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À l'entrée du village de Sainte-Hélène

Sainte-Hélène est une municipalité située dans la MRC de Kamouraska, à une dizaine de kilomètres à l'est de Kamouraska dans les Monts Notre-Dame. Le recensement de 2006 y dénombre 897 habitants.

Sainte-Hélène est renommée pour son industrie laitière très florissante et la fabrication de monuments funéraires. Paroisse de l'intérieur, le noyau du village, longtemps connu sous le nom de Sainte-Hélène-Station, a été établi à proximité du chemin de fer.

Au début du XIXe siècle, les premiers colons de la future paroisse s'établissent dans le rang de la Pinière. On nomma longtemps cet endroit « la colonie de Saint-Roch » puisque de nombreux colons y vivant provenaient de cette paroisse de la Côte-du-Sud. Puis, au milieu du XIXe siècle eut lieu la fondation de la paroisse de Sainte-Hélène, officiellement érigée en 1846, suite à la demande de paroissiens de Saint-André, Saint-Pascal et Kamouraska à Monseigneur Signay, Évêque de Québec. La municipalité, quant à elle créée en 1848, reprenait la dénomination paroissiale retenue pour honorer le souvenir de la fille du seigneur de Kamouraska en 1790, Pascal-Jacques Taché, Hélène.

MunicipalitésModifier

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Saint-Alexandre-des-Lacs est une municipalité de paroisse à vocation forestière située au nord-est de la vallée de la Matapédia. D'une superficie de 93 km2, elle fait partie de la MRC de La Matapédia.

La municipalité a été baptisée en 1924 en l'honneur de l'abbé Alexandre Bouillon, natif de Saint-Anaclet-de-Lessard et fondateur de quelques paroisses dans la vallée de la Matapédia, de même qu'en souvenir d'Alexandre Courchesne, père de monseigneur Georges-Alexandre Courchesne, évêque de Rimouski. Elle est constituée en 1965.

La rivière Causapscal traverse le village de Saint-Alexandre-des-Lacs. Il y a en tout dix-sept lacs sur le territoire de la municipalité.

Selon Statistiques Canada, la population de Saint-Alexandre-des-Lacs était de 258 habitants en 2011. La tendance démographique des dernières années pour la municipalité suit celle de la Gaspésie, c'est-à-dire une décroissance. En effet, en 2006, la population était de 275 habitants. On comptait 363 Alexandriens en 1991.

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Saint-Anaclet-de-Lessard est une municipalité de paroisse située dans la MRC de Rimouski-Neigette.

La paroisse de Saint-Anaclet, nommée en l'honneur du pape Anaclet Ier, est érigée canoniquement en 1858. La municipalité est constituée l'année suivante et un premier cadastre est déposé définissant les premières limites territoriales de la municipalité. Son économie est alors basée sur l'agriculture et la forêt.

Après une période d'exode rural, la population de Saint-Anaclet s’accroît depuis la fin des années 1960. Le 23 avril 2001, une résolution du Conseil municipal exprime le refus d’être annexé à Rimouski. De nouvelles rues et un parc industriel sont aménagés. Le recensement de 2011 y dénombre 3 035 résidents, soit 14,8 % de plus qu'en 2006.

La municipalité de Saint-Anaclet-de-Lessard peut se définir comme étant un centre de production agricole (avec 17 % de la production de la MRC) et une banlieue résidentielle (56 % des résidents travaillent à Rimouski). La forêt recouvre 58 % du territoire. Son environnement est caractérisé par une vue sur la mer, de vastes terrains et la possibilité de mener une vie champêtre.

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Dégelis est une ville située dans la MRC du Témiscouata en bordure du lac Témiscouata et de la rivière Madawaska. Elle est traversée par la route 185 qui la relie à Rivière-du-Loup à 85 km au nord et à Edmundston au Nouveau-Brunswick à 34 km au sud. La municipalité est membre de la Fédération des Villages-relais du Québec.

La ville doit son nom à un phénomène physique : un endroit de la rivière situé vis-à-vis de la ville ne gèle jamais. Un dégelis, en ancien français, signifie soit une étendue d'eau laissée libre de glace.

La mission catholique fondée en 1860 prit le nom de Sainte-Rose-du-Dégelé. En 1967, le nom fut changé en Sainte-Rose-du-Dégelis. En 1969, le nom fut raccourci en Dégelis.

La population de Dégelis était de 3 051 habitants en 2011.

L'économie de Dégelis tourne principalement autour de l'industrie forestière.

Dégelis organise chaque année un festival de la chanson et de l'humour nommé Le Tremplin.

Dégelis est un excellent site pour la chasse au cerf de Virginie.

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Sainte-Florence est une municipalité de plus de 400 habitants située dans la MRC de La Matapédia.

Elle est sur la rive ouest de la rivière Matapédia, traversée la route 132, à mi-chemin entre Causapscal et Routhierville.

Son territoire couvre une superficie de 103 km2. Elle a 2 hameaux : Le Deux-Matalik et Le Rang-Morin.

La mission a été fondée en 1897 sous l'appellation Sainte-Florence-du-Beaurivage.

L'économie de Sainte-Florence tourne principalement autour de l'industrie forestière. Un moulin fut construit dans les années 1970 par Les Produits forestiers Benoît. La compagnie forestière de Price possède une industrie de sciage à Sainte-Florence. L'agriculture et l'élevage bovin sont aussi des activités économiques importantes à Sainte-Florence.

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Notre-Dame-du-Portage est une municipalité située dans la MRC de Rivière-du-Loup.

Le choix du nom de « Notre-Dame » a été fait par l'évêque Charles-François Baillargeon en l'honneur de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie. La partie « Portage » vient de la situation de l'église paroissiale à l'entrée du chemin du Portage.

Notre-Dame-du-Portage s'étend de façon linéaire sur un mince cordon riverain situé entre le fleuve Saint-Laurent et le rebord d'un plateau agricole traversé par la route Transcanadienne. Les villes importantes près de Notre-Dame-du-Portage sont Rivière-du-Loup à 12 km au nord-est, Saint-Pascal à 35 km au sud-ouest et Témiscouata-sur-le-Lac à 65 km à l'est. Notre-Dame-du-Portage est située à la hauteur de l'île aux Lièvres dans le fleuve Saint-Laurent.

Le recensement de 2011 dénombre 1 193 Portageois.

6 Grosses-Roches est une municipalité de plus de 400 habitants située dans la MRC de Matane.

L'origine du toponyme de « Grosses-Roches » est la topographie de l'endroit où l'on retrouve de nombreux petits rochers brunâtres de forme arrondie.

La paroisse catholique de Grosses-Roches porte le nom des Saints-Sept-Frères. Son nom a été influencé par celui de Sainte-Félicité, la municipalité dont Grosses-Roches s'est détachée, puisque sainte Félicité de Rome est une veuve qui a dû assister au martyre de ses sept fils.

Ses habitants sont appelés Rochelois et Rocheloises.

Les villes importantes près de Grosses-Roches sont Matane à 30 km au sud-ouest et Sainte-Anne-des-Monts à 55 km au nord-est. Le territoire de Grosses-Roches couvre une superficie de 63,99 km2.

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Saint-Zénon-du-Lac-Humqui, communément appelée Lac-Humqui, est une municipalité de paroisse à vocation agricole et forestière d'environ 400 habitants située dans la MRC de La Matapédia.

En 1868, Isaïe Ritchot, natif de L'Épiphanie, acheta plusieurs lots qui constituent une bonne partie du territoire qui compose Lac-Humqui et Saint-Léon-le-Grand. En 1892, c'est la compagnie d'exploitation forestière Price qui acheta ce territoire. En 1902, les premiers colons vinrent s'établir. Ils arrivaient d'Amqui, de Matane, de Sainte-Félicité, de Lac-au-Saumon et de La Malbaie. La mission catholique a été fondée en 1914. La paroisse a été érigée canoniquement le , mais les registres de la paroisse étaient ouverts depuis 1918. La municipalité a été constituée officiellement le .

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Sainte-Luce est une municipalité située dans la MRC de La Mitis. Elle fut créée le par le regroupement de la municipalité de la paroisse de Sainte-Luce et de la municipalité du village de Luceville. La Nouvelle municipalité ainsi créée s'est appelée Sainte-Luce–Luceville jusqu'au . Le maire actuel est Gaston Gaudreault.

Le territoire est d'abord connu à partir de 1829 comme la paroisse de Sainte-Luce, laquelle sera érigée civilement en 1835. Quoique érigé en 1855 comme municipalité de la paroisse de Sainte-Luce, une municipalité avait déjà été créée à cet endroit en 1845 sous le nom de municipalité de Lessard, du nom de la seigneurie concédée au XVIIe siècle.

Le nom Sainte-Luce honore Luce-Gertrude Drapeau (1794-1880), épouse du notaire Thomas Casault, l'une des seigneuresses lors de l'érection canonique de la paroisse. La sainte patronne de la paroisse est Lucie de Syracuse.

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Sainte-Hélène est une municipalité située dans la MRC de Kamouraska, à une dizaine de kilomètres à l'est de Kamouraska dans les Monts Notre-Dame. Le recensement de 2006 y dénombre 897 habitants.

Sainte-Hélène est renommée pour son industrie laitière très florissante et la fabrication de monuments funéraires. Paroisse de l'intérieur, le noyau du village, longtemps connu sous le nom de Sainte-Hélène-Station, a été établi à proximité du chemin de fer.

Au début du XIXe siècle, les premiers colons de la future paroisse s'établissent dans le rang de la Pinière. On nomma longtemps cet endroit « la colonie de Saint-Roch » puisque de nombreux colons y vivant provenaient de cette paroisse de la Côte-du-Sud. Puis, au milieu du XIXe siècle eut lieu la fondation de la paroisse de Sainte-Hélène, officiellement érigée en 1846, suite à la demande de paroissiens de Saint-André, Saint-Pascal et Kamouraska à Monseigneur Signay, Évêque de Québec. La municipalité, quant à elle créée en 1848, reprenait la dénomination paroissiale retenue pour honorer le souvenir de la fille du seigneur de Kamouraska en 1790, Pascal-Jacques Taché, Hélène.

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Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup est une municipalité située dans la MRC de Rivière-du-Loup.

Dans les collines appalachiennes, la municipalité est parsemée de plusieurs grands lacs (lac de la Grande-Fourche, lac Saint-Hubert et lac Saint-François) qui attirent de nombreux villégiateurs.

Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup est traversée par la route 291.

Les premiers colons du territoire commencent à défricher les lieux vers 1869 et se dotent d'une paroisse érigée canoniquement dès 1885, laquelle, dénommée Saint-Hubert, donnera son appellation à la municipalité de paroisse officiellement établie en 1895 sous le nom de Saint-Hubert-de-Témiscouata. Celui-ci a été changé en 1997 pour Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup afin, de dissiper toute confusion au plan local.

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Saint-Clément est une paroisse située dans la MRC des Basques, à environ 25 km au sud de Trois-Pistoles.

Jadis, le territoire de la municipalité portait le nom de Sénescoupé, tiré de celui de la rivière qui le traverse. Vers 1860, des pionniers en provenance de Saint-Éloi et de L'Isle-Verte commençaient à défricher le territoire, bientôt transformé en mission (1872), en paroisse (1881) et en municipalité (1884). Le nom municipal, qui reprend celui de la paroisse, rappelle que le 23 novembre 1873, monseigneur Jean Langevin, premier évêque de Rimouski, ordonnait par décret la construction d'une église à cet endroit. Or, ce jour-là on célèbre la fête de Clément Ier, quatrième pape de 88 ou 89 à 97 suivant la tradition.

L'économie clémentoise, foncièrement agricole, tire également parti de l'exploitation de nombreuses érablières.

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Amqui est le chef-lieu de la MRC de La Matapédia. À la rencontre des rivières Humqui et Matapédia, Amqui est le centre administratif et de services de la région, au carrefour des routes 132 et 195.

Habité depuis -500 par les Micmacs, l'endroit voit l'arrivée de son premier colon canadien-français en 1848. Les colons arrivent en plus grand nombre avec le développement du chemin de fer de l'Intercolonial à la fin XIXe siècle. La paroisse Saint-Joseph-Labre est érigée canoniquement en 1889. La municipalité de village de Saint-Joseph-Labre se détache de la municipalité de paroisse en 1907, devient le village d'Amqui en 1948 puis la ville d'Amqui en 1961.

La ville actuelle fut créée officiellement en 1991 lors de la fusion de la municipalité de paroisse et de la ville d'Amqui. Avec une population de près de 7 000 habitants, Amqui est la plus grande ville de la vallée de la Matapédia.

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Rivière-Bleue est une municipalité de près de 1 500 habitants faisant partie de la MRC du Témiscouata située près de la frontière avec les États-Unis et le Nouveau-Brunswick. Le territoire de la municipalité comprend deux lacs.

Le toponyme de la municipalité est directement emprunté à la rivière Bleue qui coule à cet endroit. Les habitants sont nommés Riverains et Riveraines.

Les villes importantes près de Rivière-Bleue sont Pohénégamook à 15 km à l'ouest, Rivière-du-Loup à 80 km au nord-ouest ainsi que Témiscouata-sur-le-Lac à 35 km au nord-est. La rivière Saint-François borne le territoire de la municipalité à l'ouest et constitue en fait une frontière naturelle qui sépare le Canada et les États-Unis. La route 289 est la principale voie de communications du village et relie le Nouveau-Brunswick au Maine.

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La Trinité-des-Monts est une municipalité de paroisse de près de 280 habitants située dans la MRC de Rimouski-Neigette.

La dénomination religieuse de la municipalité fait référence à la trinité et aux monts Notre-Dame situés à l'est.

Rimouski est à 45 km au nord et Trois-Pistoles, 70 km à l'ouest. La Trinité-des-Monts couvre une superficie de 233 km2 étant ainsi la plus vaste de la MRC. Les rivières Cenellier, Rimouski et Brisson y coulent.

L'économie de La Trinité-des-Monts tourne principalement autour de l'agriculture et de l'élevage. Il y a deux éleveurs de bovins de boucherie, deux éleveurs de porcs et un éleveur de moutons.

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Les Méchins est une municipalité d'environ 1 100 habitants (Méchinois et Méchinoises) située dans la MRC de Matane. La municipalité actuelle est née de la fusion de Saint-Paulin-Dalibaire, de Saint-Thomas-de-Cherbourg et des Méchins en 1982.

L'origine du toponyme de Les Méchins provient d'une légende amérindienne. Les Micmacs avait une légende qui racontait qu'un monstre nommé Matsi haut de 2,5 m pourchassait les malchanceux armé d'un bâton de la grosseur d'un arbre. Le nom micmac de Matsi signifie « méchant » et aurait transformé en « méchin » avec le temps.

Les Méchins est situé sur la route 132 dans sa boucle autour de la péninsule gaspésienne entre Grosses-Roches au sud-ouest et Capucins au nord-est. Le territoire de Les Méchins couvre une superficie de 452 km2.

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Saint-Antonin est située dans la MRC de Rivière-du-Loup. On y retrouve plusieurs tourbières et exploitations agricoles.

Saint-Antonin est nommée en l'honneur de l'abbé Louis-Antonin Proulx (1810-1896), curé de Fraserville (Rivière-du-Loup), premier desservant de la paroisse de 1840 à 1854.

Constituée en 1856, la municipalité fête son 150e anniversaire en 2006. Son territoire est cependant occupé depuis la fin du XVIIIe siècle, Saint-Antonin étant située sur le tracé de l'historique Chemin du Portage reliant depuis le régime français la vallée du Fleuve Saint-Laurent à l'Acadie.

Sa population a connue une hausse de 11,8 % depuis 1991 pour s'établir à 3 654 habitants (2006).

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Saint-Fabien est un village situé dans la MRC de Rimouski-Neigette. Le village compte 1857 habitants et s'étend du Fleuve Saint-Laurent (Saint-Fabien-sur-mer) jusqu'aux terres fertiles de Saint-Eugène-de-Ladrière. La superficie du village est d'environ 128 kilomètres carrés. Saint-Fabien est aussi traversée par l'importante route touristique de la Gaspésie, soit la route 132.

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Rivière-Ouelle est située dans la MRC de Kamouraska, à l'embouchure de la rivière Ouelle.

La municipalité fut jadis un havre de pêche aux marsouins et aux capelans. Elle a conservé de son ouverture sur le fleuve Saint-Laurent un long chemin riverain construit de chalets peu à peu transformés en résidence, ainsi qu'un terrain de camping. La pêche à l'anguille avec ses fascines typiques est de moins en moins pratiquée, mais toujours présente.

La population actuelle de plus de 1 200 habitants vit principalement d'agriculture, choyée par les riches terres argileuses de la plaine.

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Témiscouata-sur-le-Lac est située dans la MRC de Témiscouata. Elle est née le de la fusion des municipalités de Cabano et de Notre-Dame-du-Lac.

Les villes importantes près de Témiscouata-sur-le-Lac sont Rivière-du-Loup à 60 km au nord-ouest, Trois-Pistoles à 65 km au nord, Rimouski à 110 km au nord-est ainsi qu'Edmundston au Nouveau-Brunswick à 60 km au sud-est. Témiscouata-sur-le-Lac est situé à 40 km au nord-ouest de la frontière avec le Nouveau-Brunswick sur la route 185 qui devient la route 2 au Nouveau-Brunswick. Témiscouata-sur-le-Lac est également situé sur la route 232 qui relie Rivière-Bleue au sud-ouest à Rimouski au nord-est.

Témiscouata-sur-le-Lac est situé sur le lac Témiscouata qui s'étend sur une longueur de 45 km.

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Matane est une ville située dans la MRC de Matane. Le recensement de 2006 y dénombre 14 742 habitants.

L'origine du nom « Matane », utilisé pour la première fois par Samuel de Champlain en 1603 sous la forme « Mantanne » pour nommer la rivière Matane, viendrait du micmac mtctan signifiant « vivier de castors », la région en étant riche.

La nouvelle ville de Matane, créée le 26 septembre 2001, est issue du regroupement des municipalités de Petit-Matane et de Saint-Luc-de-Matane, de la municipalité de la paroisse de Saint-Jérôme-de-Matane et de la ville de Matane.

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Mont-Joli est une ville située dans la MRC de La Mitis. Elle est renommée pour son aéroport, le deuxième en importance au Canada durant la Deuxième Guerre mondiale. L'Autoroute 20 relie Mont-Joli à Rimouski depuis 2009. Le recensement de 2011 y dénombre près de 6 665 habitants.

En 1867, la principale condition pour l'entrée du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse dans la confédération canadienne était d'être relié au reste du pays par le chemin de fer. En 1868, les travaux commencèrent et les autorités décidèrent de faire tourner le chemin de fer à Saint-Octave-de-Métis, en Gaspésie. Cependant, ce village, à cause de son relief accidenté, ne pouvait pas recevoir la gare de réparation et d'entretien. Les ingénieurs se tournèrent alors vers le haut du 2e rang de Sainte-Flavie et la gare est nommée Sainte-Flavie-Station. En 1880, Sainte-Flavie-Station se sépare et est renommé Mont-Joli, surnom qu'utilisaient déjà les premiers habitants.

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Causapscal est une ville du Québec située MRC de La Matapédia dans le Bas-Saint-Laurent. Le recensement de 2006 y dénombre 2 458 habitants, 6,7 % de moins qu'en 2001.

Causapscal provient du mot micmac Goesôpsiag et signifie « pointe caillouteuse », « pointe rocheuse » ou « la pierre qui brille au fond de l’eau ».

Causapscal est située à la jonction des rivières Matapédia et Causapscal. Elle est à 125 kilomètres à l'est de Rimouski et 250 kilomètres à l'ouest de Percé. De plus, Causapscal est située sur la route 132 entre les villes d'Amqui et de Matapédia.

La ville de Causapscal a été créée officiellement le 31 décembre 1997. Elle est issue du regroupement de l'ancienne ville de Causapscal créée en 1928 et de la municipalité de la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Causapscal créée en 1897.

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La Pocatière est une ville du Québec située dans la MRC de Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent. Ses habitants sont les Pocatois.

Sise à 130 km à l'est de Québec, La Pocatière est la porte d'entrée du Bas-Saint-Laurent. L'agglomération compte un peu plus de 6000 habitants avec la municipalité voisine de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Un projet de regroupement municipal a récemment été rejeté par les citoyens. La ville de La Pocatière et ses environs constituent l'agglomération la plus importante entre Montmagny et Rivière-du-Loup.

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Cacouna est une municipalité du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup et dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Elle est située à environ 225 km à l'Est de la ville de Québec. La municipalité de Cacouna a été créée en mars 2006 par la fusion de la municipalité de village de Saint-Georges-de-Cacouna et la municipalité de paroisse de Saint-Georges-de-Cacouna.

Cette localité est reconnue pour ses magnifiques couchers de soleil et son héritage architectural historique.

Cacouna fait partie de l'Association des plus beaux villages du Québec.

Avec ses quelque 1 800 habitants, Cacouna possède un cachet résidentiel qui se distingue par la qualité de son cadre bâti, lequel compte d'ailleurs de nombreuses résidences dénotant un patrimoine architectural unique. De plus, la vie agricole y est aussi très active et diversifiée. Un important port en eau profonde, le port de Gros-Cacouna, représente un atout majeur pour le développement futur de la région.

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Saint-Modeste est une municipalité dans la municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup au Québec, située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent.

Tant la paroisse, fondée en 1848, que la municipalité, créée en 1855, doivent leur appellation à monseigneur Modeste Demers (1809-1871), premier évêque du diocèse de l'Île-de-Vancouver. L'abbé Demers avait rempli la fonction de vicaire à Trois-Pistoles de 1836 à 1837.

Établie autour de 1961 par le ministère des Terres et Forêts du Québec, la pépinière de Saint-Modeste compte parmi les plus importantes de la province. On y pratique tant de la recherche que de la production.

Les premiers habitants de Saint-Modeste arrivent sur le territoire au cours des années 1830-1845, en provenance principalement des paroisses voisines de Cacouna et de Saint-Arsène. Quinze ans plus tard, 62 résidents du canton de Whitworth demandent à leur archevêque la construction d’une chapelle qui sera érigée en 1848. En 1854, il y a déjà 600 habitants sur le territoire de Saint-Modeste. En 1856, à la demande des habitants, est créée la nouvelle paroisse de Saint-modeste à même le canton de Whitworth et par le détachement d’une partie de la paroisse de Saint-Arsène. Une nouvelle église est construite en 1868-1869.

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Trois-Pistoles est la ville de la municipalité régionale de comté de Les Basques, au Québec. Elle est située au centre de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Son nom rappelle d'anciennes pièces de monnaie du XVIe siècle. Le recensement de 2006 y dénombre 3 500 habitants, une diminution de 3,7 % depuis 2001.

Trois-Pistoles a été le lieu de tournage des célèbres téléromans L'Héritage et Bouscotte de l'écrivain Victor-Lévy Beaulieu.

Trois-Pistoles est au cœur de la région des Basques. On doit ce nom aux Basques (peuple d'une région mitoyenne de l'Espagne et de la France) qui venaient à l'île aux Basques au XVIIe siècle. On trouve d'ailleurs à Trois-Pistoles un musée relatant cette histoire, soit le Parc de l'aventure basque en Amérique, situé près du quai municipal. D'ailleurs, ce parc loge l'unique fronton de pelote basque au Canada, utilisé par le club local.

La colonisation de la seigneurie des Trois-Pistoles a débuté en 1697 quand Messire De Vitré cède le territoire à Jean Riou fils de Jean Rochriou né à Ploujean en Bretagne, en France.

Jean Riou fut l'un des premiers à s'établir à Trois-Pistoles, et par le fait même le premier seigneur à s'y établir. Il échangea ses terres à l'Île d'Orléans, près de Québec, contre la seigneurie de Trois-Pistoles.

Son église, Notre-Dame des Neiges, est très réputée pour ses trois clochers dominant l'estuaire du Saint-Laurent, son décor intérieur raffiné et ses styles architecturaux diversifiés.

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Rivière-du-Loup (connue de 1845 à 1919 sous le nom de Fraserville) est une ville du Québec au Canada située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent à 200 km au nord-est de la ville de Québec (localisation : 47° 50′ 10″ N, 69° 32′ 10″ O). La nouvelle ville de Rivière-du-Loup a été créée le 30 décembre 1998. Elle est issue du regroupement de la ville de Rivière-du-Loup et de la municipalité de la paroisse de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup. La ville est le chef-lieu de la municipalité régionale de comté de Rivière-du-Loup dans le Bas-Saint-Laurent. Rivière-du-Loup est un centre régional important dans sa région puisqu'il y a dans la ville un palais de justice, un hôpital, un cégep et un CLSC.

Située au confluent de la rivière du Loup et de la ferme de Émanuelle Garon Saint-Laurent, la ville occupe une situation de carrefour entre Montréal, Gaspé, le Nouveau-Brunswick, l'état du Maine (États-Unis), et la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Cette localisation lui vaut d'être desservie par le chemin de fer - qui est à l'origine de l'expansion de la ville au XIXe siècle - de même que par les autoroutes 20 (route transcanadienne) et 85. Elle est reliée à la région de Charlevoix, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent par un service de traversier saisonnier. Un petit aéroport situé dans la municipalité voisine de Notre-Dame-du-Portage dessert aussi la ville.

La ville est érigée sur une série de plateaux qui s'élèvent à partir du fleuve Saint-Laurent jusqu'à une altitude de près de 200 mètres. Cette topographie accidentée en escalier explique la présence de plusieurs chutes spectaculaires sur la rivière du Loup, au centre de la ville. Ces chutes ont été exploitées dès le XIXe siècle pour la production d'énergie, qui à son tour a permis l'installation de nombreuses petites industries. Aujourd'hui encore, la ville demeure un des principaux centres industriels de la région du Bas-Saint-Laurent.

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Saint-Pascal est une ville dans la municipalité régionale de comté de Kamouraska au Québec (Canada), située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Elle est nommée en l'honneur du seigneur de Kamouraska Pascal Taché (1786-1833).

Située à quelque 150 km au nord-est de Québec, Saint-Pascal est traversé par le cours des rivières aux Perles et Kamouraska et du ruisseau Poivrier. C'est en 1827 que la paroisse de Saint-Pascal-de-Kamouraska (placée sous le patronage de saint Pascal Baylon), détachée de Saint-Louis-de-Kamouraska, voit officiellement le jour. Érigée civilement dix ans plus tard, elle donne son nom à la municipalité de Saint-Paschal-de-Kamouraska, créée en 1845, abolie en 1847 et érigée à nouveau en 1855 comme municipalité de paroisse. En 1939, la municipalité du village de Saint-Pascal est créée par suite de la cession de la partie centrale du territoire de la municipalité de paroisse. En 1957, la municipalité de la paroisse de Saint-Pascal-de-Kamouraska devient la municipalité de Saint-Pascal. En 1966, la municipalité du village de Saint-Pascal devient, quant à elle, la ville de Saint-Pascal. En 2000, la municipalité et la ville se regroupent pour former la nouvelle ville de Saint-Pascal.

L'orthographe d'origine de la municipalité, calquée sur le latin Paschalis, a été attribuée en l'honneur d'Étienne-Paschal Taché (1786-1833), notaire et lieutenant-colonel de milice. En novembre 1813, il devient coseigneur de Kamouraska avec son père, Paschal-Jacques (1757-1830). À la mort de ce dernier, il assume seul la propriété de la seigneurie.

La ville de Saint-Pascal est le siège de la MRC de Kamouraska qui regroupe dix-sept municipalités. Les principales industries locales, implantées au sein d'une région agricole, relèvent des secteurs du textile, de l'alimentation, de la fabrication des pneus, du cuir et de la métallurgie.

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Rimouski est une ville du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Elle se trouve à environ 325 km au nord-est de la ville de Québec. Elle regroupe environ 46 430 habitants, sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent, et offre plusieurs attraits touristiques. Le nom de la municipalité provient du micmac et signifie « terre à l'orignal » ou « terre au chien ».

Avec sa nouvelle salle de spectacle et l'agrandissement du quartier industriel, qui accueille de nombreux grands magasins, la vocation de Rimouski comme ville de services se confirme.

Rimouski est une capitale régionale et est le siège de plusieurs institutions. En 2002, Rimouski a été fusionnée avec ces municipalités : Rimouski, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Mont-Lebel.

Le processus de fusion municipale entre le village du Bic et Rimouski est officiel depuis le 16 septembre 2009.

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Sayabec (API : /se.bɛk/) est une municipalité canadienne située dans la municipalité régionale de comté de La Matapédia dans l'est du Québec. Situé dans la vallée de la Matapédia formée par les monts Chic-Chocs à la pointe nord-ouest du lac Matapédia, ce village du Bas-Saint-Laurent a une vocation agricole et forestière. Sayabec est l'une des trois principales municipalités de La Matapédia.

L'endroit, habité depuis -500 par les Amérindiens micmacs, a vu l'établissement du premier colon canadien-français en 1833. C'est vers la fin du XIXe siècle que les colons commencèrent à arriver en plus grand nombre à Sayabec avec l'implantation de moulins et d'usines de sciage pour le bois grâce à la construction du chemin de fer de l'Intercolonial. La municipalité fut constituée officiellement en 1887 en tant que municipalité scolaire sous le nom de Sainte-Marie de Sayabec et la paroisse catholique fut érigée canoniquement en 1894. En 1917, le village de Saindon se détache de cette municipalité. Celui-ci prend le nom de village de Sayabec en 1951. En 1982, les deux villages sont de nouveau réunis dans la même municipalité sous le nom actuel de Sayabec.