Semur-en-Brionnais

commune française du département de Saône-et-Loire

Semur-en-Brionnais
Semur-en-Brionnais
L'église Saint-Hilaire.
Blason de Semur-en-Brionnais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Semur-en-Brionnais
Maire
Mandat
François Antarieu
2020-2026
Code postal 71110
Code commune 71510
Démographie
Gentilé Semurois
Population
municipale
623 hab. (2017 en diminution de 2,35 % par rapport à 2012)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 49″ nord, 4° 05′ 30″ est
Altitude Min. 271 m
Max. 464 m
Superficie 15,56 km2
Élections
Départementales Canton de Chauffailles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Semur-en-Brionnais
Liens
Site web semur-en-brionnais.fr

Semur-en-Brionnais est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Elle est classée parmi les Plus Beaux Villages de France[1] et appartient aux sites clunisiens de France[2].

GéographieModifier

Le bourg est situé au sommet d'une colline culminant à 400 mètres d'altitude[3].

Les sites clunisiens en Europe font partie des itinéraires culturels du conseil de l'Europe[2].

La commune de Semur-en-Brionnais  est située dans le département de la Saône-et-Loire, l'arrondissement de Charolles et depuis 2015 dans le nouveau canton de Chauffailles considérablement agrandi. Elle constituait jusqu'alors le chef-lieu d'un  canton aujourd'hui supprimé.µ Avec une superficie totale de 15,56  km2 supérieure à la moyenne des communes du Nord-Est roannais, (13 km2) étire son périmètre sur 19,7 km. Semur est limitrophe de six autres communes. C'est avec Ste-Foy à l'est que Semur confine sur la  distance la plus considérable, 4,96 km et c'est avec Baugy au nord-est que cette distance  est la plus courte, une centaine de mètres seulement. Avec St-Julien-de-Jonzy au sud-est la limite est longue de 3,6 km, elle est de 3,4 km au sud-ouest avec St-Martin-du-Lac, de 3,7 km à l'ouest avec Marcigny, 1,25 km au nord-ouest avec Anzy-le-Duc et 2,92 km au nord avec Sarry. Les limites de la commune sont entièrement artificielles. Elles incluent le territoire de l'ancienne commune de Saint-Martin-la-Vallée supprimée il y a près d'un siècle[4].

Le territoire de la commune connaît une  inclinaison majeure et générale d'est en ouest. Le point culminant se trouve à l'extrême est de la commune dans le Bois de la Fay à 467 m. d'altitude, le point le plus bas à l'extrême ouest à l'aval du ruisseau le Merdasson à 274 m.,  la dénivelée entre ces deux cotes, 193 m., donnant lieu à une pente moyenne de près de 4 %. L'ensemble de cet espace occupe en effet une partie du flanc ouest du horst brionnais mais n'atteint pas la partie sommitale de ce bombement située plus à l'est sur les communes de Sainte-Foy et de Saint-Julien-de-Jonzy[4].

L'organisation du relief est à Semur est à mettre en relation avec l'hydrographie. Les cours d'eau qui la concernent ont adopté une direction conséquente (conforme à la structure) et coulent d'est en ouest. Ce sont essentiellement le Murdin tout à fait au nord et le Merdasson tout à fait au au sud. Il s'en suit que la majeure partie du territoire communal est formée par l'interfluve qui sépare les deux cours d'eau. La ligne qui sépare leur bassin versant respectif  détermine , dans la commune, une nette inégalité entre ces deux bassins : 9 km2 sont au nord drainés par le Murdin soit près de 60 % du total, 6,6 km2 au sud par le Merdasson soit  un peu plus de 40 %. Une inclinaison secondaire et modérée de l'aire municipale du sud vers le nord  a pour résultat de maintenir des altitudes supérieures à 400 mètres dans tous les compartiments situés au sud du Murdin donnant lieu à une sorte de plateau alors qu'au nord du ruisseau les 400 m. ne sont jmais atteints  ce secteur culminant à 382 m. Cette inclinaison secondaire a aussi pour conséquence de donner au versant sud de chaque vallon une pente plus forte que celle du versant sud

Le bourg de Semur occupe à 400 m. d'altitude une colline qui domine directement le Merdasson. L'altitude moyenne de la commune est de 376 mètres[4].

Le Ruisseau de Murdin long de'un peu moins de 10 km, tributaire direct de la Loire prend sa source sur les confins orientaux de la commune, il coule d'abord vers le sud-ouest puis au tiers de son cours avant de quitter Semur prend la direction du nord-ouest. Il intéresse la commune sur 4,5 km.  Il reçoit sur sa rive gauche à Semur un petit affluent le ruisseau de l'Etang d'Epsy.

