Bourbonne-les-Bains

commune française du département de la Haute-Marne

Bourbonne-les-Bains
De haut en bas, de gauche à droite : Vue sur une partie de la commune ; La rue Vellonne ; Fontaine chaude ; Le musée ; Le cinéma du casino
Bourbonne-les-Bains - Eglise Notre-Dame de l'Assomption (22-2014) 2014-06-20 16.40.40.jpg
Bourbonne-les-Bains en 2013 15.jpg Bourbonne-les-Bains en 2013 02.jpg
Musee-bourbonne-les-bains-03-Friedrich-Gier.jpg Casino-bourbonne-les-bains-28.jpg
Blason de Bourbonne-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Intercommunalité Communauté de communes des Savoir-Faire
Maire
Mandat
André Noirot
2020-2026
Code postal 52400
Code commune 52060
Démographie
Gentilé Bourbonnais
Population
municipale
2 073 hab. (2017 en diminution de 4,56 % par rapport à 2012)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 14″ nord, 5° 45′ 01″ est
Altitude Min. 245 m
Max. 444 m
Superficie 64,93 km2
Élections
Départementales Canton de Bourbonne-les-Bains
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bourbonne-les-Bains
Liens
Site web http://www.bourbonne.com

Bourbonne-les-Bains est une commune française située dans le département de la Haute-Marne, en région Grand Est.

Ville thermale connue depuis l'Antiquité, elle accueille chaque année entre mars et novembre environ 10 000 curistes, ce qui en fait la plus importante des stations de France situées au nord de la Loire. Ses eaux hyperthermales minéralisées, qui jaillissent à 66 °C, ont des vertus curatives pour les personnes atteintes d’affections rhumatismales ou de séquelles traumatiques, et également pour l'entretien des voies respiratoires.

Offrant des activités culturelles et de loisirs propres aux villes d'eaux, Bourbonne-les-Bains propose également des parcours de randonnée et de cyclotourisme.

GéographieModifier

 
Passage du ruisseau de Borne

Située à 325 kilomètres de Paris, Bourbonne-les-Bains est également à 100 kilomètres au nord de Dijon, 70 kilomètres à l'ouest d'Épinal et 53 kilomètres à l'est Chaumont.

Les villes de taille supérieure les plus proches sont Nogent, Langres et Vittel, toutes trois localisées à équidistance de la commune, à une quarantaine de kilomètres.

Positionnée au croisement de la Champagne-Ardenne, de la Lorraine et de la Franche-Comté, Bourbonne-les-Bains est l'unique station thermale de Champagne.

ToponymieModifier

 
Chapiteau gallo-romain

Cité du peuple gaulois des Lingons, Bourbonne-les-Bains tire son nom du gaulois borua[1], de l'ancien français borbe/bourbe, comparable à l'occitan borba, signifiant "boue, bourbier", tous deux issus du gaulois borba/borva désignant la source bouillonnante, d'où la boue qu'elle produit, et du dieu gaulois Borvo, lié comme la déesse Damona à la source chaude dont les bienfaits étaient donc déjà connus et utilisés dans un cadre religieux.

Les Romains y construisent des thermes. Les nombreux ex-voto retrouvés à Bourbonne-les-Bains témoignent de l'importance du culte qui y était pratiqué.

HistoireModifier

Au milieu du XIIe siècle, des Templiers, en provenance de la commanderie de La Romagne, s'installent à Genrupt, au sud de la commune, grâce à un don de Foulques de Bourbonne et de Guy de Vieux-Chatel[2]. La maison des Templiers créée prit de l'importance et devint une commanderie à part entière au cours du XIIIe siècle[3].

 
La Porte-Galon depuis l'impasse du Château

Du XIVe au XVIIe siècle, les bains sont régulièrement cités parmi les revenus des seigneurs de Bourbonne.

Un incendie ravage la commune le , à l'exception d'une quarantaine de maisons sur le coteau des bains, mais l'ouverture en 1735 de l'hôpital militaire royal, puis la construction d'un établissement thermal avec des cabines particulières par M. de Mesme d’Avaux, Seigneur de Bourbonne, à partir de 1783, sur les plans de l'architecte Pierre-Adrien Pâris, marquent le début de la grande période du thermalisme à Bourbonne-les-Bains, qui a encore été favorisé par l'arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle.

Les travaux préliminaires à la construction des thermes modernes furent l'occasion d'observations archéologiques qui permirent d'identifier la source principale aménagée à l'époque antique, consistant en deux étuves voûtées, un bassin revêtu de plomb, ainsi qu'une vaste salle à double rangée de colonnes qui donnait accès à plusieurs piscines. Des salles chauffées par hypocauste furent également mis au jour.

Révolution française et EmpireModifier

Bourbonne-les-Bains fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Alors que les comités de surveillance sont prévus dans chaque commune par la loi du , celui de Bourbonne n'est créé que fin avril. Ses pouvoirs sont renforcés par la loi du 14 frimaire An II, qui lui attribue la surveillance de l’application des lois en concurrence avec les municipalités. Il dénonce les demandes salariales des ouvriers agricoles, jugées trop élevées, et le trafic d’effets militaires effectué par les volontaires de 1792. Il encourage les dons pour les volontaires aux armées de la République et organise la surveillance des hôpitaux militaires[4].

 
Gravure de 1838

En 1810, l'architecte Louis-Ambroise Dubut est chargé par le gouvernement [5] de délicats travaux d'extension des bains publics dans le style toscan [6].

En mettant fin au système féodal, la Révolution française remet en cause la possession des seigneurs, d'aucun estimant que les sources thermales, alors qu’elles concourent à la santé publique, devraient être remises à la nation. Mais c’est seulement en 1812 que Napoléon Ier achète pour le compte de l’État, à Madame de Chartraire, dernier seigneur possesseur en date du domaine, sous la menace d’une expropriation et invoquant l’utilité publique, les bains et sources de Bourbonne.

Au-delà de ces motifs d'intérêt national, deux raisons plus personnelles auraient justifié la décision de l'empereur. La première est qu'il connaissait les vertus des eaux bourbonnaises puisque sa mère Letizia Buonaparte en avait éprouvé du bien lorsqu'elle s'y était rendu à l'époque où il était lui-même à l’école de Brienne. La seconde serait que, soucieux de la restauration de la santé de ses soldats après les combats, il aurait souhaité en envoyer à Bourbonne.

En 1834, de nouveaux travaux sont pilotés par l'architecte départemental Chaussier-Cousturier.

Napoléon III visitera Bourbonne en 1865. L’établissement thermal apparaît alors vétuste, et les sources mal captées n’ont plus un débit suffisant. De 1863 à 1874, les ingénieurs des mines Drouot et Rigaud procèdent à de nouveaux forages et captages. Les anciens thermes sont démolis et remplacé par une imposante construction exécutée de 1880 à 1883.

Époque contemporaineModifier

 
Des soldats américains du 92e devant le Q.G. de division
 
La place de Verdun

Avec l'arrivée de l'armée américaine pendant la première guerre mondiale en 1917 et l’installation de son quartier général à Chaumont, Bourbonne devient une zone d'entraînement divisionnaire. Le 6 février 1918, un hôpital militaire est installé dans un hôtel et soigne 5 545 malades. Un dépôt de remonte est aussi initié et il comprenait une clinique vétérinaire ayant sept officiers et trois cents hommes. C'est dans cette ZED que fut entrainé la 92e division d'infanterie. En 1972, les communes de Genrupt et de Villars-Saint-Marcellin fusionnent avec Bourbonne-les-Bains[7].

 
La place des Bains

À partir des années 1970, Bourbonne vit une période de destructions importantes : « Entre 1971 et 1978, ce sont trois fleurons de la ville qui disparaissent : le château de Montmorency (la plus belle propriété de la ville au début du XXe siècle), son parc et la porte des anciens bains civils de l'ex-établissement thermal »[8].

En 1977, la rénovation totale du bâtiment des thermes entraîne des destructions archéologiques irréversibles. Des murs antiques sont attaqués au marteau-piqueur et à la pelleteuse[9]. Des chapiteaux, ex-voto en bois et autres vestiges, dont une statue de la déesse Damona, sont néanmoins sauvés in extremis des tas de déblais par des archéologues et le Centre d'études nucléaires de Grenoble, par utilisation de rayonnement gamma notamment[10], sur ce qui constitue l'un des plus grands sanctuaires thermaux du Nord de la Gaule.

Il reste toutefois bien des sujets qui mériteraient étude, et « peut-être faudra-t-il attendre la destruction de l'actuel établissement dans quelques siècles pour faire de nouvelles découvertes »[10].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1852 1856 Santa Bastien    
1856 1863 Étienne Magnien    
1863 1870 Renaud Tonnet   préfet honoraire
1870 1870 François Daprey    
1870 1871 Charles Chevalier    
1871 1863 X. Millet    
1873 1878 Théodore Ymbert    
1878 1887 Camille de Borssat    
1887 1890 Ernest Balley    
1890 1905 Henri Port    
1905 1908 Jean Parison    
1908 1912 Victor Soriot    
1912 1914 Ernest Noirot    
1914 1915 Henri Parison    
1915 1926 Louis Maréchal    
1926 1935 Henri Soriot    
1935 1940 Frédéric Proudhon    
1940 1941 Jules Arnoult    
1941 1942 Joseph Molly    
1942 1945 Jules Arnoult    
1945 1947 Charles Bastien    
1947 1954 Henri Bablon    
1954 1959 Michel Delong    
1959 1971 Jean Guyot    
1971 1989 Louis Maignien DVD  
1989 2014 André Noirot UDF puis DL
puis UMP
 
2014 2018 Dominique Richard-Brice DVD  
2018 En cours
(au 3 octobre 2018)
André Noirot LR Conseiller départemental de Haute-Marne

JumelagesModifier

  Weiskirchen (Allemagne), voir Weiskirchen

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2017, la commune comptait 2 073 habitants[Note 1], en diminution de 4,56 % par rapport à 2012 (Haute-Marne : -3,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1073 1363 3063 3803 2723 5513 7003 8444 135
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8104 0804 0534 2744 0394 4064 3224 1484 156
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0384 0213 7073 2152 8962 8082 8272 7092 702
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 6172 9123 0953 0222 7642 4952 2762 2552 106
2017 - - - - - - - -
2 073--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

ÉconomieModifier

Le thermalisme constitue la principale activité de la ville. L'établissement thermal, exploité par le Groupe Valvital, accueille chaque année environ 10 000 curistes, sur une période courant entre mars et novembre.

 
L'établissement thermal

Un hôpital local spécialisé en gérontologie et rééducation fonctionnelle officiant sur la commune, les professions de santé sont relativement bien représentées par un certain nombre de médecins, kinésithérapeutes, infirmières, et deux pharmacies.

 
Machines à sous au casino

L'année 2006 fut marquée par l'ouverture d'un casino. Situé à proximité immédiate des thermes, place des Bains, l'établissement exploite une soixantaine de machines à sous, une salle de jeux de table (boule traditionnelle, blackjack, roulette), un restaurant et une salle de cinéma.

Bourbonne-les-Bains dispose d'une offre d'hébergement diversifiée, avec plusieurs hôtels, des meublés de tourisme, des gîtes, des chambres d'hôtes et deux campings. Le tourisme vert se développe dans la région et Bourbonne-les-Bains propose des parcours de randonnée variée dans un environnement à la fois boisé et vallonné.

 
Le casino

La ville dispose également d'un centre commercial local composé de commerces généralistes et spécialisés de toutes tailles : supermarchés, boutiques de vêtements et bijoux, d'électro-ménager, commerces alimentaires et grande distribution (trois grandes surfaces), magasin de jouets, pêche et chasse.

Les services publics y demeurent importants : outre l'hôpital, il y a une gendarmerie et un centre de secours, une école maternelle, une école primaire et un collège, un institut médico-éducatif, une perception, une subdivision des services de l'Équipement.

L'industrie est représentée, avec une usine de fabrication de fenêtres, un atelier de fabrication de canapés, une scierie, et de nombreux artisans du bâtiment exercent leur activité dans le secteur de Bourbonne.

Quelques exploitations agricoles pratiquent surtout l'élevage laitier.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le parc animalier de la Bannie, sur la route de Coiffy, offre un parcours au contact de la faune et de la flore. Composé de 100 hectares de forêt, le parc abrite des animaux dans leur cadre naturel : biches, daims, cerfs, sangliers, paons, lapins, chèvres, oiseaux, canards, etc. Une zone de promenade de 30 hectares est aménagée au milieu des enclos, avec des bancs, une aire de pique-nique et une aire de jeux.
  • Le parc de la mairie, à l'emplacement de l'ancien château, qui domine la vallée de l'Apance, offre une promenade au milieu d’arbres centenaires. On y trouve un petit jardin à la française, des massifs de mosaïcultures et de grands massifs floraux. On peut également y voir les anciens communs du château médiéval, aujourd'hui réhabilités en médiathèque et en école de musique.
  • L'arboretum de Montmorency, conçu comme un jardin à l'anglaise, présente un parc botanique de 250 essences d’arbres différentes dont 90 sortes de résineux, 95 de feuillus et tout un assortiment d’arbustes et d’arbrisseaux. L’espace de l'arboretum de Montmorency est réparti selon les cinq continents.
  • L'église Notre-Dame-en-Assomption, dont le début de la construction date du XIIe siècle, est de style composite [15]   Classé MH (1875).
  • L'église Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin (XIe et XIIe siècles), commune associée à Bourbonne-les-Bains depuis le 27 décembre 1972, dont le tympan d’entrée, le chœur et la crypte ont été classés monuments historiques à la demande de Prosper Mérimée[16].   Classé MH (1849, 1909).
  • Vestiges des thermes gallo-romains : Situés dans le parc de l'actuel établissement thermal, un curieux monument regroupe les rares vestiges d'architecture gallo-romaines encore visibles et fournissent la preuve d'installations thermales dans ces lieux depuis Auguste, et sans doute avant[17].   Inscrit MH (1925).
  • La porte-Galon, qui permet d'accéder au parc de la mairie, est une construction fortifiée du XVIe siècle.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité à Genrupt
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette à le Montot
  • Le cimetière juif, situé route de Vittel
  • L'ancienne synagogue, située rue des Capucins
  • L'ancien temple réformé, situé rue Amiral Pierre sur le site de l'actuelle piscine, construit en 1902, inauguré le 17 août 1903, puis désaffecté vers 1960 et détruit en février 1967

Équipements culturelsModifier

Le pôle culturel, inauguré en 2003 et installé dans le parc de l'ancien château médiéval, en face de l'hôtel de ville, regroupe un musée et une médiathèque.

 
Le pôle culturel

Le musée, labellisé Musée de France, comprend :

  • Une salle dédiée à la peinture, offrant à découvrir, outre une collection unique d'oiseaux naturalisés du 19ème siècle, des toiles d'artistes haut-marnais ;
  • A mi-parcours, une salle d'exposition temporaire mettant à l'honneur, chaque trimestre, un artiste différent issu de la peinture, de la sculpture ou de la photographie ;
  • Enfin, une salle consacrée à l'archéologie, qui contient des vestiges renvoyant au passé thermal gallo-romain de Bourbonne-les-Bains, et notamment deux têtes gauloises sculptées en bois, des stèles votives, et de objets de culte.
 
Autoportrait de René-Xavier Prinet

La médiathèque, voisine du musée et située dans les dépendances de l'ancien château, où on trouve un fonds ancien remarquable (encyclopédie, ouvrages de l'expédition de Bonaparte en Égypte) et auprès de laquelle on peut emprunter des livres, des œuvres musicales et des jeux. Des ordinateurs sont mis à la disposition du public, et des animations destinés aux plus jeunes ont lieurégulièrement.

Des animations sont proposées dans le bâtiment municipal du Clocheton, ainsi que des projections de films, des retransmissions vidéo de spectacle, et des spectacles en direct (chansons).

Chaque printemps, dans le cadre du festival de théâtre du Pays de Langres Tinta'Mars, des représentations théâtrales et musicales, pour grands et petits, sont proposées.

 
L'intérieur du musée

Une quarantaine d'associations participent à la vie de la commune.

L'école de musique, qui accueille une centaine d'élèves, propose de faire découvrir les instruments à vent et les percussions. Elle forme, entre autres, des élèves pour l'orchestre d'harmonie de la ville. Ses cinquante musiciens participent aux animations municipales, mais aussi au niveau départemental et à Weiskirchen, ville allemande jumelée à Bourbonne.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussi la catégorie recensant les personnalités nées à Bourbonne-les-Bains.

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé, au premier et au quatrième d'azur à la croix tréflée d'or, au deuxième et au troisième d'argent au croissant de gueules.
Commentaires : Robert Louis et la commission d'héraldique de la Haute-Marne ont attribué de manière erronée les armoiries de la famille Bourbonne à la commune éponyme dans les années 1950[18].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • E. Bastien, L'hôpital militaire de Bourbonne, 1931
  • Richard Brutel et Agrippa Cousin, Dictionnaire des termes en usage à Bourbonne-les-Bains
  • Jamy Gourmaud, Bourbonne-les-Bains : retour aux sources
  • A. Lacordaire, Histoire de Bourbonne
  • Gérard Maintenant et Henri troisgros, La révolution à Bourbonne-les-Bains
  • Henry Ronot, Guide thermal et touristique de Bourbonne-les-Bains
  • Henry Ronot, Les églises de Bourbonne-les-Bains et ses environs
  • Henri Troigros, Bourbonne-les-Bains et sa région
  • Henri Troigros, Le château de Montmorency et ses hôtes illustres
  • Frédéric Wetphal, deuxième millénaire de Bourbonne-les-Bains
  • Évocations et images de Bourbonne-les-Bains (trois tomes)
  • Scandale à Bourbonne-les-Bains, revue Archeologia no 11 de mars 1978
  • Bruno Théveny, "Bourbonne-les-Bains-les-Bains, Histoire d'eau" (Editions Gérard Louis)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. Jean-Paul Savignac, Dictionnaire français-gaulois, 2004, La Différence, p. 67
  2. Jean Baptiste Stanislas Martial Migneret et Théodore Pistollet de Saint-Ferjeux, Recherches historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, vol. 1 & 2, Sommier, , 515 p. (lire en ligne), p. 124-125, 282
  3. Éliane Vergnolle, La Création architecturale en Franche-Comté au XIIe siècle : du roman au gothique, Presses Univ. Franche-Comté, , 351 p. (ISBN 978-2-84627-006-9, présentation en ligne), p. 241
  4. Jacques Bernet, « Les fonds des comités de surveillance en 1793-an III », Rives nord-méditerranéennes [En ligne], 18 | 2004, mis en ligne le 12 décembre 2006. p. 2, et 5 à 7
  5. Ministre de l'intérieur Jean-Pierre de Montalivet.
  6. [1] Les thermes romantiques: bains et villégiatures en France de 1800 à 1850, Dominique Jarrassé, Presses Universitaires Blaise Pascal, 1er janvier 1992, 295 pages, p. 182.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, page 18, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  9. Archéologia no 116 mars 1978 "Le scandale de Bourbonne-les-Bains : destruction préméditée des plus importants thermes romains de Gaule du Nord"
  10. a et b Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, page 11, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  11. Bruno Théveny, Bourbonne-les-Bains et son canton, liste des maires depuis 1852 en page 149, 1997, (ISBN 2-907016-40-7).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  15. « église Notre-Dame », notice no PA00078955, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « église de Villars-Saint-Marcellin », notice no PA00078956, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Ruines gallo-romaines situées dans le parc de l'établissement thermal », notice no PA00078957, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Site des emblèmes de France