Paron (Yonne)

commune française du département de l'Yonne

Paron
Paron (Yonne)
La mairie.
Blason de Paron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Sens
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Sénonais
Maire
Mandat
Jean-Luc Givord
2020-2026
Code postal 89100
Code commune 89287
Démographie
Population
municipale
4 841 hab. (2018 en augmentation de 2,59 % par rapport à 2013)
Densité 461 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 36″ nord, 3° 15′ 36″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 179 m
Superficie 10,51 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Sens
(banlieue)
Aire d'attraction Sens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sens-2
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Paron
Liens
Site web www.paron.fr

Paron est une commune française située dans le département de l'Yonne (89) en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle appartient au canton de Sens-Ouest et à l'arrondissement de Sens. La ville fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Sénonais. Sa superficie est de 10,6 km2. Elle se situe géographiquement à une altitude de 80 mètres environ.

Ses habitants sont appelés les Paronnais.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Paron est une commune de la rive gauche de l’Yonne. La partie est se situe dans la vallée de l’Yonne alors que la partie ouest s’étend en bordure du plateau du Gâtinais. Son territoire s'étend sur 1 051 ha et son altitude va de 62 m à 179 m[1].

Administrativement, elle fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Sénonais, dont elle est la troisième commune, s'agissant de la population, après Sens et Villeneuve-sur-Yonne. Située au nord de la région Bourgogne-Franche-Comté et du département de l'Yonne, elle est limitrophe à l'ouest de la ville de Sens, chef-lieu de l'arrondissement, avec laquelle elle ne forme qu'une seule agglomération[2].

La ville compte plusieurs hameaux : les Provendiers, les Fleuris, les Puits, les Galops, l’Univers, les Croissants et les Dauges.

Espaces protégésModifier

 
Roselière

Sur les falaises crayeuses séparant les parties hautes et basses, des pelouses sèches, thermophiles, sont classées parmi les sites Natura 2000[3]. Ce site fait aussi partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des coteaux de Paron à Saint-Martin-du-Tertre[4] où pousse notamment le lin français (Linum leonii), espèce endémique française, très rare[5]. D'anciennes carrières abritent plusieurs espèces de chauves-souris.

La roselière de Paron est une zone marécageuse au bord de l'Yonne, lieu d'habitats pour une faune et une flore de milieux aquatiques, répertoriée comme ZNIEFF[6].

Voies de communication et transportsModifier

Transports urbainsModifier

Quatre lignes de transports en commun du réseau Intercom du Grand Sénonais[7] desservent Paron :

  • Ligne 1 : Sens (Centre commercial sud) ↔ Paron (Mairie) ;
  • Ligne 5 : Sens( Zone industrielle) ↔ Saint-Martin-du-Tertre (Louise Michel) ;
  • Ligne 6 : Paron (Collège) ↔ Gron (Les Épenards) ;
  • Ligne 7 : Sens Garibaldi ↔ Courtois-sur-Yonne (Les Bordes).

Voies routièresModifier

Paron se situe au point de rencontre de deux voies romaines : Sens à Gien et Auxerre à Sens[8].

L'ancienne route impériale Nancy-Orléans, devenue la route nationale 60 puis la D 660, traverse la commune d'est en ouest. Paron est aussi sur l'itinéraire Sens-Nemours (D 81). Des routes permettent de rejoindre Villeneuve-sur-Yonne et Auxerre vers le sud et Pont-sur-Yonne vers le nord.

 
Borne située à l'intersection des routes Nancy-Orléans et Sens-Nemours à Paron.

L’accès à l'autoroute A19 est distant de 7 km. Cette autoroute permet d'aller à Paris, Lyon, Orléans ou Troyes.

Voies ferréesModifier

La ligne Paris-Dijon-Lyon (ex PLM) passe sur la commune de Paron qui ne possède pas de gare mais celle de Sens est située à 400m de la limite nord-est de la commune. Paron est aussi traversée par l'ancienne ligne Sens-Montargis. Pour son passage, il a été nécessaire de creuser un tunnel de 180m sous les côtes de Paron.

Chemins de randonnéeModifier

Le GR213 de Pont-sur-Yonne à Saint-Georges-sur-Baulche passe par Paron[9].

Voies fluvialesModifier

L’Yonne est une voie navigable pour le transport fluvial vers la région parisienne et au-delà vers Le Havre. Le port fluvial de Gron[10], est un port de marchandises situé à 4km de Paron. L’Yonne est aussi fréquentée par les bateaux de plaisance qui peuvent rejoindre le canal de Bourgogne ou le canal du Nivernais[11].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Paron est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sens, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[15] et 37 810 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sens dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

HistoireModifier

L'Homme semble s'être installé sur le site dès le Paléolithique inférieur à la période acheuléenne avec la découverte d'outils bifaces datant de cette période[20].

En 1084, il est fait mention d'une église paroissiale à l'emplacement de l'ermitage de Saint-Bond, sur une colline, lieu de pèlerinage en l'honneur de ce saint ermite du VIIe siècle qui s'y était installé. Appelé Parado en 1183, le village prend le nom de Paron au XIIIe siècle, attaché à une nouvelle église paroissiale située dans la vallée en contrebas de la colline Saint-Bond. La paroisse est mentionnée sous le nom latin de Perronum, xvie siècle[21].

Avant la Révolution française, les terres de Paron appartiennent à l'archevêché de Sens dont elles dépendent grâce à la baronnie archiépiscopale de Nailly, commune proche. En 1789, Monsieur de Blignac et le seigneur de Bourbonne y possèdent des domaines[22]. La seigneurie du Chesnoy, à l'ouest de la commune, appartient à la famille de Longueau, originaire du Gâtinais[23].

Jusqu'au XIXe siècle, Paron est un village de vignerons et d'agriculteurs de moins de 500 habitants. La vigne, réputée pour son Crève-Cœur, qui occupe 190 ha en 1787 et encore 130 ha en 1829[24] disparaît totalement au début du XXe siècle victime du phylloxéra[25], les vins locaux étant concurrencés par les vins des grandes régions viticoles françaises[26]. Les ressources du sous-sol sont exploitées pour fabriquer du blanc d'Espagne et de la chaux.

À la fin du XIXe siècle, Paron devient un lieu de promenade dominicale pour les habitants de Sens. Ils montent à la chapelle Saint-Bond et font une halte à la Galette Chicouet[27], maison fondée en 1861 par Luis Théodore Chicouet dont une galette feuilletée est la spécialité. Cet établissement ferme en 1974[28].

Au XXe siècle, des entreprises industrielles s'installent sur le territoire de la commune.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Paron est libérée de l'occupation allemande le par la 3e armée américaine du Général Patton en chemin de Montargis vers Sens[29].

La population augmente fortement durant la deuxième moitié du XXe siècle[30] avec la construction de lotissements dont les habitants viennent de la ville limitrophe de Sens et de la région Île-de-France proche[31].

Les années 2020 sont celles de la renaissance du vignoble dans la région sénonaise avec, en particulier, la plantation de nouvelles vignes sur les côtes calcaires exposées au sud, la transformation d'anciennes carrières de craie en caves et la construction d'un chai pour la vinification[32].

ÉconomieModifier

La ville dispose d'activités commerciales et industrielles en lien avec l'agglomération de Sens.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Maires après 1945
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mars 1959 Paul Lhioreau    
mars 1959 juin 1995 Roger Treillé RI puis UDF Banquier puis directeur commercial
Conseiller général du canton de Sens-Ouest (1964 → 1988)
Vice-président du conseil général de l'Yonne [Quand ?]
Président du district de l'agglomération sénonaise (1962 → 1977 puis 1979 → 1989)
juin 1995 mars 2001 Jean-Paul Seveyrat DVD  
mars 2001 mai 2020 Bernard Chatoux[33] DVD Ingénieur retraité
Vice-président de la CA du Grand Sénonais
25 mai 2020 en cours Jean-Luc Givord[34] LDVD[35] Retraité

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2018, la commune comptait 4 841 habitants[Note 3], en augmentation de 2,59 % par rapport à 2013 (Yonne : −1,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
268357325380381420436456468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461469497497461440454440443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5125034754996117628288371 009
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 2231 7832 7473 8894 5374 8454 5834 4324 858
2018 - - - - - - - -
4 841--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

  • École Paul-Bert
  • École Pierre Curie
  • École Calmette
  • Collège André Malraux

SportsModifier

La complexe sportif Roger Treillé regroupe des salles polyvalentes et des terrains de sport (football, tennis...).

En , le club de football de Paron (le Paron FC) évoluant alors en Promotion de Ligue et entraîné par Fabien Cool, élimine le Football Club de Gueugnon (CFA2) et accède ainsi au 7e tour de la coupe de France[40]. Celui-ci évolue en Régional 1 de la Ligue de Bourgogne-Franche-Comté en 2020.

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Sainte-Florence-Saint-Bond[41] (XIIIe - remaniée au XVIIIe),
  • Église Notre-Dame au Chemin Neuf dont la construction débute en 1966,
  • Château de Paron[Note 4] (XVIIIe) devenu École Théodore de Bèze dont le parc figure à l'inventaire général du patrimoine culturel[42],
  • Manoir du Chesnoy (XVIIe - XVIIIe), ancien fief des seigneurs du Chesnoy à l'ouest de la commune.
  • Fontaine Sainte-Florence (1996 - Sculpteur : Laurence Dardier[43]),
  • Sculpture en granit rose de Pierre Székely : La vie (1999)[44]. Parking du stade de Saint-Bond.

DistinctionsModifier

Ville fleurie : trois fleurs[45].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
Taillé au premier d'azur à la fleur de lys d'or, au second d'argent semé de fleurs de lys d'or, à l'église de gueules ouverte et ajourée d'argent.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (or sur argent).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias Taillé d'azur à la fleur de lys d'or, et de gueules à l'église d'or[46].

Pour approfondirModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. Ne pas confondre avec le Château de Paron à Verrières-le-Buisson dans le département de l'Essone en région Île-de-France.

