Saint-Arnoult-en-Yvelines

commune française du département des Yvelines

Saint-Arnoult-en-Yvelines
Saint-Arnoult-en-Yvelines
La mairie.
Blason de Saint-Arnoult-en-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CA Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Joëlle Jégat
2021-2026
Code postal 78730
Code commune 78537
Démographie
Gentilé Arnolphiens
Population
municipale
5 818 hab. (2019 en diminution de 4,67 % par rapport à 2013)
Densité 464 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 20″ nord, 1° 56′ 29″ est
Altitude Min. 103 m
Max. 164 m
Superficie 12,55 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Arnoult-en-Yvelines
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rambouillet
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Saint-Arnoult-en-Yvelines
Liens
Site web https://saintarnoultenyvelines.fr/

Saint-Arnoult-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, à 14 km au sud-est de Rambouillet.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Vue aérienne de la commune de Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Commune largement boisée, Saint-Arnoult-en-Yvelines est située dans le massif forestier de Rambouillet et dans la vallée de la Rémarde, affluent de l'Orge.

Le territoire est majoritairement rural (76 %), cette partie étant consacrée à la forêt (environ 40 % du territoire) et à l'agriculture.

L'habitat, constitué majoritairement de lotissements de pavillons individuels datant des années 1970 sur 1980, est concentré dans le bourg qui occupe le fond de la vallée de la Rémarde débordant sur le plateau vers le nord-est.

La ville est «ville porte » du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

HydrographieModifier

Le territoire communal présente plusieurs points d'eau avec une multitude d'étangs surtout en vallée et dans la forêt, la ville est traversée d'ouest en est par la Rémarde. Ses crues sont très rares et la ville n'a sans doute jamais été inondée par la rivière elle-même car durant toute sa traversée les berges sont fortifiées. En revanche elle inonde souvent en amont de Saint-Arnoult car les barrages des moulins à eau sont moins fréquents et le fond de vallée y est marécageux (en dessous des Meurgers par exemple). La Rémarde se divise en deux bras dans le centre-ville pour former une « île » où se sont installés les premiers habitants au Moyen Âge, cette « île » est assez petite avec environ 600 m de long pour 50 m de large.

La Rabette, affluent de la Rémarde, suit la limite nord du territoire communal.

Le ruisseau de Pampelune prend sa source dans le bois Saint-Benoît et se jette dans la Rémarde non loin de la fondation Triolet-Aragon.

Hameaux de la communeModifier

  • Vers l'ouest, se trouve un hameau, Grands Meurgers, à la limite de la commune vers Sonchamp.

ClimatModifier

Le climat est caractérisé par deux influences principales, l'océan Atlantique et le continent européen, il est donc semi-océanique étant donné que le flux dominant est d'ouest/sud-ouest en temps normal. Le climat local correspond généralement au climat des Yvelines avec un temps assez chaud l'été et orageux et un temps froid et humide l'hiver. Les orages sont plus fréquents au mois de mai/juin mais n'en sont pas moins violents l'été, ils sont juste plus rares en général le contraste de températures étant plus fort en fin de printemps qu'en plein été sur l'IDF et le nord. L'hiver quant à lui est à préciser avec un climat hivernal comparable à Fontainebleau, Houx, Clairefontaine et d'autres villes également présentes dans les vallées des zones forestières de la région : l'air refroidi s'accumule en fond de vallée par principe physique et la température y est donc plus froide que sur les plateaux comme à Trappes où Rambouillet où les températures ne sont pas comparables sitôt que le ciel est dégagé et sans vent la nuit.

Les précipitations sont plus importantes qu'à Chartres dans la plaine de Beauce mais semblables à Trappes et Rambouillet. L'hiver les précipitations sont semblables avec la Beauce mais l'écart se fait l'été avec les orages qui sont favorisés par la présence du massif forestier de Rambouillet (ou forêt d'Yvelines). Le printemps et l'automne ne sont pas classables car en tant que saison intermédiaire le temps peut être orageux où pluvieux océanique.