Le Merdasson est un petit cours d'eau long de 10,6 km né à St-Julien-de--Jonzy.  Sa direction est sud-est - nord-ouest  à Semur; il baigne ensuite la commune de Marcigny où il se jette dans la Loire. Son étroite vallée est à Semur encaissée. Il est sujet à des crues qui ont occasionnellement provoqué des inondations plus en aval.

Sur le plan géologique la vallée du Merdasson constitue un secteur qui diffère du reste du territoire communal. Alors que plus des trois-quarts de cet espace sont couverts par des formations d'altération quaternaires recouvrant des terrains secondaires sous-jacents une longue bande de ces mêmes terrains affleurent sur le versant nord de  la vallée. Il s'agit de calcaires roches dures dont sont formés la colline que surmonte le bourg et le talus escarpé qui domine le cours d'eau. Des zones d'éboulis couvrent en plusieurs endroits la partie supérieure de ce talus au contact du plateau. Au sud du Merdasson apparaît au bas de ce versant une bande de colluvions argilo-sableuses qui fait place dans la partie la plus méridionale de l'espace communal aux formations résiduelles à matériaux siliceux qui couvrent de larges espaces dans le sud-ouest du bombement brionnais. Les talwegs du Merdasson et du Murdin sont remblayés par des alluvions actuelles sables et limons.[5]

Les sols présentant des aptitudes agricoles médiocres soit une grande partie du nord et du centre de la commune ont été laissés à la forêt laquelle de ce fait présente à Semur une extension bien supérieure à ce qu'elle en général dans le Brionnais. Semur est ainsi le commune la plus boisée de la région avec un taux de couverture forestière de 45,4 % qui rappelle celui de certaines communes de la montagne beaujolaise. À la différence il est vrai de cette dernière où dominent les conifères la forêt est à Semur constituée à 80 % de feuillus, 12 % relevant de la forêt mixte et 8 % des  résineux. Les 700 ha de forêt forment un massif continu dans le bassin du Murdin; l'espace qui s'étend au nord du ruisseau est érigée  en forêt domaniale, celle des Charmays dont près de la moitié appartient à  Semur (le restant se trouvant sur les communes de Sarry et d'Anzy-le-Duc). Entre Murdin et Merdasson les étendues boisées ont pour noms le Bois Chenaux, le Bois des Bey, le Bois de la Touche, le Bois de Montmégin, le Bois de Launay, le Bois des Gouttes, le Bois des Baudins, le Bois de la Fay (de la Fée). Au sud du Merdasson le  Bois de la Côte et le Bois Rageot représentent les deux principaux placages forestiers de cette partie plus découverte de l'espace communal[6].

Le réseau routier intéressant la commune de Semur est formé de quatre routes départementales d'importance inégale. La principale, voie passablement fréquentée et desservant le bourg est la route départementale 989 reliant La Clayette à l'est et Marcigny à l'ouest qui constitue le principal axe transbrionnais. Courant sur le plateau à l'est du bourg elle profite ensuite d'un vallon pour descendre jusqu'au niveau du Mardasson dont elle suit enfin le cours sur sa rive nord avant d'entrer à Marcigny. En dehors du secteur du bourg son tracé est rectiligne sur d'assez grandes distances; sa section semuroise mesure 5,75 km.

Une autre départementale la D 8 suit quant à elle la rive sud du Merdasson, parallèle à la D 989 à l'est de Semur, mais elle ne constitue que la limite sud de la commune sur 3,9 km. Elle relie Chauffailles à Marcigny et représente  une seconde transbrionnaise plus longue et plus sinueuse que la D 989.

Se greffant sur la D 989 à l'entrée est du bourg une départementale secondaire la D 129 s'éloigne vers le nord en direction de Sarry et traverse entièrement la zone boisée parcourant 3,9 km dans le périmètre de la commune. D'autre part une quatrième route, la D 9, quitte le bourg et se dirige en déclivité vers l'est  pour mener à  St-Julien-de-Jonzy; elle  croise le Merdasson peu avant de quitter le territoire de Semur au bout de 1,25 km; elle joue le rôle de bretelle entre les deux transbrionnaises.

C'est ainsi 15 km de routes qui sillonnent le territoire de la commune. À cela s'ajoute un ensemble de chemins asphaltés reliant les écarts habités au bourg;  le principal court sur le plateau au nord du Merdasson parallèlement au ruisseau et met en relation les deux agglomérations de Semur et de Marcigny[4].

