Sainte-Colome

commune française du département des Pyrénées-Atlantiques

Sainte-Colome
Sainte-Colome
Vue générale sur Sainte-Colome
depuis le nord.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Jean-Pierre Garrocq
2020-2026
Code postal 64260
Code commune 64473
Démographie
Gentilé Saints-Colombiens/Saints-Colomois
Population
municipale
356 hab. (2018 en diminution de 0,84 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 12″ nord, 0° 24′ 06″ ouest
Altitude Min. 347 m
Max. 618 m
Superficie 9,35 km2
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Sainte-Colome
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Sainte-Colome
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Colome
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Colome

Sainte-Colome (en béarnais Senta-Coloma ou Sénte-Couloume) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Saintecolome2.JPG

Ses habitants s'appellent les Saints-Colombiens ou Saints-Colomois.

GéographieModifier

SituationModifier

Sainte-Colome est dans la partie est du département des Pyrénées-Atlantiques, à moins de 2 km à vol d'oiseau à l'est d'Arudy[1] (4 km par la route). Pau est à 26 km au nord, Oloron-Sainte-Marie à 20 km au nord-ouest, Lourdes à 38 km à l'est, Tarbes à 54 km (par Mirepeix et Pontacq) est-nord-est et la frontière espagnole à 46 km au sud[2].

La commune fait partie de la zone géographique d'adhésion au parc national des Pyrénées mais n'a pas signé la charte d'adhésion. Les nord-est, nord, nord-ouest et ouest sont limitrophes à cette zone d'adhésion (Lys et Sévignacq-Meyracq ont signé la charte d'adhésion au parc)[3].
Le cœur de la réserve naturelle nationale de la vallée d'Ossau est à moins de 10 km au sud (à vol d'oiseau)[1].

Le GR78 traverse la commune d'est en ouest[1].

HydrographieModifier

Le Landistou prend source sur la commune au nord-est du village, et se dirige vers le nord-est pour rejoindre le Béez (affluent du gave de Pau) sur la commune de Bruges12,5 km plus loin[1].

À l'est, la commune est bordée par l'arriou d'Ombratiou et par son affluent le ruisseau de la fontaine de Mesplé, ce dernier alimenté sur le territoire de la commune par le ruisseau de Subercase. Le ruisseau d'Ombratiou se jette dans le ruisseau Lestarrès, affluent du Béez[1].

Le gave d'Osseau coule à moins de 250 m de la pointe ouest de la commune[1].

Lieux-dits et hameauxModifier

Les hameaux incluent Augareils, Minda et de nombreux petites unités dispersées dans les replis de montagne[1].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Sainte-Colome[1]
Sévignacq-Meyracq Lys
 
Louvie-Juzon
 
Une ruelle de Sainte-Colome.
 
Claveau de porte daté 1563.

ToponymieModifier

Le toponyme apparaît sous les formes Sancta-Columba (vers 1100[4], titres de Mifaget[5]), Sente-Colome (1277[4], cartulaire d'Ossau ou Livre rouge[6]), Sanctus-Silvester de Sainte-Colome (1655, insinuations du diocèse d'Oloron[7]), Sainte-Colomme (1863, dictionnaire de Paul Raymond[4]).

Selon la légende le nom vient de sainte Colombe, jeune martyre à Sens vers l'an 300[8].

Son nom béarnais est Senta-Coloma[9] ou Sénte-Couloume[10].

Andouste, mont situé sur la commune, est mentionné en 1443[4] sous la forme Andoste (règlement de la Cour Majour[11]).

HistoireModifier

PréhistoireModifier

La grotte Tastet fait partie d'un groupe de huit gisements connus en grotte et en abri datant du Magdalénien moyen et supérieur situés dans un rayon de moins de 2 kilomètres autour de la ville d'Arudy, à une altitude comprise entre 400 et 500 m[12]. Parmi celles-ci, sur Arudy la grotte d'Espalungue (aussi appelée grotte d'Izeste) qui a livré un abondant mobilier décoré[13] et où F. Garrigou a trouvé entre autres un os métatarsien humain portant trois stries[14] ; la grotte Saint-Michel, également riche en art mobilier[13]. Mais la grotte Tastet est la seule grotte ornée connue (en 2013) dans les Pyrénées béarnaises[15].

La grotte Tastet se trouve dans la pointe ouest de la commune, entre le GR78 et la D232 menant à Sévignacq-Meyracq[1]. Elle est à environ 512 m d'altitude sur le versant est du bassin d'Arudy, dans une barre calcaire haute d'environ 2,5 m, orientée NO-SE et qui affleure à cet endroit sur plusieurs dizaines de mètres au milieu de formations de marnes schisteuses[16].

De nos jours, son entrée fait 0,5 m de hauteur pour une largeur de 1 m. Elle ouvre sur une salle de 10 m2 pour une hauteur maximum de 2 m, suivie d'une galerie étroite et rectiligne d'environ 15 m de long orientée vers le sud-est[n 1],[16]. Il semble qu'au Magdalénien son entrée ait été précédée d'un auvent, aujourd'hui disparu[15].