Phénomènes les plus fréquents pouvant gêner la vie quotidienne:

Neige : l'enneigement est variable en fonction des hivers, si le flux dominant est de nord-est ou de nord, la neige favorise les Yvelines mais a contrario en flux dominant d'ouest, la neige favorise la Seine-et-Marne (neige de redoux) les épaisseurs ne sont en général pas très hautes (de 1 à 10 cm voire 20 cm la plupart du temps) mais en cas de grosse tempête de neige l'épaisseur peut être surprenante pour la région, le en est un parfait exemple : la couche a atteint 83 cm avec des congères atteignant le toit des maisons à un étage (selon des dires de personnes l'ayant vécu). La ville était ravitaillée en hélicoptère et des centaines d'automobilistes sont restés bloqués sur les routes (épisode rendu célèbre par son nom « Les naufragés des routes ». "Dans le Nord et la Beauce, des villages ont été coupés du monde, des routes bloquées. Des automobilistes prisonniers de leurs véhicules ont attendu dans l'angoisse, de longues heures, que l'on vienne les libérer. D'autres, préférant chercher le salut dans la marche, ne savaient pas qu'ils allaient au-devant de la mort [...]"[1]. Ce phénomène s'est reproduit dans une moindre mesure le où des centaines de voitures et camions sont restés bloqués au péage de Saint-Arnoult. L'appellation « Les naufragés des routes » a été partiellement reprise par les journaux devenant "Les Naufragés de la Route".

Orages : comme dans tous les massifs forestiers, les orages y sont favorisés mais seulement par évolution diurne, en cas d'orage frontal (situé sur une perturbation) les orages peuvent très bien éclater souvent à l'écart des forêts.

Pluie : comme expliqué plus haut, les pluies sont surtout fréquentes en hiver et en été sous forme d'orages, durant les saisons intermédiaires (printemps et automne) le temps est souvent plus sec mais pas forcément plus ensoleillé.

Tempêtes : les tempêtes se rencontrent plus souvent en hiver mais ne sont jamais très fortes (vent d'environ 100 à 110 km/h la plupart du temps) à quelques exceptions près comme une tempête en août ou bien sûr Lothar à Noël 1999.

Sécheresse : les sécheresses très fortes sont relativement rares mais les sécheresses de surface sont fréquentes et apparaissent presque tous les ans, elles se traduisent par une défoliation temporaire de la végétation et une baisse des cours d'eau mais le département est rarement soumis aux mesures de restriction d'eau.

Ensoleillement : la région est plutôt bien ensoleillée, du moins l'été avec environ 8 à 9 h de soleil par jour en juillet. Mais l'hiver est une saison grise et sombre car l'humidité résiduelle se retrouve sous forme d'une nappe de grisaille la plupart du temps que le faible soleil d'hiver ne réchauffe pas vraiment. À l'échelle locale le ciel est un peu plus souvent couvert car la présence de la forêt favorise les brouillards par temps calme, surtout l'automne où les nappes de brouillard ou de brumes sont présentes presque tous les matins en vallée. Par exemple du au les nappes de brume et de brouillard ont été présentes tous les matins soit pendant 14 jours à la suite.

Voies de communications et transportsModifier

 
Vue aérienne du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune.

Réseau routierModifier

Elle est desservie principalement par la route départementale RD 988 qui relie Limours à Ablis. La route départementale 936 la traverse également et permet de la relier à Rambouillet d'un côté, et Dourdan de l'autre. D'autres routes départementales permettent la communication avec les communes avoisinantes. Elle est traversée par l'autoroute A10 dans sa partie sud-est, et le péage de Saint-Arnoult est situé sur son territoire. L'échangeur autoroutier le plus proche se trouve à 6 km du village dans la commune voisine de Longvilliers. La commune se situe en voiture à 45 minutes du périphérique parisien.

Desserte ferroviaireModifier

Les gares SNCF les plus proches de la commune sont celles de Rambouillet et de Dourdan.