Pour avoir accès au chemin de fer on doit de Semur se rendre à Paray-le-Monial ou à La Clayette situées respectivement à 27 et 20 km de la commune  sur la ligne ferroviaire de Lyon à Nevers, ou à Roanne (35 km) en direction de Paris par St-Germain-des-Fossés. La ligne du TGV Paris-Lyon-Marseille est accessible en 74 km à la gare de Mâcon-Loché en direction de Lyon ou à celle de Montchanin-Le Creusot en 76 km en direction de Paris. Des autobus reliant Roanne à Montchanin quotidiennement ont un arrêt à Marcigny.

L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry est distant de 137 km.

Semur-en-Brionnais est trop proche de Marcigny pour subir de la part d'aucune autre localité des environs une influence égale à la sienne.  Par l'ensemble des  services qu'on y trouve touchant au commerce, aux professions libérales, à la santé,  à l'enseignement Marcigny  exerce nécessairement sur la population de Semur  une attraction exclusive.

En ce qui concerne l'attraction que peut exercer sur le Brionnais et notamment sur Semur une ville moyenne  (concept se référant à une agglomération de plus de 20 000 habitants) c'est hors du département et en l'occurrence de la région qu'il faut chercher : 35  km seulement séparent Semur de Roanne centre d'une aire urbaine de plus de 100 000 h. dimension et proximité  qui lui permettent d'exercer sur ce coin de terroir une authentique influence  qui se fait sentir dans l'ensemble des domaines de la vie sociale; on est cependant ici en limite de sa zone de rayonnement. La petite ville de Paray-le-Monial  bénéficie de sa relative proximité et l'attraction de ses commerces et de son hôpital n'est pas négligeable. En revanche Charolles le chef-lieu de l'arrondissement dont fait partie Semur est une trop  petite localité pour exercer une influence hors de son rôle administratif. Mâcon beaucoup plus éloigné que Roanne (75 km) quoique chef-lieu du département auquel appartient  Semur ne peut empiéter sur la zone d'attraction de la  sous-préfecture ligérienne.

Enfin. le rôle de la métropole régionale rhônalpine, Lyon, qui ne se trouve qu'à 103  km de la commune est notable dans les habitudes sociales des Semurois éclipsant celui de Dijon trop éloigné — 167 km — de ce coin périphérique de l'espace bourguignon.

Le Brionnais est par excellence un pays de bocage et le territoire municipal de Semur en présente toutes les caractéristiques : prédominance des herbages, parcelles de forme irrégulière et de taille inégale encloses de haies vives, habitat dispersé et réseau serré de chemins ruraux. Dans ce type de paysage la répartition de la population multiplie les écarts - plus de vingt dans la commune - et les fermes isolées.

Répartis selon les différents secteurs de la commune les lieuxdits sont les suivants :

- au nord du Murdin, la Touche

- sur le plateau au sud du Murdin, Montmégin, les Baudins, la Craye, le Domaine de la Fay, la Fay, les Igaux, la Maison Neuve, Balmont

- dans la vallée du Merdasson, la Vallée, le Domaine de l'Île, les Barras, En Corneloup

- au sud de Merdasson, En Chères, les Fugaux, St Martin, la Croix aux Bœufs, Vernay, la Frédelière, le Domaine de Sellée, le Bois Dieu

Seuls deux écarts, Montmégin (isolé dans une clairière)  et St-Martin (qui fut une paroisse autrefois) sont assez notables pour être définis comme des hameaux. Les lieuxdits les Pions et la Basse Ville constituent en quelque sorte des quartiers du bourg. D'autre part trois lotissements sont contigus au bourg construits au cours des dernières décennies : les Croix le plus ancien, la Fay et les Moines Blancs.

Certaines dénominations s'appliquent à des lieux non habités garennes herbeuses ou boisées telles l'Argolay, la Brosse Maty, le Portusal, Fond Salé, les Serves, Mont Jomez, les Raveries, les Vignes des Côtes, Pré de Verdale, Pré de la Ménagerie.

En pays de bocage le bourg ne rassemble généralement qu'une assez faible fraction des habitants de la commune.  Celui de Semur est plus étoffé que la moyenne héritage d'un passé qui en faisait une ville résidence seigneuriale et centre religieux. L'INSEE ne fournit plus depuis plusieurs décennies le chiffre de la population agglomérée des communes. En 1968 alors que cette donnée était disponible le bourg groupait 56 % de la population locale, soit 53 %. en 1975; En extrapolant à partir de ces chiffres (avec le côté aléatoire de cette démarche) etcompte tenu des lotissements construits depuis lors on peut estimer à 400 personnes la population agglomérée à l'heure actuelle.

L'histoire démographique de Semur-en-Brionnais fait intervenir deux des phases classiques de l'évolution de la population en milieu rural depuis deux siècles.

La première période couvrant la moitié du XIXe siècle a été marquée dans la commune par la croissance de la population qui a caractérisé les localités de la région, dans certains cas d'ailleurs jusque dans le dernier tiers de ce siècle. La réunion opérée en 1825 des deux communes de Semur et de St-Martin-la-Vallée aboutissait à établir le nombre d'habitants de la nouvelle commune de Semur-en-Brionnais à 1294. Au cours des 25 années suivantes l'augmentation de la population a été importante   (+ 44 %) chiffre à rapprocher du taux de croissances des communes voisines (Marcigny + 17 % en 80 ans, Ligny-en-Brionnais + 23 % en 40 ans), croissance à mettre en relation avec le maintien d'une forte natalité au sein d'une société paysanne.  Le recensement de 1861 fixe à 1 638 h. le pic démographique atteint par la commune.

Commence alors une longue phase de déclin de la population qui s'étale sur un siècle et demi déterminée par l'exode rural  affectant une communauté qui ne fournit plus du travail à chacun. Le phénomène est  induit par la révolution industrielle qui se déclenche alors et exige une main d'œuvre abondante dans les usines. Les pertes humaines dues à la Première Guerre mondiale et la forte baisse de la natalité au XXe siècle aggravent la tendance et malgré un bref sursaut au cours de l'entre-deux-guerres la commune se vide progressivement de ses habitants. Il ne restait que 622 personnes à Semur en 2008.

À cette histoire démographique de la commune fait défaut une des périodes "classiques", la plus récente, qui caractérise depuis souvent deux décennies beaucoup de localités rurales de la région, période de renouveau démographique spectaculaire dans certains cas qui ne s'est pas manifestée à Semur suivant un modèle qui est d'ailleurs davantage celui des petites villes de la région plutôt que celui des villages. En 2017 le solde humain s'établit à 623 personnes[7].

La régression de la part prise par l'agriculture par rapport à l'ensemble des activités économiques, phénomène commun aux campagnes de la région, n'a pas connu à Semur l'ampleur avec laquelle elle s'est produite dans certaines communes rurales des environs. La vocation agricole de la commune se manifeste par le maintien sur son territoire d'un nombre appréciable d'exploitations. Leur nombre  s'y est certes considérablement réduit au cours des dernières décennies; il y en avait 33 en 1988, 23 en 2000, 21 en 2010, il en reste une dizaine actuellement d'importance il est vrai très inégale. La surface agricole utile a diminué mais dans une moindre proportion que le nombre d'exploitations, mouvement de concentration classique au bénéfice des exploitations pérennes.

La pédologie et le climat expliquent la part écrasante des herbages - 744 ha,  94 %  de la SAU) - par rapport aux labours, 47 ha. dont la part s'est réduite de moitié depuis trois décennies. Toutes les exploitations de la commune pratiquant l'élevage bovin relèvent de la filière viande avec des cheptels de race charolaise, activité conforme à la spécialité dominante dans la région. Le nombre de têtes de bétail s'est maintenu à un niveau relativement stable au fil des décennies (868 en 1988, 867 en 2000, 846 en 2010 date du dernier recensement agricole).

Les cinq fermes d'élevage bovin principales sont concentrées pour trois d'entre elles au sud du Merdasson dans le secteur des Fugaux-St-Martin-la Croix aux Bœufs, une autre au lieudit les Igaux, une cinquième a son siège au bourg. On rencontre d'autre part du maraîchage, de la viticulture et de l'élevage équin là encore sur la rive méridionale du ruisseau.

Ce qui existe pour l'ensemble des activités économiques se vérifie plus particulièrement dans le domaine agricole à savoir qu'il existe un "Semur utile" rassemblé dans le tiers méridional du territoire communal. Ainsi trouve t-on une seule activité agricole dans le nord de la commune, un élevage ovin au lieudit la Touche[8].

Le bourg de la commune plus étoffé que celui de la plupart des villages des environs, comme il été dit plus haut, groupe la plupart des entreprises relevant des secteurs secondaire et tertiaire (il partage cette particularité avec celui de St-Christophe-en-Brionnais). Dans un de ses faubourgs est implanté l'entreprise industrielle qui constitue le principal employeur de la commune une usine de constructions métalliques et non loin de là  en bordure de la D 989 un garage de mécanique automobile. Sont établis au sein même de l'agglomération une entreprise de peinture et vitrerie, une activité de programmation informatique et de téléphonique, des chambres d'hôtes et dans le domaine touchant à l'alimentaire un magasin associatif d'épicerie, une boulangerie-pâtisserie et un restaurant; une coiffeuse à domicile y vit d'autre part[9].

Hors du bourg il reste à mentionner l'existence d'un salon de coiffure au lieudit la Cray où se trouve aussi un gîte rural, un second gîte au lieudit la Fay et une activité de vente de bois de chauffage à la Touche.

-en-Brionnais est à mi-chemin entre Moulins au nord-ouest et Mâcon à l'est (77 km de part et d'autre), avec Lyon à 110 km au sud-est. Paray-le-Monial est à 30 km au nord, Cluny à 65 km au nord-est, Charlieu à 17 km au sud-est[10].


Communes limitrophes de Semur-en-Brionnais
Anzy-le-Duc Sarry
Baugy
Marcigny
  Sainte-Foy
Saint-Martin-du-Lac Saint-Julien-de-Jonzy

ToponymieModifier

Attestée sous la forme Senmurus en 879[11].

Du latin sine muro, « sans mur » d'enceinte[11].

HistoireModifier

L'origine du nom "Semur" est discutée par les historiens. Courtépée écrit[12] : « Senemurium, Semmurum, Samurense Castrum, ancienne ville qui paraît avoir pris la place du chef-lieu des Branovii. Elle fut détruite par les barbares au IVe siècle ou Ve siècle. Comme les fortifications étaient ruinées, on l'appela Senumurium, vieilles pierres, ou Murus, à cause de la roche sur laquelle le château était situé. ».
Pour l'abbé Cucherat[13], « Semur en latin est appelé Semurium et Senemurum. Il est bien difficile d'admettre que Semur ait été le chef-lieu d'un pays quelconque dans l'antiquité, parce qu'à l'établissement du christianisme et à son organisation dans nos contrées, on ne paraît pas avoir eu la pensée d'en faire le centre d'une paroisse mais on l'engloba dans la paroisse rurale de Saint- Martin-la-Vallée. » Jean-Louis Dosso-Greggia[14] ne se prononce pas plus sur l'origine de Semur mais précise que « c'est au moment des invasions normandes du IXe siècle que Semur-en-Brionnais commence vraiment à jouer son rôle, d'abord défensif puis de capitale du Brionnais. »

Du Xe au XIVe siècle, les barons de Semur furent une famille puissante. Ainsi Dalmace Ier, dit Dalmace le Grand (1000? à 1048) maria sa fille Hélie au duc de Bourgogne Robert Ier. Le membre le plus célèbre de la famille de Semur fut un autre fils de Dalmace le Grand, Saint Hugues (1024-1109), qui devint abbé de Cluny et joua un rôle important dans l'ensemble de la chrétienté.

Tout au long de son histoire Semur fut dévastée à de nombreuses reprises[15] : au Xe siècle par les normands, en 1364 par les Anglais, sous le règne de Charles VI lors des conflits entre la maison d'Orléans et celle de Bourgogne, en 1467 la ville est brûlée par les armées de Louis XI, elle est à nouveau saccagée et brûlée le par les reîtres du prince Casimir.

Sous l'Ancien Régime, Semur appartenait à l'ancien diocèse d'Autun. Semur avait un bailliage particulier (le troisième siège de l'Autunois) et dépendait de la lieutenance générale de l'Autunois.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Semur-la-Montagne[16]. Lors de la Révolution, Semur a d'abord été chef-lieu de district[17] (le ) mais celui-ci est transféré à Marcigny le . L'ancienne paroisse de Montmegin a été réunie à celle de Semur le .

La commune de Saint-Martin est annexée à celle de Semur par ordonnance royale du . Lors de l'annexion de Saint-Martin-la-Vallée à Semur, Saint-Martin compte 687 habitants et Semur 607[18]. Le maire de Saint-Martin, le baron du Puy (ou Dupuy) de Semur, devient maire de la nouvelle commune.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1878 ? Hubert, baron de Semur[19]    
1919 1922 François Joly   cultivateur
1922 1935 François Marinier   charron
1936 1944 Lucien Laroye   industriel
1944 1945 Pierre Alix    
1945 mars 1977 Claudien Bachelet   cultivateur
mars 1977 1986 Raymond Bramant   instituteur
1986 juin 1995 Colette Visseyrias   professeur
juin 1995 2020 François Baciak PS Retraité Éducation nationale
2020 en cours François Antarieu   Retraité Expert comptable

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2017, la commune comptait 623 habitants[Note 1], en diminution de 2,35 % par rapport à 2012 (Saône-et-Loire : -0,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7145986176401 3861 5071 6151 4641 544
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6191 6381 6251 5081 4951 4571 4391 3741 298
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2071 1539661 0931 1041 0671 062835847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
705710689687636724645634622
2013 2017 - - - - - - -
653623-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population par grandes tranches d'âges en 2011 et en 2016Modifier

De 2011 à 2016 la population de la commune a augmenté de 15 personnes soit 2,4 %, passant de 624 habitants à 639. L'évolution est marquée par la forte augmentation de la classes d'âge de 60 à 74 ans : + 27,7 %.

