, le 18 octobre 1957, à Perpignan, le Secours populaire français réunit un meeting de 1 500 personnes en présence de la mère de Liechti[11]. Près d'un an après sa condamnation, Léon Feix s'adresse au Comité central du Parti communiste français. Il évoque Henri Martin, un marin communiste lourdement condamné pour propagande hostile à la guerre d'Indochine :

« Faisons-nous suffisamment en faveur d'Alban Liechti ? N'existe-t-il pas des raisons politiques pour lesquels la campagne pour Alban Liechti est sans commune mesure avec celle qui fut menée pour Henri Martin [12]? »

Sa peine purgée, Liechti épouse Yolande Toublanc. Le lendemain, L'Humanité est saisie pour avoir publié des photos du mariage[13]. Renvoyé en Algérie, Alban Liechti réitère son refus[14] et est incarcéré deux nouvelles années. Grâce à une campagne de soutien des Jeunesses communistes, il termine sa captivité en métropole. Il est renvoyé poursuivre son service militaire en Algérie où, placé systématiquement en avant-garde des patrouilles, il refuse de charger son arme. Il est démobilisé en mars 1962, six ans après son incorporation[15].

Il continue régulièrement à apporter un témoignage critique sur les Soldats du refus. Il cosigne, en 2000, l'Appel des douze « pour la reconnaissance par l’État français de la torture »[16].

Pierre GuyotModifier

Pierre Guyot est le fils de Raymond Guyot. Celui-ci, dès les années 1920, est chargé par le Parti communiste de l'action antimilitariste[17]. En 1929, insoumis à une période de réserve militaire, il entre dans la clandestinité. Arrêté en 1932, il purge une peine d’un an dans la prison militaire du Cherche-Midi. Raymond Guyot devient membre du bureau politique et député puis sénateur du Parti communiste français. Il supervise, à partir de 1958, les Soldats du refus qu'il a été un des premiers à soutenir.

« La campagne pour leur libération n’est pas menée avec l’ardeur, l’enthousiasme, la force nécessaires […]. Il faut dire que l’action des soldats de la section de Liechti est absolument conforme à la ligne politique menée à l’intérieur de l’armée par les jeunes communistes […]. »

— Archives du parti communiste, 16 - 17 septembre 1957 citées par Marc Giovaninetti, « Le Parti communiste français et les soldats du contingent pendant la guerre d’Algérie : prôner l’insoumission ou accepter la mobilisation ? », Le Mouvement social, no 251,‎

Pierre Guyot est condamné à deux ans de prison. Comme son père, il soutient ensuite docilement le retrait du soutien du PCF aux réfractaires[18].

Serge MagnienModifier

Serge Magnien est le premier secrétaire national de l'Union des étudiants communistes de France (UEC) et fils de Marius Magnien, chef du service de politique étrangère au journal L'Humanité. Il est incorporé dans l'armée en janvier 1957. Le 11 février 1958, il est à l'initiative d'une pétition, adressée au Président de la République René Coty, pour un cessez-le-feu et l'ouverture de négociations en Algérie : il recueille la signature de 177 soldats de son unité. Arrêté pour cette action, et condamné à deux mois de prison militaire, il est envoyé d'office dans une unité opérationnelle en Algérie. Il adresse alors, à titre personnel, une seconde lettre au Président de la République, ce qui lui vaut d'être à nouveau arrêté et condamné, par le tribunal militaire d'Alger, à deux ans de prison[19],[20]. Selon Marc Giovaninetti, il récuse la qualification de « soldat du refus »[21].

Michel RéModifier

Militant des Jeunesses communistes, il est envoyé en Algérie le 15 septembre 1957[22],[23]. Témoin de l’action psychologique, de la torture et du napalm utilisés par l’armée française, il écrit au président de la République son refus de participer à cette guerre. Il confirme son refus en Algérie en rentrant de permission. Des sévices physiques et des humiliations lui sont imposées dans diverses prisons :

« Enfermé toute la nuit dans un tout petit placard où on ne pouvait rester ni assis, ni debout, ni couché... le visage contre le mur... attaché à un arbre, les mains derrière, les pieds ceinturés à l’arbre, et des chaînes aux pieds et aux mains... »

Le 29 août 1958, le tribunal militaire de Constantine le condamne à deux ans de prison qu'il effectue à la prison civile de Constantine, au bagne de Lambèse, en compagnie des soldats du refus Jacques Alexandre et Francis Renda[24], et en Métropole.