Elle est traversée dans sa partie sud-est par la LGV Atlantique le long de l'autoroute A10, à hauteur du péage de Saint-Arnoult.

Elle fut autrefois desservie par la ligne de chemin de fer Paris-Chartres par Gallardon qui la reliait à Chartres dès 1917 mais cette ligne ne fut jamais achevée vers Paris et fut finalement déclassée en 1953.

BusModifier

La commune est desservie par les lignes 03, Express 10, 23, 25 et 26 de l'établissement Transdev de Rambouillet et par les lignes 39.07, 39.07A, 39.07B et 39.30C de la société de transport SAVAC.

Occupation des sols simplifiéeModifier

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 72,65 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 7,33  % d'espaces ouverts artificialisés et 20,02 % d'espaces construits artificialisés[2]

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Saint-Arnoult-en-Yvelines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Arnoult-en-Yvelines, une unité urbaine monocommunale[6] de 5 818 habitants en 2019, constituant une ville isolée[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[9],[10].

Occupation des solsModifier

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 23,3 % 296
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 3,5 % 45
Terres arables hors périmètres d'irrigation 12,9 % 164
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 7,0 % 89
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 3,0 % 38
Forêts de feuillus 50,2 % 638
Forêts de conifères 0,2 % 2
Source : Corine Land Cover[11]

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Santus Ernulfus en 1177, Santus Arnulfus in Aquilina en 1251, Saint Arnoul en Yvelines en 1571[12], Saint Arnould[13].

Saint-Arnoult est un hagiotoponyme qui doit son nom à Arnoul des Yvelines qui y a été inhumé vers 535[12],[14].

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée simplement Saint-Arnoult, porte provisoirement les noms de La Méjeanne et de Montagne-sur-Remarde[13].

C'est le que le conseil municipal décida d'ajouter le déterminant « en-Yvelines ». C'est en 1922 qu’il fut ajoutée au nom de la commune[13], bien avant la création de département[Note 3],[Note 4].

HistoireModifier

Ce territoire était inclus à l'époque gauloise, comme la plus grande partie des Yvelines, dans le domaine de la tribu des Carnutes, dépendait du castrum d’Hibern (Rochefort) pendant l’occupation romaine.

Saint Arnoult, martyr entre Chartres et Paris aux environs de l'actuel Saint-Arnoult-en-Yvelines fêté localement le , y a été inhumé vers 535 et la sépulture est devenue par la suite un lieu de pèlerinage[12],[14].

Louis XII autorise la création d'un marché.

François 1er autorise Saint-Arnoult à s'entourer de remparts.

Henri IV lui donne le titre de ville le [15]. Le bourg fut pris d'assaut et abandonné au pillage pendant deux jours entiers.

Au XVIIIe siècle et jusqu'à la Révolution, le domaine de Saint-Arnoult appartient à la famille de Rohan-Rochefort.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[16], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Dourdan-Sud de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Rambouillet

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription des Yvelines.

IntercommunalitéModifier

Saint-Arnoult-en-Yvelines était membre depuis 2007 de la communauté de communes Plaines et Forêts d'Yveline, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité devient une communauté d'agglomération en 2015 sous le nom de Rambouillet Territoires communauté d’agglomération Rambouillet Territoires (RTCA).

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la petite communauté de communes Contrée d'Ablis-Porte des Yvelines et la communauté de communes des Étangs pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Rambouillet Territoires dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste PS menée par le maire sortant Jean-Claude Husson obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 252 voix (53,77 %, 23 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant celle DVD menée par Christian Hillairet (1 334 voix, 46,22 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 31,91 % des électeurs se sont abstenus[17].

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines, la liste LR menée par Sylvain Guignard obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 945 voix (48,28 %, 22 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), devançant de 22 voix celle DVG menée par le maire sortant Jean-Claude Husson (923 voix, 47,16 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Une troisième liste DVC - LREM - MoDem - MRSL - Agir menée par François Chevallier arrive loin derrière, avec 89 voix (4,54 %, pas d'élus.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 56,69 % des électeurs se sont abstenus[18].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 René Guillard    
1947 1959 Georges Brouard    
1959 1963 André Langenard    
1963 1965 Marius Manson    
mars 1965 mars 1971 Roger Collet    
mars 1971 mars 1983 Jacques Farah    
mars 1983 octobre 2002[19]. Michel Dobremelle UDF-PR
puis DL
Ancien ingénieur au CEA
Conseiller général de Saint-Arnoult-en-Yvelines (1985 → 1998)
Démissionnaire
novembre 2002[20] septembre 2012[21] Françoise Poussineau[22] UMP Consultante senior RH
Mandat écourté par la désunion du conseil municipal[23]
septembre 2012[24],[25] juillet 2020[26] Jean-Claude Husson PS Consultant et formateur dans le domaine des risques professionnels
Ancien président de l’Union sportive de Saint-Arnoult (USSA)
juillet 2020[27] mai 2021[28] Sylvain Guignard LR Cadre commercial
Démissionnaire
mai 2021[29] En cours
(au 25 mai 2021)
Joëlle Jégat LR  

Distinctions et labelsModifier

La commune est ville porte du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse[30].

Elle est labellisée :

JumelagesModifier

La ville de Saint-Arnoult-en-Yvelines est jumelée avec les villes de :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2019, la commune comptait 5 818 habitants[Note 5], en diminution de 4,67 % par rapport à 2013 (Yvelines : +2,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3651 4011 4721 4101 4201 5121 5631 5001 347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3661 3741 2611 3261 3111 2491 2771 2201 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2021 2981 3561 1321 1781 1071 0061 0081 160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 3841 5843 0164 4425 8115 6715 6875 6996 127
2014 2019 - - - - - - -
6 0775 818-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,9 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 946 hommes pour 2 964 femmes, soit un taux de 50,15 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,7 
7,7 
75-89 ans
8,5 
19,4 
60-74 ans
21,0 
23,2 
45-59 ans
22,2 
15,0 
30-44 ans
16,9 
15,6 
15-29 ans
14,1 
18,5 
0-14 ans
16,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 

EnseignementModifier

  • École maternelle Guhermont ;
  • École maternelle du Jeu-de-Paume ;
  • École élémentaire Camescasse ;
  • École élémentaire Guhermont ;
  • Collège Georges-Brassens ;
  • Crèche (les lapins bleus), halte garderie (trotte menu) et assistantes maternelles pour les plus petits.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Cinéma Le Cratère avec plus de 400 places assises et 200 places de parking.
  • Moulin de Villeneuve (Saint-Arnoult-en-Yvelines), visite de la maison d'Elsa Triolet et Aragon : Le printemps des poètes, la chasse aux œufs (avec spectacle pour enfants)
  • Festival Jazzatoutheure[40]
  • Festival de la chanson française Chansotone à la Maison Elsa Triolet et au Cratère
  • Foire à la brocante organisé par l'association des commerçants ACASA le dernier samedi du mois de septembre.
  • Départ du Paris-Tours pendant quelques années jusqu'en 2008.
  • Centre de recherche et de création de la maison Elsa-Triolet-Louis-Aragon créé et présidé par Edmonde Charles-Roux jusqu'en 2016 et par Erik Orsenna depuis .
  • Printemps des Poètes[41] : la ville a le label « Ville en Poésie ». Elle participe chaque année au printemps des poètes.

SportModifier

Saint-Arnoult-en-Yvelines est une ville sportive. Elle a reçu le titre de la ville la plus sportive des Yvelines dans la catégorie des villes de 5 000 à 15 000 habitants en 2010[42].

Les installationsModifier

Saint-Arnoult-en-Yvelines dispose d'une complexe sportif au 51 rue du nuisement. On y retrouve 1 terrain de football synthétique, des courts de tennis dont deux couverts, d'une salle de musculation, d'un dojo, d'une salle de gymnastique, d'une salle de tennis de table, d'une salle omnisport, d'un mur d'escalade, d'un pas de tir à l'arc extérieur. Un skatepark est installé rue Jean Moulin.

Clubs sportifs

L'Union sportive de Saint-Arnoult-en-Yvelines (USSA) a été créée en 1954[43]. L'USSA est un club omnisports proposant 19 activités sportives et rassemblant 1950 adhérents.

Le Saint Arnoult Football Club 78 est le club de football de la ville[44]. Il a été créé en 2010. Les effectifs sont issus de la section football de l'USSA.

Les amis de l'hameçon est le club de pêche de la ville.

L'amicale des boulistes est le club de pétanque de la ville[45].

ÉconomieModifier

  • Commune résidentielle.
  • Zones d'activités (PME).
  • Autoroute : le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines est le plus important d'Europe. Bien que se trouvant dans la commune de Saint-Arnoult, son accès routier se fait via la commune voisine de Longvilliers. Il se trouve sur un tronçon de l'autoroute A10 qui s'est rendu célèbre par l'épisode des « naufragés de la route » survenu le lorsqu'une tempête de neige subite a bloqué pendant de longues heures des milliers d'automobilistes[46].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas : construction de style roman du XIIe siècle, reconstruite en partie au XVe siècle.
  • Maison Elsa-Triolet-Aragon (ancien moulin de Villeneuve). Louis Aragon et Elsa Triolet sont inhumés dans le parc[47].
  • Château de l'Aleu : fin XIXe siècle.
  • Fontaine du Bon-Saint-Arnoult : XIXe siècle.
  • Le moulin neuf, construction du XIIe siècle, est le siège de la société historique et archéologique de Saint-Arnoult-en-Yvelines et héberge un musée des arts et traditions populaires. Il a été cédé par Mme Lebon le à la commune afin d'y créer un centre culturel. Il est devenu le musée historique de la ville et héberge des objets historiques de la ville, comme les trois coqs de la mairie.
  • Colombier : du XVe siècle, d'un diamètre de 6 m, comporte 500 boulins, il est accolé à l'office de tourisme l'Orangerie.
  • Mairie : façade centrale (à dater), une aile de chaque côté construites en 1843. Le corps central fut refait et rehaussé en 1867. en 1911, la mairie a été entièrement refaite, il y a un campanile et une horloge. Le campanile disparaît peut-être à la suite d'une intempérie. La tempête du a emporté l'une des cheminées. La mairie portait un coq (Au total, elle en a porté 3) mais n'en porte plus car l'un d'eux avait été emporté par une tempête et retrouvé 2 km plus loin, un autre a été fusillé pendant la Première Guerre Mondiale et le dernier a été fusillé pendant la Seconde Guerre Mondiale.
  • Tannerie : au 30 rue Basse, on peut encore voir la cheminée tronquée pour des raisons de sécurité.
  • Médiathèque Les yeux d'Elsa[48]
  • Bibliothèque Jules Poupine[49]

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean-Joseph Hubert (Saint-Arnoult-en -velines, — au large de Cadiz, [réf. nécessaire]) était un officier de la marine française. Il commandait l'Indomptable pendant la bataille de Trafalgar.
  • Jean-Charles Adolphe Alphand (1817 - 1891), ingénieur des ponts et chaussées, a créé le parc de l'Aleu à Saint-Arnoult-en-Yvelines
  • Jules Poupinel (1823-1891), Jules Poupinel est un brillant avocat. Conseiller général en 1874 et en 1880, il est maire de Saint-Arnoult de 1878 à 1881, puis de 1888 à 1891. Propriétaire du château du Mesnil, il meurt en 1891 à son domicile parisien de la rue Murillo. Initialement accroché au mur de la mairie, en face de l'ancienne salle des mariages, le tableau a pris place dans la bibliothèque, en reconnaissance du legs fait au profit de la commune, connu sous le nom de « legs Poupinel », qui a permis la création de la première bibliothèque municipale.
  • Gaston Poupinel (1858 -1930), savant, docteur en médecine, Inventeur de l’étuve sèche dite « le poupinel », maire de Saint-Arnoult, conseiller d’arrondissement. Il est décédé le .
  • Jean-François Hue (1751-1823), peintre, né à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
  • Elsa Triolet (1896-1970) et Louis Aragon (1897-1982), tous les deux inhumés dans leur propriété au Moulin de Villeneuve à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
  • Paul-Lou Sulitzer (1946), né au château de l'Aleu, écrivain.
  • Jean-François Hue (1751-1823), peintre, élève de Joseph Vernet, né à Saint-Arnoult-en-Yvelines[50]).
  • Jacqueline Thome-Patenôtre conseillère générale du canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines de 1967 à 1979.
  • Bernard Campan (1958), ex-Inconnu, comédien.
  • Edmonde Charles-Roux, amie d'Elsa Triolet et de Louis Aragon, a créé et présidé l'association du centre de recherche et de création Elsa-Triolet-Louis-Aragon jusqu'en 2016.
  • Erik Orsenna préside le centre de recherche et de création Elsa-Triolet-Louis-Aragon depuis 2016. Son nom de famille est Arnoult, comme la ville.
  • Georges Briffaut inhumé dans le cimetière de Saint-Arnoult-en-Yvelines

HéraldiqueModifier

Les armes de Saint-Arnoult-en-Yvelines se blasonnent ainsi :

De gueules aux six besants d'or.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • GRC GRC, Histoire de Saint Arnoult, Imprimerie de Pierre Amelot, , 79 p.
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Jules Poupinel, Catalogue de la Bibliothèque Populaire de Saint Arnoult, Imprimerie de E Aubert, , 71 p.
  • Michel Apel-Muller, Elsa Triolet et Aragon au moulin de Villeneuve : Saint-Arnoult-en-Yvelines, Castelet, , 32 p. (ISBN 978-2-908555-78-3)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, L'Histoire de Saint Arnoult à travers les noms de ses rues, éditions de la Tour Gile, , 261 p. (ISBN 978-2-87802-349-7)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, La Vie à Saint Arnoult 1900-2000. Un siècle d’images. à travers les noms de ses rues, éditions de la Tour Gile, , 206 p. (ISBN 978-2-87802-386-2)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, Saint Arnoult, son histoire, son culte, ses légendes, ses homonymes et ses mystères..., éditions de la Tour Gile, , 385 p. (ISBN 978-2-87802-400-5)
  • Patrick Rieder, L'Histoire de la ligne nouvelle Paris-Chartres par Gallardon et Saint-Arnoult-en-Yvelines, éditions de la Tour Gile, , 273 p. (ISBN 978-2-87802-410-4)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, La Ville de Saint-Arnoult-en-Yvelines, "un paysage retrouvé", éditions de la Tour Gile, , 369 p. (ISBN 978-2-87802-433-3)
  • Fritsch/Garapin-Boir, Canton de Saint Arnoult, Lieux Dits, coll. « Images du patrimoine », , 69 p. (ISBN 978-2-905913-10-4)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, Histoire des femmes qui ont marqué Saint-Arnoult-en-Yvelines des origines à nos jours, éditions de la Tour Gile, , 322 p. (ISBN 978-2-87802-448-7)
  • Jeu de l'oie de Saint Arnoult en Yvelines. Ce jeu publié en 2015 par la société historique respecte scrupuleusement les règles du jeu de l'oie. Un jeu de carte comportant des questions sur la ville y est également associé.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Sous l'Ancien Régime, le nom de Pays d'Yveline est donné à une subdivision du Gouvernement général d'Île-de-France. Le Gouvernement de l'Isle de France par Damien de Templeux, 1663.[1]
  4. Le nom de Pays d'Yveline apparaît également dans plusieurs ouvrages de l'époque comme le Dictionnaire universel de la France ancienne & moderne, publié en 1726.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. source : Paris-Match, 19 janvier 1979.
  2. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Saint-Arnoult-en-Yvelines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  12. a b et c Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 241
  13. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. a et b Société d'histoire ecclésiastique de la France - 1992 - Revue d'histoire de l'Église de France - Volume 78, Numéros 200 à 201, page 454.
  15. Le prince de Condé se présenta devant Saint Arnoult
  16. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  17. Résultats officiels pour la commune Saint-Arnoult-en-Yvelines
  18. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  19. Clarisse Josselin, « Je suis éliminé comme le maillon faible : Michel Dobremelle, maire démissionnaire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après vingt ans d'exercice, Michel Dobremelle quittera son fauteuil de premier magistrat de Saint-Arnoult-en-Yvelines le 21 octobre. Le maire a décidé de démissionner sous la pression psychologique et politique. Adjoint à Saint-Arnoult de 1977 à 1983 et maire depuis 1983, cet ancien ingénieur a également été conseiller général UDF de 1985 à 1998. Son autorité a commencé à être ébranlée en mars 2001, lors des élections municipales ».
  20. « Une femme devient maire de Saint-Arnoult- en-Yvelines », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  21. « Élection municipale partielle des 9 et 16 septembre : trois candidats pour un fauteuil : L’élection municipale partielle de Saint-Arnoult-en-Yvelines, ce dimanche, ne déchaîne pas les passions. L’électorat semble résigné », L'Écho républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Qui de Françoise Poussineau (sans étiquette), le maire sortant, Sabine Denizot (sans étiquette) ou Jean-Claude Husson (PS), va l’emporter?? Ces trois candidats ont plus ou moins d’expérience et plus ou moins de popularité. Françoise Poussineau, 58 ans, est élue municipale depuis 1994 sans discontinuité. Elle est entrée au Conseil municipal de Saint-Arnoult-en-Yvelines, d’abord comme conseillère municipale, sous la mandature de Michel-Dobremelle (UDF), puis est devenue son adjointe en 2001 et enfin a été élue maire de la commune, le 5 novembre 2002 ».
  22. Françoise Poussineau démissionne en mars 2002 avant d'être réélue : « La maire démissionne », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne)
    « Résultat élection mai 2006 ».
  23. « Des élus réclament la démission de la maire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Jean-Claude Husson élu maire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  25. « Le socialiste Jean-Claude Husson élu maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines », L'Écho républicain,‎ (lire en ligne).
  26. Florence Chevalier, « Municipales à Saint-Arnoult-en-Yvelines : le maire brigue un troisième mandat : Le maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines, Jean-Claude Husson a annoncé, samedi, sa candidature pour les élections municipales de mars », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. Jeanne Cassard, « Saint-Arnoult-en-Yvelines: Victime de pressions et de menaces, le maire rend son écharpe : Dix mois après son élection à la mairie de Saint-Arnoult, Sylvain Guignard a démissionné de son mandat. Dans un courrier adressé à ses concitoyens, il déplore des pressions exercées à son encontre et celle de sa famille et s’en prend à son ancien camp », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Florence Chevalier, « Yvelines. Joëlle Jégat élue maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines : Ce mardi 25 mai, Joëlle Jégat a été élue maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines), dans une ambiance très tendue. Elle succède à Sylvain Guignard, démissionnaire », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Joëlle Jégat succède à Sylvain Guignard, démissionnaire, dont elle était la première adjointe ».
  30. parc régional de la Haute Vallée de Chevreuse
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  32. ville internet[source insuffisante]
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  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Arnoult-en-Yvelines (78537) », (consulté le ).
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  40. Jazzatoutheure
  41. Printemps des Poètes
  42. la plus sportive des Yvelines
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  45. amicale des boulistes
  46. Dominique Dhombres. Télévision : Les naufragés de l'A10. Le Monde, 6 janvier 2003. Lire en ligne
  47. Léa Desportes. Chez Elsa et Louis, vivre d'amour, d'eau fraiche et d'écriture. L'Humanité Magazine n°804, 28 avril 2022, p. 58-59.
  48. Les yeux d'Elsa
  49. Bibliothèque Jules Poupinel
  50. (Peintre de la Marine