Population par grandes tranches d'âge, en 2011 et 2016[24]
tranches d'âge 2016 % 2011 %
Ensemble 639 100 624 100
De 0 à 14 ans 71 11,1 68 10,9
de 15 à 29 ans 52 8,1 90 14,4
de 30 à 44 ans 70 10,9 69 11,0
de 45 à 59 ans 128 20,0 125 20,0
de 60 à 74 ans 161 25,1 126 20,1
75 ans et + 158 24,7 147 23,6

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

De nombreux lieux ou monuments témoignent de l'importance de Semur, notamment :

Les restes du château Saint-Hugues du Xe siècle[14]Modifier

Le château est un des châteaux remarquables de Saône-et-Loire classé monument historique. Le château comprend une tour rectangulaire, construite en premier. Elle mesure vingt-deux mètres et comporte trois étages. L'étage bas, du Xe siècle, n'a pas de fenêtre. Le deuxième étage a été modifié en XIVe siècle, une fenêtre a été ouverte, une cheminée a été créée. Le troisième étage, réservé aux enfants et aux soldats, date des XIe et XIIe siècles. Deux tours circulaires, du XIIe siècle, protègent l'ancienne porte principale. En 1788, elles sont converties en prison.

La collégiale Saint-Hilaire de Semur-en-BrionnaisModifier

La collégiale[25] du XIIe siècle est (l'une des plus tardives du Brionnais), d'influence clunisienne. Elle est classée monument historique. Elle devint église paroissiale, se substituant à l'église de Saint-Martin-la-Vallée, en 1274 lorsque, par accord entre le seigneur de Semur-en-Brionnais, Jean de Châteauvilain et Girard, évêque d'Autun, est créé un chapitre de treize chanoines. L'église est remarquable pour l'extérieur par son chevet, son clocher octogonal, ses trois portails ; le tympan du portail principal représente le Christ en gloire entouré de deux anges. L'intérieur comporte une nef triplement étagée, comportant quatre travées et deux bas-côtés, un transept, deux absidioles latérales. Au-dessus du portail est une belle tribune en encorbellement.

La Chapelle de Saint-Martin-la-ValléeModifier

L'hôtel de ville (ancien auditoire de justice)Modifier

L'hôtel de ville actuel a été construit en 1788. Il est classé monument historique. La construction était destinée à la fonction d'auditoire de justice, en remplacement d'un auditoire de justice antérieur, détruit compte tenu de son état. Dès 1793 l'hôtel de ville trouva sa place dans le bâtiment.

Le chapitreModifier

La maison du chapitre est situé dans l'immédiate proximité de l'église. Si la création du chapitre[26] date de 1274, la maison du chapitre est de 1628. Au départ le chapitre était composé de treize chanoines. Il est créé par accord entre Girard de Beauvoir, évêque d'Autun et Jean, seigneur de Châteauvilain, Luzy et Semur-en-Brionnais. Il bénéficie alors de revenus qui lui sont attribués. Le chapitre est supprimé par décret du de Mgr Marbœuf, évêque d'Autun. Par un escalier en pierre on accède à la salle principale. Elle permet de découvrir par une fenêtre la chapelle de Saint-Martin-la-Vallée. La pièce comprend une cheminée du XVIe siècle.

 
Le grenier à sel, extérieur

Le grenier à selModifier

Le grenier à sel est un lieu d'approvisionnement en sel et de paiement de la gabelle. Cet impôt sur le sel fut créé en 1355, les États généraux autorisant le roi Jean le Bon à la mettre en œuvre pour financer la guerre contre les Anglais. L'application au duché de Bourgogne ne fut possible qu'en 1368, au profit du duc de Bourgogne[27]. Dans le ressort du Parlement de Bourgogne il y a trente deux greniers à sel[28], quinze sont de la direction de Dijon, seize de la direction de Chalon-sur-Saône et un de la direction de Langres. » Le grenier à sel de Semur-en-Brionnais dépend de la direction de Dijon.