Ayant publié une circulaire des Jeunesses communistes de France (UJCF) soutenant Michel Ré, Marcel Tassy est inculpé pour « provocation de militaires à la désobéissance »[25].

Michel Ré termine ensuite son service militaire sans participer aux combats. Curieusement, l'armée lui décerne un certificat de bonne conduite attestant « qu'il a constamment servi avec honneur et fidélité. » Il reste néanmoins privé de ses droits civiques. Il sera amnistié en 1968 mais jamais réhabilité.

Jean ClavelModifier

Mobilisé en 1957, sa lettre au président de la République publiée par L'Humanité lui vaut quatre mois de cellule régimentaire pour « tentative de démoralisation de l’armée ». Les communistes de son entreprise se mobilisent pour lui[2]. Le Secours populaire français le soutient par des tracts, des pétitions et des cartes postales adressées au ministre des armées. Le tribunal militaire de Lyon le condamne pour refus d'obéissance à trois mois de prison alors qu'il vient d'en subir sept[26]. Il est transféré de prison en prison, notamment, par décision ministérielle, au pénitencier militaire d’Albertville où il est isolé au cachot pendant six mois et demi, sans lit, sans chauffage, sans lumière et évidemment sans lecture[2]. Il rejoint quatre camarades réfractaires, Voltaire Develay, Lucien Fontenel, Marc (dit Yvan) Sagnier[27] et Paul Lefebvre, au bagne algérien de Tinfouchy d'où un courrier clandestin alertera, grâce au Secours populaire français[28], sur les conditions de vie dans la section spéciale et déclenchera une commission militaire d'enquête[29].

Quelques autres soldats du refusModifier

  • Léandre Létoquart, fils de Léandre Létoquart qui est membre du comité central du Parti communiste français et député
  • Jean Vendart. Condamné à deux ans de prison, il est soutenu par le Secours Populaire français, la CGT, le PCF et d’autres associations. Libéré en 1960, il continue son service militaire en Algérie. Lors du putsch des généraux de 1961, il participe à un comité de soldats, soutenu par des officiers, pour protéger le dépôt d'engins de sa compagnie contre d’éventuelles attaques[30].
  • Lucien Fontenel, torturé au fort Fouchet de Tinfouchy, il en devient épileptique et garde de lourdes séquelles psychologiques[31],[32],[33].
  • Gilbert Bleiveiss
  • Marcel Cassan
  • Claude Despretz, soldat du refus alors que, en Seine-Maritime, il est Secrétaire fédéral de l’Union des jeunesses communistes de France. Il subit deux ans de prison en métropole. Il reste militant jusqu'à la fin de sa vie, en particulier en soutien aux déserteurs américains de la guerre du Golfe[34] et aux soldats israéliens emprisonnés pour avoir refusé de participer à la guerre contre le peuple palestinien[35],[a 2].
  • Raphaël Grégoire[2]
  • Claude Voisin[36]
  • Daniel Vernhettes[37]

Détention des soldats du refusModifier

Au début du mois de juin 1959, huit soldats condamnés sont transférés d’Algérie à Marseille. Maurice Thorez ayant décrété la fin du mouvement de refus quelques jours plus tôt, l'historien Tramor Quemeneur suspecte un accord entre le parti communiste et le gouvernement[38]. A Marseille, les prisonniers réclament le même régime de détenus politiques que les nationalistes Algériens. Le 27 juillet, ils annoncent soixante-douze heures de grève de la faim pour ce motif et par solidarité avec les Algériens. Le régime politique leur est reconnu le 12 août 1959, ainsi que, quelques jours plus tard, à Alban Liechti transféré dans la même prison[1].

Après plusieurs propositions refusées, les détenus acceptent un transfert, obtenu grâce à Edmond Michelet, au centre pénitentiaire agricole corse de Casabianda.

A la fin de leur détention, les prisonniers acceptent d'effectuer le reste de leur temps de service militaire.

Au moins cinq soldats du refus n’ont pas été transférés en France mais ont été détenus sans poursuites judiciaires au bagne algérien de Tinfouchy[1].

Claude Despretz, soldat du refus, écrit dans L'Humanité du 15 décembre 2001 :

« Les soldats du refus de la guerre d'Algérie qui, dans leur quasi-totalité, tout en condamnant les exactions de la guerre, condamnaient radicalement le colonialisme, quelle qu'en soit la forme, ne bénéficient pas de ces lois [d’amnistie] (...) Il est vrai que les soldats du refus, contrairement aux « égarés » de l'OAS, mettaient en cause la nature de la défense dite nationale qui était, et qui est toujours, une arme impérialiste mettant en cause le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes (...)[39] »

Des déserteurs communistesModifier

Contrairement aux Soldats du refus, qui n'ont pas quitté l'armée, quelques militants communistes ont déserté. Pour ce motif, leurs cellules excluent Claude Caillaut, alias le chanteur Claude Vinci, et Louis Orhant[21]. Le premier ne sera pas inquiété par la Justice, le second sera condamné à deux ans de prison après avoir participé à la création du groupe de réfractaires Jeune résistance avec notamment Jean-Louis Hurst, déserteur communiste lui aussi.

Après la guerre d'AlgérieModifier

Plusieurs soldats du refus expriment des regrets sur l'insuffisance du soutien apporté par la parti communiste et sur l'ambiguïté de ses consignes. Sur ce dernier point, d’anciens appelés témoignent aussi de leur amertume dans des débats organisés par le parti[21]. Pour éviter la dissolution du PCF et en espérant sa participation au gouvernement avec la SFIO[40], la ligne légaliste a été imposée au prétexte de l'orthodoxie léniniste. Certes des responsables comme Raymond Guyot et le Secours populaire français ont été du côté des soldats du refus. En 1962, Jacques Duclos déclare à une délégation d'entre eux reçue par le comité central du parti : « Votre attitude courageuse a été appréciée de notre parti, qui a lutté pour votre libération[41]... » Mais les propos du secrétaire général, Maurice Thorez, « ... L'organisation du travail au sein de l'armée que vous aviez commencée, avant d’être arrêtés, a été heureusement et efficacement développée. » sonnent un peu comme un désaveu. Il ne convainc guère en justifiant a posteriori la présence des conscrits dans l'armée par l'opposition, d'ailleurs exigée par Charles de Gaulle, de certains d'entre eux au putsch des généraux.

Certains soldats du refus sont restés fidèles au parti et d'autres non. Plusieurs adhèrent à l'Amicale des combattants de la cause anticoloniale dont son vice-président, Alban Liechti[42].

BibliographieModifier

  • Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre, L'Algérie, nous y étions : témoignages et récits d'anciens combattants, Éditions du réveil des combattants, 2001 (ISBN 2910764303), p. 75 à 89.
  • Tramor Quemeneur, Les « soldats du refus », La détention, la campagne de soutien et la répression des soldats communistes refusant de participer à la guerre d'Algérie, Histoire de la justice, 2005/1 (N° 16), p. 189 à 201.
  • Alban Liechti, Le Refus, Le Temps des cerises, 2005. 262 pages (préface de Julien Lauprêtre) (ISBN 2-84109-534-7).
  • Nathalie Massou-Fontenel (fille de Lucien Fontenel) et Abdelnour Si Hadj Mohand, Tinfouchy (Algérie 1958-1960), Lucien Fontenel, un Français torturé par les Français, L'Harmattan, Graveurs de mémoire, juillet 2011 (ISBN 978-2-296-55326-2).
  • Des jeunes qui servent l’intérêt de la France, préface de Jacques Duclos, Parti communiste français, Paris, janvier 1959 (deuxième édition), 32 pages.
  • Hélène Bracco, Pour avoir dit non : actes de refus dans la guerre d'Algérie, 1954-1962, Paris-Méditerranée, (ISBN 2842721888 et 9782842721886, OCLC 54383217, lire en ligne)
  • Collectif, coordonné par l'association Sortir du colonialisme (préf. Tramor Quemeneur, postface Nils Andersson), Résister à la guerre d'Algérie : par les textes de l'époque, Les Petits matins, 2012 (ISBN 9782363830098 et 2363830091), 192 pages.
  • Raphaël Delpard, 20 ans pendant la guerre d'Algérie : générations sacrifiées, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, , 326 p. (ISBN 2840986418 et 9782840986416, OCLC 46319267, lire en ligne), p. 231 à 241
  • Marc Giovaninetti, « Le Parti communiste français et les soldats du contingent pendant la guerre d’Algérie : prôner l’insoumission ou accepter la mobilisation ? », Le Mouvement social, no 251,‎ , p. 75 à 97 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2019)
  • Alban Liechti, Jean Clavel, Raphaël Grégoire, Yolande Liechti, Jean Vendart, Henri Alleg, William Sportisse et Alfred Gerson, Les soldats du refus pendant la guerre d'Algérie : appelés réfractaires et journalistes combattants, Les éditions de l'épervier, [2012] (ISBN 9782361940133 et 2361940132, OCLC 777935836, lire en ligne)

FilmographieModifier

Monsieur le Président, je vous fais une lettre, réalisé par Alain Taieb, écrit par Alain Taieb et Virginie Adoutte, diffusé sur ARTE en 2000, 52 min.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Dès la période romaine, Lambèse est un lieu de détention politique. La France y crée une prison militaire en 1850. Les conditions de détention dans le bagne y sont extrêmement dures. Des nationalistes algériens et des militaires réfractaires y sont emprisonnés pendant la guerre d'Algérie. Depuis l'indépendance algérienne, les opposants politiques sont durement traités dans le pénitencier.
  2. Claude Despretz écrit : « D'après des informations reçues par l'ACCA (Association des combattants de la cause anticolonialiste), cinq cents soldats et officiers israéliens auraient refusé de faire la guerre au peuple palestinien et dix-sept d'entre eux seraient en prison. Depuis plus de cinquante ans, cette guerre est jalonnée de crimes contre un peuple dépossédé de sa patrie. Le pouvoir français a mené, pendant cent trente ans, une politique de guerre et d'asservissement contre le peuple algérien. Mais l'histoire a prouvé que l'Algérie ne pouvait pas être française, pas plus que la Palestine ne pourra être israélienne (...). » L'Humanité, 26 mars 1992

RéférencesModifier

  1. a b c d et e Tramor Quemeneur, « Les « soldats du refus » : La détention, la campagne de soutien et la répression des soldats communistes refusant de participer à la guerre d'Algérie », Histoire de la justice, no 16,‎ , p. 189 à 201 cité par https://www.cairn.info/revue-histoire-de-la-justice-2005-1-page-189.htm
  2. a b c d et e Dominique Bari, « Guerre d’Algérie : le contingent, les JC et le PCF. La table ronde », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Axelle Brodiez, « Le Secours populaire français dans la guerre d'Algérie », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 90,‎ , p. 47 à 59 (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2019)
  4. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 217
  5. Maurice Thorez, « Rassemblons toutes les forces pour la bataille contre le pouvoir personnel. Discours de clôture à la conférence fédérale de Paris (31 mai 1959) », L'Humanité,‎ cité par https://www.cairn.info/revue-histoire-de-la-justice-2005-1-page-189.htm
  6. L'Humanité reprise par « Les communistes n'approuvent pas l'encouragement à l'insoumission », Le Monde,‎
  7. Claude Lecomte, « L'indomptable Alban Liechti », L'Humanité,‎ et https://www.humanite.fr/node/333987
  8. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Les Porteurs de valises : la résistance française à la guerre d'Algérie, Paris, Éditions du Seuil, , 440 p. (ISBN 2020060965 et 9782020060967, OCLC 461675909, lire en ligne), p. 55
  9. Collectif, coordonné par l'association Sortir du colonialisme (préf. Tramor Quemeneur, postface Nils Andersson), Résister à la guerre d'Algérie : par les textes de l'époque, Les Petits matins, (ISBN 9782363830098 et 2363830091, OCLC 795451853, lire en ligne), « Lettre d'Alban Liechti au président de la République »
  10. Tramor Quemeneur in Jean-Charles Jauffret (Direction), Maurice Vaïsse (Direction), Centre d'études d'histoire de la défense et Centre national de la recherche scientifique, Militaires et guérilla dans la guerre d'Algérie [actes du colloque, Montpellier, 5-6 mai 2000], Bruxelles, Editions Complexe, , 562 p. (ISBN 2870278535 et 9782870278536, OCLC 491961143, lire en ligne), p. 133
  11. « 1500 personnes au meeting avec l'abbé Boulier et la maman Alban Liechti », Le Travailleur catalan,‎
