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Les Moutiers-en-Retz

commune française du département de la Loire-Atlantique

Les Moutiers-en-Retz
Les Moutiers-en-Retz
L'église du village vue d'un pré.
Blason de Les Moutiers-en-Retz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Pornic
Intercommunalité Pornic Agglo Pays de Retz
Maire
Mandat
Pascale Briand
2014-2020
Code postal 44760
Code commune 44106
Démographie
Gentilé Monastériens
Population
municipale
1 576 hab. (2016 en augmentation de 16,91 % par rapport à 2011)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 46″ nord, 2° 00′ 04″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 39 m
Superficie 9,57 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-lesmoutiersenretz.fr/

Les Moutiers-en-Retz ([lɛ.mu.tje.ã.ʁɛ]) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Ses habitants s'appellent les Monastériens[1].

GéographieModifier

SituationModifier

Les communes limitrophes sont Villeneuve-en-Retz, La Bernerie-en-Retz, Pornic (section du Clion-sur-Mer) et Bouin (Vendée).

Elle est traversée par la Route Bleue (tronçon Pornic-Bourgneuf) et l'itinéraire cyclable Vélocéan.

PaysagesModifier

La commune est composée de 4 paysages différents :

  • le Marais breton dans la partie sud de la commune avec ses anciens marais salants qui firent la richesse de la commune jusqu'au XVIIIe siècle et le Port du Collet pour ses exportations de sel pour les pays du nord de l'Europe au Moyen Âge qui est à la limite des communes des Moutiers, Bourgneuf et Bouin. Aujourd'hui l'ostréiculture (huîtres Vendée-Atlantique) a remplacé le sel, mais depuis 2002 le sel revient, une saline de 16 œillets a été restaurée et se visite ; en effet, ce marais aux Moutiers était composé de petites salines la plupart de moins de 16 œillets, ce qui pourrait supposer que localement ces salines soient très anciennes ;
 
Situation de la commune des Moutiers-en-Retz dans le département de la Loire-Atlantique.

ClimatModifier

   Cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (janvier 2019). Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit.

L'ensoleillement y est assez élevé comme globalement sur le littoral sud-Loire. Il est d'environ 2100 heures par an[2]. Les étés sont assez secs et les températures y dépassent en général une à trois fois par an les 35 °C[réf. nécessaire]. En hiver, la neige est peu fréquente ainsi que le froid. Globalement, l'ensoleillement annuel est élevé pour la région (Plus de 2000h par an) y compris l'hiver. L'automne est humide à cause des tempêtes mêmes si les belles journées y sont encore fréquentes. La pluviosité à Pornic est assez faible (de l'ordre de 69 cm)[2]. Le climat est au sens de Gaussen subméditerranéen car le mois de juillet est un mois dit sec avec P < 2 T avec environ 30 mm de précipitations en juillet et une température moyenne de 19 °C[2]. Au sens de Köppen, le climat estCfb car la moyenne du mois le plus chaud est 19 ⁰C et les précipitations hivernales (novembre) 90 mm sont moins de 3 fois plus importantes que les précipitations estivales (juillet)[Note 1]. Les données d'infoclimat sur la courte période 2011-2018[4] indiqueraient un climat méso-méditerranéen à Bourgneuf-en-Retz (3 mois secs juillet à septembre) au sens de Gaussen et un climat océanique Cfb au sens de Köppen (l'hiver n'est pas suffisamment arrosé, 82 mm en décembre de précipitations contre 30 mm en juillet). Au vu du réchauffement climatique, le climat pourrait devenir plus méditerranéen car les températures estivales seront plus élevées[5]. Le phénomène serait déjà visible[Note 2].

La végétation de la région tend à confirmer le caractère subméditerranéen du climat vu que le chêne vert est présent sur la côte vendéenne et qu'il y a même une station isolée de chêne vert juste au sud du village[9],[Note 3].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Monasteriis en 1119, Burgus Monasteriorum en 1287, Bourg-des-Moütiers en 1790[10].

Burgus Monasteriorum en 1287 : Burgus (bourg) et monasteriorum (monastère).

La commune est située dans le domaine du poitevin, au sud de la limite entre poitevin et gallo. En gallo, son nom est Les Mòstiers (écriture ELG, prononcé [le.mu.tjə])[11]. Mousteroù-Raez en breton[10].

Le pays de Retz, est un pays de la Bretagne historique.

HistoireModifier

Les premières traces d’occupation attestées sur la commune des Moutiers remontent à l’époque préhistorique :  des monuments mégalithiques étaient encore visibles au XIXe siècle. Des traces d’habitats néolitiques ont été retrouvées près du bourg actuel[12].

Avant et après la conquête par César, une activité de récupération du sel marin (technique de briquetage) est attestée au Pré de la Layette (camping municipal) et aux Noës sur la route bleue[13]. Des vestiges d’habitations gallo-romaines ont été découverts aux Courtes et à la Rairie. Un oppidium est établi sur la butte de Prigny, succédant peut-être à une fortification gauloise. Le site de Prigny est au croisement de deux voies romaines et domine de 25 mètres le littoral de la baie de Bourgneuf, (aujourd’hui remplacée par le Marais Breton) où se trouve un port[12].

Au IXe s, les Vikings s’emparent de Prigny et y établissent un camp[14]. Ils sont chassé du pays de Retz par Alain Barbetorte en 938[15].

Au début du Moyen-Age, l’urbanisation du territoire est centrée sur la ville de Prigny, citée fortifiée (elle est désignée par le terme “oppidium” dans les chartes du XIe siècle)[12]. Ses fortifications atteignaient 1 km de longueur (comparable à la superficie de la ville-close de Guérande). Elle était organisée autour de son château (ou motte castrale), protégé par des fossés. Rebâtit ultérieurement en pierre, celui-ci comportait un donjon et une demeure seigneuriale formant quadrilatère[16]. (voir plan en lien[17])

Au XIe siècle, les droit de la chapelle castrale Saint-Jean-Baptiste, actuelle chapelle de Prigny, sont transféré à l’abbaye Saint-Jouin de Marnes, qui fonde le prieuré Saint-Nicolas hors les murs[12]. La chapelle, desserive par les moines, devient l’église paroissiale de Prigny. On trouve également dans la ville forte une chapelle dédiée à saint Jean l'Évangéliste, mais qui est peu à peu abandonnée[16].

Au début du Moyen-Age, l’actuel bourg des Moutiers-en-Retz est un simple faubourg. On y trouve la trace d’une nécropole mérovingienne. Au XIe siècle, Judicaël, viguier de Prigny, transfère les droits sur ce faubourg à l’abbaye Notre-Dame du Ronceray d'Angers qui y fonde le prieuré Notre-Dame. Le prieuré de Saint-Pierre, dépendant de l’abbaye Saint Sauveur de Redon, également est fondé à la même époque près de l'église paroissiale qui en constituait le sanctuaire. Un marché se développe dont les droit appartiennent aux religieuses[18].

En 1225, il est pour la première fois fait mention du bourg des Moutiers, “Burgo Monasterium”, dans le cartulaire des seigneurs de Rais[18].

L’essor du bourg des Moutiers est parallèle au lent déclin du site de Prigny, dont le port s’envase inexorablement[12].

Au temps du Duché de Bretagne, les Moutiers faisaient partie des subdivisions suivantes : au niveau le plus bas, celui du « Clos de Retz », subdivision des Pays « au-delà de la Loire » qui faisaient eux-mêmes parties du Pays nantais[19].

L’essor du commerce et des salines atteint son apogée au XIVe siècle[18]. Les navires étrangers, anglais, allemands, hanséates, se pressent dans la baie de Bourgneuf qui est alors un centre économique important[20].

Pendant la Guerre de Succession de Bretagne, le fort du Collet est occupé par les troupes anglaises sous les ordres de Gautier Huet.

Les religieuses du Ronceray quittent le prieuré Notre-Dame au début du XVe siècle[18].

Le XVIe siècle est une période difficile, les marais salants connaissant des conditions climatiques défavorables auquels s’ajoutent les troubles des Guerres de religion[18]. En 1548, la paroisse de Prigny obient des exemptions d’impôts pour compenser les pertes causées par les tempêtes sur les marais salants[12]. Le commerce international commence a décliner[20].

Le château de Prigny possède encore une garnison en 1678, mais la justice seigneuriale de Prigny est transférée à Bourgneuf en 1680, marquant le début de sa ruine[12].

Au XVIIe siècle, le bourg des Moutiers semble retrouver un certain essor, qui se signale par la construction de nouvelles maisons. Mais l’envasement de la baie entraine la disparition de de nombreuses salines. Au XVIIIe, on assite à un début de reconquête agricole par les atterrissements[18].

En 1730, le prieuré Saint Nicolas de Prigny et son sanctuaire sont détruits. Le culte est transféré à l’église Saint-Jean-Baptiste[12].

L’étier du Collet est creusé en 1777[18].

Pendant la période révolutionnaire, la commune change de nom pour s’appeler “les Champs Libres” , regroupant les Moutiers et Prigny[12].

En 1793, le bourg des Moutiers subit deux attaques des Vendéens et est pillé et dévasté par Charette.

En février 1794, 41 habitants soupçonnés d’aider les royalistes sont noyés en baie de Bourgneuf[18].

Prigny et les Moutiers retrouvent leur nom en 1811[14].

Le , la commune de Prigny est rattachée aux Moutiers[21].

Les derniers vestiges du château de Prigny, à l’abandon depuis le XVIIIe siècle, sont détruits en 1832[12].

Le , La Bernerie se sépare des Moutiers.

Depuis 1875, le chemin de fer Nantes-Pornic dessert la commune.

Les Moutiers sont renommés Les Moutiers-en-Retz le [22].

EmblèmesModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
De gueules au château d'or, coulissé, ajouré et maçonné de sable, accompagné de trois têtes de crosses aussi d'or, deux en chef et une en pointe ; à la bordure cousue d'azur.
Commentaires : Le château représenté est celui de Prigny (519), qui fut détruit par les Normands. Les crosses figurent les trois moutiers implantés sur le territoire communal : un à Prigny et deux au bourg. Blason conçu par M. Gautier en 1930 (délibération municipale du ), enregistré en 1972.

DeviseModifier

La devise des Moutiers-en-Retz : More Majorum.

Politique et administrationModifier

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean Guillot[Note 4]    
mars 2014 En cours Pascale Briand Divers droite médecin biologiste, directrice de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR)
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

Selon le classement établi par l'Insee, Les Moutiers-en-Retz fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine et du bassin de vie de Pornic et de la zone d'emploi de Nantes[23]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 97 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 3 % dans des zones « très peu denses »[24].

Évolution démographiqueModifier

La commune absorbe Prigny en 1815, et cède La Bernerie-en-Retz en 1863.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2016, la commune comptait 1 576 habitants[Note 5], en augmentation de 16,91 % par rapport à 2011 (Loire-Atlantique : +6,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9001 3181 4611 6761 7181 6881 6921 7431 755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8061 699768732690690717800789
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
796805758680714651639659628
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6546146356937399081 1011 2931 565
2016 - - - - - - - -
1 576--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (39,8 %) est en effet presque le double du taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[29],[30],[31]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[29],[30],[31].

Pyramide des âges aux Moutiers-en-Retz en 2013 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90 ans ou +
0,8 
8,8 
75 à 89 ans
11,8 
27,7 
60 à 74 ans
29,4 
18,6 
45 à 59 ans
18,7 
16,4 
30 à 44 ans
15,6 
11,4 
15 à 29 ans
8,8 
16,0 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Lieux et monumentsModifier

 
Marais salant dit Tenue de Mareil.

Sur la commune se trouvent trois monuments historiques[32] :

  • la chapelle de Prigny, anciennement église Saint-Jean-le-Baptiste (XIe siècle), classée Monument Historique le 22 octobre 1913[33].
  • la lanterne des morts (XIIIe siècle ?) classée Monument Historique le  22 octobre 1913[34]. La date de son édification fait débat, les réfections importantes qu’elle a subies aux XVIIe et XIXe siècles, rendant son analyse difficile[35]. C’est une tour de 7 mètres de haut sur 1,5 mètres de diamètre, surmontée d’une calotte hémisphérique et d’une croix.[36] C’est la dernière lanterne des Morts de France toujours en fonction : une lumière y est allumée chaque nuit des Trépassés à chaque décès dans la paroisse (l’électricité a aujourd’hui remplacé la lampe à huile)[37].
  • l'église Saint-Pierre (XIe – XIXe siècle). L’église est probablement édifiée au XIe siècle, avant d’être remaniée aux XVIe et XIXe siècles[38]. En dehors de la façade est, la majorité des murs datent de l’époque romane[39]. Le clocher est rajouté en 1827 à l’est de l’église. L’ancien clocher, qui ne dépassait le faîte de l’édifice, se situait au sud de la nef, au dessus de la sacristie qui est le vestige de sa base[38]. L’édifice est formé d’une nef unique à chevet plat d’environ 33 mètres de long sur 13 de large, et les murs latéraux font environ 11 mètres de haut[39]. Il est couvert d’une charpente en vaisseau renversé, masquée par un berceau en lambris en 1827, qui culmine à 14 mètres. L’église est flanquée de 12 contreforts épais plus massifs aux angles du bâtiment. Ceux du pignon oriental sont placés en biais[39]. Le côté sud, plus exposé au vent marin, est percé d’une seule fenêtre. Le côté nord est percé deux portes (la porte la plus à l’ouest, dite “porte des Berneriens” est abritée par un auvent) et de 5 fenêtres[38]. Celle-ci sont de plein cintre et subdivisées en deux baies géminées surmontées d’un occulus[39]. La façade ouest est rythmée par cinq bandes lombardes et percée de deux portes de plein cintre, chacune surmontée d’une fenêtre également de plein cintre. Un perron a été construit devant chacune des portes en 1782[39]. A l’intérieur, l’élément le plus marquant est le grand retable du XVIIe siècle qui se déploie sur l’intégralité du mur est (lequel est dépourvu de fenêtres), derrière le maître-autel et les deux autels latéraux. Il a été édifié en 1674 par le sculpteur Jean Boffand[40]. Six colonnes soutiennent l’entablement, encadrant trois tableaux et deux niches qui abritent des statues. Au dessus de l’entablement, le retable est couronné par trois frontons à niches dont l’encadrement baroque monte jusqu’au raz du plafond[39].  Il est classé Monument Historique en 1919[41].(ref) Les deux autels latéraux du XVIIIe siècle situés le long des murs de la nef sont inscrits au titre d’objet depuis 1979[42],[43].
  • Eglise saint-Pierre

  • Retable du mur est.

On y trouve aussi :

  • le port du Collet avec ses activités ostréicoles, son écluse (de 1879 et démolie en 2004) ses kilomètres de plages de sable fin et blanc ;
  • le château et les marais du Collet, propriété de Joubert du Collet, par la suite de ses descendants, les Écomard de Sainte-Pazanne. Château fort, du XIIe siècle, donné au Joubert de Noirmoutier sous Louis XIV, qui le démolissent pour y édifier une folie nantaise ;
  • la plage du Pré-Vincent (Pavillon bleu depuis 2005) ;
  • la place du centre (concerts, marchés et activités l'été) ;
  • la gare ;
  • le marais salant Tenue de Mareil;
  • la Cartret, petite borderie donnant directement sur la mer, propriété de Joseph Écomard et sa famille de Sainte-Pazanne, des années 1952 à 1971.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Émile Boutin (1919-2013), écrivain, historien du pays de Retz, est né en 1919 aux Moutiers-en-Retz, où il résidait toujours à la fin de sa vie.
  • André Lenormand (1901-1993), peintre et caricaturiste, né aux Moutiers-en-Retz.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. La délimitation entre zones Cfb et Csb est imprécise. Certains auteurs[Lesquels ?] considèrent que certaines stations[Lesquelles ?] du littoral atlantique entre les Landes et la côte sud de la Bretagne ont parfois un climat Csb[3].
  2. À Pornic, les relevés météo de Kessler datent d'avant[6] 1980 donnent une température moyenne de juillet de 19 °C[2] alors que les données plus récentes d'infoclimat donnent une température moyenne de juillet de 19,8 °C[7] ce qui donne une augmentation approximative de la température de 1 K. Donc le critère xérique de Gaussen (P < 2 T) sera renforcé. Le papier d'Eveno montre la même tendance[8].
  3. Corillion affirme dans la notice de la feuille 37 de Nantes[9] : « La série [du chêne vert] se développe à l'intérieur d'une zone privilégiée 'euryméditerranéenne' inscrite dans l'isotherme 12°5 avec faible pluviosité (4 mois secs) et insolation de plus de 2.000 heures (étroite bande littorale et îles jusqu'à la Loire). » Ce commentaire semble impliquer que le climat est proche du climat méditerranéen.
  4. Réélu en mars 2008.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Loire-Atlantique > Les Moutiers-en-Retz (44760) », sur www.habitants.fr (consulté le 8 juillet 2010)
  2. a b c et d La météo de la France, p. 184-185
  3. Types de climats annuels, p. 52
  4. « Données climatiques de Bourgneuf-en-Retz » (consulté le 30 janvier 2019)
  5. Types de climats annuels, p. 48
  6. La météo de la France, p. 14
  7. « Données climatiques de Pornic pour la période 1981-2010 » (consulté en le 32 janvier 2019)
  8. Types de climats annuels, p. 54
  9. a et b Carte de Nantes
  10. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  11. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  12. a b c d e f g h i et j « Prigny », sur shpr.fr (consulté le 22 novembre 2019)
  13. http://www.shpr.fr/IMG/pdf/Garzettespeciale28fourPredelaLayetteC.pdf
  14. a et b « Histoire Les Moutiers-en-Retz », sur pornic.com (consulté le 22 novembre 2019)
  15. « Moutiers-en-Retz », sur infobretagne.com (consulté le 22 novembre 2019)
  16. a et b « LES MOUTIERS-EN-RETZ : L'ÉGLISE DE PRIGNY ET LE PRIEURÉ DE SAINT-NICOLAS », sur infobretagne.com (consulté le 22 novembre 2019)
  17. « plan Prigny », sur tourisme-loireatlantique.com (consulté le 22 novembre 2019)
  18. a b c d e f g et h « Les Moutiers-en-Retz », sur shpr.fr (consulté le 22 novembre 2019)
  19. Kerhervé (Jean), L'État breton aux XIVe et XVe siècles, Maloine éditeur, Paris, 1987, tome 1, p. 89 (carte).
  20. a et b F. Guilloux, Histoire de la Conquête du Marais breton-vendéen et du Port de Bourgneuf, avec cartes et plans anciens, Rennes, Imprimerie du Nouvelliste de Bretagne,
  21. Notice communale - Prigny sur cassini.ehess.fr, consulté le 9 mars 2010
  22. Notice communale - Les Moutiers-en-Retz sur cassini.ehess.fr, consulté le 9 mars 2010
  23. « Commune du Moutiers-en-Retz (44106) », Insee (consulté le 4 septembre 2017).
  24. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 4 septembre 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  29. a b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Les Moutiers-en-Retz - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  30. a b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  31. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  32. « Catégories à Les Moutiers-en-Retz (44) », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 8 juillet 2010)
  33. « Chapelle de Prigny », notice no PA00108648, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Lanterne des morts », notice no PA00108649, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « LANTERNE DES MORTS », sur mairie-lesmoutiersenretz.fr (consulté le 22 novembre 2019)
  36. « La lanterne des morts, un monument rare à protéger », sur ouest-france.fr (consulté le 22 novembre 2019)
  37. « LA LANTERNE DES MORTS », sur pornic.com (consulté le 22 novembre 2019)
  38. a b et c « L'ÉGLISE SAINT-PIERRE », sur pornic.com (consulté le 22 novembre 2019)
  39. a b c d e et f « LES MOUTIERS-EN-RETZ », sur infobretagne.com (consulté le 22 novembre 2019)
  40. « Eglise saint pierre et lanterne des morts », sur nantes.aujourdhui.fr (consulté le 22 novembre 2019)
  41. « ensemble du maître-autel », notice no PM44000284, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « retable latéral nord », notice no PM44001012, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « retable latéral sud », notice no PM44001011, base Mérimée, ministère français de la Culture

BibliographieModifier

  • [La météo de la France] Jacques Kessler, André Chambraud, La météo de la France, JC Lattès, , 312 p. (ISBN 9-782709-604918).
  • [Types de climats annuels] Maëlle Eveno, Olivier Planchon, Johan Oszwald, Vincent Dubreuil et Hervé Quénol, « Variabilité et changement climatique en France de 1951 à 2010 : analyse au moyen de la classification de Köppen et des « types de climats annuels » », Climatologie, vol. 13,‎ (lire en ligne [PDF])
  • [Carte de Nantes] G. Beneteau, R. Corillion, Carte de la végétation de la France, Feuille de Nantes, vol. 37, Éditions du CNRS, (lire en ligne)