Le prieuré Saint-HuguesModifier

Du (XVIIIe siècle) il abrite la maison-mère et le noviciat des Sœurs apostoliques de la Communauté Saint-Jean[29] ; Cette importante construction comprend une chapelle, un cloître, et plusieurs bâtiments, dont l'hôtel de Précy. C'est une construction qui date de 1830, liée à la création du petit séminaire fondé en 1822. Le petit séminaire[30]: Au XIXe siècle il existe à Autun un petit séminaire qui s'avère trop petit pour accueillir tous les élèves, après l'annexion au diocèse d'Autun des diocèses de Mâcon et de Chalon. Trois villes sont candidates pour accueillir un nouveau petit séminaire : Paray-le-Monial, Marcigny et Semur-en-Brionnais. C'est Semur qui est choisi, grâce à l'engagement du curé de Semur, M. Bonnardel[31] ; l'implantation a lieu en 1822. Le curé Bonnardel était né à Marcigny le . Lors de la Révolution française, il refusa de prêter serment et dût se cacher dans le pays ; puis, découvert, il émigra. Après la Révolution, en 1802, il revint, curé de Semur, il le reste jusqu'à sa mort le . La création du séminaire fut décidée par M. de Vichy, évêque d'Autun. Le petit séminaire fonctionna jusqu'à ce que la loi de 1905, dite loi de séparation des Églises et de l'État, conduise à sa fermeture. Le conseil général souhaite alors affecter les locaux à la création d'un asile de vieillards, les établissements existant dans le département de Saône-et-Loire étant d'une capacité insuffisante. Le nouvel asile fonctionne dès la fin de 1911. Au , 333 pensionnaires sont accueillis. Mais l'établissement ferme durant la guerre. Les bâtiments retrouvent alors leur affectation de petit séminaire. Mais en 1968 est décidée sa fermeture définitive. Les locaux accueillent alors diverses activités jusqu'en 1992. Cette année-là le prieuré devient celui de la « Congrégation des Sœurs Apostoliques de Saint-Jean »[32], créée en 1984.

Autres richesses patrimonialesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Saint Hugues (1024-1109) : natif de Semur-en-Brionnais, sixième abbé de Cluny.
  • Renaud de Semur, petit-neveu d’Hugues de Semur, abbé de Vézelay (1106-1138), naît au château. Il fait reconstruire la nef de l’abbatiale de Vézelay à partir de 1120 en s’inspirant de l’église d’Anzy-le-Duc qui était un lieu de pèlerinage proche de Semur.
  • François Bonnardel, curé de Semur et fondateur du petit séminaire, mort en 1836.
  • Jean-Baptiste Augustin Bouthier de Rochefort (1814-1891), député républicain modéré (1876-1891), précurseur des GAEC (groupements d'agriculteurs). Il légua sa fortune à la commune et créa une maison de retraite pour les salariés et les métayers du monde agricole.
  • Albert Roux, membre de l’Ordre de l’Empire britannique, né le à Semur-en-Brionnais. Promoteur de la gastronomie moderne au Royaume-Uni.
  • Louis François Perrin de Précy (1742-1820), général français né à Anzy-le-Duc, a résidé à Semur-en-Brionnais (hôtel de Précy) ainsi qu'à Marcigny. Il a commandé les lyonnais lors du siège de Lyon par l'armée de la Convention.
  • L'abbé François Cucherat, né à Semur-en-Brionnais le , qui fit paraître en 1873 un ouvrage consacré à saint Malachie et à ses prophéties : La prophétie de la succession des papes[33].
  • Le père Pierre Deshaires (1905-1974), vicaire général du diocèse d'Autun de 1955 à 1973 (né à Semur-en-Brionnais le )[34].

HéraldiqueModifier

Les armes de Semur-en-Brionnais se blasonnent ainsi :

D'argent à trois bandes de gueules, qui sont celles de la maison de Semur.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Jacques Baudoin, Grand livre des saints : culte et iconographie en Occident, Nonette, Créer, , 524 p. (ISBN 978-2-84819-041-9).
  • Thibault Prugne et Alexandre Marion, A la rencontre des plus beaux villages de France, Paris, Eyrolles, , 316 p. (ISBN 978-2212127690, lire en ligne), p. 189.
  • Claude Courtépée, Description historique et topographique du duché de Bourgogne, t. IV, Dijon, .
  • François Cucherat (abbé), « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésiastiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Éduenne, 1re partie, t. XV, (lire en ligne), p. 251-315
  • François Cucherat (abbé), « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésiastiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Éduenne, 2e partie, t. XVI, , p. 95-174
  • Jean-Louis Dosso-Greggia, Semur-en-Brionnais, Éd. les Vieilles pierres, , 61 p. (ISBN 978-2-7466-4754-1).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Semur-en-Brionnais », sur les Plus Beaux Villages de France (consulté le 24 avril 2016)
  2. a et b « Semur-en-Brionnais », sur Fédération des sites clunisiens France (consulté le 24 avril 2016)
  3. Carte IGN interactive de Semur-en-Brionnais sur geoportail.gouv.fr. Couches « cartes IGN classiques » et « Limites administratives » activées. Vous pouvez aisément moduler la transparence des couches dans l'onglet de sélection des couches en haut à droite de la carte ; et en ajouter depuis le menu « Cartes » en haut à gauche. Zoomer en rapprochement pour passer à la carte d'état-major.
  4. a b c et d Carte IGN 1/25000 Série bleue 2829 SB Charlieu
  5. Carte géologique BRGM 1/50000 648 Charlieu
  6. annuaire-mairie.fr/mairie-sainte-foy.html. Découpage administratif. Occupation des sols.
  7. https://www.data.gouv.fr/fr/organizations/institut-national-de-la-statistique-et-des-etudes-économiques. Statistiques et études. Démographie. Évolution et structure de la population. Chiffres détaillés.
  8. https;//www.data.gouv.fr/frsatasets/agreste-données-communales-résutats des recensements agricoles par commnune.
  9. annuaire-mairie.fr/mairie.semur.en.brionnais.html. Entreprises sur Semur-en-Brionnais. Découpage administratif.
  10. Semur-en-Brionnais sur Google Maps.
  11. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Page 392.
  12. Claude Courtépée (prêtre), Description historique et topographique du duché de Bourgogne, t. IV, Dijon, Causse Imprimeur, (lire en ligne), p. 179.
  13. Cucherat, François (abbé), « Semur-en-Brionnais, ses établissements civils, judiciaires et ecclésiastiques depuis l'an 860 jusqu'à nos jours », dans Mémoire de la société Éduenne, 1re partie, tome 15, 1887, p. 251-315.
  14. a et b Dosso-Greggia, Jean-Louis. « Semur-en-Brionnais » Ed. des vieilles pierres, 2012, p. 5.
  15. Ragut, C. « Statistiques du département de Saône-et-Loire », Mâcon, imp. De Dejussieu, 1838. Tome 1 : 407 pages. Tome 2 : 600 pages. Semur : Tome 2, p. 304.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Semur-en-Brionnais », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 9 août 2012).
  17. « Dictionnaire toponymique de Saône-et-Loire », p. 692.
  18. Cucherat, op. cit.
  19. Maires et adjoints. - Nominations. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1878 Bulletin officiel du Ministère de l'intérieur Auteur : France. Ministère de l'intérieur. 1878 p. 200 consultable sur Gallica
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. « Dossier complet. Commune de Semur-en-Brionnais (71510) », sur insee.fr, (consulté le 13 octobre 2019)
  25. Collec. «Les chemins du roman, guide des trente églises et chapelles romanes du Brionnais » éd. CEP, Centre international d'Études des Patrimoines culturels du Charolais-Brionnais. Saint-Christophe-en-Brionnais.
  26. Tézenas du Montcel « la communauté des marchands fréquentant la rivière de Loire et la navigation dans le Brionnais aux XVe et XVIe siècles » Bulletin de la Diana 1927-1 Montbrison https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date. Dans cet article une histoire financière du chapitre est faite, à l'occasion de l'étude d'un conflit entre les marchands fréquentant le fleuve Loire et le chapitre de Semur, portant sur l'encaissement des péages.
  27. Bulletin de la Diana 1927-1 Montbrison https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344260652/date
  28. Garreau Sieur "Description du gouvernement de Bourgogne suivant les principales divisions temporelles, ecclésiastiques, militaires et ciivles" Dijon 1734 Imprimeur des États, de la ville et de l'université 673 p.
  29. Site des Sœurs apostoliques
  30. Blog officiel de la commune de Semur-en-Brionnais
  31. Réunion fraternelle des anciens élèves "Le petit séminaire d'Autun" ed. Dejussieu Autun 1898 224 p Bonnardel ; p. 201 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55167742/f214.item.r=abb%C3%A9%20bonnardel.zoom
  32. La congrégation « est un institut religieux, d’esprit monastique à finalité apostolique. Elle a été reconnue par l’Église Catholique en 1993 comme Congrégation de droit diocésain sous l’autorité de l’évêque d’Autun en Saône-et-Loire.
  33. « La fin du monde selon un abbé brionnais du XIXe siècle », article de Gilles Gaugey paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » no 173 de mars 2013, pages 9 à 11.
  34. Jean-François Arnoux, Visages du diocèse d'Autun. 1962-2012 : 50 ans d'histoire, 2013, 694 pages.