  12. « Allocution au comité central », Cahiers du communisme,‎ cité par Tramor Quemeneur in Jean-Charles Jauffret (Direction), Maurice Vaïsse (Direction), Centre d'études d'histoire de la défense et Centre national de la recherche scientifique, Militaires et guérilla dans la guerre d'Algérie [actes du colloque, Montpellier, 5-6 mai 2000], Bruxelles, Editions Complexe, , 562 p. (ISBN 2870278535 et 9782870278536, OCLC 491961143, lire en ligne), p. 119
  13. Jean Chatain, « Alban Liechti, l'insoumis », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juin 2019)
  14. Hélène Bracco 2003, p. 151.
  15. D.S., « Très tôt, j'ai forgé ma haine de la guerre », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juin 2019)
  16. GUERRE D ALGERIE L'Appel du 31 octobre 2000
  17. Marc Giovaninetti, « Guyot Raymond », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr, (consulté le 29 juin 2019)
  18. « Guyot Pierre », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr, (consulté le 20 mai 2019)
  19. Dany Stive, « La prison plutôt que la honte et le déshonneur », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2019)
  20. Hélène Bracco 2003, p. 158.
  21. a b et c Marc Giovaninetti, « Le Parti communiste français et les soldats du contingent pendant la guerre d’Algérie : prôner l’insoumission ou accepter la mobilisation ? », Le Mouvement social, no 251,‎ , p. 75 à 97 (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019)
  22. Hélène Bracco 2003, p. 168 à 211.
  23. Hélène Bracco, « Refus militaire : Michel Ré, soldat du refus », Gavroche, no 160,‎ octobre - décembre 2009, p. 12 à 21 (lire en ligne, consulté le 23 juin 2019)
  24. Hélène Bracco 2003, p. 160 et 161.
  25. Hélène Bracco 2003, p. 164.
  26. Georges Beaulieu, « Jean Clavel : « L'Algérie ? Je refuse ! » », La Vie ouvrière,‎ , p. 13 (lire en ligne)
  27. « Yves Sagnier, un jeune ouvrier communiste d'Aigues Mortes », sur www.bernard-deschamps.net (consulté le 24 novembre 2018)
  28. « Une porte ouverte sur l'enfer des sections spéciales... », La Défense, journal mensuel du Secours populaire français, no 413,‎ (lire en ligne)
  29. « Témoignage de Jean Clavel », sur ephmga.com, (consulté le 22 novembre 2018)
  30. « Témoignage de Jean Vendart », sur ephmga.com, (consulté le 22 novembre 2018)
  31. Nathalie Fontenel, « Torture, Mon père », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juin 2019)
  32. Massou-Fontenel, Nathalie., Tinfouchy, Algérie 1958-1960 : Lucien Fontenel, un Français torturé par les Français, Harmattan, (ISBN 9782296553262 et 2296553265, OCLC 745332546, lire en ligne)
  33. Claude Despretz, « Torture Guerre d'Algérie. Témoignage. Claude Despretz, « soldat du refus de la guerre », évoque les souffrances de Lucien Fontenel, qui, lui aussi, avait dit non au conflit », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  34. Claude Despretz, « L’honneur du peuple américain », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  35. Claude Despretz, « Les Soldats du refus israéliens », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  36. Alain Ruscio, « Une plaque à la mémoire de Claude Voisin « soldat du refus » », L'Humanité,‎
  37. Nicolas Devers-Dreyfus, « Rappelés, « maintenus » et appelés contre la guerre d’Algérie », L'Humanité,‎
  38. Tramor Quemeneur, « Refuser l'autorité ? Étude des désobéissances de soldats français pendant la guerre d'Algérie (1954-1962) », Outre-mers, Revue d'histoire, vol. 98 « Le contact colonial dans l'empire français : XIXe-XXe siècles », nos 370-371,‎ 1er semestre 2011, p. 57-66 (lire en ligne)
  39. « Le blog de Gérard Despretz, Claude, Le procès Aussaresses », sur blogs.mediapart.fr, (consulté le 25 novembre 2018)
  40. Hélène Bracco 2003, p. 203.
  41. Hélène Bracco 2003, p. 208.
  42. Hélène Bracco 2003, p. 209 - 210.

Voir aussiModifier