RéférencesModifier

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Paron (Yonne) », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 30 décembre 2017).
  3. « Liste des sites Natura 2000 - Commune : Paron », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 28 janvier 2016).
  4. Muséum national d'Histoire naturelle, « INPN, ZNIEFF 260008560 - Coteaux de Paron à Saint-Martin-du-Tertre », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 21 janvier 2017).
  5. Museum national d'Histoire naturelle, « Linum leonii F.W.Schultz, 1838 - Lin des Alpes, Lin français », sur Inventaire National du Patrimoine Naturel (consulté le 3 avril 2018).
  6. Muséum national d'Histoire naturelle, « INPN, ZNIEFF 260014917 - Roselière de Paron », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 21 janvier 2017).
  7. « Intercom - Les lignes régulières », sur www.bus-intercom.com (consulté le 24 avril 2016).
  8. Jean-Paul Delor, Au long des voies romaines de l'Yonne, Auxerre, Musées d'Auxerre, , 64 p. (ISBN 2-909418-02-2), cartes pp.15,16, 18, 19.
  9. Fédération Française de la Randonnée Pédestre, « GR® : Sentiers de Grande Randonnée - Mon GR® », sur Mon GR® (consulté le 3 avril 2018).
  10. « Port de Gron », sur www.yonne.cci.fr (consulté le 30 janvier 2016).
  11. Un canal... des canaux, Paris, Picard, , 415 p. (ISBN 978-2-7084-0298-0 et 2-7084-0298-6), p. 288-299.
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Unité urbaine 2020 de Sens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sens », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  20. (Bataille 1992, p. 19).
  21. Maximilien Quantin, Dictionnaire topographique du département de l’Yonne, Paris, , 166 p. (lire en ligne), p. 96 (Paron).
  22. Maurice-Pignard-Peguet, Histoire des communes de l'Yonne, tome IV : Arrondissement de Sens, p.36
  23. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse de l'Yonne, p.93
  24. Paron, d'un village rural à une commune moderne (tome 2), p. 87.
  25. Paron, d'un village rural à une commune moderne (tome 2), p. 92-96.
  26. Paron, d'un village rural à une commune moderne (tome 2), p. 97.
  27. « La galette de Paron - Archives départementales de l'Yonne », sur archivesenligne.yonne-archives.fr (consulté le 11 septembre 2016).
  28. Site officiel de la mairie de Paron
  29. Site officiel de la mairie de Paron
  30. Nora Gutting, « Infographies - Comment la démographie des communes les plus peuplées de l'Yonne a évolué entre 1968 et 2015 ? », sur www.lyonne.fr, (consulté le 11 novembre 2019).
  31. « L’Yonne une dynamique démographique encourageante mais contrastée » [PDF], sur side.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 11 novembre 2019), p. 3.
  32. Jacques Dupont, « Renaissance d'un vignoble qui a du Sens », sur Le Point, (consulté le 11 novembre 2019).
  33. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 27 décembre 2013.
  34. Antoine Compigne, « Municipales 2020 - Jean-Luc Givord succède à Bernard Chatoux à la mairie de Paron », sur www.lyonne.fr, (consulté le 6 juin 2020).
  35. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 6 juin 2020).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. « Coupe de France (6e tour) : Paron fait chavirer Gueugnon (1-0) », sur lyonne.fr, L'Yonne républicaine, .
  41. « Église Sainte Florence - Mairie de PARON (89) », sur www.paron.fr (consulté le 28 janvier 2016).
  42. « Parc de l'école Théodore de Bèze », notice no IA89000488, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Ouvrage collectif, Paron, d'un village rural à une commune moderne - Tome 3, (ISBN 978-2-9537766-2-1), p. 95.
  44. Catalogue des œuvres de Pierre Székely
  45. « Tourisme et qualité de vie à Paron - Villes et villages fleuris », sur www.villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 6 mai 2016).
  46. « Paron (Yonne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 16 février 2020).

BibliographieModifier

  • Alain Bataille, Pascal Dibie, Jean-Pierre Fontaine, Jean-Charles Guillaume, Jean-Paul Moreau, Ferdinand Pavy, Line Skorka, Gérard Taverdet et Marcel Vigreux (préf. Henri de Raincourt), Yonne., Paris, Editions Bonneton, , 428 p. (ISBN 2-86253-124-3)
  • Paron, d'un village rural à une commune moderne :
  1. Les municipalités, les écoles, la culture, les sports, t. 1, , 144 p. (ISBN 978-2-9537766-0-7)
  2. La vie économique : habitat, agriculture, industries, commerces, t. 2, , 384 p. (ISBN 978-2-9537766-1-4)
  3. Paron à travers l'histoire : familles, églises, châteaux et autres souvenirs historiques, t. 3, , 320 p. (ISBN 978-2-9537766-2-1)
  • Pierre Glaizal et Étienne Dodet, L'ermitage Saint-Bond à Paron : la légende et l'histoire, Société archéologique de Sens, , 93 p.
  • Maurice Roy, Le Chesnoy-lez-Sens, histoire d'un fief et de ses seigneurs, Sens, Paul Duchemin,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier