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Saint-Prex
Saint-Prex
Une fontaine du village de Saint-Prex.
Blason de Saint-Prex
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Morges
Communes limitrophes Lussy-sur-Morges, Lully (VD), Tolochenaz, Buchillon, Étoy, Villars-sous-Yens
Syndic Daniel Mosini
NPA 1162
N° OFS 5646
Démographie
Gentilé Saint-Preyards
Population
permanente
5 684 hab. (31 décembre 2018)
Densité 1 030 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 28′ 44″ nord, 6° 27′ 36″ est
Altitude 389 m
Superficie 5,52 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Saint-Prex
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Saint-Prex

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Saint-Prex
Liens
Site web www.saint-prex.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]
Le château de Saint-Prex.

Saint-Prex est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de Morges. Celle-ci se trouve sur les bords du lac Léman.

Sommaire

GéographieModifier

Saint-Prex, dont le petit bourg médiéval s'étale sur une presqu'île du Léman, se situe à une altitude moyenne de 377 mètres, à 4,5 kilomètres au sud-ouest de Morges, chef-lieu du district éponyme.

La superficie de la commune d'environ 5,5 km2 (549 hectares) se situe sur une portion de la rive nord du lac, sur le plateau suisse. De là, le territoire communal s'étend en direction du Jura dans une plaine jouxtant le lac, jusqu'à une proéminence se situant quelque 50 mètres plus haut que la moyenne. La frontière nord est constituée par la vallée boisée du ruisseau Le Boiron de Morges. Vers le lieu-dit Bois-Billens, l'on atteint le point le plus élevé de la commune (455 mètres). À l'est, la frontière suit le cours du ruisseau des Chenaux et à l'ouest, c'est Le Boiron de Morges qui fait office de limite, et ce jusqu'à son embouchure dans le Léman. La rivière a formé à cet endroit une petite plage alluvionnaire qui est restée à l'état naturel. Au nord de la commune se trouve encore le ruisseau de Bézières.

En 1997, d'après les données statistiques, la zone constructible s'étant à 37 % du territoire communal. Les forêts ou espaces boisés en occupent 7 % et les terres agricoles 55 %. Un peu moins de 1 % du terrain est impropre à la culture.

La commune de Saint-Prex compte également les hameaux de Beaufort (410 m), non loin du point le plus élevé de la commune, et Les Iles (425 m) au sud du Boiron, de même que quelques fermes isolées. Les communes voisines de Saint-Prex sont Buchillon, Étoy, Villars-sous-Yens, Lussy-sur-Morges, Lully et Tolochenaz[3].

PopulationModifier

Avec 5 867 habitants (31 décembre 2017), dont 2 136 étrangers[4], Saint-Prex se classe dans les communes de taille moyenne du canton de Vaud. 82,5 % des résidents parlent le français, 5 % l'allemand et 3,3 % l'italien (Statistiques 2000). La population de Saint-Prex s'élevait en 1753 à 316 habitants, 1850 à 528 habitants, 882 en 1900. Depuis 1900, elle a augmenté régulièrement, notamment depuis l'installation de la verrerie en 1911. En 1950, la population se monte à 1 507 habitants, franchit définitivement les 3 000 habitants en 1983, 4 000 en l'an 1999 et les 5 000 en 2009.

 

Taux d'impositionModifier

Communal : 55 %[5]

Cantonal : 154,5 %[5]

HistoireModifier

Le nom du village, provenant de la déformation populaire de Sanctus Prothasius[6], est attesté depuis le XVIe siècle[7]. À partir du XVIIIe siècle, les érudits en ont fait la forme demi-savante Saint-Prothais. Ce saint tutélaire fut évêque de Lausanne vers le milieu du VIIe siècle[8], sous le règne du roi franc Clovis II. Son nom finit par remplacer l'ancien nom du village, Basuges (du latin ad basilicas), quand sa dépouille fut inhumée dans le chœur de l'église.

L'endroit fut occupé dès le Néolithique par deux villages lacustres au lieu-dit "en Fraid'Aigue", puis par les Helvètes et plus tard par les romains[9] : le village se trouvait sur une voie stratégique d'importance, la via strata qui allait du col du Grand-Saint-Bernard jusqu'à Lyon. Elle mettait ainsi Rome en communication avec la vallée du Rhin et la vallée du Rhône. Enfin, vers le début du Ve siècle, s'établirent dans la région des tribus burgondes, comme l'atteste une série de tombes dont les plus anciens mausolées gallo-romains retrouvés sous l'église semblent avoir été le centre. Dès lors Saint-Prex fait partie du Royaume de Bourgogne jusqu'en 1032, puis est incorporé au Saint-Empire romain germanique.

 
Saint-Prex au Moyen Âge.

La vaste basilique funéraire de Basuges (652), dédiée primitivement à la Sainte-Vierge Marie, et son domaine semblent avoir appartenu très tôt à l'église cathédrale Notre-Dame Marie de Lausanne (dès le VIe siècle)[10], puis furent un temps confisqués par quelque roi carolingien qui les remit à une lignée de seigneurs du lieu, en échange de leurs loyaux services. Le dernier d'entre eux, un certain Réginold, finit par les rendre à l'église cathédrale de Lausanne le 6 août 885 pour s'assurer de son repos éternel et des prières du clergé lausannois. En 968, le domaine s'agrandit du domaine de Marcy, légué par le diacre Amico, et en 972, d'un moulin et d'une vigne entre les rivières Aubonne et Venoge[11].

Au début du XIe siècle, le domaine de Saint-Prex, parmi d'autres propriétés, échoit au chapitre de Lausanne : un groupe de trente chanoines exerce désormais ses droits seigneuriaux sur la région. Il remet ainsi à quatre « colons » des terrains (« colonges ») qui doivent être mis en valeur et cultivés. Vers 1200, nous apprend le Cartulaire de Lausanne rédigé par Conon d'Estavayer (XIIIe siècle), le domaine comporte également deux « lunages », soit deux terres de dimensions telles qu'il faut un mois lunaire pour les labourer et vingt-quatre « cheseaux », c'est-à-dire vingt-quatre parcelles contenant une maison (casa) et un jardin ou une place, donc en tout cas, vingt-quatre familles[12]. Ces habitations, dont on n'a pas retrouvé la trace du fait qu'elles n'étaient pas construites en dur, devaient être regroupées en agglomération, avec une sorte de barricade autour, organisée à partir d'un des grands domaines romains (villa) de Dracy ou de Marcy. L'ordre et la protection de ces sujets sont assurés par des chevaliers que le Chapitre nomme et maintient en place en les mettant au bénéfice d'un fief, d'une terre, d'une maison, avec quelques revenus en échange de leurs services militaires. Pour les affaires temporelles, plus particulièrement la justice et la police, le Chapitre possède à Saint-Prex un représentant permanent appelé Villicus, ou plus tard Maior, qui appartient à la classe militaire. En 1224, le Chapitre nomme enfin un chapelain à Saint-Prex, qui devait accomplir tous les actes religieux de la paroisse et seconder le curé en place dans son ministère.

En 1234, le Chapitre de Lausanne décide du transfert des trois hameaux (proches de la gare actuelle) en un seul village au bord du lac sur la presqu'île, puis de le fortifier à l'aide "de pieux côté lac (chafaz), amenés du Jorat et de Vernand, et d'un fossé côté terre. On prévoit en outre, selon Béatrice Dufour, un espace au bord du lac pour y construire une tour, une chapelle, un corps de bâtiment, une cour, une écurie et un four pour le Chapitre. Ce sera le château de Saint-Prex"[13] dont la construction sera assurée par l'architecte Jean Cotereel, principal architecte de la cathédrale de lausanne et futur châtelain, aidé de deux chanoines, Jean de Cossonay et Nicolas de Chavornay. Ce transfert et la construction d'un château étaient prévus depuis quelque temps. En effet, la pression croissante, tant politique que militaire, de la Maison de Savoie, qui faisait régner l'insécurité dans les campagnes dépendant de l'Église de Lausanne, obligea le Chapitre à revoir son système de défense. À son arrivée à Saint-Prex, l'évêque Boniface prononça l'interdit et la privation de la sépulture ecclésiastique contre quiconque "par audace téméraire et suggestion diabolique, oserait encore molester le bourg de Saint-Prex."[14] L'interdit s'étendant aux descendants de l'agresseur jusqu'à la quatrième génération, l'on peut mesurer de l'importance que le clergé attachait à l'œuvre nouvelle. Dès la fin du XIIIe siècle, au moment où apparaissent les armes à feu, les remparts de bois furent remplacés par des murs de pierre avec crénaux. Jean Bergier, Othon Ier de Grandson (1240), le héros des croisades inhumé à la cathédrale Notre-Dame de Lausanne, Guillaume de La Sarraz (1267), Othon de Champvent (1282), Hugues de Champvent (1318), Etienne Patruaul (1339), Gui de Prangins (1371) furent les seigneurs successifs du bourg. Cependant, craignant d'être peu à peu dépossédé de St-Prex, le Chapitre le reprit sous son administration à la mort de Hugues de Champvent, en 1340. En 1351, le seigneur Jean d'Aubonne pille Saint-Prex, dont il accuse les habitants d'avoir aidé ceux d'Évian à l'agresser.

En avril 1358 néanmoins, Saint-Prex passa sous l'autorité du duc de Savoie. Les chanoines de Lausanne, excommuniés de 1384 à 1387, trouvèrent refuge au château. Au siècle suivant, Amédée VIII de Savoie, le futur Pape Félix V, l'habita avec sa cour pendant quatre mois (1427). Cette même année, dans un acte écrit, les comtes de Savoie furent finalement déclarés privés de leur droit sur ce lieu. Les Pettigny en furent longtemps ensuite propriétaires ; un membre de cette famille fut condamné à mort, puis gracié, pour avoir, de connivence avec sa mère et son frère, assassiné le notaire Pilantin de Saint-Prex en 1406[15]. En 1506, le bourg et le château furent pris passagèrement par le comte de Gruyère, baron d'Aubonne et vassal de la maison de Savoie.

Avec la prise du pays de Vaud par les Bernois en 1536, Saint-Prex dépendit de l'administration du bailliage de Morges et perdit ainsi de son importance sous cette dépendance politique et économique. Le château fut transformé en dépôt de sel et de nombreuses pierres des remparts furent réutilisées au XVIIe siècle lors de la construction du port fortifié de Morges. À la chute de l'Ancien Régime, Saint-Prex fit partie du canton du Léman de 1798 à 1803 lors de la République helvétique : le château devient en 1803 propriété du canton de Vaud nouvellement constitué, qui finit en 1833 par le vendre à la famille Dapple.

L'Acte de médiation rattache définitivement la commune de Saint-Prex au district de Morges.

MonumentsModifier

 
Porte de Saint-Prex ou Tour de l'horloge (installée en 1726).
  • Cité médiévale : château médiéval (XIIe siècle et XIIIe siècle) et restes des remparts. Ces derniers étaient encore intacts en 1737, car un procès-verbal du 22 septembre 1727 signale que plusieurs personnes furent frappées d'amendes pour y avoir percé des fenêtres et qu'il leur était accordé jusqu'à la Saint-Martin pour « barrauder ces trous ». Le 2 mai 1777 néanmoins, le Conseil décida de vendre l'emplacement des fossés aux propriétaires bordiers pour les transformer en jardins, à condition de tenir bien propre la rue Couvaloup (Cum Vallum = auprès du rempart).
  • La porte à machicoulis de l'horloge : l'horloge fut installée en 1726 sur la porte médiévale de l'enceinte fortifiée qui avait subsisté. M. de Beausobre, qui venait d'acheter la bourgeoisie de Saint-Prex, offrit de la payer. Les frais s'élevèrent en 1727 à 660 florins[16].
  • L'église romane Notre-Dame de Saint-Prex : construite sur un mausolée gallo-romain appartenant à une vaste villa, l'église, qui daterait de 652, se situe sur une éminence en dehors du bourg historique. Elle fut dédiée à la Sainte-Vierge, puis à Saint-Prothais. Elle fut transformée en temple protestant à la Réforme et est inscrite comme bien culturel suisse d'importance nationale[17].
  • Manoir de la Pointe : ce château, sauf la tour médiévale (XIIIe siècle), fut remanié au XVIIIe siècle. La célèbre famille Forel y a résidé pendant de nombreuses années.
  • Fraidaigue (Route de Morges 21). Maison de campagne en forme de chapelle néogothique construite en 1831 pour le général d'origine hollandaise Hendryk van Oyen, précédemment propriétaire de La Gordanne près de Perroy. Cet édifice a été remplacé en 1904 par une villa cossue due aux architectes Alphonse Laverrière et Eugène Monod[18],[19].

Source de Saint-PrexModifier

L'eau de Saint-Prex trouve son origine dans les glaciers du massif du Mont-Blanc, et non pas dans les eaux du Léman. Cette eau s'infiltrerait dans les sols et passerait sous le lac pour enfin remonter par phénomène de siphon près de la surface, à la hauteur de Saint-Prex. Elle est récoltée dans un puits filtrant situé à environ 20 mètres sous la surface, au niveau du terrain de football du Vieux-Moulin. Des tests réguliers indiquent des résultats excellents qui rendent tout traitement superflu. Cette eau de source est ensuite pompée pour être conduite dans le réservoir de l'Epine, situé sur les hauts de la commune à environ 3 km, pour une différence d'altitude de 87 mètres[20].

Le ServagninModifier

En épousant Amédée VIII, futur duc de Savoie, Marie de Bourgogne devient la duchesse des Vaudois en 1393. En 1420, enceinte de son huitième enfant, et effrayée par la peste, elle s'installe temporairement à Saint-Prex où, selon la tradition, pour remercier les habitants de leur accueil, elle leur aurait fait cadeau de plants de Servagnin, son cépage préféré, provenant du château de Ripaille. Depuis, ce clone de Pinot Noir bourguignon était cultivé dans la région de Morges, région qui verrait ainsi la plus ancienne culture du Pinot noir de Suisse.[21] Ce cépage pourtant fut peu à peu remplacé par des cépages à plus grands rendements, les attaques du phylloxéra (vers 1888) précipitant encore sa disparition. Au début des années soixante, il était considéré comme perdu dans la région.

Cependant, en 1963, le vigneron Pierre-Alain Tardy put retrouver un plant qui avait subsisté contre le poulailler d'un habitant de Saint-Prex, Werner Kaiser. Il décida alors de reconstituer une petite vigne d'une centaine de pieds obtenus par greffage. Après des débuts décevants, dès 1990, plusieurs parchets sur différents terroirs furent alors replantés conduisant à une renaissance du Servagnin de Saint-Prex et de la région de Morges. Finalement, en l'an 2000, les premières bouteilles de Servagnin purent enfin être mises sur le marché.

Seules les vignes ne contenant que des plants de pinot noir clonés à partir des plants de ces premiers parchets, situées sur l'aire d'appellation Morges, obtiennent le droit à l'appellation Servagnin. La production en est limitée à 50 hectolitres à l'hectare et à 82 degrés Oechsle minimum. Vinifié obligatoirement en barrique de chêne, son élevage doit durer au moins seize mois.

PolitiqueModifier

La commune passe au système d'élection à la proportionnelle lors des élections de 2016.

Le PLR (parti libéral-radical) est le seul parti politique traditionnel représenté, les autres membres élus étant membre de l'entente Saint-Preyarde.

DistinctionsModifier

TransportsModifier

Saint-Prex comporte une gare qui est desservie par plusieurs lignes du réseau express régional vaudois exploité par les CFF.

Sur le territoire de la commune se trouve la seule balise VOR immergée de guidage pour avions de Suisse. Construite de 1968 à 1971, elle se présente sous la forme d'une boule de 13  mètres de diamètre située à  2,8 mètres au-dessus du lac. La compagnie Swiss a décidé de nommer l'un de ses Airbus A320 St-Prex en l'honneur de cette balise[22].

PersonnalitésModifier

 
Ferring Pharmaceuticals, siège principal à Saint-Prex.
  • Bernard Stamm, navigateur
  • André Bugnon, conseiller national (1999-2015), président pour la législature 2007-2008.
  • Henri Cornaz, verrier, entrepreneur.
  • Jean-Marc Laurent, enseignant en Russie, inspecteur au Lycée Richelieu d'Odessa, né à Saint-Prex 25.04.1781.
  • Marthe Elisa Warnery, peintre, née à Saint-Prex 21.02.1880, décédée à Lausanne 28.01.1958.

IndustriesModifier

  • Verrerie (1911) et Musée du verrier : la verrerie de Saint-Prex, fondée en 1911, a repris l'année suivante le matériel et le personnel de la verrerie dite de Semsales, qui cesse alors sa production[23]. Le nouvel établissement industriel avait initialement pour but de produire des bouteilles. Il a ensuite élargi sa production en fabriquant, surtout entre 1928 et 1964, des articles de table et toute une gamme d'objets artistiques et de décoration, notamment de petits chevaux en verre noir (vers 1939)[24]. Le Musée, qui se trouve sur le site même de l'usine actuelle, expose un grand choix de ces créations.
  • Siège de Ferring Pharmaceuticals appartenant à Frederik Paulsen.
  • Siège administratif de Vale.

Notes et référencesModifier

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre, nouvelle définition, Vaud », sur Statistiques Vaud (consulté le 25 juillet 2019)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/de/index/themen/01/02/blank/dos/result.html
  4. La Balise, Journal officiel de Saint-Prex, mars 2018, no 14, p.4.
  5. a et b http://www.vd.ch/themes/territoire/communes/finances-communales/taux-dimposition/
  6. Prodais > Proais > Proès > Près
  7. Béatrice Dufour, op.cit., p. 27.
  8. Attesté en 652.
  9. P. Severius Lucanus est le seul nom d'un romain attesté sur le socle d'une statuette retrouvée à Saint-Prex (Cf. Béatrice Dufour, op. cit., p. 26.)
  10. Béatrice Dufour, op.cit., p. 28.
  11. Béatrice Dufour, op.cit., p. 32.
  12. béatrice Dufour, op.cit.,p. 33.
  13. Béatrice Dufour, op.cit., p. 43.
  14. Maxime Reymond, Bulletin du 7e centenaire, Imprimerie du jura, Aubonne, 1934, p. 14.
  15. Maxime Reymond, Bulletin du 7e centenaire, Imprimerie du jura, Aubonne, 1934, p. 11.
  16. Maxime Reymond, Bulletin du 7e centenaire, Imprimerie du jura, Aubonne, 1934, p. 10.
  17. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Vaud
  18. Paul Bissegger, Le Moyen Âge romantique au Pays de Vaud, 1825-1850. Premier épanouissement d’une architecture néo-médiévale, Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 79 », , p. 44-48
  19. Guide artistique de la Suisse IVa, Société d'histoire de l'art en Suisse, (ISBN 978-3-906131-98-6), p. 286
  20. La Balise, journal officiel de la commune, mars 2016, no 6, p.2.
  21. Journal de Morges, vendredi 21 décembre 2018, p.5
  22. Emmanuel Borloz, « La balise de Saint-Prex fait briller le bourg jusqu’à la stratosphère », 24 Heures,‎ (lire en ligne)
  23. Aline Jeandrevin (dir.), Catherine Schmutz Nicod, Alexia Ryf et Vincent Lieber, Un rêve d’architecte. La brique de verre Falconnier, Nyon, Château de Nyon, , 208 p. (ISBN 978-3-03878-020-5), p. 75. 16.00
  24. Erwin Baumgartner, « Glaspferde aus St-Prex. Eine Spurensuche », Revue suisse d'art et d'archéologie, vol. 75, no 1,‎ , p. 69-82 (ISSN 0044-3476).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Béatrice Dufour (et coll.), Saint-Prex : 1234-1984, Imprimerie du jura S.et P. Bornand, Aubonne, 1984.
  • Maxime Reymond, Bulletin du 7e centenaire, Imprimerie du Jura, Aubonne, 1934.

Liens externesModifier