Elle a été fouillée à partir de 2012 par l'équipe de Jean-Marc Pétillon[17]. L'intérieur de la grotte leur a livré des séquences du Magdalénien moyen récent[17] (environ 17,8 et 16,8 ka cal. AP à l'intérieur, surmontant une couche du début du Magdalénien moyen datée à 18 - 17,8 ka cal. AP[18].
L'extérieur, sous l'ancien auvent[19], a été fouillé jusqu'à une couche datant du tout début du Magdalénien moyen (vers 19 ka cal. AP)[20].
Le Magdalénien supérieur est totalement absent du site[21].

Elle a livré 74 pièces d'industrie osseuse dont 33 du Magdalénien moyen récent : lissoirs et aiguilles à chas en os ; et en bois de renne des outils intermédiaires de type coin/ciseau, plusieurs pointes de projectiles uniquement à biseau simple, des fragments de baguettes demi-rondes[22].

L'industrie lithique de la même époque inclut un outillage sur lames régulières façonnées au percuteur tendre organique ; une dizaine de fragments de lames robustes en silex du Bergeracois ; des supports de microlithes fabriqués à partir de blocs ou d’éclats, dont presque une centaine de lamelles à dos tronquées de type triangle scalène[23].

Sa décoration, dans le style du Magdalénien moyen, inclut deux bisons, deux chevaux et une série de traits gravés, le tout en un panneau d'environ 1 m2 sur la paroi sud de la petite salle[15]. Elle est connue depuis les années 1970[24].

Moyen-ÂgeModifier

Durant les XIIe et XIIIe siècles, les seigneurs de Sainte-Colome se livrèrent à des expéditions punitives contre les habitants de la commune limitrophe de Pont-Long. En 1385, Sainte-Colome comptait 91 feux et dépendait du bailliage d'Ossau. Au XIVe siècle, la grande peste fut particulièrement virulente et l'on dénombra 90 décès à Sainte-Colome et 40 au hameau du Bourdelat. En août 1569, en pleine guerre de Religion, Sainte-Colome a été victime d'une attaque de Montgoméry.

Paul Raymond note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

XIXe siècleModifier

La commune de Lys a été séparée de Sainte-Colome en 1858.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Paul Garrocq    
2001 2008 Jean Boussou    
2008 2014 Jean Boussou    

IntercommunalitéModifier

La commune fait partie de six structures intercommunales[25] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'eau de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'électrification du Bas-Ossau ;
  • le syndicat de la perception d'Arudy ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq ;
  • le syndicat intercommunal d'assainissement de Sainte-Colome.

Sainte-Colome accueille le siège du syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2018, la commune comptait 356 habitants[Note 1], en diminution de 0,84 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5911 4411 4871 4601 6801 7401 8261 7771 755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 789676654630616589603574543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507508486434386358315321299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
322280284256283268326334365
2017 2018 - - - - - - -
356356-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage ainsi que vers l'horticulture (hibiscus). Sainte-Colome fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Des carrières de marbre, aujourd'hui fermées, subsistent sur le territoire de la commune.

Culture et patrimoineModifier

Patrimoine civilModifier

 
Ruines du château.
  • Grotte Tastet, seule grotte ornée connue dans les Pyrénées béarnaises[15], datant du Magdalénien (voir plus haut la section « Préhistoire »)
  • Oppidum protohistorique.
  • Château, ancienne maison forte des XIIIe et XIVe siècles, inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques le 29 avril 1999[p 1]. Il a été incendié en 1569, lors de la campagne des Huguenots pour reprendre le Béarn à Charles IX[30]. Durant cet épisode (troisième guerre de religions), les Huguenots étaient commandés par Gabriel de Montgomery, lieutenant général de la reine de Navarre, Jeanne III d'Albret.
  • Maisons du XVIe siècle et du XVIIe siècle. Certaines s'ornent de linteau ouvragé ou de personnages et d'angelots encadrant les fenêtres.
  • Lavoir.
  • Monument aux Morts.
  • Plaque en mémoire de 18 Poilus de 1914-1918 (dans l'Eglise).

Patrimoine religieuxModifier

 
Les trois croix.
  • Église Saint-Sylvestre de style gothique flamboyant, des XVe et XVIe siècles, classée Monument Historique le 12 juillet 2001[p 2]. L'église contient un certain nombre d'objets classés[p 3] :
    • deux sculptures : une Vierge à l'Enfant[p 4] et un Christ en croix[p 5]
    • deux tableaux : Vierge et St Jean devant la Croix[p 6], et St François-Xavier tenant un crucifix et un livre[p 7]
    • le retable latéral sud et sa sculpture : St Sébastien[p 8]
    • Autel, retable et tableau : Assomption de la Vierge[p 9]
    • Autel, retable, gradin d'autel, tabernacle, statues (maître-autel)[p 10]
    • le lutrin[p 11]
    • les fonts baptismaux et leur décor[p 12]
    • un confessionnal[p 13]
    • le châsse-reliquaire de Ste Colome[p 14]
  • Étape sur le chemin du Piedmont pyrénéen (ou el cami deu pé de la coste), un itinéraire secondaire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • Calvaire du Boilä Trois croix, dominant le village.

Sainte Colome se trouve sur deux itinéraires du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle. Celui de la voie du piémont qui passe par Sévignacq-Meyracq et Bescat pour rejoindre Oloron Sainte-Marie et un autre qui passe par Louvie-Juzon pour gagner Laruns.

ÉquipementsModifier

La commune possède une école primaire et un parc de jeu aménagé par la commune.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Voir Langlais & Pétillon 2019, p. 6, fig. 2 pour un plan de la grotte Tastet sans la galerie sud-est.
Notes sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h et i « Sainte-Colome, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. « Sainte-Colome », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. « Sainte-Colome et la zone d'adhésion du parc national des Pyrénées, carte IGN interactive », sur geoportail.gouv.fr (consulté le 4 février 2021).
  4. a b c et d Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  5. Cités par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
  6. Cartulaire d'Ossau ou livre rouge, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit du xve siècle.
  7. Insinuations du diocèse d'Oloron, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrits du xviie siècle.
  8. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 75.
  9. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  10. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  11. Cour Majour de Béarn, registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 9.
  13. a et b [Marsan 1980] Geneviève Marsan, « Trois pièces d'art mobilier de la grotte d'Espalungue à Arudy (Pyrénées-Atlantiques) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 77, no 6,‎ , p. 181-187 (lire en ligne [sur persee]).
  14. [Garrigou & Martin 1964] Félix Garrigou et Louis Martin, « L'âge du renne dans les Basses-Pyrénées (caverne d'Espalubgue) » (Séance du 17 avril 1864), Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, t. 58,‎ , p. 757 (lire en ligne [sur documents.univ-toulouse.fr], consulté le 4 février 2021), p. 2.
  15. a b c et d Langlais & Pétillon 2019, paragr. 12.
  16. a et b Langlais & Pétillon 2019, paragr. 11.
  17. a et b Langlais & Pétillon 2019, paragr. 10.
  18. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 14.
  19. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 13.
  20. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 15.
  21. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 18.
  22. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 16.
  23. Langlais & Pétillon 2019, paragr. 17.
  24. Garate et al. 2013, Résumé.
  25. « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité », sur comdpt.pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr, Cellule informatique préfecture 64 (consulté le 20 juin 2014).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Gabriel, comte de Montgomery », sur larousse.fr (consulté le 12 mars 2017).
  1. « Château de Sainte-Colome », notice no PA64000033, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. « Église Saint-Sylvestre », notice no PA00084489, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « Liste des notices pour la commune de Sainte-Colome », base Palissy, ministère français de la Culture
  4. « statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM64002428, base Palissy, ministère français de la Culture
  5. « statue : Christ en croix », notice no PM64002427, base Palissy, ministère français de la Culture
  6. « tableau : Vierge et saint Jean devant la croix », notice no PM64002425, base Palissy, ministère français de la Culture
  7. « tableau et son cadre : Saint François Xavier tenant un crucifix et un livre », notice no PM64002424, base Palissy, ministère français de la Culture
  8. « retable et statue : Saint Sébastien », notice no PM64002426, base Palissy, ministère français de la Culture
  9. « autel, retable et tableau : Assomption de la Vierge », notice no PM64002419, base Palissy, ministère français de la Culture
  10. « autel, retable, gradin d'autel, tabernacle, statues (maître-autel) », notice no PM64000389, base Palissy, ministère français de la Culture
  11. « lutrin », notice no PM64002423, base Palissy, ministère français de la Culture
  12. « fonts baptismaux et leur retable », notice no PM64002422, base Palissy, ministère français de la Culture
  13. « confessionnal », notice no PM64002421, base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « châsse de sainte Colome », notice no PM64002420, base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • [Garate et al. 2013] Diego Garate, Olivia Rivero, Raphaëlle Bourrillon et Jean-Marc Pétillon, « L'art pariétal de la grotte Tastet (Sainte-Colome, Pyrénées-Atlantiques, France) : au carrefour des traditions artistiques tardiglaciaires », Paleo, no 24,‎ , p. 103-120 (lire en ligne [sur academia.edu]).
  • [Langlais & Pétillon 2019] Mathieu Langlais et Jean-Marc Pétillon, « Les Pyrénées, une frontière pré-historiographique pour le Magdalénien? Réflexions à partir du Magdalénien moyen récent de la grotte Tastet (Sainte-Colome, Pyrénées-Atlantiques) », dans Marianne Deschamps, Sandrine Costamagno, Pierre-Yves Milcent, Jean-Marc Pétillon, Caroline Renard et Nicolas Valdeyron (dir.), La conquête de la montagne : des premières occupations humaines à l'anthropisation du milieu (Actes du 142e congrès du CTHS, avril 2017), Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, coll. « Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques », (lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :